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Jazz - À paraître le 1 janvier 2050 | Blue Note Records

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Jazz contemporain - Paru le 13 novembre 2020 | Blue Note Records

Hi-Res
Le CV de Nels Cline, ultra-éclectique, est une ode à l’expérimentation. A presque 65 ans, le guitariste californien ayant aussi bien travaillé avec Thurston Moore et Lee Ranaldo de Sonic Youth que Tim Berne, la chanteuse Rickie Lee Jones, le saxophoniste Julius Hemphill, Wayne Kramer du MC5 et quelques dizaines d’autres, est de la famille de ces fascinants guitaristes de la marge. Comme Marc Ribot ou Arto Lindsay, il plastique les sons, les codes et les idées reçues. Navigant dans les eaux avant-gardistes du jazz et du rock, Nels Cline est surtout devenu le lead guitariste du groupe Wilco depuis 2004. Un job à plein temps qui ne l’empêche pas de s’offrir régulièrement des escapades en solitaire. Comme ce Share the Wealth qu’il publie sous le nom de The Nels Cline Singers, sa formation la plus osée. De singers, il n’y en a point car tout ici est instrumental. Dix thèmes de jazz souvent punk aux allures de paysages électriques protéiformes. Car tous les styles influencent ces terroristes pacifiques (l’album s’ouvre par une reprise de Segunda de Caetano Veloso !) qui ressemblent à des Os Mutantes ivres ou un Weather Report alternatif… Avec ses complices inspirés et indisciplinés – le saxophoniste Skerik, le claviéristeBrian Marsella, le bassiste survitaminé Trevor Dunn, le batteur Scott Amendola et le percussionniste brésilien Cyro Baptista –, Cline se joue des mélodies, alternant entre improvisations totales et free (Stump The Panel, plus de 17 minutes de montagnes russes hallucinantes) et ambiances plus planantes voire oniriques (Passed Down). Reste à lâcher prise et se laisser porter par cet hypnotique torrent de notes intrépides jamais complaisant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 13 novembre 2020 | Blue Note Records

Le CV de Nels Cline, ultra-éclectique, est une ode à l’expérimentation. A presque 65 ans, le guitariste californien ayant aussi bien travaillé avec Thurston Moore et Lee Ranaldo de Sonic Youth que Tim Berne, la chanteuse Rickie Lee Jones, le saxophoniste Julius Hemphill, Wayne Kramer du MC5 et quelques dizaines d’autres, est de la famille de ces fascinants guitaristes de la marge. Comme Marc Ribot ou Arto Lindsay, il plastique les sons, les codes et les idées reçues. Navigant dans les eaux avant-gardistes du jazz et du rock, Nels Cline est surtout devenu le lead guitariste du groupe Wilco depuis 2004. Un job à plein temps qui ne l’empêche pas de s’offrir régulièrement des escapades en solitaire. Comme ce Share the Wealth qu’il publie sous le nom de The Nels Cline Singers, sa formation la plus osée. De singers, il n’y en a point car tout ici est instrumental. Dix thèmes de jazz souvent punk aux allures de paysages électriques protéiformes. Car tous les styles influencent ces terroristes pacifiques (l’album s’ouvre par une reprise de Segunda de Caetano Veloso !) qui ressemblent à des Os Mutantes ivres ou un Weather Report alternatif… Avec ses complices inspirés et indisciplinés – le saxophoniste Skerik, le claviéristeBrian Marsella, le bassiste survitaminé Trevor Dunn, le batteur Scott Amendola et le percussionniste brésilien Cyro Baptista –, Cline se joue des mélodies, alternant entre improvisations totales et free (Stump The Panel, plus de 17 minutes de montagnes russes hallucinantes) et ambiances plus planantes voire oniriques (Passed Down). Reste à lâcher prise et se laisser porter par cet hypnotique torrent de notes intrépides jamais complaisant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 23 octobre 2020 | Blue Note Records

Hi-Res
A 25 ans, Joel Ross est considéré comme l’un des vibraphonistes les plus passionnants de sa génération. En même temps, la concurrence est limitée, l’élève de Stefon Harris, né à Chicago et installé à Brooklyn, ayant choisi un instrument qui n’excite malheureusement pas des hordes de jazzmen… Son deuxième album, qui paraît chez Blue Note, montre pourtant le potentiel du vibraphone. Sans doute la raison pour laquelle quelques pointures comme Makaya McCraven, Gerald Clayton, Ambrose Akinmusire, Georgia Anne Muldrow ou Wynton Marsalis ont fait appel à lui. Leader solide, virtuose jamais démonstratif et compositeur appliqué, Ross est ici à la tête de son groupe Good Vibes réunissant Jeremy Corren au piano, Immanuel Wilkins au saxophone, Kanoa Mendenhall à la basse et Jeremy Dutton à la batterie. Un gang soudé capable de séquences poétiques (Dream), mélancoliques (Vartha) ou nettement plus uptempo (Marsheland). Sur cinq compositions, Joel Ross opte même pour plus de lyrisme en invitant la harpiste Brandee Younger. Mais quoi qu’il joue, quoi qu’il propose, c’est l’énergie rythmique de ses phrases qui est le fil conducteur incassable de Who Are You?. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 23 octobre 2020 | Blue Note Records

A 25 ans, Joel Ross est considéré comme l’un des vibraphonistes les plus passionnants de sa génération. En même temps la concurrence est limitée, l’élève de Stefon Harris né à Chicago et installé à Brooklyn ayant choisi un instrument qui n’excite malheureusement pas des hordes de jazzmen… Son deuxième album qui paraît chez Blue Note montre pourtant le potentiel du vibraphone. Sans doute la raison pour laquelle quelques pointures comme Makaya McCraven, Gerald Clayton, Ambrose Akinmusire, Georgia Anne Muldrow ou Wynton Marsalis ont fait appel à lui. Leader solide, virtuose jamais démonstratif et compositeur appliqué, Ross est ici à la tête de son groupe Good Vibes réunissant Jeremy Corren au piano, Immanuel Wilkins au saxophone, Kanoa Mendenhall à la basse et Jeremy Dutton à la batterie. Un gang soudé capable de séquences poétiques (Dream), mélancoliques (Vartha) ou nettement plus up tempo (Marsheland). Sur cinq compositions, Joel Ross opte même pour plus de lyrisme en invitant la harpiste Brandee Younger. Mais quoi qu’il joue, quoi qu’il propose, c’est l’énergie rythmique de ses phrases qui est le fil conducteur incassable d’Who Are You?. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 20 octobre 2020 | Blue Note Records

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Pop - Paru le 20 octobre 2020 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 9 octobre 2020 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 9 octobre 2020 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 11 septembre 2020 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Les super groupes sont parfois super marketés et super inintéressants. Le strict opposé du premier album d’Artemis qui paraît chez Blue Note. Derrière le nom de la déesse de la nature sauvage, de la chasse et des accouchements se cachent sept musiciennes originaires des quatre coins du monde. Toutes de véritables pointures du jazz contemporain. À la tête de ce casting multigénérationnel, la pianiste canadienne et directrice musicale du projet Renee Rosnes a réuni la clarinettiste israélienne Anat Cohen, la saxophoniste ténor chilienne Melissa Aldana, la trompettiste canadienne Ingrid Jensen, la contrebassiste japonaise Noriko Ueda, la batteuse américaine Allison Miller et, sur deux titres, la chanteuse franco-américaine Cécile McLorin Salvant. « Chaque membre d'Artemis est une personne unique, et c’est ce dont un groupe a besoin, de la polyvalence », précise Cohen. « Ce sont les personnalités qui rendent la vie intéressante et la musique fascinante. » L'identité du groupe a émergé de manière organique et non calculée. Car Artemis réunit sept leaders, chacune avec sa propre vision et son propre point de vue, mais jouant ensemble avec une conception unifiée d’un bout à l’autre de l’album. Pour Jensen qui a trouvé le nom du septet, « le personnage de la déesse grecque Artémis est révélateur des énergies et du large éventail de tapisseries musicales que notre groupe apporte sur scène. » Là réside la réussite d’un disque concentré sur l’union naturelle. Un album plein de reliefs fait majoritairement de compositions originales et proposant aussi des reprises éclectiques de The Fool on the Hill des Beatles, du vieux tube oublié des années 40 Cry, Buttercup, Cry popularisé par Maxine Sullivan, du standard The Sidewinder de Lee Morgan et d’If It's Magic de Stevie Wonder. Les arrangements de Renee Rosnes, experte de l’exercice, sont là pour souder chaque voix. Aucune de ces sept amazones ne tire la couverture à elle. Et même si la volonté de fonder un groupe exclusivement féminin est un message fort sur une planète jazz archi dominée par les hommes, on savoure la beauté et l’intelligence de cette musique sans penser particulièrement au genre de son auteur. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 septembre 2020 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 27 août 2020 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 27 août 2020 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 14 août 2020 | Blue Note Records

Hi-Res
Pour son deuxième album sur Blue Note, Bill Frisell revient au trio, une des configurations qu’il affectionne le plus. Avec le batteur Rudy Royston et le bassiste Thomas Morgan, le guitariste américain forme un groupe époustouflant de justesse et de créativité. Produit par son vieux complice Lee Townsend, derrière la console de ses disques depuis plus de trente ans, Valentine mêle nouvelles et anciennes compositions personnelles et reprises. Cet album explore surtout diverses formes créatives que le trio a mises en place au fil des années de tournées. Et la documentation de cette complicité montre l’équilibre parfait entre la sensibilité architecturale des trois hommes et la spontanéité qu’ils gardent sans cesse à l’esprit. « Il y a les mathématiques physiques d’un trio », explique Bill Frisell. « Il y a tellement de force dedans, il peut pencher d'un côté, mais il restera toujours en place. La musique, c'est que tout le monde se fait confiance au point où tout le monde est dans un état d'esprit où l'on ne sait pas ce qui va se passer ensuite, et on se sent suffisamment en sécurité pour essayer quoi que ce soit. C’est comme si vous rêviez et que vous vous trouviez au bord d’une falaise, et que vous savez à un certain niveau que c’est un rêve, alors vous pouvez sauter. Avec cette musique, on pourrait faire ça. On pourrait tous les trois tenter des choses et on serait toujours saufs. C'est la confiance qui rend les risques possibles. »L’envie d’avancer est immense. Délestée de tout bavardage, la voix de Bill Frisell, reconnaissable entre mille, est porteuse d’idées toujours inattendues (la reprise du What the World Needs Now Is Love de Burt Bacharach et Hal David). Fascinant aussi lorsqu’il reprend un matériau atypique, revisité maintes fois, comme ce Baba Drame du guitariste malien Boubacar Traoré, déjà enregistré sur The Intercontinentals en 2003, et History, Mystery en 2008. Creuser ce même sillon pour en extraire une pierre précieuse à chaque fois est l’apanage des géants qu’il est. Mais Valentine est bien un disque de trio. Pas juste un énième triple salto arrière signé Frisell. Un trio à la cohésion aussi forte que celui des années 90 avec Kermit Driscoll et Joey Baron… Valentine se referme sur une note grave, engagée et pleine d’espoir avec une relecture de We Shall Overcome, mythique protest song tirée d'un vieux gospel et qui fut l’hymne des marches du mouvement pour les droits civiques aux États-Unis durant les années 60. Une chanson on ne peut plus d’actualité… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 août 2020 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 7 août 2020 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 7 août 2020 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 6 août 2020 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 6 août 2020 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 6 août 2020 | Blue Note Records

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