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Opéra - À paraître le 20 novembre 2020 | PentaTone

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Classique - À paraître le 20 novembre 2020 | PentaTone

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Musique de chambre - À paraître le 13 novembre 2020 | PentaTone

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Musique de chambre - À paraître le 6 novembre 2020 | PentaTone

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Classique - À paraître le 6 novembre 2020 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 23 octobre 2020 | PentaTone

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Enregistrés par les vétérans du Quatuor Emerson à trois dates et en deux endroits différents des États de New York et du New Jersey, les trois Quatuors de Robert Schumann sont assez uniques en ce sens qu’ils furent tous composés en la même année et dans un laps de temps étonnamment court, durant les mois de juin et juillet 1842. Peut-être faut-il voir dans ce geste créateur la réponse de Schumann à l’admiration suscitée en lui par les Quatuors Op. 44 de son ami Felix Mendelssohn à qui il va d’ailleurs dédier tout le corpus. Selon le spécialiste français du quatuor, Bernard Fournier, Schumann, jeune marié, voulait aussi briller vis-à-vis de sa jeune femme, Clara, célèbre comme pianiste dans l’Europe entière, alors qu’il n’était reconnu que localement comme critique musical plutôt que comme compositeur. Ces trois quatuors, pensés comme un tout et écrits d’une encre lumineuse assez rare chez Schumann, sont interprétés ici avec rigueur par les Emerson qui font leur début pour le label Pentatone. Les quartettistes américains si appréciés pour leur précision prennent ici le parti d’une extrême vivacité confinant parfois à une certaine sécheresse, soulignant l’originalité de ces trois œuvres au détriment d’une expression qu’on souhaiterait plus chaleureuse. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 octobre 2020 | PentaTone

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Adoré des Anglais depuis sa création, Le Messie de Haendel est resté une pièce maîtresse du répertoire britannique sans jamais connaître d’éclipse. On l’a chanté à toutes les sauces et avec tous les effectifs possibles. Le gigantisme l’a souvent emporté avec des exécutions avoisinant les mille musiciens et chanteurs. C’est en assistant à l’une d’elles que Haydn eut l’idée d’écrire son propre oratorio, Die Schöpfung (« La Création »). Enregistrée en janvier 2020 dans la fameuse église Jesus-Christus de Berlin où ont été réalisés tant d’enregistrements légendaires, cette nouvelle version restitue la taille « raisonnable » de sa création en 1742 à Dublin. Le fabuleux RIAS-Kammerchor et l’Akademie für Alte Musik de Berlin se sont adjoints pour l’occasion un excellent quatuor de chanteurs anglais composé de Julia Doyle (soprano), Tim Mead (contre-ténor), Thomas Hobbs (ténor) et Roderick Williams (basse). Après leurs trois parutions consacrées aux Concerti grossi de Haendel, l’Akademie für Alte Musik de Berlin continue de s’investir dans la musique du plus anglais des compositeurs allemands. Juste retour des choses, c’est le chef de chœur anglais Justin Doyle qui dirige le RIAS-Kammerchor depuis 2016 : il donne ici une lecture intime du Messie, à la tête d’un chœur et d’un orchestre superlatifs qui comptent parmi les meilleurs du monde pour interpréter cette musique. Le public berlinois leur a d’ailleurs réservé un véritable triomphe lors du concert du Nouvel An 2020 à la Philharmonie, quelques jours avant cet enregistrement. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 16 octobre 2020 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 9 octobre 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 2 octobre 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 25 septembre 2020 | PentaTone

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Chef honoraire de l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig dont il fut le directeur musical pendant six ans, Herbert Blomstedt est toujours en activité à l’âge canonique de quatre-vingt-treize ans. Enregistrée en 2019, cette nouvelle version de la Symphonie n° 1 de Brahms est conçue par Blomstedt, profondément croyant, comme une bouteille à la mer. « Rarement – écrit-il en frontispice de ce premier jalon d’une nouvelle intégrale – avons-nous eu besoin de cette lumière plus désespérément qu’aujourd’hui, quand le monde entier risque de perdre son âme ». De fait, le grand chef américain d’origine suédoise a placé son interprétation dans une perspective humaniste faisant de Brahms le petit frère de Schubert. Tout est calme, apaisé et d’un lyrisme proche du lied. L’Orchestre du Gewandhaus joue à la manière d’un immense ensemble de chambre, donnant un ton inusité à cette oeuvre dont toutes les révoltes semblent gommées. Dans une telle perspective, Brahms rejoint aussi Beethoven, particulièrement dans le traitement de l’Andante sostenuto qui devient un grand chant d’amour voulant réunir tous les hommes, dans un climat expressif proche de l’Adagio de la Neuvième Symphonie du grand aîné. Un très grand moment de musique live capté sans aucun effet par l’excellente équipe technique de Pentatone. L’Ouverture tragique, un des sommets de l’œuvre symphonique de Brahms, prend curieusement ici des allures de noblesse et de classicisme comme pour apaiser les tensions de ce monde tant redouté par Herbert Blomstedt. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 18 septembre 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 18 septembre 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 18 septembre 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 4 septembre 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 4 septembre 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 28 août 2020 | PentaTone

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Créée par d’anciens techniciens et producteurs du label Philips autrefois fameux pour la qualité de ses productions, la marque Pentatone s’est aussitôt distinguée par la qualité exceptionnelle de ses prises de son à la fois claires, subtiles et charnues. C’est le cas ici avec cette explosion de timbres et de couleurs produite par tous les pupitres de l’excellent Orchestre Symphonique de la Radio de Berlin. Captée au cours d’un concert donné à la Philharmonie de Berlin le 14 octobre 2018, cette nouvelle version du Chant de la terre de Gustav Mahler est la suite du travail effectué par Vladimir Jurowski autour des œuvres du compositeur autrichien pour enrichir le répertoire de cet orchestre qui n’en jouait guère sous la direction de ses précédents directeurs artistiques. Ce vaste cycle de Lieder composés sur une traduction allemande de poèmes chinois a su capter depuis longtemps l’attention des chefs et des solistes. Loin d’un orientalisme de pacotille, ces poèmes intemporels permettent à Mahler de traduire ses angoisses existentielles, notamment celles relatives à la vie et à la mort, d’une manière particulièrement poignante. C’est la version pour ténor (Robert Dean Smith, remplaçant au dernier moment le chanteur prévu) et pour mezzo-soprano (Sarah Connolly) qui a été choisie ici. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 21 août 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 14 août 2020 | PentaTone

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