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Chanson francophone - Paru le 24 mars 1971 | Universal Music Division Mercury Records

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
L’album qui fascine bien au-delà des frontières de la Gaule. Les années passent et cette Melody Nelson ne cesse donc d’imposer ses formes. Celles de ses mots. Celles de ses mélodies aussi. Cet album-concept, Serge Gainsbourg ne l’a pas enfanté seul mais avec Jean-Claude Vannier qui en a signé les arrangements. Comme il est aussi étroitement lié à la personnalité de sa femme d’alors, Jane Birkin, dont l’androgynie a inspiré ce personnage de Melody Nelson dont le disque narre les pérégrinations. Avec cet opus qui parait en mars 1971, le chant de Gainsbourg devient le parlé de Gainsbourg. Une narration qui s’abandonne dans l’orchestration du disque, ses cordes somptueuses et ses chœurs oniriques. Une sorte de long rêve éveillé qui se déroule sur la toile tendue d’un patchwork musical assez novateur pour l’époque. A noter que cette Deluxe Edition comprend neuf titres en bonus (démos, versions instrumentales, etc.). © MZ/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 24 mars 1971 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L’album qui fascine bien au-delà des frontières de la Gaule. Les années passent et cette Melody Nelson ne cesse donc d’imposer ses formes. Celles de ses mots. Celles de ses mélodies aussi. Cet album-concept, Serge Gainsbourg ne l’a pas enfanté seul mais avec Jean-Claude Vannier qui en a signé les arrangements. Comme il est aussi étroitement lié à la personnalité de sa femme d’alors, Jane Birkin, dont l’androgynie a inspiré ce personnage de Melody Nelson dont le disque narre les pérégrinations. Avec cet opus qui parait en mars 1971, le chant de Gainsbourg devient le parlé de Gainsbourg. Une narration qui s’abandonne dans l’orchestration du disque, ses cordes somptueuses et ses chœurs oniriques. Une sorte de long rêve éveillé qui se déroule sur la toile tendue d’un patchwork musical assez novateur pour l’époque. © MZ/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 18 novembre 1976 | Universal Music Division Mercury Records

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Puisque les albums-concepts lui plaisent et lui réussissent plutôt bien, Serge Gainsbourg remet le couvert avec cet Homme à tête de chou qui parait en novembre 1976. Un disque dont il a emprunté le titre à une sculpture de Claude Lalanne datant de 1970... Une fois de plus, l’esprit à tiroirs du bonhomme fait des merveilles sur des chansons aussi variées que L'Homme à tête de chou, Marilou Reggae, Marilou sous la neige et Variations sur Marilou. La plume de Gainsbarre s’amuse, tantôt grivoise, tantôt poétique au possible. Le déclamé plutôt que le chanté est souvent de mise comme sur le troublant Chez Max coiffeur pour hommes ou sur Flash Forward et Lunatic Asylum. Côté musique, l'éclectisme est à nouveau au rendez-vous, entre rock psyché, rock progressif et escapades reggae... Etonnamment, cet Homme à tête de chou, aujourd’hui considéré comme un des musts de la discographie du chanteur, reçut un accueil critique mitigé à sa sortie, rencontrant même un succès public plutôt modeste… © MZ/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 26 octobre 1964 | Universal Music Division Mercury Records

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La rupture, enfin ! Avec son sixième album qui sort en octobre 1964, Serge Gainsbourg a définitivement dit adieu au Saint-Germain-des-Prés de ses débuts et à l’esprit de Boris Vian qui nourrissait copieusement son art et ce malgré sa grande originalité. Comme son titre le laisse entrevoir, cet exotique Gainsbourg Percussions regorge de percussions. Des percussions africaines non seulement centrales mais contre lesquelles il adosse sa langue si singulière et originale, souvent même délirante. Et c’est la fusion de ces univers de prime abord antagonistes qui fait ici de vraies étincelles comme sur Couleur Café… A l’origine de cette sorte de révélation, l’album Drums Of Passion enregistré en 1959 par le grand percussionniste nigérian Babatunde Olatunji et dont Gainsbourg revisite ici trois chansons : Kiyakiya devient Joanna, Akiwowo se transforme en New York USA et Gin-go-lo-ba est rebaptisé Marabout. On peut ajouter à ces emprunts (pillages?) non crédités, la chanson Umqokozo de Miriam Makeba qui devient ici Pauvre Lola. La direction musicale de cet opus on ne peut plus avant-gardiste est à nouveau signée Alain Goraguer. Parmi les musiciens conviés aux sessions, on note la présence de Michel Portal au saxo et Eddy Louiss à l’orgue. © MZ/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 15 juin 2015 | Universal Music Division Mercury Records

Distinctions 4F de Télérama
Les oreilles toujours grande ouverte sur les sons ambiants, Serge Gainsbourg tombe amoureux de la musique jamaïcaine à la fin des années 70 comme les Clash, Police et quelques autres. Il s’envole même à Kingston pour croiser le fer avec les plus grands musiciens locaux parmi lesquels les mythiques Sly Dunbar et Robbie Shakespeare. Son aura comme sa popularité pique alors un peu du nez et cette belle résurrection reggae, originale et singulière, va rapidement toucher le grand public avec deux albums studio ovni, Aux armes et cætera en 1979 suivi, deux ans plus tard, de Mauvaises nouvelles des étoiles, et du live de 1980 En public au théâtre Le Palace. Non seulement le reggae qui est joué sur ces disques est de tout premier ordre mais Gainsbarre a surtout réussi à conjuguer la langue de Molière dans cet idiome qu’on imaginait exclusivement réservé aux musiciens jamaïcains ou anglo-saxons, lovant son chant langoureux et torride dans les rythmiques 100% made in Kingston. De ses séances sortiront le tubesque Lola Rastaquouère mais surtout une relecture de La Marseillaise qui fit grand bruit à sa sortie… Cette réédition luxueuse offre ces trois albums reggae mixés par Bruno Blum, et inclut huit versions alternatives inédites. © CM/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1989 | Universal Music Division Mercury Records

Distinctions Qobuz Référence
Concert de Serge Gainsbourg au Zénith en 1988 / Serge Gainsbourg
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Chanson francophone - Paru le 9 septembre 1996 | Mercury (France)

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1979 | Universal Music Division Mercury Records

Distinctions Qobuz Référence
Reprises des titres de l'album reggae de Gainsbourg "Aux Armes Et Caetera" par I-Three, Brady, Big Youth, Culture T, Mr Murphy, Lisa Dainjah, Rizzlamigo...
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Chanson francophone - Paru le 1 novembre 2010 | Discograph

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Division Mercury Records

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1968 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res
B.B. Des initiales on ne peut plus explicites. Celles d’une certaine Brigitte Bardot avec laquelle Serge Gainsbourg vivra une courte mais intense histoire d’amour. Une Bardot qu’on peut d’ailleurs entendre sur Bonnie & Clyde, l’un des sommets de ce huitième album studio enregistré entre Paris et Londres et qui parait en juin 1968. Des sommets, il n’y a que ça sur cet opus dont les arrangements et la direction musicale sont signés Arthur Greenslade, David Whitaker et Michel Colombier. Toujours aussi adepte des patchworks stylistiques, Gainsbourg convoque ici de la pop, du rock et du jazz sans oublier de faire quelques emplettes sur le marché du classique (la chanson Initials B.B., inspirée de la Symphonie du nouveau monde de Dvořák). Sur cette toile bariolée, le chanteur qui se fait de plus en plus dandy projette ses bons mots, ses allitérations et ses onomatopées. Et de Comic strip à Ford Mustang en passant par Bloody Jack (chantés tous les trois par la soul sister britannique Madeline Bell), on déambule dans les ruelles d’un univers épatant, ludique et qui influencera de nombreux musiciens. © MZ/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 31 décembre 2014 | BnF Collection

Hi-Res
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Chanson francophone - Paru le 30 octobre 2015 | Universal Music Division Mercury Records

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1973 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res
Guère évident de faire suite au fascinant Melody Nelson… Surtout après avoir fait une crise cardiaque. Ça n’est évidemment pas ce genre de péripétie qui ébranlera l’inspiration de Serge Gainsbourg qui signe avec Vu de l’extérieur un album essentiel de sa discographie. Rien que pour le renversant Je suis venu te dire que je m’en vais qui ouvre le bal, ce dixième opus est un nouveau sommet d’écriture et de raffinement musical. Sur des arrangements signés Alan Hawkshaw et Alan Parker – assez différents de la partition de Jean-Claude Vannier pour Melody Nelson – le beau Serge jongle brillamment avec les mots, avec l’amour, le sexe, la mort et une certaine fascination scatologique un brin régressive (Panpan Cucul, Titicaca, Pamela Popo, Des vents, des pets, des poums…). Sans oublier sa dose nécessaire d’humour qui débute dès la pochette du disque sur laquelle la petite photo centrale de l’intéressé est entourée d’une dizaine de clichés de singes ! Comme souvent chez Gainsbourg, le texte et les jeux de mots sautant souvent en premier à la gueule, on en oublierait presque la musique, vraiment essentielle sur Vu de l’extérieur. Une partition classieuse mêlant astucieusement jazz, rhythm’n’blues, soul, blues, pop et rock et dans laquelle Gainsbourg incruste ses bons (gros) mots. © MZ/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 1 octobre 1984 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res
Avec ce seizième album qui parait en octobre 1984, Serge Gainsbourg en a fini avec ses obsessions reggae et se tourne ouvertement vers une sorte de funk rock dans l’ère du temps. Exit Sly & Robbie et place au musicien américain Billy Rush qui produit et pilote la plupart des instruments. Comme toujours chez Gainsbarre, sexe et ambiguïté ont la part belle entre les râles de sa compagne d’alors, Bambou, sur la chanson-titre Love On The Beat et le duo osé avec sa toute jeune fille Charlotte sur Lemon Incest dont la musique est inspirée de l'Etude n°3 en mi majeur op. 10 de Chopin ; déjà, sur la superbe photo signé William Klein de la pochette, il joue les travestis… Même si physiquement, Gainsbourg se débat alors avec de gros problèmes d’alcoolisme, Love On The Beat rencontrera un immense succès en France, notamment chez les plus jeunes qui découvrent alors ce chanteur de 56 ans aux ongles en deuil et aux cheveux gras et dont leur parlent parfois leurs parents… © MZ/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 1 septembre 1958 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res
Dès la première chanson de son tout premier album, Serge Gainsbourg impose son style unique : son Poinçonneur des Lilas est même entré depuis dans le patrimoine de la chanson française. Du chant à la une ! ne trouve pourtant pas son public à sa sortie fin 1958. Le disque a beau être alors encensé par un certain Boris Vian et être récompensé par l'Académie Charles-Cros, ce style singulier déroute ; comme le physique pas vraiment playboy de son auteur… Mais ce premier Gainsbourg, enregistré avec Alain Goraguer, offre une plume pleine d’humour et de cynisme (vous avez dit Vian ?) qui slalome sur une délicieuse musique aux accents jazz. Dans un esprit très germanopratin, ce premier essai discographique a surtout le mérite de proposer une voix qui ne ressemble alors à aucune autre. © MZ/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 26 février 2021 | Universal Music Division Mercury Records

Publiée en 2021 sous la forme d'un digipack 5 CD gorgé d'une grosse centaine de titres, la compilation L'Album de sa vie propose de revisiter, dans l'ordre chronologique, l'œuvre aussi foisonnante que variée de l'auteur-compositeur-interprète français Serge Gainsbourg, et ce à l'occasion des trente ans de sa disparition en 1991. L'occasion de retrouver regroupés une quantité impressionnante d'incontournables, depuis "Le Poinçonneur des Lilas" jusqu'à "Love On the Beat" en passant par "La Chanson de Prévert", "La Javanaise", "Couleur café", "Bonnie and Clyde", "Initials B.B.", "69 année érotique", "La Chanson de slogan", "Ballade de Melody Nelson" ou encore "L'Homme à la tête de choux", le tout constituant une porte d'entrée de choix dans un univers unique. © TiVo
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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1961 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res
As early as 1961, Serge Gainsbourg was one of the most extraordinary artists of the French pop scene, and during the first part of the '60s the crooner produced a series of outrageously brilliant albums with producer/arranger Alain Goraguer. One of his most intoxicating amalgams of jazz and pop styles, L'Etonnant Serge Gainsbourg comes highly recommended to fans of '60s French pop. An utterly essential early document of Serge Gainsbourg while he was still a mildly respectable man -- but that's not say there aren't hints of his notorious decadence in this early work. © Skip Jansen /TiVo
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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1979 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res
Les oreilles toujours grandes ouvertes sur les sons ambiants, Serge Gainsbourg tombe amoureux de la musique jamaïcaine à la fin des années 70 comme les Clash, Police et quelques autres. Il s’envole même à Kingston pour croiser le fer avec les plus grands musiciens locaux parmi lesquels les mythiques Sly Dunbar et Robbie Shakespeare. Son aura comme sa popularité piquent alors un peu du nez et cette belle résurrection reggae, originale et singulière, va rapidement toucher le grand public avec deux albums studio ovni, cet Aux armes et caetera de mars 1979, suivi, deux ans plus tard, de Mauvaises nouvelles des étoiles. Non seulement le reggae qui est joué ici est de tout premier ordre mais Gainsbarre a surtout réussi à conjuguer la langue de Molière dans cet idiome qu’on imaginait exclusivement réservé aux musiciens jamaïcains ou anglo-saxons, lovant son chant langoureux et torride dans les rythmiques 100% made in Kingston comme le prouvent le tubesque Lola Rastaquouère mais surtout cette fameuse version osée de La Marseillaise qui fit grand bruit à sa sortie… © MZ/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 22 juin 2020 | Diggers Factory

Hi-Res
En 1964 et 1966, Serge Gainsbourg est l’invité de la Maison de la Radio pour deux concerts qui marquent en quelque sorte de le point final de ce qu’il appelait lui-même sa « période bleue » - entre chanson « rive gauche », influences du jazz et rythmes exotiques. Passant sans crier gare du cynisme le plus mordant à l’émotion la plus vibrante, seul au piano ou accompagné d’une guitare et d’une contrebasse, Gainsbourg offre au public un magnifique condensé de la première décennie de sa carrière. Si des chansons comme Elaeudanla teïtéïa ou Ces petits rien sont très proches des arrangements gravés sur disque (signés Alain Goraguer), on sera surpris d’entendre Les Goémons ou La Javanaise dans des versions plus dépouillées, renforçant la mélancolie des textes et des mélodies. Idem pour Intoxicated man, où le piano solo donne un aspect particulièrement glaçant à ce portrait sublime d’un alcoolique désabusé. Certes Gainsbourg n’est alors pas aussi à l’aise sur scène que lors des shows mémorables qu’il donnera dans les années 1980, mais c’est précisément cette gracieuse gaucherie qui donne tout son charme à ces deux live intimistes. ©Nicolas Magenham/Qobuz

L'interprète

Serge Gainsbourg dans le magazine