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No wave

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Playlist : No wave

Par Qobuz France

  • 15 pistes - 01h08m

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Entre post punk et punk funk, New York vit l'après punk de manière bien originale. A l'aube des années 80, la démarche reste très lo-fi et DIY mais l'on croise aussi bien du funk que du jazz, du rap naissant voire parfois des rythmes ethniques. Des groupes (souvent oubliés), des chansons ovni et des sons bricolés qui influenceront plus tard LCD Soundsystem,...

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No wave

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#
Titre Artiste Album Durée
1
You're No Good
ESG You're No Good 00:03:11

ESG, MainArtist

(C) 2010 Moody Records (P) 2010 Moody Records

2
Incident On South Street
The Lounge Lizards The Lounge Lizards 00:03:25

Steve Piccolo, AssociatedPerformer, Bass (Vocal) - Don Puluse, Mixer, StudioPersonnel - Frank Laico, Engineer, StudioPersonnel - ARTO LINDSAY, Guitar, AssociatedPerformer - Teo Macero, Producer - Anton Fier, Drums, AssociatedPerformer - EVAN LURIE, Keyboards, AssociatedPerformer - Ted Brosman, Engineer, StudioPersonnel - John Lurie, Composer, Saxophone, AssociatedPerformer - The Lounge Lizards, MainArtist

(C) 1981 Virgin Records LtdThis label copy information is the subject of copyright protection. All rights reserved.(C) 1981 Virgin Records Ltd ℗ 1981 Virgin Records Limited

Lizzy Mercier Descloux, MainArtist - ZE Records Music Publishin, MusicPublisher

(C) 2015 ZE Records (P) 2015 ZE Records

4
Contort Yourself
James Chance Buy Contortions 35th Anniversary (Deluxe) 00:04:23

James Chance, MainArtist, MusicPublisher - the Contortions, MainArtist

(C) 2014 True Groove (P) 2014 True Groove

5
Heart Attack
Bush Tetras Happy 00:04:14
6
Que Pasa / Me No Pop I
Various Artists Mutant Disco, Vol. 2 00:06:25

Coati Mundi, MainArtist

(C) 2005 ZE Records (P) 2005 ZE Records

7
Man vs. The Empire Brain Building
Various Artists Mutant Disco, Vol. 3: Garage Sale 00:03:58

Was (Not Was), MainArtist

(C) 2004 ZE Records (P) 2004 ZE Records

8
Ghost Rider (1998 Remastered Version)
Various Artists Essential: New Wave 00:02:30

Alan Vega, Composer - Martin Rev, Composer - Suicide, Performance, MainArtist

© 2011 Parlophone Music Belgium This Labelcopy information is the subject of Copyright Protection. All rights reserved. (C) 2011 Parlophone Music Belgium ℗ 1978 1998 Blast First, a division of Mute Records Ltd., a BMG Company

9
Take a Chance (feat. Nona Hendryx, Bill Laswell, Michael Beinhorn)
Material One Down 00:04:34
10
World Destruction (feat. John Lydon) (Mix A)
Time Zone World Destruction 00:05:31

Afrika Bambaataa, Writer, Composer - Bill Laswell, Writer, Composer - Time Zone, Main Artist - John Lydon, Featured Artist

(c) 1984 Celluloid

11
A Cruise To The Moon
Various Artists 2010 Strut Rewind 00:03:51
12
Super Bad
James Chance & The Contortions Lost Chance 00:04:55

james chance, interprète - The Contortions, interprète

13
Girl's Imagination
Various Artists Pspyched! 00:06:44

James Nares, AssociatedPerformer - Phil Kline, Composer, AssociatedPerformer - Jim Jarmusch, Composer, AssociatedPerformer - Luc Sante, Lyricist - Philippe Hagen, Composer, AssociatedPerformer - The Del-byzanteens, MainArtist

1999 Beggars Banquet Records Ltd 1999 Beggars Banquet Records Ltd

14
Jungle Love
Cristina Ze Debut Redux Album 00:05:28

Cristina, MainArtist - Perrenial August - Unichapell BMI, MusicPublisher

(C) 2013 ZE Records (P) 2011 ZE Records

15
Shake Your Head (Let's Go To Bed) (Album Version)
Was [Not Was] The Collection 00:03:57

Don Was, Producer, ComposerLyricist - David Was, Producer, ComposerLyricist - Was (Not Was), MainArtist - Jarvis Carothers Stroud, ComposerLyricist - Jack Tann, Producer

℗ 1983 UMG Recordings, Inc., (P)1992

À propos

Entre post punk et punk funk, New York vit l'après punk de manière bien originale. A l'aube des années 80, la démarche reste très lo-fi et DIY mais l'on croise aussi bien du funk que du jazz, du rap naissant voire parfois des rythmes ethniques. Des groupes (souvent oubliés), des chansons ovni et des sons bricolés qui influenceront plus tard LCD Soundsystem, Radio 4 et autres The Rapture...

40 ans de post-punk en 10 albums

Par Marc Zisman

Au crépuscule des 70’s, les éclaboussures punk n’ont pas encore séché que la noirceur du mouvement déteint déjà sur de nouveaux groupes. Dans cette new wave, le courant post-punk offre une approche tourmentée voire radicale. Des précurseurs Joy Division et The Fall aux contemporains Shame et Fontaines D.C., coup de zoom sur les albums phares d’un électrochoc qui n’a jamais cessé de fasciner l’underground rock’n’roll.

The Fall – Grotesque (1980)
Entre l’engagement des Clash, le nihilisme des Sex Pistols et la raideur de Joy Division, Mark E. Smith choisit d’être ailleurs… Le cerveau fou de The Fall insuffle une vision joliment malsaine et des saveurs atonales à la scène britannique post-punk. Grotesque (After the Gramme) trace ainsi d’improbables lignes entre le Velvet Underground, Captain Beefheart, les Stranglers et finalement des tonnes d’autres influences disparates. Mais ce vrai-faux n’importe quoi, ce bricolage arty qu’on ne peut encager, impose une réelle unité que la voix titubante de Smith et sa prose choc et débridée rendent vraiment unique. Spoken word, clavier psyché, rockabilly anorexique, folk dub, basse chloroformée, punk minimaliste, tout est possible ! L’œuvre flippante d’une sorte de James Joyce aviné dont l’écho résonnera chez Stephen Malkmus de Pavement comme chez James Murphy de LCD Soundsystem ou, plus près de nous, les membres de Girl Band, Shame, Fat White Family ou Fontaines D.C..

Interpol – Turn On the Bright Lights (2002)
Brooklyn n’est pas le premier quartier sur lequel on aurait misé pour un éventuel revival post-punk… C’est pourtant là, de l’autre côté de Manhattan, que la bande de Paul Banks agite les fantômes de Joy Division et consorts à l’aube des années 2000. Sauf qu’avec Interpol, les maîtres du post-punk font aussi du shoegaze à la My Bloody Valentine. Impeccable premier album cathartique à l’esthétique anthracite, Turn On the Bright Lights n’est pourtant pas un rêve humide éveillé de rock critic adepte du name dropping. Comme les Strokes, qui irradient Big Apple au même moment, Banks et ses croque-morts ont beau connaître leurs classiques sur le bout des ongles, ils savent surtout rendre leurs tensions ténébreuses originales et en phase avec leur temps. Oui, ce premier Interpol sonne 2002 et non 1979 ! C’est ce qui fait son originalité ainsi qu’une référence influente pour d’autres combos à venir comme les Killers, The xx, Editors et quelques autres.



Girl Band – Holding Hands With Jamie (2015)
Le 25 septembre 2015, personne n’imaginait une seconde que Holding Hands With Jamie, concocté par une bande d’obscurs Dublinois, donnerait le coup d’envoi du revival post-punk. Concrètement, sans Girl Band, les Shame et autres Fontaines D.C. joueraient encore aux Playmobil aujourd’hui… D’autant plus qu’à la sortie de ce premier album, le post-punk ronfle paisiblement dans les caves de l’histoire du rock’n’roll et peu de jeunes groupes revendiquent alors l’héritage de Mark E. Smith. Emmené par le charismatique chanteur Dara Kiely, encadré par le guitariste Alan Duggan, le bassiste Daniel Fox et le batteur Adam Faulkner, Girl Band, qui se décrit comme « une version merdique des Strokes », fait donc du rock très très très anguleux dans l’esprit post-punk très très très malsain et fascinant de The Fall et des Liars… Plus radicaux que leurs suiveurs cités plus haut, ils fascinent par leur violence, hypnotisent dans le répétitif et impressionnent avec leur capacité à créer un univers bien à eux, sorte de Polaroid froissé de l’ère du temps. Âmes sensibles s’abstenir. Vraiment.

Shame – Songs of Praise (2018)
Tendu comme un string XS sur un séant XL, Shame n’est pas là pour plaisanter. Et le concentré de post-punk au cœur du premier album de ce quintet londonien impressionne par son charisme, sa violence et son originalité. Songs of Praise sonne même comme la vraie-fausse BO d’une Angleterre bien grise, passablement frustrée et carrément sur le qui-vive. Il y a beaucoup de The Fall, de Gang Of Four et de Killing Joke dans cette boule de nerfs sonore, sans pour autant que l’affaire ne sonne rétro voire passéiste. Comme Fat White Family, Ought ou Vietnam, Shame vit bien en 2018 et cela s’entend ! En direct de Brixton, le chanteur Charlie Steen, les guitaristes Sean Coyle-Smith et Eddie Green, le batteur Charlie Forbes et le bassiste Josh Finerty produisent et encagent leur énervement qui semble viscéral dans des chansons bien évidemment coup de poing (Dust on Trial) parfois vénéneuses et lancinantes (The Lick) mais aussi plus avenantes (One Rizla). Sans honte et sans additif, Shame fait du rock sans concession. Une simple écoute meurtrit le corps, et pourtant, on en redemande.



Fontaines D.C. – Dogrel (2019)
A peine remis des Songs of Praise de Shame, l’œil du cyclone rock’n’roll se déplace plus au nord, à Dublin. Là, un gang tout aussi teigneux baptisé Fontaines D.C. serre les dents très fort pour montrer que le revival post-punk a encore quelques gifles, mandales, coups de genou et autres uppercuts à distribuer. Si le premier album de ces Fontaines D.C., Dogrel, prend racine dans un terreau connu (The Fall, Joy Division, Gang Of Four, Public Image Ltd.), l’engrais est différent. Il y a d’abord cette singularité irlandaise qui transpire de ce disque pleurant un Dublin de carte postale éradiqué par la mondialisation et la gentrification. Dogrel se termine d’ailleurs par Dublin City Sky, ballade acoustique qui fleure bon le vieux pub, la Guinness fraîchement tirée, et qu’on jurerait échappée d’un disque des Pogues, leur groupe préféré. La bande de Grian Chatten a aussi la particularité de vénérer la littérature et la poésie autant que le rock’n’roll et la folk music. D’où cette sensation permanente d’entendre un brûlot de pur post-punk revendicatif jamais bas du front. C’est la force de Dogrel. Être lettré sans la ramener. Enervé et toujours audible. Sur le tubesque Big, Chatten hurle « my childhood was small, but I'm gonna be big » (mon enfance a été petite, mais je vais devenir grand). Big, Fontaines D.C. risque de le devenir très vite…

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