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Musique concertante - Paru le 26 mars 2021 | Alpha

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Âgé de vingt-cinq ans, le pianiste autrichien Aaron Pilsan livre ici son deuxième projet en solo, après un récital Beethoven et Schubert prometteur, publié en 2014 sur le label naive classique. Il se plonge dans l’un des recueils incontournables du clavier de Johann Sebastian Bach, le Premier Livre du Clavier bien tempéré, ouvrage qui le poursuit depuis sa plus tendre enfance. Son interprétation témoigne à tous égards d’une fréquentation assidue : polyphonies fluides, tempos bien sentis jusque dans les enchaînements naturels d’un diptyque à l’autre, articulations exemplaires qui témoignent d’une curiosité réelle pour les instruments de l’époque. Le Bach d’Aaron Pilsan célèbre avant tout le foisonnement polyphonique de cette musique et l’équilibre des structures. Il ne recherche ni à célébrer des affects typiquement baroques (liés aux tonalités par exemple), ni à déceler des pas de danse (souvent cachés dans les structures conceptuelles des fugues), et pas davantage à transposer stylistiquement ces pages souvent romantisées. Son clavier, peu coloriste et toujours phrasé, devient même un peu abstrait, sans être absolument « noir et blanc » non plus. Certains Préludes et Fugues, comme le ré majeur (BWV 850), le mi bémol majeur (BWV 852) ou encore le fa majeur (BWV 856) ou le si bémol majeur (BWV 866) profitent particulièrement bien du geste drastique du jeune Autrichien. Ceux habitués aux incantations expressives d’un Samuel Feinberg (1951) ou d’un Heinrich Neuhaus seront troublés devant cette étrange version. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 26 mars 2021 | Alpha

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Conçu à l’origine (comme les deux Sonates, Op. 120) pour la clarinette, le Trio, Op. 114 de Brahms est proposé ici dans sa version avec alto : « Comme toutes les œuvres de Brahms, ce trio est vocal, mélodique. Or l’alto est peut-être l’instrument du quatuor à cordes le plus proche de la voix humaine », dit l'altiste Miguel Da Silva. « Cette version avec alto m’oblige, en tant que violoncelliste, à une autre écoute : nos deux instruments à cordes doivent "respirer" ensemble, ajuster leurs articulations », poursuit Xavier Phillips. Écrites tardivement par Brahms, ces trois œuvres témoignent de son esprit avant-gardiste : « Brahms a souvent été considéré comme un compositeur classique hermétique à la modernité, gardien d’une certaine tradition, dit le pianiste François-Frédéric Guy qui – à l’instar de Schönberg – le trouve au contraire très novateur : « On a un bel exemple, dans le trio, de l’extraordinaire modernité des combinaisons de rythmes et de timbres – il innove totalement ». © Alpha Classics
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Classique - Paru le 12 mars 2021 | Alpha

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On doit à Barthold Heinrich Brockes la rédaction d’un livret sur la Passion du Christ – inspiré de celle de Saint Matthieu – qui fut mis en musique par de nombreux compositeurs de son temps, comme Reinhard Keiser, Georg Philip Telemann ou Georg Friedrich Haendel. C’est la version de ce dernier que l’ensemble sur instruments historiques Arcangelo a décidé de proposer ici. Conduits par Jonathan Cohen, ces musiciens spécialistes du répertoire baroque sont rejoints par les voix de Sandrine Piau, dont les nombreux enregistrements haendéliens font référence, le ténor Stuart Jackson et le baryton Konstantin Krimmel, récemment révélé par un premier récital pour Alpha (Saga). Ensemble, ils ressuscitent la splendeur opératique d’une oeuvre qui fut représentée pour la première fois en 1719 et aurait influencé de nombreux passages de la Passion selon saint-Jean de J.S. Bach, écrite quelques années plus tard. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 5 mars 2021 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Le rêveur ! Ce double de notre être, ce clair-obscur de l’être pensant », écrit Gaston Bachelard en 1961. « Le vieux monde se meurt, le nouveau tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres », poursuit Antonio Gramsci. Sandrine Piau a choisi d’apposer ces deux citations en exergue de son nouvel enregistrement : « Mes proches connaissent cette obsession qui ne me quitte jamais totalement. L’antagonisme entre lumière et obscurité. Le clair-obscur, l’entre-deux… ». Ce programme, enregistré avec l’Orchestre Victor Hugo dirigé par Jean-François Verdier, chef et clarinettiste super-soliste de l’Opéra de Paris, chemine en effet entre la froide forêt rhénane du Waldgespräch, ballade de Zemlinsky composée en 1895 pour soprano et petit ensemble, la nuit du premier des Sieben frühe Lieder de Berg (1905-1908), le soleil de Morgen de Richard Strauss, suivi des Quatre derniers Lieder, composés en 1948, dont les deux premiers Frühling (Printemps) et September (Septembre) forment aussi « des saisons de la vie », conclut Sandrine Piau. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 26 février 2021 | Alpha

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Auréolé de nombreuses récompenses, dont plusieurs "Gramophone Awards", l’ensemble vocal Vox Luminis, créé par Lionel Meunier en 2004, fait désormais office de référence en matière d'interprétation des grandes pièces du baroque allemand. Si leur approche toujours fidèle et vivante des maîtres-compositeurs comme Bach, Buxtehude et Scheidt a fait leur réputation, ce nouvel enregistrement propose une pièce-phare du compositeur Heinrich Ignaz Franz von Biber, jusqu’ici absent de leur discographie : son Requiem en fa mineur, à quatorze voix, composé vers 1692. Le programme est complété par deux pièces de Christoph Bernhard (Herr, nun lässest du deinen Diener in Friede fahren et Tribularer si nescirem misericordias tuas, deux pièces de Johann Joseph Fux, ainsi que la Sonata a 6, en la mineur de Johann Michael Nicolai. Cet enregistrement marque le début d'une collaboration entre Vox Luminis et un ensemble de renommée internationale : le Freiburger Barockorchester, ici dans sa version consort. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 26 février 2021 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
« Pourquoi arranger des concertos de Boccherini ? Pour en faire jaillir les couleurs, les rythmiques, les danses, les chants et les contre chants. Pour réinventer nos rôles ou nous les échanger comme un jeu au gré des pages. Pour nous sentir comme sur un fil. Pour profiter de l'espace libre de la cadence pour imaginer des petits scénarios musicaux, des histoires à l'intérieur de l'histoire. Comme des rêves qui ont leur propre logique, leur propre temps. Ainsi, les rêves nous font basculer sans que l'on s'en aperçoive vers la musique répétitive vers une procession en Espagne, vers une cadence de jazz, vers un opéra... puis on en sort pour retrouver Boccherini qui semble le premier à s'amuser de ces escapades » (Sonia Wieder-Atherton) © Alpha Classics
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 19 février 2021 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Ce programme est le reflet d’un voyage personnel : je suis Belge, j’ai fait mes études à la Royal Academy of Music de Londres, et me voici maintenant installée en France. Je souhaitais présenter des compositeurs de ces trois pays, en gardant comme point d’ancrage la mélodie anglaise et la langue anglaise. On this Island de Britten a été le point de départ de ma réflexion. La mélodie Daphné de William Walton, la toute brève mais très fraîche mélodie Spring d’Ivor Gurney me touchent énormément et appartiennent à mon vécu. Nous avons ensuite, avec Nicolas Krüger, choisi d’autres mélodies que nous aimions, comme Let Beauty Awake de Ralph Vaughan Williams... J’avais également envie de faire entendre des compositrices ou compositeurs français ou belges ayant écrit sur des poèmes anglais : Darius Milhaud, Germaine Tailleferre, l’une de ces compositrices qui mériteraient d’être mieux connues, ou encore Irene Poldowski... J’ai aussi voulu commander une œuvre au compositeur belge Patrick Leterme, qui m’accompagne depuis toujours... Mais j’ai découvert Queen avant de découvrir l’opéra. Quand j’ai entendu Freddy Mercury chanter You Take my Breath Away au piano, à Hyde Park, j’étais bouleversée. Il fallait que cette chanson d’amour soit dans ce récital ! » (Jodie Devos) © Alpha Classics
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Musique concertante - Paru le 12 février 2021 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Née à Riga, Ksenija Sidorova est aujourd’hui l’une des plus éminentes ambassadrices de l’accordéon classique dans le monde, elle s’est produite et a porté les couleurs de son instrument dans les plus grandes salles du monde et avec les plus grands orchestres. Elle rend ici hommage à sa manière à Piazzolla : « Piazzolla le révolutionnaire, le pionnier, l’homme en avance sur son temps... Jouer ce répertoire m’a donné une impression de liberté artistique et embrasé ma foi en mon instrument. Pour cet album, je voulais célébrer Piazzolla le novateur en associant certains de ses chefs-d’oeuvre à des pièces écrites pour l’accordéon classique par d’autres compositeurs, pièces que j’ai pour la plupart créées au cours des années récentes. Avec mon héritage russe, je n’ai pu m’empêcher de remarquer les similitudes entre la nostalgie du tango et celle de Révélation du compositeur russe Sergey Voitenko ». La Fantasia du compositeur-accordéoniste français Franck Angelis, le Nocturne du compositeur-accordéoniste italien Pietro Roffi et une pièce de Sergey Akhunov complètent aussi ce programme. © Alpha Classics
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 12 février 2021 | Alpha

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Musique concertante - Paru le 5 février 2021 | Alpha

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La pianiste Anna Vinnitskaya a constitué une imposante discographie depuis sa victoire au concours Reine Élisabeth en 2007 : Bach, Brahms, Ravel et bien sûr les compositeurs russes qu’elle côtoie depuis son enfance à Novorossiisk, puis avec son maître Evgeni Koroliov… Elle enregistre pour la première fois Chopin et ses quatre Ballades ainsi que les quatre Impromptus qu’il compose à différentes époques de sa vie, entre 1835 et 1842. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 5 février 2021 | Alpha

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« Le cor est un instrument notoirement difficile à jouer. On a beau travailler, il n’est pas garanti que la note qu’on souffle dans l’embouchure sera la même que celle qui sortira du pavillon une fois qu’elle aura parcouru tous les tours et détours du tube. Toutefois, quand tout va bien, le cor est un instrument magnifique, et j’adore vraiment en jouer, en dépit, ou peut-être même à cause de tous les risques » (Sarah Willis) Après l’énorme succès de "Mozart y Mambo", Alpha a décidé de rééditer un des premiers albums de la "pasionaria" du cor, dont elle est l’infatigable ambassadrice à travers le monde. Sarah Willis démontre ici toute la richesse de son instrument, avec des compositions originales ainsi que des arrangements de grands tubes du répertoire comme Souvenir d’un lieu cher de Tchaikovski, Humoresque de Dvořák ou Clair de lune de Debussy... © Alpha Classics
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Classique - Paru le 5 février 2021 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Kerson Leong a récemment participé au "Tribute to Ysaÿe", coffret multi récompensé. Voici son premier récital solo pour Alpha. La carrière du jeune violoniste canadien démarre à l’âge de treize ans lorsqu’il remporte le prix du nouveau talent au Concours Menuhin d’Oslo en 2010 ; en 2018 il est artiste en résidence de l’Orchestre Métropolitain de Montréal. Musicien associé à La Chapelle Musicale Reine Élisabeth, sous le mentorat d’Augustin Dumay, il s’est déjà produit au Carnegie Hall, au festival de Verbier, au Wigmore Hall... Le journal québécois Le Devoir, qui le suit depuis ses débuts parle de « la pureté de l’intonation, la brillance des aigus, la puissance du son (...) Kerson Leong est resté brillant, mais il a ajouté cette patine et, au fond de lui, cette classe ». Il joue un superbe Guarneri del Gesù, prêté par un mécène canadien. Il s’attaque aujourd’hui à un monument du répertoire violonistique, les Sonates pour violon seul d’ Eugène Ysaÿe: « Ces sonates sont bien sûr un gros morceau ... C'est une musique très émotionnelle, pénétrante et d'une certaine manière aussi très sombre, c'est ce qui la rend très puissante », dit Kerson Leong à propos de ces six Sonates qu’il joue fréquemment dans leur intégralité en un seul concert. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 22 janvier 2021 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
La dernière livraison de l’intégrale Haydn de Giovanni Antonini avec l’ensemble Il Giardino Armonico comporte trois symphonies et la scène de Berenice chantée par Sandrine Piau. On connaît l’histoire de la Symphonie « Les Adieux », subtile demande du compositeur à son prince pour accorder des congés aux musiciens exténués de sa chapelle. Dans le Finale, un pathétique Adagio, chaque musicien souffle les bougies de son pupitre et part sur la pointe des pieds jusqu’au moment où la scène reste vide. Mais cette plaisante anecdote nous prive trop souvent de l’analyse d’une œuvre pleine d’originalité par sa tonalité rare (fa dièse mineur) et la structure de ses différents mouvements. Si Joseph Haydn fixe le cadre classique de la symphonie, il en fait exploser simultanément le schéma par une architecture sans cesse renouvelée à travers un ensemble de tonalités passant sans arrêt du mode majeur au mode mineur. C’est le cas de la Symphonie n° 35 en si bémol majeur qui ouvre cet album, oscillant sans cesse entre le pur divertissement et le drame dans un esprit totalement propre au XVIIIe siècle. Cette longue recherche de la forme fait prendre à Haydn des chemins parfois insolites, comme dans cette Symphonie n° 15 en ré majeur, qui semble synthétiser ses recherches de la fin des années 1750. Le Menuet y est par exemple placé en deuxième position, avant un Andante d’une grande simplicité et un Presto final en forme de rondo. Inspirée de l’Antigone de Metastasio et créée à Londres en 1765, la Scena di Berenice est la plus grande scène dramatique écrite par Haydn en dehors de ses opéras. Abandonnée par son amant, Bérénice y chante son désespoir et sa rage à travers une musique pleine de hardiesse. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 22 janvier 2021 | Alpha

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Né en Basse-Saxe à peine trois ans avant Beethoven, le violoniste Andreas Romberg (1767-1821) était lui aussi un instrumentiste virtuose et précoce. Son parcours a également été chamboulé par les guerres napoléoniennes et une rencontre formatrice avec Haydn. Et tout comme Beethoven, son œuvre la plus populaire était une adaptation chorale d’un poème de Schiller, Das Lied von der Glocke, créée en 1809. Romberg a écrit énormément de concertos pour violon, mais il ne reste que seize partitions manuscrites de toute son œuvre, conservées à Hambourg. Chouchane Siranossian a décidé d’exhumer trois concertos et d’en réaliser l’enregistrement, trois premières mondiales qui permettent de découvrir un compositeur plutôt intéressant et des œuvres hautement virtuoses. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 15 janvier 2021 | Alpha

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Jusqu’à la fin des années 1680, Henry Purcell compose presque exclusivement pour la Cour royale. Mais lorsqu’en 1690, la monarchie décide d’accorder moins de place à la musique, il rejoint l’United Company, compagnie de théâtre londonienne, et se consacre à la composition pour les pièces de la troupe. Les formes sont variées, avec des opéras tels que King Arthur (1691), The Fairy Queen (1692) et The Indian Queen (1695) mais aussi des pièces parlées agrémentées de musique, comme The Virtuous Wife (1695). Ce sont des extraits de ces œuvres qui sont présentées dans "Tyrannic Love". Des compositions de ses collègues et disciples John Blow, John Eccles, Jeremiah Clarke ou encore Daniel Purcell viennent compléter le programme. Cet enregistrement marque le début de la collaboration entre Alpha et l’Ensemble Les Surprises, fondé en 2010, qui tire son nom des Surprises de l’Amour de Rameau, leur compositeur fétiche. Sous la direction artistique de Louis-Noël Bestion de Camboulas, également organiste et claveciniste, Les Surprises apportent de nouvelles interprétations et explorent les richesses sonores d’orchestration possibles grâce à l’instrumentarium baroque. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 8 janvier 2021 | Alpha

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Behzod Abduraimov rejoint Alpha pour plusieurs enregistrements, à commencer par ce « kaléidoscope de miniatures », des miniatures en fait assez gigantesques, qui démontrent l’extrême virtuosité et la sensibilité du pianiste ouzbèque : « Chaque mouvement est en lui-même une miniature – et tous ensemble, ils forment un kaléidoscope d'émotions humaines et d’images en tous genres », dit Behzod Abduraimov. Selon lui, les Children’s Corner de Debussy ne sont pas destinés à de jeunes élèves de piano, mais « à des adultes, pour qu’ils s’immergent dans le monde des enfants avec un peu de nostalgie et beaucoup d’humour ». Ensuite Chopin, pour qui « chaque prélude a une essence musicale différente, crée sa propre atmosphère. Ensemble, ils forment une arche qui va du premier au dernier prélude. J’ai donc essayé de les considérer comme un tout ». Enfin, Moussorgski qui évoque en dix mouvements particulièrement expressifs les tableaux d’une exposition en hommage à son ami Viktor Hartmann. On entend à plusieurs reprises une « Promenade », qui évoque Moussorgski lui-même en train de flâner dans l’exposition. Pour Behzod Abduraimov, « les “Promenades” ont un rôle-clef dans ce cycle, elles mettent en place l’atmosphère avant chaque tableau. é en 1990, Behzod Abduraimov est l’un des pianistes les plus prometteurs de sa génération. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 8 janvier 2021 | Alpha

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La jeune mezzo-soprano française montante Eva Zaïcik s’est tournée vers Londres pour ce récital baroque, et plus particulièrement vers la naissance de la première Académie royale de musique. Fondée en 1719 par un groupe d’aristocrates, et installée au King’s Theatre, cette initiative musicale avait pour but audacieux de faire de Londres le centre du monde de l’opéra par le biais de l’opéra italien, chanté exclusivement en italien. Nommé directeur musical, Georg Friedrich Haendel, ni italien ni anglais, mais doté d’un talent exceptionnel et de grandes ambitions dans le domaine de l’opéra, venait tout juste de s’installer à Londres après quatre années passées en Italie à affiner ses compétences en matière lyrique et à nouer des contacts clés.D’autres grands noms de l’Italie ont ensuite été séduits, notamment les compositeurs Attilio Ariosti et Giovanni Battista Bononcini (dont les talents de cordistes ont également élevé le niveau de virtuosité de la musique orchestrale) et des chanteurs vedettes tels que le castrat Francisco Bernardi Senesino, et les sopranos Francesca Cuzzoni et Faustina Bordoni. Avec une telle variété de noms et de talents, le succès fut au rendez-vous, puisque pendant neuf ans, l’Académie royale mit en scène pas moins de trente-quatre opéras, dont des chefs-d’œuvre de Haendel tels que Giulio Cesare in Egitto, Ottone et Radamisto. Le portrait qu’Eva Zaïcik dresse de cette Académie royale de musique présente principalement Haendel, mais il est ponctué par les enregistrements en première mondiale de trois arias d’Ariosti et de Bononcini, dont deux du célèbre Coriolano d’Ariosti de 1723. Il n’en reste pas moins que le principal point fort de ce superbe album ne réside pas dans ses premières mondiales, aussi agréables soient-elles, mais dans les performances musicales elles-mêmes, car la présentation dans son ensemble est merveilleuse de la première à la dernière note. Eva Zaïcik elle-même est sublime : une voix dorée, ponctuée de doux halos subtils dans ses registres inférieurs, contrastant avec des notes supérieures cristallines sur fond de mélodie soyeuse, jusqu’aux sauts de lignes les plus acrobatiques.À titre d’illustration, on pourrait choisir n’importe lequel de ces arias. Toutefois, si l’on souhaite un air plus lent, il convient de se pencher sur le lancinant « Ah! Tu non sai » de l’Ottone de Haendel, dont les grains lucides permettent d’apprécier tout particulièrement le jeu sensible de Le Consort, lui-même mené avec élégance par un autre jeune nom en pleine ascension, le violoniste baroque Théotime Langlois de Swarte. Par ailleurs, son récent album The Mad Lover aux côtés du luthiste Thomas Dunford mérite lui aussi d’être écouté à plusieurs reprises. Vous pourrez ensuite écouter Le Consort et Eva Zaïcik dans leur interprétation magistrale d’un chef-d’œuvre de virtuosité, en passant à la conclusion « Agitato da fiere tempeste » du Riccardo de Haendel. Cela dit, le meilleur conseil est de ne rien sauter du tout, et plutôt de tout écouter du début à la fin. Encore et encore. © Charlotte Gardner/Qobuz
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Classique - Paru le 8 janvier 2021 | Alpha

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Cet enregistrement présente le double concerto pour violon, violoncelle et orchestre du compositeur espagnol Francisco Coll, né en 1985. Les Plaisirs illuminés, titre inspiré de Dalí, s’ancre dans les traditions espagnoles, à commencer par le flamenco, mais est résolument moderne : « la musique de Coll est très vivante rythmiquement, elle danse et elle chante – mais en même temps elle est très abrupte, toujours en quête d’extrêmes » dit Patricia Kopatchinskaja. Pour cette création mondiale dirigée par le compositeur, elle retrouve une complice de longue date, qui elle aussi fait une brillante carrière internationale, la violoncelliste Sol Gabetta. Musica concertante, pour douze cordes, du suisse d’origine hongroise Sándor Veress, pièce créée à Bern par la Camerata en 1966, est également à l’affiche. Un an plus tôt, le compositeur argentin Alberto Ginastera terminait son fascinant Concerto pour cordes. Un kaléidoscope de couleurs et de sons venus des quatre coins du monde. © Alpha Classics
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 décembre 2020 | Alpha

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Musique symphonique - Paru le 20 novembre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Chef principal et directeur musical de l'Orchestre de la Tonhalle de Zürich depuis octobre 2019, Paavo Järvi inaugure ici une intégrale des symphonies de Tchaïkovsky, la première de sa riche discographie ainsi que de celle de l’orchestre suisse : « quand je pense à la Cinquième Symphonie, j'y entends de la vulnérabilité et de l'espoir. Elle regarde directement dans notre âme. C’est peut-être la meilleure de ses symphonies. Le fameux solo de cor me trouble et m’enrichit chaque fois que je l’entends… Contrairement à la Sixième, la Cinquième porte encore en elle un espoir de vie ». Le poème symphonique Francesca da Rimini, Op. 32 complète ce programme. Drame de la jalousie, cette sombre et violente « fantaisie symphonique d’après Dante » a été créée en 1877, à la même époque que Le Lac des cygnes. © Alpha Classics

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