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Concertos pour violoncelle - Paru le 5 avril 2019 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
La Danse du sabre est à Khatchatourian ce que la Danse du feu est à Manuel de Falla ; à la fois une vitrine de leur art pour le grand public en même temps qu’un arbre cachant la forêt de leurs compositions. Remarqué par Prokofiev dès ses œuvres de jeunesse, ce compositeur soviétique d’origine arménienne est devenu l’un des compositeurs officiellement appréciés de l’Union Soviétique qui le couvre de récompenses, il n’eut pas vraiment à souffrir d’une mise à l’index comme de nombreux collègues, même si le Concerto pour violoncelle présenté ici lui a valu d’être dénoncé pour formalisme. Auteur de ballets (Gayaneh, Spartacus), de symphonies et de concertos, Aram Khatchatourian étudia le violoncelle et le piano, deux instruments pour lesquels il écrivit souvent. Cet album présente deux œuvres concertantes écrites pour le violoncelle, en dépit de ce qu’une faute d’impression sur la pochette et surtout dans le livret peut mettre en doute. Créé en 1946, le Concerto pour violoncelle reste assez peu joué. Bien qu’écrit selon les trois mouvements classiques, c’est une partition plutôt libre et d’humeur changeante, principalement basée sur des citations de musiques folkloriques auxquelles se mêle celle du Dies Irae de l’église catholique. Cette liberté de ton est encore plus exacerbée dans la Rhapsodie pour violoncelle, écrite à l’intention de la folle virtuosité de Mstislav Rostropovitch qui la crée en 1964 à Gorki. L’œuvre est comme un condensé du style du compositeur, incluant à nouveau musique populaire, mélismes orientaux et citations du Dies Irae et de sa propre Danse du sabre. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 15 février 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il commence sourdement par une marche rappelant curieusement celle du premier acte de Fidelio (Beethoven) annonçant la venue du sinistre Pizarro, une facétie qui ne fait que préparer la venue du soliste dans ce curieux Concerto militaire pour violoncelle de Jacques Offenbach, révélé en 2009 par l’enregistrement de Jérôme Pernoo pour Archiv Produktion. Aujourd’hui, c’est un de ses cadets de presque vingt ans qui enregistre à son tour cette œuvre créée à Paris en 1847 par son auteur au violoncelle, présentée ici dans une reconstitution minutieuse due à Jean-Christophe Keck, le spécialiste incontesté du compositeur allemand. Une œuvre éprouvante pour le soliste, par sa virtuosité comme pour sa durée exceptionnelle – plus de quarante minutes de musique. Champion de l’hybridation musicale et du « cross-over » avant l’heure, le pianiste Friedrich Gulda étouffait dans le costume étriqué du musicien classique. Ouvert au jazz et à toutes sortes de musiques, il écrivit un concerto, véritable révélation de ce disque, pour le violoncelliste Heinrich Schiff en 1980. Composé pour un ensemble hétéroclite de musiciens, il mélange le big band, la fanfare de village et l’orchestre classique, recourant à l’amplification pour dégager la voix peu sonore du violoncelle. Il en résulte une partition déroutante qui mêle le jazz, la valse (Gulda est Viennois, ne l’oublions pas), les Ländler ou un paisible « ranz des vaches » avec les Alpes, suisses, bavaroises ou autrichiennes en toile de fond. Au final, voilà un album délicieusement iconoclaste et aussi ébouriffant que la chevelure en bataille d’Edgar Moreau, qui a l’air de s’amuser beaucoup. C’est le benjamin des nombreux violoncellistes français d’aujourd’hui, qui, s’ils ne forment pas une « école » à proprement parler, perpétuent l’attrait que cet instrument a toujours eu en France depuis le temps où il a supplanté la viole de gambe. Triés sur le volet, les musiciens de l’ensemble Les Forces Majeures sont menés avec précision et humour par Raphaël Merlin. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 2 novembre 2018 | Northern Flowers

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Concertos pour violoncelle - Paru le 2 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce sont de bien singuliers destins croisés que ceux du Concerto pour violoncelle de Lutosławski et Tout un monde lointain (également un concerto pour violoncelle) de Dutilleux. Tous deux furent commandés par Rostropovitch ; tous deux furent commencés en 1967, tous deux créés par le commanditaire en 1970. Tous deux furent créés « à l’Ouest », Londres pour l’un, Aix-en-Provence pour l’autre, et c’est là que les choses se gâtaient pour Rostropovitch, tombé en disgrâce officielle auprès de la dictature soviétique de Brejnev. Lorsque le soliste quitta définitivement l’URSS en 1974, le Concerto de Lutosławski subit d’ailleurs le même sort « à l’Est » et ne fut plus guère donné pendant bien longtemps. Bien que les deux ouvrages soient exactement contemporains, et les deux compositeurs aussi, la différence entre l’un et l’autre ne pourrait pas être plus considérable. Là où le Concerto de Lutosławski semble décrire un certain chaos, avec une partie soliste qui pourrait presque passer pour une sorte de Don Quichotte se battant contre l’orchestre, Tout un monde lointain baigne dans une lumière fantastique où le violoncelle fait figure de « primus inter pares » avec l’orchestre. Deux visions si différentes, ici défendues avec la même ardeur par le violoncelliste Johannes Moser qui les a travaillés et joués maintes et maintes fois, pour en donner cet enregistrement dont chaque inflexion est mûrement réfléchie. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 25 octobre 2018 | Myrios Classics

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Concertos pour violoncelle - Paru le 5 octobre 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Gary Hoffman souhaitait mener un projet sur la fin de la Grande Guerre. Ces deux œuvres furent écrites pour Schelomo pendant le conflit et pour le Concerto d’Elgar tout juste à sa fin. La présence des conséquences des combats est évidente dans le discours du Concerto d’Elgar. C’est son chant du cygne, comme un adieu au monde d’hier. Les deux œuvres se répondent sur le plan émotionnel. D’écritures différentes, la tension est palpable. L’atmosphère tragique… On a tous, gravée dans nos mémoires musicales, l’exceptionnelle prestation de Jacqueline du Pré du fervent et passionné Concerto pour violoncelle, composé en 1919 par Sir Edward Elgar à l’âge de soixante-deux ans. Sans aucun doute contribua-t-elle à propulser au- delà de la seule sphère anglaise cet authentique et singulier chef-d’œuvre. Sans doute également peut-on à juste titre reconnaître qu’au fil du temps, d’autres instrumentistes ont apporté leur lecture souvent magnifique mais distincte. La démonstration nous en est fournie avec la version de Gary Hoffman réalisée aux côtés de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège et de son directeur musical Christian Arming. Elle se distingue ici par sa musicalité et sa chaleur. Ernest Bloch commentait ainsi les dernières pages de Schelomo : « Cette œuvre est la seule de mon catalogue qui s’achève sur une totale négation, mais le sujet l’exige ». Le sujet et l’époque ! Écrite au cœur de la Grande Guerre de 1914-18, cette rhapsodie judaïque est tout entière résumée, dans son approche philosophique, par la maxime de Salomon « Vanité des vanités, tout n’est que vanité ». Elle résonne aujourd’hui comme l’écho amer que Bloch percevait, réfugié dans son exil américain, des tueries qui ensanglantaient l’Europe. Une parabole à la fois biblique et inscrite dans l’Histoire du XXe siècle. Gary Hoffman et Christian Arming détaillent ici la partition avec une souplesse et une sensualité presque improvisées : une grande réussite ! Voici l’occasion de (re) découvrir la musique d’Ernest Bloch, qui affirma toute sa vie dans sa musique ses racines hébraïques. © La Dolce Volta
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Concertos pour violoncelle - Paru le 26 septembre 2018 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux concertos « soviétiques » pour violoncelle et orchestre, tous deux écrits en 1966, voilà l’idée qui a présidé à cet enregistrement du violoncelliste Maximilian Hornung. Bien sûr, le plus célèbre des deux est le Deuxième Concerto de Chostakovitch, écrit pour et créé par Rostropovitch. Moins célèbre, hormis peut-être en Géorgie, est le compositeur géorgien Sulkhan Tsintsadze (1925-1991), lui-même violoncelliste virtuose réputé, à la tête d’un impressionnant répertoire de musique de chambre, de concertos, de symphonies, d’opéras, d’oratorios, que l’on ne connaît guère et c’est bien dommage. Tsintsadze, comme on peut l’imaginer de la part d’un compositeur soviétique « régional », emprunte souvent au folklore de son pays, mais ce n’est en rien un cahier des charges obligatoire, pas plus que Khatchaturian ne fait toujours dans l’Arménie populaire… On découvre ici avec grand étonnement son Concerto n° 2 en cinq épisodes, certes assez redevable à Chostakovitch, mais aussi à Prokofiev sans doute, voire à Khatchaturian justement. L’écriture instrumentale, on peut l’attendre de la part d’un violoncelliste-compositeur, est des plus brillantes et idiomatiques. Le contraste entre son concerto et celui de Chostakovitch – rappelons qu’ils datent tous deux de la même année – est saisissant. Le violoncelliste Maximilian Hornung, lui, s’est déjà produit en soliste auprès de l’Orchestre de la Radio bavaroise, de la Tonhalle de Zurich, du London Philharmonic, de l’Orchestre National de France, du Philharmonia, bref, nombre des plus prestigieux orchestres au monde. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 6 juillet 2018 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Nés respectivement en 1911 et 1903, les compositeurs allemands – mais, hélas pour eux en ces temps, nés juifs – Franz Reizenstein et Berthold Goldschmidt s’exilèrent d’Allemagne en 1934 et 1935, mais leurs cas étaient très différents. Dès 1932 Goldschmidt s’était taillé un sérieux succès lors de la création de l’un de ses opéras à Mannheim, mais il avait déjà vingt-neuf ans et un sérieux bagage musical et social derrière lui, ne serait-ce qu’en tant qu’assistant de Erich Kleiber lors de la création berlinoise de Wozzeck. En arrivant en Grande-Bretagne, il était donc déjà considéré. Alors que le malheureux Reizenstein n’avait que vingt-et-un ans en arrivant à Londres, et souhaitait continuer ses études, commencées avec Hindemith à Berlin… heureusement pour lui, il put se placer sous l’aile bienveillante de Vaughan Williams, finit par prendre la nationalité anglaise et devint même professeur au Royal College of Music. Quant à Goldschmidt, déjà célèbre et dont l’opéra Le Cocu magnifique devait être créé en 1933 – année de sinistre mémoire – il se trouva en fait catalogué « musicien dégénéré » ce qui précipita son départ peu après. Ni l’un ni l’autre de ces deux compositeurs ne se laissa entraîner dans le tourbillon atonal et sériel schönbergien et encore moins l’avant-garde de l’après-guerre, de sorte que leur musique fut rapidement considérée comme ringarde… Goldschmidt avait même renoncé à la composition en 1958, pour ne s’y remettre qu’à la fin de sa vie, une fois la dictature du tout-sériel sérieusement ridiculisée. Les deux concertos pour violoncelle ici proposés par le grand Raphael Wallfisch furent composés et créés dans les années 1950, et largement oubliés pendant des décennies, quand bien même le non moins grand Feuermann s’en était fait l’ardent défenseur. On y découvre un langage à la fois classique et moderne, dans la lignée de Hindemith et Vaughan Williams, de Chostakovitch sans doute aussi – des œuvres mille fois dignes d’être enfin redécouvertes. Contrairement au concerto de Reizenstein, celui de Goldschmidt n'est pas une première mondiale. © SM/Qobuz« [...] ce jeune homme de soixante-cinq ans, en pleine possession de ses moyens, défend deux grands concertos pour violoncelle d’une difficulté redoutable comme si sa vie en dépendait. Et comme s’il les jouait en concert depuis trente ans, galvanisant un Orchestre du Konzerthaus de Berlin au mieux de sa forme, mais aussi l’excellent Nicholas Milton [...] Le résultat est simplement splendide. [...] » (Diapason, octobre 2018 / Michel Stockhem)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après deux albums salués par la critique internationale unanime, l’Ensemble Resonanz, basé à Hambourg, propose un enregistrement consacré à Carl Philip Emanuel Bach : les Concertos pour violoncelle Wq. 170 et Wq. 172, respectivement de 1750 et 1753, et la Symphonie Wq. 173 de 1741. On remarquera d’emblée la différence radicale de langage entre les deux concertos, écrits après la mort de Bach-le-Père, et la Symphonie, écrite encore de son vivant : les concertos regardent résolument vers l’époque classique en devenir, y compris dans le futur « Sturm und Drang » (à cet égard, le Concerto en la mineur qui ouvre l’album, tout en vigueur et en oppression mélodique, est un parfait exemple), tandis que la Symphonie procède du baroque en cours de mutation finale. La lecture cristalline qu’offre le violoncelliste Jean-Guilhen Queyras et l’Ensemble Resonanz sous la direction de son nouveau directeur musical en résidence, le violoniste Riccardo Minasi, s’oppose sans vergogne aucune à la vogue – parfois assez intrusive il est vrai, voire dictatoriale et exclusive – des instruments d’époque qui voudrait que toute musique avant Mozart (et encore, même Mozart) n’eût pas droit d’être joué sur instruments modernes. Queyras, Resonanz et Minasi ont su se saisir des véritables apports stylistiques de la mode baroque. Voilà un bien bel album, superbement joué, et qui sait faire ressortir toute l’originalité de Carl Philip Emanuel Bach. © SM/Qobuz« Leur première rencontre au disque fait des étincelles, dans deux concertos exubérants où Riccardo Minasi excelle à mettre Jean-Guihen Queyras tout à la fois en danger et en valeur. Quel orchestre ! » (Diapason, juillet/août 2018)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 16 mars 2018 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La violoncelliste française Astrig Siranossian, diplômée du CNSM de Lyon puis de la prestigieuse Hochschule de Bale, a ensuite remporté le Premier Prix et les prix spéciaux du concours Krzysztof Penderecki : on ne s’étonnera donc pas que pour ce premier album en soliste, elle ait choisi un programme couplant le Second Concerto du même Penderecki, écrit en 1982 et dédié à Rostropovitch, avec le Concerto de Khatchaturian – musicien arménien, et il n’aura échappé à personne que le nom de Siranossian est lui-même d’origine arménienne. La jeune soliste est déjà fort recherchée, elle est notamment l’invitée la saison prochaine de Daniel Barenboim à la nouvelle salle Pierre Boulez à Berlin sous la direction de Zubin Mehta, Simon Rattle et Antonio Pappano. Elle compte parmi ses partenaires musicaux Yo-Yo Ma, Daniel Barenboim, Sol Gabetta, Bertrand Chamayou ou encore Daniel Ottensamer, et se produit déjà sur les plus grandes scènes telles que la Philharmonie de Paris, le Musikverein de Vienne, la Salle Flagey à Bruxelles, le Teatro Cólon de Buenos Aires, le Kennedy Center Washington… Précisons également que depuis 2015, elle est artiste en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. Voilà donc une musicienne très prometteuses et dont la carrière mérite d’être suivie de près. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 11 janvier 2018 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« Diapason d’or réédition… vous avez bien lu. Car la nouveauté du programme (copieux, cohérent, unique au disque) nous ennuie ferme. On peut comprendre que Gautier Capuçon ait ressenti de l’émotion à jouer plusieurs fois le concerto de Schumann avec Bernard Haitink. Fallait-il pour autant publier ce live de 2015, à Amsterdam, où les deux artistes semblent sur des planètes différentes ? Haitink, lent et emprunté, paraît bien éloigné de l’esprit schumannien, des tourments d’un Romantique habité et secoué d’impulsions à peine contrôlables [...] La suite de l’album regroupe, en plus de cinquante minutes, les Schumann live du violoncelliste avec Martha Argerich à Lugano, édités entre 2010 et 2013 dans la série dévolue à ce festival. [...] Le jeune maître d’un archet puissamment expressif est poussé dans ses retranchements par une partenaire ex-tra-or-di-naire. Autant l’écrire comme cela : le voisinage d’un tel génie rend (encore plus) génial. [...] C’est donc un bonheur complet, y compris lorsque Renaud se joint au duo pour le rare cahier de Phantasiestücke en trio, mémorable. [...] » (Diapason, février 2019 / Michel Stockhem)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 juin 2017 | audite Musikproduktion

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Concertos pour violoncelle - Paru le 28 avril 2017 | Musique en Wallonie

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À la suite de l’obtention du prix de Rome en 1897, Joseph Jongen (1873-1953) se lance dans la composition de vastes œuvres pour violoncelle et orchestre. Celles-ci témoignent d’une culture à la fois germanique et française qui lui permet de faire le lien entre les œuvres de Richard Strauss – qu’il rencontre à Munich – et d’Ernest Chausson. (© Musique en Wallonie)« [...] Le Poème n° 2 [...] égale en inspiration les plus belles mélodies avec orchestre de Jongen (Sur la grève, Release) par le raffinement mélodique et harmonique. Un parfum de nostalgie et d'angoisse domine, à peine troublé par une partie centrale plus énergique. Cette très belle page, qui méritait cent fois d'être ressuscitée, l'est con cuore. L'Orchestre philharmonique royal de Liège, sous la direction de son chef Christian Arming, offre un support adéquat au violoncelliste [...] (Diapason, juin 2017 / Michel Stockhem)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 septembre 2016 | Berlin Classics

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Concertos pour violoncelle - Paru le 8 avril 2016 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On est particulièrement heureux de retrouver le violoncelliste franco-allemand Nicolas Altstaedt sur un label qui lui permettra enfin de laisser épanouir sa personnalité fantasque et sa curiosité insatiable sur la durée, lui qui avait réalisé l’un des plus éblouissants enregistrements des Concertos de Haydn il y a quelques années pour le label Genuin. Pour ce premier album sur le label Channel Classics, il nous invite à parcourir les régions de l’ancien bloc soviétique, avec trois personnalités majeures du XXe siècle, Dmitri Chostakovitch et Mieczyslaw Weinberg ainsi que Witold Lutoslawski. N’attendez pas de l’équipe artiste à l’œuvre une avalanche de traits virtuoses, c’est avant tout la part lyrique et étonnamment espiègle du Premier Concerto de Chostakovitch et celle, infiniment secrète et mystérieuse, de celui de Weinberg qu’elle révèle, comme au premier jour. Un album étonnant, que vous aimerez apprivoiser.Cela n’apparaît pas sur la couverture, mais en plus du Premier concerto pour violoncelle de Chostakovitch et de celui de Mieczysław Weinberg, l’enregistrement propose également la Petite suite de Witold Lutosławski. Les trois ouvrages ont été conçus pratiquement à la même époque : 1959 pour Chostakovitch, 1951 pour Lutosławski, 1948 pour Weinberg – qui dut attendre la mort de Staline pour entendre son ouvrage, car lui autant que Chostakovitch étaient alors dans le viseur du dictateur et leurs œuvres risquaient à tout moment de leur valoir un séjour à la neige, en Sibérie, voire une boite en sapin. Les deux Concertos ne manquent pas de similitude : outre que Rostropovitch les créa toutes deux, les influences croisées entre les deux compositeurs apparaissent clairement au détour de bien des tournures – Weinberg considérait son aîné comme un mentor mais en réalité ils s’influencèrent souvent l’un l’autre. Ce qui n’empêche pas chacun d’avoir écrit sa musique immédiatement reconnaissable ! En guise de « respiration », la Petite suite de Lutosławski se compose de quatre délicieuses miniatures, directement reprises d’après des thèmes populaires de la région de Rzeszów en Pologne du Sud. L’ouvrage était alors considéré comme de la « musique légère » mais quand Lutosławski se saisit du genre, on tombe illico dans le chef-d’œuvre. Jean Françaix ou Alexandre Tansman auraient pu écrire quelque chose de similaire. © SM/Qobuz« [...] Lyrisme intense qui sait se garder de toute larme impudique ou désolation finement nuancée, le soliste peut passer du murmure mystérieux à la tension la plus pressante en moins d’un instant. Qu’il virevolte, chante, claque, grogne, crâne ou retienne son souffle, l’archet du virtuose nous émerveille.» (Diapason, juin 2016 / Nicolas Derny)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 mars 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Loin d’être un pâle épigone de son père qu’il admirait tant et dont il fut l’un des plus ardents défenseurs, Carl Philipp Emanuel Bach se révèle ici dans toute sa singularité en réinventant littéralement les genres auxquels il touche. Il révolutionne le concerto et la symphonie, bouleverse les formes et les codes ; dans ses concertos pour violoncelle, l’instrument solo n’est plus l’émanation de la basse ou du tissu orchestral, il incarne bel et bien un instrument positionné face à l’orchestre, créant un dialogue tantôt violent, tantôt d’une extrême sensualité. « CPE » annonce ainsi les heures de gloire du violoncelle dans les répertoires classique puis romantique, de Haydn à Schumann. Mozart ne s’y était pas trompé, lui qui avait dit « Il est le père, nous sommes ses enfants ». Voici neuf ans qu’Ophélie Gaillard et son ensemble Pulcinella côtoient ce surprenant personnage. Pour ce deuxième volume consacré à son œuvre, nos musiciens ont choisi deux symphonies, un concerto pour violoncelle, une sonate pour violoncello piccolo – que Bach-le-père a utilisé assez souvent dans ses cantates, et surtout pour lequel il a conçu sa Suite BWV 1012 ; il s’agit d’un violoncelle plus petit mais, dans la plupart des cas, accordé comme le violoncelle normal) –, et pour terminer un concerto pour clavecin. Les solos de violoncelle sont tenus par Ophélie Gaillard, le clavecin par Francesco Corti. Enregistré en septembre 2015 à l’église Bon-Secours, Paris. © SM/Qobuz« [...] Les sautes d’humeur, les incises, les traits vibrants qu’exige cette musique torturée autant que torrentielle sont maîtrisés à la perfection. La soliste et son orchestre Pulcinella visitent ce monde aux lumières changeantes sans rien perdre en beauté sonore. [...] L’album confirme la qualité superlative de timbres et la discipline à toute épreuve obtenue en quelques années par Pulcinella. [...] Une totale réussite.» (Diapason, mai 2016 / Jean-Luc Macia)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 15 janvier 2016 | audite Musikproduktion

Livret
Fondé en 1953, le célèbre ensemble Les Solistes de Zagreb fut d’abord dirigé par le violoncelliste Antonio Janigro qui le mena sur la voie de la reconnaissance mondiale et de la sphère discographique. À son départ en 1968, le groupe fut mené quelques temps par ses premiers violons successifs, avant que le violoncelliste français Marc Coppey ne soit choisi comme nouveau directeur artistique – l’ensemble joue sans chef, précisons-le. C’est donc en tant que soliste et directeur artistique qu’il propose ce nouvel enregistrement des deux Concertos de Haydn, que vient compléter le Concerto Wq. 172 de Carl Philip Emanuel Bach, écrit en 1753. Coppey a en effet préféré ne pas coupler les Concertos de Haydn, respectivement datés de 1762 et 1783, avec des ouvrages contemporains de qualité éventuellement moindres, d’où le choix de ce C. P. E Bach tout à fait étonnant et visionnaire. Quant à l’exécution à la baroque, Coppey explique qu’il appartient à une sorte de génération « post-baroque » qui a su intégrer une bonne part des remises à plat de la musicologie moderne, sans pour autant se cantonner à une conception trop radicalement muséologique de la musique… de l’émotion et de la beauté avant tout ! © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 7 avril 2015 | Audite

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