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Trios - Paru le 16 octobre 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Quinze ans après le début de leur collaboration, Anne Gastinel, David Grimal et Philippe Cassard consacrent le premier témoignage discographique de leur travail à ces deux chefs-d’œuvre du maître de Bonn. Le parti pris est celui de la couleur et de la générosité : c’est un Beethoven descendu de son piédestal, humain, et même souriant, dont on fait l’étonnante rencontre dans ce disque. Là où tant d’autres rigidifient le propos et agacent les sonorités, les trois musiciens illuminent ces pages métaphysiques avec la finesse, la fraîcheur et la grâce de l’aquarelliste. © La Dolce Volta
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Classique - Paru le 16 octobre 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
Les pianistes Philippe Cassard et Cédric Pescia ont trouvé une manière originale de commémorer la naissance de Beethoven en exhumant la magistrale transcription de la Neuvième Symphonie de Franz Liszt pour deux pianos. Le virtuose hongrois a transcrit l’ensemble du corpus pour piano seul, mais la densité de la 9e avec ses solistes et son chœur final lui suggérait une restitution pour deux pianos. Devant l’insistance de son éditeur, il finit par livrer une version pour piano seul, à regret. Ce nouvel album rend donc parfaitement justice à l’idée initiale de Franz Liszt. Au-delà de la difficulté d’exécution du Finale qui est un véritable parcours du combattant, de la recherche permanente de couleurs, de tenues de pédales, de sonorités et de dosage, cette mise à nu du chef-d’œuvre de Beethoven permet une écoute presque radiographique de la partition et d’en saisir la complexité de sa construction comme sa modernité. Cédric Pescia au piano primo et Philippe Cassard au piano secondo font assaut de virtuosité à travers trémolos, sauts, octaves et notes répétées. Ils doivent aussi savoir chanter dans le sublime Adagio avant d’embrasser la grande masse vocale du Finale. Si les paroles fraternelles de Schiller sont évidemment absentes dans cet arrangement scrupuleusement respectueux de Liszt, le message passe néanmoins à travers l’éloquence des deux interprètes. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 octobre 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
L’importance et l’originalité des trois Quatuors avec piano de Brahms sont méconnues alors que le compositeur réinvente totalement le genre. Ces partitions contiennent ses pages parmi les plus profondes, exprimant sa puissance orchestrale comme son intériorité. Elles furent probablement le terreau fertile à son imagination « symphonique », à en juger par la façon dont elle s’exprime à travers ces trois pages avec une force et une puissance créatrice peu communes. C’est ce qu’ont totalement compris les membres du Quatuor Hermès et Geoffroy Couteau qui les servent avec l’autorité mais aussi la tendresse qui conviennent au sein d’une interprétation particulièrement engagée. © La Dolce Volta
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Classique - Paru le 2 octobre 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
Les deux Sonates pour violoncelle et piano constituent des pages de première importance dans le corpus de Brahms. Puissamment lyriques, royaume de l’intériorité pure, elles fournissent un aperçu de sa période de jeunesse comme celle de sa grande maturité. Sommets de la musique de chambre, ces Sonates d’une humanité protéiforme exigent de leurs interprètes autant de complémentarité que d’osmose. Raphaël Perraud et Geoffroy Couteau imposent un équilibre savamment mûri. Douceur et emportement, mélancolie et frénésie, méditation et exaltation s’y côtoient en des inflexions d’une éloquente spontanéité. L’aspect fantastique de ce combat entre violoncelle et piano ne cesse de gagner en profondeur et en lyrisme au fil de cette interprétation. © La Dolce Volta
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Classique - Paru le 25 septembre 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
Études compositionnelles plus encore qu’études pour le pianiste selon Philippe Bianconi, les douze Études de Claude Debussy représentent l’aboutissement en même temps que le summum de son art. L’extrême difficulté d’exécution de ces pièces a longtemps terrifié le pianiste français qui clôt ici ses enregistrements des œuvres pour piano de Debussy. En complément à cette très belle interprétation des Études, Philippe Bianconi a choisi des pièces contemporaines pour donner une cohérence stylistique à son projet présentant le Debussy ultime, rongé par la guerre, le pessimisme et par le cancer qui allait l’emporter à l’âge de cinquante-six ans seulement. Le fidèle André Caplet a orchestré plusieurs œuvres de son ami Debussy et a également réalisé des versions pianistiques d’œuvres pour orchestre, comme ces extraits du Martyre de Saint-Sébastien composé pour la danseuse Ida Rubinstein sur un texte de Gabriele d’Annunzio. L’arrangement pour piano renforce encore l’austérité de l’œuvre originelle et comporte des passages ignorés par Debussy dans ses fragments symphoniques. Écrites en hommage à Chopin que Debussy vénérait, les Études et leurs harmonies complexes ouvrent la porte sur la musique de l’avenir. La clarté du toucher de Philippe Bianconi fait ici merveille, de même que son travail sur les textures et sur la polyphonie difficile de ces stupéfiantes miniatures. Sa technique lui permet d’oser toutes les nuances en variant sans cesse les couleurs et les atmosphères. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 avril 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
À seulement vingt-cinq ans, le pianiste Théo Fouchenneret présente avec audace un programme Beethoven d’une extrême variété, avec la Sonate n° 21 « Waldstein » qui par sa texture et ses contrastes de nuances, semble vouloir rivaliser avec l’orchestre quand la Sonate n° 29 « Hammerklavier » se distingue par ses assauts sauvages. Alors que ces œuvres s’abordent généralement plus tard en studio, Théo Fouchenneret témoigne ici d'une surprenante autorité. La puissance du jeu, plein et intense, nous convie à une véritable interprétation merveilleusement expressive et d’une étonnante variété de timbres. © La Dolce Volta
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Classique - Paru le 17 avril 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Trois grandes pièces pour alto et orchestre composent le nouvel enregistrement de l’altiste Adrien La Marca aux côtés de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège. Musicalement, un programme doit narrer une histoire : ici l‘alto devient le héros central de chaque pièce au sein d‘une aventure quasi cinématographique. Un héros qui se promène au cœur de la musique de ballet russe avec Roméo et Juliette de Prokofiev, puis dans le lyrisme de la musique anglaise de l’entre-deux-guerres avec le Concerto pour alto et orchestre de Walton, jusqu’à la musique littéralement scénarisée d’aujourd’hui avec le compositeur belge Gwenaël Mario Grisi, sachant qu’On the Reel (« Sur la bobine ») est directement écrit à partir d’analyses de scénarios. Souffle, passions, contrastes... Tout ce que l’on peut attendre d’un grand film d’aventures, se retrouve ici musicalement. Moments de grand lyrisme, d’amour et de tendresse, luttes intérieures, combats ou doutes. © La Dolce Volta
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Pour le pianiste Philippe Cassard, Franz Schubert (1797-1828) est bien celui qui, selon l’épitaphe du poète Grillparzer « fit chanter la poésie et parler la musique ». Après avoir déjà enregistré des versions de référence d’œuvres du compositeur, il se lance à corps perdu dans ce nouveau voyage et nous donne une leçon de lyrisme pianistique et d‘élégance. Voici deux vastes sonates antagonistes composées à quelques mois d’intervalle, en 1825. La première, en la mineur, est dominée par l’inquiétude, l’âpreté et la véhémence du propos, la vigueur des rythmes. Elle annonce les idées noires du Schumann des Kreisleriana. Et cependant, dans certaines des variations du mouvement lent, nous sommes au cœur d’un salon viennois où évoluent des couples de danseurs. Au cours de l’été 1825, Schubert quitte Vienne pour une randonnée à travers les paysages de la Salzkammergut, constitués de hautes montagnes, d’alpages, de lacs et de vallées profondes. La Sonate D. 850 irradie de cette joie presque enfantine de Schubert, de son exultation physique et sensorielle au coeur de la nature. Dans les quatre mouvements, il y sublime les sons des clarines de troupeaux, les chants et danses populaires des villages traversés, les motifs de yodel, et célèbre, proche de l’extase, son arrivée au pied du sommet imposant de l’Untersberg. © La Dolce Volta« [...] Schubertien depuis toujours [...], nourri par les sonates, les valses, les marches du compositeur, par ses lieder qu’il a appris à l’Académie de Vienne et sur scène, Cassard avait publié récemment pour le même éditeur une magnifique Sonate D.959 [...]. Ses Sonates D.845 et D.850 témoignent d’une radicalité stupéfiante dans le refus d’un Schubert éthéré, dévirilisé, sentimental. Cassard pousse très loin le souci de lire analytiquement et dramatiquement le texte, exposant avec une netteté, inédite dans ces œuvres, chaque détail [...] N’est-ce pas l’une des fonctions de l’interprétation de ne pas être mille fois entendue tout en étant d’une fidélité absolue au texte ?» (Classica, mai 2020 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 10 mars 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
« [...] Dans cette vaste fresque sous-titrée Los Majos enamorados (Les jeunes gens amoureux), l'amour et la mort s'entrelacent. Et la rêverie vire au cauchemar quand le fantôme du jeune homme surgit pour donner la sérénade à sa bien-aimée, avant de disparaître en grattant de manière sardonique les cordes de sa guitare. [...] Jean-Philippe Collard, partout soucieux des indications du compositeur, apporte un éclairage d'une grande profondeur sonore. Creusant ainsi la noirceur des sentiments, il nous conduit tout naturellement au cœur d'un imaginaire aux charmes ensorcelants.» (Diapason, février 2020 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 29 novembre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
Amaury Coeytaux, Raphaël Perraud et Geoffroy Couteau comptent parmi les meilleurs musiciens français. Unis par une longue complicité musicale et humaine, ils rendent hommage au plus universel des musiciens romantiques… Leur intégrale des trios pour violon, violoncelle et piano de Johannes Brahms est un accomplissement musical et humain, l’hommage de trois musiciens épris de liberté à un compositeur qui refusa sans cesse le jeu social. Défendre chacun des chefs-d’œuvre de Brahms dit aussi l’exigence musicale de ces interprètes à travers ce programme. Écrit en 1891 sous l’impulsion du fameux clarinettiste Richard Mühlfeld, le Trio pour clarinette ouvre la dernière période créatrice de Brahms, qui avait auparavant décidé de renoncer à la composition. Cette œuvre est considérée comme faisant partie de ses meilleures pièces instrumentales. © La Dolce Volta« [...] Le piano énergique de Geoffroy Couteau frappe par sa lumière hautaine, son naturel sans surcharge ni intentions intempestives, et galvanise ses partenaires [...]. Le violon d'Amaury Coeytaux (actuel primarius du Quatuor Modigliani) et le violoncelle de Raphaël Perraud (supersoliste du National de France) lui répondent avec acuité, en distillant une émotion humble mais d'une rare noblesse. [...] » (Diapason, février 2020 / Patrick Szersnowicz)
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Duos - Paru le 25 octobre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Les deux violoncellistes se connaissent depuis trente ans, et ont en commun une sonorité sans gras et un trait fin, souvent dessiné d'un archet vif dans les mouvements extrêmes. [...] Les complices se renvoient la balle avec entrain dans les rondeaux conclusifs des Opus 53 n° 1 et n° 3, ils savent aussi ménager des instants de pure grâce, comme dans le cantabile de l'Opus 51 n° 2, qui s'apparente à une double confidence amoureuse et s'éteint sur un murmure. Dans l'Opus 52 n° 3 qui referme l'album, on succombe à l'élégance souveraine du chant. Deux Tempo di Marcia (on pense bien sûr au Concerto militaire contemporain...) encadrent un Adagio auquel Phillips et Gastinel instillent une mélancolie pleine de douceur : cet Offenbach la larme à l'œil est un délice — et le sommet de l'album.» (Diapason, novembre 2019 / François Laurent)
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Michel Dalberto a suivi un chemin singulier. Spécialiste du répertoire français, dont la tétralogie parue chez Aparté rend compte (Debussy, Fauré, Franck et enfin Ravel), il n’en a pas moins enregistré les délaissées premières sonates de Beethoven dans une somme parue chez Erato dans les années 80. Mais c’est à Schubert qu’il s’est davantage consacré par la suite, réservant pour plus tard les Appassionata, Clair de lune et autre Opus 111. Ce disque, dépositaire de ce temps enfin venu, anniversaire oblige, témoigne de cette démarche originale, à rebours, et présente ses grandes sonates dans l’ordre chronologique. De la Pathétique à la Sonate no 32, op. 111, Michel Dalberto s’attache à faire sonner Beethoven comme un classique et non un préromantique (comme le veut une compréhension téléologique de l’histoire de la musique). La logique thématique, motivique même, de cette musique est mise en lumière. Ainsi, le tempo délibérément lent de l’Allegretto de la Sonate no 14, op. 27 semble décortiquer la partition sans toutefois la vider de sa substance. Le Presto Agitato qui lui succède n’en semble que plus habité, course folle diablement articulée et divinement limpide malgré l’inquiétude, tant dans le grave que dans l’aigu. Les redoutables changements de registre beethovéniens s’imbriquent grâce au génie narrateur de l’interprète (Schubert n’est pas loin). À cet égard, le premier mouvement de l’Opus 111 est remarquable. Le Steinway est robuste – on s’y attendait – voire tranchant. Le pianiste en tire aussi bien du perlé translucide, comme d’un piano en apesanteur, que des sonorités d’orchestre, piochant dans cette gamme sonore comme on tire des jeux d’orgue. Une réussite aussi terrifiante que sensible. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans son second album pour le label français La Dolce Volta – qui vient après le magnifique Album d'un voyageur, ballade traversant l'Europe d'ouest en est, de l'Espagne à la Pologne, des rythmes populaires de Paul Ladmirault (Variations sur des airs de biniou) aux Danses de Szymanowski – Florian Noack revient à la musique russe, un tropisme très fort chez lui depuis son adolescence. Prokofiev le hante depuis cet âge-là, quand il découvre lors des retransmissions télévisées du Concours Reine Elisabeth en 2003 l’interprétation du Second Concerto de Prokofiev par Severin von Eckardstein (futur Premier Prix), date historique dans l’histoire de ce concours. Avec ce nouvel enregistrement, où ne figurent que des œuvres originales, Florian Noack compose un programme alternant relatives raretés (Contes de la vieille grand-mère, Quatre Études, Op. 2) et pages plus célèbres, en l’occurrence deux chefs-d’œuvre absolus du piano de Prokofiev. Écrites entre 1915 et 1917, les Visions fugitives forment un catalogue de vingt miniatures inspirées du poète symboliste Constantin Balmont, à l'imaginaire inépuisable. L’interprétation du pianiste belge y est plus tendre, ou rêveuse, que sarcastique (Raekallio, Ondine 1989), inquiète (Gourari, ECM 2014, d’un lyrisme mélancolique poignant) ou piquante (Mustonen, Decca). Il clôt son récital avec la Sixième Sonate, Op. 82, la première des « sonates de guerre », et en donne une version aux contrastes modérés, mais néanmoins ferme. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Pour son premier album sur La Dolce Volta, Olivier Latry s’est lancé le défi d’enregistrer la musique de Johann Sebastian Bach. Cet enregistrement réalisé sur les grandes orgues Cavaillé-Coll de Notre-Dame de Paris dont il est le titulaire depuis trente-trois ans, suscite un certain nombre d’interrogations passionnantes car selon Olivier Latry, « il faut se nourrir du passé pour se projeter dans l’avenir ». "Je voulais imaginer comment la musique de Jean-Sébastien Bach pouvait passer les siècles au-delà de toute contingence musicologique. Faire quelque chose qui soit vraiment aux antipodes de mes précédents albums, et essayer de remettre en phase l’instrument et la musique. Ma démarche met en lumière plusieurs paradoxes : le fait d’interpréter des œuvres clé du protestantisme dans l’un des lieux les plus emblématiques du catholicisme, tout d’abord, mais aussi de les restituer sur un instrument pour le moins éloigné de la facture baroque et classique. Tout cela pose en effet question. Toutefois, la plus importante interrogation demeure, à mes yeux, celle de l’authenticité en musique. Je vous avoue que ce concept me paraît bien souvent un leurre…. Jouer Bach dans ce contexte implique, donc, de trouver un nouvel équilibre afin de préserver l’esprit et la lettre de la musique. L’un ne va pas sans l’autre. Tout interprète joue avec les instruments de son temps et celui dont je dispose, ici, à Notre-Dame, est exceptionnel. Il ne peut et ne doit pas lutter contre le passé, mais au contraire l’assimiler pour mieux s’en inspirer puis trouver son chemin personnel. Ce n’est pas d’authenticité qu’il faudrait parler, mais plus sobrement, de sincérité." © La Dolce Volta
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus haut bastion de la musique absolue (du moins en apparence), la musique de chambre semble n’avoir plus guère, vers 1860, qu’un défenseur de premier plan en terres austro-allemandes : Brahms reprend un flambeau hérité de Beethoven, de Schubert, de Mendelssohn et du maître Schumann. Le genre, totalement dédaigné – ou presque – par Liszt et Wagner, les hérauts de la « musique nouvelle », sera exploré par Brahms tout au long de sa vie, d’abord comme interprète dès les années quarante, puis à plus de vingt reprises comme compositeur dès 1853, avec le Trio Op. 8 (dont l’année 1891 donnera, près de quarante ans plus tard, une nouvelle version), et jusqu’en 1894. Le piano sera vecteur privilégié de l’expression des vertes années, comme en témoigne entre autres le Quintette Op. 34. Œuvre protéiforme, ce quintette fut d’abord rédigé pour cordes seules dès 1861. En septembre 1862, Brahms le signale sous cette forme (avec deux violoncelles) à l’attention du compositeur Albert Dietrich, puis il consulte ses deux experts, Joseph Joachim et Clara (Schumann), qui lui écrit : « Je ne sais comment te dire la grande joie que ton Quintette à cordes m’a donnée », tandis que le violoniste se montre plus réservé : « C’est d’une écriture complexe et je crains que, sans une interprétation vigoureuse, ce quintette ne sonne pas avec clarté ». Une séance privée en 1863 confirme son jugement. Brahms transcrit alors l’œuvre pour deux pianos et en donne la première audition à Vienne le 17 avril 1864, avec Carl Tausig : accueil sans enthousiasme. L’année suivante, exécution à Baden, devant la princesse Anna de hesse, dédicataire de l’œuvre. C’est alors que l’intuition de Clara lui fait deviner le point faible : « C’est une œuvre si pleine d’idées qu’elle demande tout l’orchestre. Je t’en prie, revois-la encore ». Son ami et critique hermann Levi lui suggère l’équilibre piano/quatuor à cordes. Le compositeur suit ce dernier avis et achève cette ultime « ré-orchestration » durant l’été 1864. La création eut lieu le 24 mars 1868, à Paris, salle Erard, avec Louise Japha au piano. Hermann Levi écrit alors au compositeur : « Le Quintette est beau au-delà de ce que l’on peut dire… Il ne contient pas une note qui puisse faire soupçonner qu’il s’agit d’un arrangement… D’une œuvre monotone pour deux pianos, vous avez fait une chose d’une grande beauté, un chef-d’œuvre de la musique de chambre ». © La Dolce Volta
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Piano solo - Paru le 22 février 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Le jeu incisif et affûté de Wilhem Latchoumia est à son affaire dans les pièces tirées par Prokofiev de sa Cendrillon (1941-1944) – un ballet qui n’a pas connu la célébrité de Roméo et Juliette, malgré de très beaux moments. [...] Nous découvrons, disséminées au sein de Cendrillon, quatre pages d’Henry Cowell. Qui aurait imaginé que le rapprochement puisse être à ce point pertinent ? [...] les délicieux jeux de sonorité de The Fairy Bells (1929) referment, sur une note mystérieusement angélique, un album aussi utile que beau. » (Diapason, mars 2019 / Bertrand Boissard)
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Enfants - Paru le 22 novembre 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
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Piano solo - Paru le 26 octobre 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Si les Tableaux d’une exposition de Moussorgski n’ont guère besoin d’être présentés au public – c’est bien sûr ici la version originale pour piano seul que nous propose Jean-Philippe Collard – il en va autrement des Six Moments musicaux de Rachmaninov, finalement moins courus. Rachmaninov n’a que vingt-trois ans lorsqu’il les compose en 1896, peu après le cuisant échec de sa Première Symphonie qui l’avait plongé dans quatre ans d’une profonde dépression ; sans doute peut-on les considérer comme son dernier ouvrage de jeunesse ou de formation, puisque l’œuvre principale qui allait suivre n’est autre que le célébrissime Deuxième Concerto pour piano de 1900, avec le triomphe que l’on sait. Pendant ces quatre ans de quasi-silence, le compositeur aura mûri sa nouvelle écriture, sans doute, mais le langage des Moments musicaux reflète pourtant le style de Rachmaninov de la première à la dernière note. Quant aux Tableaux, ils bénéficient grandement du somptueux Steinway et de l’acoustique de la Grande Salle de l’Arsenal de Metz, très sonore, qui évoque aisément les éclats d’un orchestre symphonique. Et on précise enfin que c’est là un enregistrement tout récent, bien sûr. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 5 octobre 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Gary Hoffman souhaitait mener un projet sur la fin de la Grande Guerre. Ces deux œuvres furent écrites pour Schelomo pendant le conflit et pour le Concerto d’Elgar tout juste à sa fin. La présence des conséquences des combats est évidente dans le discours du Concerto d’Elgar. C’est son chant du cygne, comme un adieu au monde d’hier. Les deux œuvres se répondent sur le plan émotionnel. D’écritures différentes, la tension est palpable. L’atmosphère tragique… On a tous, gravée dans nos mémoires musicales, l’exceptionnelle prestation de Jacqueline du Pré du fervent et passionné Concerto pour violoncelle, composé en 1919 par Sir Edward Elgar à l’âge de soixante-deux ans. Sans aucun doute contribua-t-elle à propulser au- delà de la seule sphère anglaise cet authentique et singulier chef-d’œuvre. Sans doute également peut-on à juste titre reconnaître qu’au fil du temps, d’autres instrumentistes ont apporté leur lecture souvent magnifique mais distincte. La démonstration nous en est fournie avec la version de Gary Hoffman réalisée aux côtés de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège et de son directeur musical Christian Arming. Elle se distingue ici par sa musicalité et sa chaleur. Ernest Bloch commentait ainsi les dernières pages de Schelomo : « Cette œuvre est la seule de mon catalogue qui s’achève sur une totale négation, mais le sujet l’exige ». Le sujet et l’époque ! Écrite au cœur de la Grande Guerre de 1914-18, cette rhapsodie judaïque est tout entière résumée, dans son approche philosophique, par la maxime de Salomon « Vanité des vanités, tout n’est que vanité ». Elle résonne aujourd’hui comme l’écho amer que Bloch percevait, réfugié dans son exil américain, des tueries qui ensanglantaient l’Europe. Une parabole à la fois biblique et inscrite dans l’Histoire du XXe siècle. Gary Hoffman et Christian Arming détaillent ici la partition avec une souplesse et une sensualité presque improvisées : une grande réussite ! Voici l’occasion de (re) découvrir la musique d’Ernest Bloch, qui affirma toute sa vie dans sa musique ses racines hébraïques. © La Dolce Volta

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