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Jazz - Paru le 23 avril 2021 | ECM

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Jazz - Paru le 23 avril 2021 | ECM

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Jazz - Paru le 9 avril 2021 | ECM

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Jazz - Paru le 9 avril 2021 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Depuis le début des années 2000, Vijay Iyer entretient une relation privilégiée avec Tyshawn Sorey. Le pianiste et le batteur américains accueillent au cœur de cette indéfectible complicité la bassiste australienne Linda May Han Oh, déjà saluée pour ses propres enregistrements comme ses nombreuses piges de sidewoman notamment chez Dave Douglas ou Joe Lovano. L’énergie et la variété des couleurs proposées par ce trio inédit confèrent à cet Uneasy qui paraît sur le label ECM une intensité rare. Une sorte de créativité nucléaire. Car derrière l’exigence et la virtuosité de ces trois-là, il y a surtout de la musique. De la musique et des idées. Iyer et ses amis célèbrent des disparus (McCoy Tyner sur le Night and Day de Cole Porter et Geri Allen sur Drummer's Song) et s’engagent (pour le mouvement Black Lives Matter sur Combat Breathing, ou en évoquant la fameuse crise sanitaire de Flint en 2014 sur Children of Flint). Dans le torrent de notes qu’ils font ici couler la méditation laisse la place au swing, la fulgurance s’écarte pour laisser entrer du jus de cerveau et ainsi de suite, à 360°. Vijay Iyer, Tyshawn Sorey et Linda May Han Oh racontent tant de choses qu’on peut aisément mettre leur conversation en mode repeat sans jamais se lasser… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 avril 2021 | ECM

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Chaque aventure lancée par Thomas Strønen est souvent d’une grande singularité. De son ensemble au nom étrange de Time Is A Blind Guide, le batteur norvégien a conservé la pianiste japonaise Ayumi Tanaka et a invité la clarinettiste, percussionniste et chanteuse Marthe Lea. Un trio formé à la Royal Academy of Music d’Oslo qui a entrepris de se retrouver une fois par semaine durant quasiment deux années. Deux années d’exploration libertaires mêlant jazz, musique contemporaine, classique et folklorique. « Parfois », précise Strønen, « la musique était très calme et minimaliste. Jouer ensemble a généré des expériences spéciales. » Le trio s’est alors retrouvé en août 2018 dans un studio de Lugano, avec Manfred Eicher d’ECM derrière la console, pour graver dans la cire les étincelles de leurs conversations. Car il s’agit vraiment d’étincelles. Celles d’une musique ouverte, délicate et aventureuse, parfois striée par des tensions salvatrices, et portée avant toute chose par ce que se disent les baguettes légères de Strønen et le piano de Tanaka parfois habité par le fantôme de Paul Bley… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 avril 2021 | ECM

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Depuis le début des années 2000, Vijay Iyer entretient une relation privilégiée avec Tyshawn Sorey. Le pianiste et le batteur américains accueillent au cœur de cette indéfectible complicité la bassiste australienne Linda May Han Oh, déjà saluée pour ses propres enregistrements comme ses nombreuses piges de sidewoman notamment chez Dave Douglas ou Joe Lovano. L’énergie et la variété des couleurs proposées par ce trio inédit confèrent à cet Uneasy qui paraît sur le label ECM une intensité rare. Une sorte de créativité nucléaire. Car derrière l’exigence et la virtuosité de ces trois-là, il y a surtout de la musique. De la musique et des idées. Iyer et ses amis célèbrent des disparus (McCoy Tyner sur le Night and Day de Cole Porter et Geri Allen sur Drummer's Song) et s’engagent (pour le mouvement Black Lives Matter sur Combat Breathing, ou en évoquant la fameuse crise sanitaire de Flint en 2014 sur Children of Flint). Dans le torrent de notes qu’ils font ici couler la méditation laisse la place au swing, la fulgurance s’écarte pour laisser entrer du jus de cerveau et ainsi de suite, à 360°. Vijay Iyer, Tyshawn Sorey et Linda May Han Oh racontent tant de choses qu’on peut aisément mettre leur conversation en mode repeat sans jamais se lasser… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 avril 2021 | ECM

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Chaque aventure lancée par Thomas Strønen est souvent d’une grande singularité. De son ensemble au nom étrange de Time Is A Blind Guide, le batteur norvégien a conservé la pianiste japonaise Ayumi Tanaka et a invité la clarinettiste, percussionniste et chanteuse Marthe Lea. Un trio formé à la Royal Academy of Music d’Oslo qui a entrepris de se retrouver une fois par semaine durant quasiment deux années. Deux années d’exploration libertaires mêlant jazz, musique contemporaine, classique et folklorique. « Parfois », précise Strønen, « la musique était très calme et minimaliste. Jouer ensemble a généré des expériences spéciales. » Le trio s’est alors retrouvé en août 2018 dans un studio de Lugano, avec Manfred Eicher d’ECM derrière la console, pour graver dans la cire les étincelles de leurs conversations. Car il s’agit vraiment d’étincelles. Celles d’une musique ouverte, délicate et aventureuse, parfois striée par des tensions salvatrices, et portée avant toute chose par ce que se disent les baguettes légères de Strønen et le piano de Tanaka parfois habité par le fantôme de Paul Bley… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 avril 2021 | ECM

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Jazz - Paru le 19 mars 2021 | ECM

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La mise à nu permet parfois de faire le point. La pandémie joue aussi un rôle introspectif évident pour les artistes coupés de leur public et de la scène. Avec Entendre, qu’il a enregistré à Lugano en septembre 2020, Nik Bärtsch met entre parenthèses ses diverses formations (Ronin, Mobile) pour se retrouver seul au piano. Le Suisse trouve une grande liberté dans la restriction esthétique, tout en saisissant les opportunités pour embarquer sa musique vers des terres inédites. Ce travail s'est développé en parallèle de ses activités de groupe. Pour Bärtsch, certains moments clés furent notamment les célébrations du cinquantième anniversaire du label ECM au Lincoln Center de New York en 2019, mais aussi sa collaboration avec l’artiste et vidéaste Sophie Clements. Sans oublier sa tournée de piano solo en 2017 qui l'a conduit à Téhéran, Alexandrie, Le Caire, Calcutta et Delhi, stimulant sa réflexion sur les relations entre performance et musique rituelle dans différentes cultures. Des éléments et des expériences qui ont nourri les travaux préparatoires d’Entendre.Les pièces numérotées Modul, cinq des six titres de l’album, ont des allures de modèles plus que la forme de compositions fixes et définitives. Nik Bärtsch les assimile à « une formation de base en arts martiaux, qui peut être adaptée à toutes sortes de situations. Ma façon de travailler est de créer de nouveaux contextes. Chaque pièce joue avec l'idée de composition, d'interprétation et d'improvisation, et se nourrit de la même force, mais peut créer des résultats très surprenants. » Un constat évident sur Modul 58-12 qui mêle deux anciennes compositions jouées en groupe, Modul 58 avec Ronin sur l’album Awase (2018) et Modul 12 avec Mobile sur l’album Continuum (2016). « Tout s’est fait naturellement en studio, je n’avais rien planifié, ni espéré un tel résultat. La combinaison de ces deux pièces n'est peut-être pas une coïncidence mais plutôt un appel intérieur. » En solo, Nik Bärtsch ne propose pas un toucher de piano classiquement jazz. Son style entrelace plutôt la musique de chambre, le jeu en solo dans la tradition classique mais aussi dans la tradition contemporaine et minimaliste, et le groove. Mais le plus intéressant est que la feuille de route d’Entendre, en apparence très cérébrale, accouche d’un disque très charnel. Une sorte de longue aventure humaine, fortement narrative dans son écriture. Avec des séquences lyriques, d’autres épurées et minimalistes. Bref, une palette aussi large que la vie finalement… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 mars 2021 | ECM

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La mise à nu permet parfois de faire le point. La pandémie joue aussi un rôle introspectif évident pour les artistes coupés de leur public et de la scène. Avec Entendre, qu’il a enregistré à Lugano en septembre 2020, Nik Bärtsch met entre parenthèses ses diverses formations (Ronin, Mobile) pour se retrouver seul au piano. Le Suisse trouve une grande liberté dans la restriction esthétique, tout en saisissant les opportunités pour embarquer sa musique vers des terres inédites. Ce travail s'est développé en parallèle de ses activités de groupe. Pour Bärtsch, certains moments clés furent notamment les célébrations du cinquantième anniversaire du label ECM au Lincoln Center de New York en 2019, mais aussi sa collaboration avec l’artiste et vidéaste Sophie Clements. Sans oublier sa tournée de piano solo en 2017 qui l'a conduit à Téhéran, Alexandrie, Le Caire, Calcutta et Delhi, stimulant sa réflexion sur les relations entre performance et musique rituelle dans différentes cultures. Des éléments et des expériences qui ont nourri les travaux préparatoires d’Entendre.Les pièces numérotées Modul, cinq des six titres de l’album, ont des allures de modèles plus que la forme de compositions fixes et définitives. Nik Bärtsch les assimile à « une formation de base en arts martiaux, qui peut être adaptée à toutes sortes de situations. Ma façon de travailler est de créer de nouveaux contextes. Chaque pièce joue avec l'idée de composition, d'interprétation et d'improvisation, et se nourrit de la même force, mais peut créer des résultats très surprenants. » Un constat évident sur Modul 58-12 qui mêle deux anciennes compositions jouées en groupe, Modul 58 avec Ronin sur l’album Awase (2018) et Modul 12 avec Mobile sur l’album Continuum (2016). « Tout s’est fait naturellement en studio, je n’avais rien planifié, ni espéré un tel résultat. La combinaison de ces deux pièces n'est peut-être pas une coïncidence mais plutôt un appel intérieur. » En solo, Nick Bärtsch ne propose pas un toucher de piano classiquement jazz. Son style entrelace plutôt la musique de chambre, le jeu en solo dans la tradition classique mais aussi dans la tradition contemporaine et minimaliste, et le groove. Mais le plus intéressant est que la feuille de route d’Entendre, en apparence très cérébrale, accouche d’un disque très charnel. Une sorte de longue aventure humaine, fortement narrative dans son écriture. Avec des séquences lyriques, d’autres épurées et minimalistes. Bref, une palette aussi large que la vie finalement… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 février 2021 | ECM

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Et Jakob Bro poursuit calmement son chemin, sans faire de vagues, mais en restant un guitariste qui compte, sous-estimé, peu médiatisé, mais réellement passionnant… Son, espace, mélodie, silence, le Danois quadra de chez ECM possède son propre langage, même si l’influence d’un aîné comme Bill Frisell apparait ça-et-là. Un langage qu’il embarque sur des sentiers inédits comme sur Uma Elmo pour lequel il s’est entouré du Norvégien Arve Henriksen et de l’Espagnol Jorge Rossy. L’originalité d’un trio guitare, trompette, batterie permet aux mélodies – toutes signées Bro – de se développer de manière inattendue. Ces trois-là manipulent ici les textures sonores avec intelligence pour empêcher la sérénité ambiante d’être lisse voire vaine. Car cette musique alternant entre plages méditatives et séquences sous tension agit fortement sur les émotions. On est comme happé par l’océan sonore dans lequel la trompette d’Henriksen est un chant de sirène totalement hypnotique, la guitare de Bro un mélange de courant froids et chauds et les baguettes de Rossy des ponctuations stimulantes. Sur Housework, les échanges se font à contre-courant, comme dans un rêve, pour déboucher sur une sorte de jazz déstructuré qu’un magma électronique empêche de se déliter. Jakob Bro salue aussi les anciens. To Stanko est un hommage au trompettiste polonais Tomasz Stanko disparu en 2018 et qui l’avait accueilli dans son Dark Eyes Quintet. Et Music for Black Pigeons est dédié au grand saxophoniste Lee Konitz, mort en 2020… On sort exténué d’Uma Elmo. Une bonne fatigue mentale. Physique aussi. Une expérience exigeante des plus tonique, repoussant sans cesse les frontières de la musique improvisée. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 février 2021 | ECM

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Et Jakob Bro poursuit calmement son chemin, sans faire de vagues, mais en restant un guitariste qui compte, sous-estimé, peu médiatisé, mais réellement passionnant… Son, espace, mélodie, silence, le Danois quadra de chez ECM possède son propre langage, même si l’influence d’un aîné comme Bill Frisell apparait ça-et-là. Un langage qu’il embarque sur des sentiers inédits comme sur Uma Elmo pour lequel il s’est entouré du Norvégien Arve Henriksen et de l’Espagnol Jorge Rossy. L’originalité d’un trio guitare, trompette, batterie permet aux mélodies – toutes signées Bro – de se développer de manière inattendue. Ces trois-là manipulent ici les textures sonores avec intelligence pour empêcher la sérénité ambiante d’être lisse voire vaine. Car cette musique alternant entre plages méditatives et séquences sous tension agit fortement sur les émotions. On est comme happé par l’océan sonore dans lequel la trompette d’Henriksen est un chant de sirène totalement hypnotique, la guitare de Bro un mélange de courant froids et chauds et les baguettes de Rossy des ponctuations stimulantes. Sur Housework, les échanges se font à contre-courant, comme dans un rêve, pour déboucher sur une sorte de jazz déstructuré qu’un magma électronique empêche de se déliter. Jakob Bro salue aussi les anciens. To Stanko est un hommage au trompettiste polonais Tomasz Stanko disparu en 2018 et qui l’avait accueilli dans son Dark Eyes Quintet. Et Music for Black Pigeons est dédié au grand saxophoniste Lee Konitz, mort en 2020… On sort exténué d’Uma Elmo. Une bonne fatigue mentale. Physique aussi. Une expérience exigeante des plus tonique, repoussant sans cesse les frontières de la musique improvisée. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 janvier 2021 | ECM

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En 2018, Shai Maestro franchissait un cap en intégrant l’écurie ECM. Après quatre albums habités par une certaine grâce ayant imposé son nom sur la scène jazz contemporaine, le pianiste israélien entouré d’une rythmique complice au possible (le Péruvien Jorge Roeder à la contrebasse et l’Israélien Ofri Nehemya à la batterie) s’engageait une fois de plus sur le sentier de vibrantes narrations à tiroirs. Des mélodies héritées du répertoire jazz mais aussi de la musique traditionnelle orientale voire de la musique classique occidentale. Ces sources d’inspiration comme ce grand vent narratif sont à nouveau convoquées sur Human conçu avec le même trio rejoint par Philip Dizack qui apporte une vraie touche personnelle. Tout en prenant soin de digérer les valeurs du trio, le trompettiste américain raccroche cette musique à un certain classicisme. Un patrimoine que Maestro a toujours gardé dans son viseur et qu’il célèbre ici avec In A Sentimental Mood de Duke Ellington, unique reprise de l’album, ou sur Hank and Charlie, un hommage à Hank Jones et Charlie Haden. Mais c’est la virtuosité – jamais ostentatoire – de ces quatre-là qui impressionne tout au long d’Human. Une impressionnante technique (GG) au service de la mélodie des thèmes de ce disque délicat (Compassion ) et plein de poésie (The Thief’s Dream), des thèmes tous composés par Maestro lui-même. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 janvier 2021 | ECM

Hi-Res Livret
Et si Trio Tapestry était l’une des formations les plus essentielles de la longue carrière de Joe Lovano ? Un an après un premier album pour ECM, le saxophoniste de Cleveland retrouve ses deux complices, la pianiste Marilyn Crispell et le batteur Carmen Castaldi, pour un enregistrement encore plus émouvant. A la sortie du premier, Lovano avait décrit ce trio comme « une tapisserie musicale mélodique, harmonique et rythmique qui maintient les moods et les atmosphères. » Trio Tapestry avait surtout les traits d’un jazz habité. Avec ce Garden of Expression, la spiritualité comme le calme régnant soulignent à nouveau chaque improvisation. Lovano qui signe toutes les compositions n’est jamais un lider maximo mais le tiers d’une unité soudée comme jamais. Une voix unique portée par la volonté d’épure. Dans les non-dits, les non-joués, Crispell est renversante de précision. La profondeur du jeu de cette pianiste injustement sous-estimée a rarement atteint un tel niveau. Dans la retenue aussi, Lovano souffle un vent léger de sérénité salvatrice en ces temps agités (l’album est dédié aux victimes de la Covid), une brise qui fait du bien et s’appréhende comme une parenthèse bienvenue de recueillement. Magnifique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 janvier 2021 | ECM

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En 2018, Shai Maestro franchissait un cap en intégrant l’écurie ECM. Après quatre albums habités par une certaine grâce ayant imposé son nom sur la scène jazz contemporaine, le pianiste israélien entouré d’une rythmique complice au possible (le Péruvien Jorge Roeder à la contrebasse et l’Israélien Ofri Nehemya à la batterie) s’engageait une fois de plus sur le sentier de vibrantes narrations à tiroirs. Des mélodies héritées du répertoire jazz mais aussi de la musique traditionnelle orientale voire de la musique classique occidentale. Ces sources d’inspiration comme ce grand vent narratif sont à nouveau convoquées sur Human conçu avec le même trio rejoint par Philip Dizack qui apporte une vraie touche personnelle. Tout en prenant soin de digérer les valeurs du trio, le trompettiste américain raccroche cette musique à un certain classicisme. Un patrimoine que Maestro a toujours gardé dans son viseur et qu’il célèbre ici avec In A Sentimental Mood de Duke Ellington, unique reprise de l’album, ou sur Hank and Charlie, un hommage à Hank Jones et Charlie Haden. Mais c’est la virtuosité – jamais ostentatoire – de ces quatre-là qui impressionne tout au long d’Human. Une impressionnante technique (GG) au service de la mélodie des thèmes de ce disque délicat (Compassion ) et plein de poésie (The Thief’s Dream), des thèmes tous composés par Maestro lui-même. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 janvier 2021 | ECM

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Et si Trio Tapestry était l’une des formations les plus essentielles de la longue carrière de Joe Lovano ? Un an après un premier album pour ECM, le saxophoniste de Cleveland retrouve ses deux complices, la pianiste Marilyn Crispell et le batteur Carmen Castaldi, pour un enregistrement encore plus émouvant. A la sortie du premier, Lovano avait décrit ce trio comme « une tapisserie musicale mélodique, harmonique et rythmique qui maintient les moods et les atmosphères. » Trio Tapestry avait surtout les traits d’un jazz habité. Avec ce Garden of Expression, la spiritualité comme le calme régnant soulignent à nouveau chaque improvisation. Lovano qui signe toutes les compositions n’est jamais un lider maximo mais le tiers d’une unité soudée comme jamais. Une voix unique portée par la volonté d’épure. Dans les non-dits, les non-joués, Crispell est renversante de précision. La profondeur du jeu de cette pianiste injustement sous-estimée a rarement atteint un tel niveau. Dans la retenue aussi, Lovano souffle un vent léger de sérénité salvatrice en ces temps agités (l’album est dédié aux victimes de la Covid), une brise qui fait du bien et s’appréhende comme une parenthèse bienvenue de recueillement. Magnifique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 novembre 2020 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
En 2018, Elina Duni plongeait dans le grand bain du solo. Ou du moins apposait pour la première fois son nom seul sur la pochette d’un album. Après deux disques à la tête d’un quartet plutôt estampillé jazz, la chanteuse de Tirana signait avec Partir publié chez ECM un magnifique recueil de pièces évoquant aussi bien l’amour que la perte et le départ, interprétant au piano, à la guitare et aux percussions, des œuvres provenant du folklore ou de la variété… Avec Lost Ships, Duni poursuit sa collaboration avec le jeune guitariste britannique Rob Luft entamée en 2017. Le duo a réuni des chansons d’amour certes mais aussi des chansons d’exil et de souffrance. Les maux de la planète, qu’il s’agisse de drames migratoires ou de tragédies écologiques, trouvent dans les mélodies choisies, une caisse de résonnance originale et émouvante. Comme une symphonie chambriste mêlant des textures méditerranéennes à des constructions jazz que le duo échafaude avec l’aide du pianiste et percussionniste anglais Fred Thomas et du bugliste suisse Matthieu Michel… Une ballade jazz, une chanson italienne (Bella Ci Dormi), un air folklorique albanais (Kur Më Del Në Derë et N’at Zaman) ou un standard popularisé par Frank Sinatra (I’m a Fool to Want You) ou Charles Aznavour (Hier encore), ces sources plurielles fusionnent grâce à l’expressivité de la voix d’Elina Duni, sorte de fado des Balkans, de blues européen jamais plombant, car toujours porteur d’espoir. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 novembre 2020 | ECM

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En 2018, Elina Duni plongeait dans le grand bain du solo. Ou du moins apposait pour la première fois son nom seul sur la pochette d’un album. Après deux disques à la tête d’un quartet plutôt estampillé jazz, la chanteuse de Tirana signait avec Partir publié chez ECM un magnifique recueil de pièces évoquant aussi bien l’amour que la perte et le départ, interprétant au piano, à la guitare et aux percussions, des œuvres provenant du folklore ou de la variété… Avec Lost Ships, Duni poursuit sa collaboration avec le jeune guitariste britannique Rob Luft entamée en 2017. Le duo a réuni des chansons d’amour certes mais aussi des chansons d’exil et de souffrance. Les maux de la planète, qu’il s’agisse de drames migratoires ou de tragédies écologiques, trouvent dans les mélodies choisies, une caisse de résonnance originale et émouvante. Comme une symphonie chambriste mêlant des textures méditerranéennes à des constructions jazz que le duo échafaude avec l’aide du pianiste et percussionniste anglais Fred Thomas et du bugliste suisse Matthieu Michel… Une ballade jazz, une chanson italienne (Bella Ci Dormi), un air folklorique albanais (Kur Më Del Në Derë et N’at Zaman) ou un standard popularisé par Frank Sinatra (I’m a Fool to Want You) ou Charles Aznavour (Hier encore), ces sources plurielles fusionnent grâce à l’expressivité de la voix d’Elina Duni, sorte de fado des Balkans, de blues européen jamais plombant, car toujours porteur d’espoir. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 novembre 2020 | ECM

Hi-Res Livret
Dino Saluzzi est plutôt rare au disque. Encore plus lorsqu’il est seul avec son bandonéon. Aussi, Albores est un événement pour les aficionados du maître argentin. Enregistrés entre février et juin 2019 dans son studio de Buenos Aires, ces neuf thèmes montrent comment, dans le plus simple appareil, sa musique est un puits narratif sans fond. En conteur invétéré, il rend universelles les histoires les plus intimes voire personnelles, comme lorsqu’il évoque le travail de son père compositeur Cayetano Saluzzi sur Don Caye ou qu’il rend hommage au compositeur géorgien Giya Kancheli, disparu en 2019 sur Adiós Maestro Kancheli et dont il avait repris le répertoire en 2010 sur Giya Kancheli: Themes from the Songbook avec Gidon Kremer et Andrei Pushkarev… Sur Albores, plus que sur ses précédents albums solos parus aussi chez ECM comme Kultrum (1982) et Andina (1988), Dino Saluzzi éradique totalement les frontières entre folklore argentin, jazz, musique contemporaine et musique improvisée. Et ses soliloques d’une grande sobriété ne font résonner que sa voix, et rien d’autre. Son bandonéon respire au rythme du temps qui passe, dessinant les contours d’un bout du chemin qui se rapproche inéluctablement à 85 ans passés. Dans ces moments où le silence et l’espace prennent le dessus sur les notes, Saluzzi est intouchable et charismatique comme un griot. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 novembre 2020 | ECM

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Dino Saluzzi est plutôt rare au disque. Encore plus lorsqu’il est seul avec son bandonéon. Aussi, Albores est un événement pour les aficionados du maître argentin. Enregistrés entre février et juin 2019 dans son studio de Buenos Aires, ces neuf thèmes montrent comment, dans le plus simple appareil, sa musique est un puit narratif sans fond. En conteur invétéré, il rend universelles les histoires les plus intimes voire personnelles, comme lorsqu’il évoque le travail de son père compositeur Cayetano Saluzzi sur Don Caye ou qu’il rend hommage au compositeur géorgien Giya Kancheli disparu en 2019 sur Adiós Maestro Kancheli et dont il avait repris le répertoire en 2010 sur Giya Kancheli: Themes From The Songbook avec Gidon Kremer et Andrei Pushkarev… Avec Albores plus que sur ses précédents albums solos parus aussi chez ECM comme Kultrum (1982) et Andina (1988), Dino Saluzzi éradique totalement les frontières entre folklore argentin, jazz, musique contemporaine et musique improvisée. Et ses soliloques d’une grande sobriété ne font résonner que sa voix, et rien d’autre. Son bandonéon respire au rythme du temps qui passe, dessinant les contours d’un bout du chemin qui se rapproche inéluctablement à 85 ans passés. Dans ces moments où le silence et l’espace prennent le dessus sur les notes, Saluzzi est intouchable et charismatique comme un griot. © Marc Zisman/Qobuz

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