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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | Paul McCartney Catalog

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Ram

Rock - Paru le 17 mai 1971 | Paul McCartney Catalog

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cette version de Ram bénéficie ici du traitement de luxe de la Paul McCartney Archive Collection. Le musicien s'est chargé personnellement de la supervision du projet sous tous ses aspects. Paru en mai 1971, Ram est le seul album attribué à Paul ET Linda McCartney ensemble, et le deuxième de l'ère post-Beatles à porter la signature de Paul. La sortie de ce disque fut assombrie par la dissolution dramatique des Fab Four, relayée par tous les médias du monde, mais Ram sera malgré tout un beau succès. Il fait l'objet d'un remastering complet effectué aux studios d'Abbey Road par la même équipe de techniciens responsables du remastering du catalogue complet des Beatles.
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Rock - Paru le 18 décembre 2020 | Capitol Records

Hi-Res
C’est dans sa ferme du Sussex, en Angleterre, que Paul McCarney est redevenu un amateur, le temps d’un confinement. Sans rendez-vous promo ni tournées à préparer, le Beatle a retrouvé le plaisir d’errer sans but dans son studio, et, en retombant sur When Winter Comes, un titre enregistré en 1992 avec George Martin (légendaire producteur des Fab Four), il décide d’y ajouter un passage, avant de se prendre au jeu. “Je faisais de la musique pour moi-même […] J'ai donc fait les choses que j'avais envie de faire”, explique-t-il. Ce sera le point de départ de cet album qui vient conclure une trilogie entamée en 1970, avec McCartney I, qui marqua la fin des Beatles, puis McCartney II, en 1980, qui marqua la fin des Wings, le groupe qu’il formait avec sa femme Linda et Denny Laine.Comme sur les deux premiers, McCartney est solo de bout en bout et joue de tous les instruments, la plupart du temps une guitare acoustique et un piano, mais aussi batterie, basse, harmonium, mellotron ou clavecin (même si son guitariste fétiche Rusty Anderson lui apporte un peu d’électricité sur le gros rock Slidin’). Jour après jour, il accumule de quoi faire un album, encadré par le “spin-off” de When Winter Comes, Long Tailed Winter Bird, en incipit tout acoustique, et l’original à la fin (relooké avec une intro, Winter Bird / When Winter Comes). Entre les deux, Paul McCartney aura prouvé, avec des ballades folk intimistes comme Pretty Boys ou Women And Wives, qu’à la ferme ou en studio, il était toujours un aussi bon songwriter. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Paul McCartney Catalog

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Rock - Paru le 10 juin 2016 | Paul McCartney Catalog

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Le tour du monde de Macca en 67 titres ! C’est le programme de cette Deluxe Edition du bien nommé Pure McCartney. Un voyage au cœur de l’œuvre personnelle de l’ancien Beatles. En solo pur et dur ou au sein de ses Wings, Macca déroule les temps fort de sa carrière. Un coffret qui pourrait aisément faire office de master-class La pop de A à Z. Les tubesques Maybe I'm Amazed, Live And Let Die, Mull Of Kintyre, Ebony And Ivory, Dance Tonight et autres New côtoient des pieces plus rares ou oubliées. Le tracklisting a été constitué par Paul McCartney lui-même, qui décrit sa sélection comme « à écouter en voiture, le temps d’un long périple, ou lors d’une soirée entre amis. » © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 23 juillet 2021 | Capitol Records

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Take note of the title. This is McCartney III Imagined, not "re-imagined." The difference may be slight, but the implication is clear: this collection of remixes, covers, and interpolations from Paul McCartney's 2020 album McCartney III by a variety of guest stars isn't a revision of the original, but rather an album that exists on its own parallel plane. McCartney's presence naturally looms large on McCartney III Imagined, as he provided the essential foundation for the record, not only through its songs but the original instrumental and vocal tracks. His vocals float in and out in the remixes, the apparent aging of his voice standing in striking contrast to the sleek, seamless electronic expansions. These remixes are interesting, but the most compelling moments on McCartney III Imagined arrive when artists cut their own version of one of the album's tracks: Phoebe Bridgers finding the sweet, spectral pulse on "Seize the Day," Beck singing along to his funkified version of "Find My Way," and Josh Homme treating "Lavatory Lil" like a Desert Sessions jam. These moments help elevate McCartney III Imagined into something a little more than a curio. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 5 mai 1997 | Paul McCartney Catalog

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Jolie surprise que cette réédition remastérisée de l’album Flaming Pie, datant de 1997. Avec, pour compléter l’album d’origine, une ribambelle de démos, d’enregistrements maison et de versions acoustiques. Au total, 45 plages et autant de surprises, de variations et de raisons de découvrir ou redécouvrir cet album qui fut à l’époque apprécié aussi bien par la critique que par le public. Dixième album de la discographie solo de Sir Paul, il parut à l’époque quatre ans après son prédécesseur. Il faut dire qu’entre-temps, Paul s’est plongé dans l’imposant projet Beatles Anthology dont il est ressorti avec une nouvelle énergie. En effet, l’expérience lui redonne l’envie de composer de petites comptines pop comme à la grande époque du groupe. Et à l’écoute, on ressent effectivement cette fraîcheur et cette envie de s’amuser, sans trop penser à vouloir absolument être dans une quelconque gravité. La réussite n’est pas absolue certes, mais l’ensemble est convaincant et plusieurs critiques saluent cet album comme son plus réussi depuis Tug of War en 1982… On retrouve sur un titre le vieux copain Ringo Starr, signant avec Paul un Really Love You teinté de blues, une première – en effet, c’est le premier morceau à être cosigné par les deux Beatles. On retrouve d’ailleurs Starr sur Beautiful Night… Mention spéciale au Great Day final très inspiré, bercé de chœurs et de petites percussions syncopées mettant en valeur une belle performance vocale de Paul, habitée par la musique soul. Pour la petite histoire, le titre, Flaming Pie, fait référence à une anecdote de l’ami John Lennon qu’il raconta dans Mersey Beat en 1961, sur l’origine du nom des Beatles : « Cela est venu comme une vision… un homme est apparu sur une tarte enflammée ( « on a flaming pie ») et nous dit : ‘A partir de maintenant vous serez les Beatles, avec un A. » – sachant que Beatles vient du mot « beetle », « scarabée » en VF. Pour le reste, les démos et les versions préparatoires acoustiques ou pas sont de vrais petits bijoux, et l’on réalise le talent de ce Paul, si sympathique, si avenant qu’on en oublierait presque que ce n’est pas quelqu’un de tout à fait normal… Une légende, en somme. © YC/Qobuz
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Ram

Rock - Paru le 17 mai 1971 | Paul McCartney Catalog

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L’idée répandue veut que les choses sérieuses concernant McCartney commencent avec Ram, album crédité au nom du couple. Une hypothèse qui donne tout son sens à un disque plus préparé qu’improvisé. Son maître d’œuvre, engagé dans une longue  procédure judiciaire quant à la dissolution des Beatles, n’en récoltera pas les fruits dans l’immédiat. Une certaine suspicion continue de planer sur son travail – qui est loin d’être aplanie actuellement. Composé et enregistré à l’automne 1970 et début 1971, l’album comporte douze titres de toute beauté qui lui garantissent un statut de chef-d’œuvre enfin réévalué trente ans après sa parution. Tout commence quand le couple McCartney embarque à bord du paquebot France  à destination de New York. Dans les studios A&R situés à Manhattan, il met au point les dernières touches aux compositions et recrute sur place des musiciens susceptibles d’accompagner le projet. Après trois jours d’auditions, Paul et Linda recrutent le batteur Denny Seiwell et le guitariste David Spinoza. Ce dernier quitte rapidement les séances, se plaignant de l’ambiance – découvrant sans doute la force de travail dont est capable l’ex-Beatle. Il est aussitôt remplacé par Hugh McCracken. Le New York Philarmonic Orchestra appuie le groupe sur certains titres (« Uncle Albert/Admiral Halsey », « Long Haired Lady »). Toutes proportions gardées, le rôle de Linda consiste à épauler son mari comme pouvait le faire John Lennon auparavant, modifiant une ligne de texte, conseillant telle option au lieu d’une autre ou confortant Paul dans ses choix, et participant vocalement à la majorité des chansons. C’est donc avec un grand étonnement que l’éditeur Lew Grade accueille la nouvelle des crédits de composition et de production qui n’étaient pas ceux prévus initialement (il ira jusqu’à menacer de poursuivre Paul en justice !). Sur le plan musical, le résultat est somptueux. La suite de mélodies et arrangements concoctés par les McCartney est bien digne de son œuvre antérieure, à équivalence avec les titres « Back Seat Of My Car » et « Another Day » (sorti en simple et repris sur les rééditions CD) laissés de côté lors des séances Let It Be. Encore une fois, la double identité de Paul le rocker et mélodiste se glisse aisément dans les titres « Too Many People » ou « Ram On », « Monkberry Moon Delight » et « Dear Boy » faisant encore référence à John. Son ancien partenaire apprécie moyennement l’hommage et, parodiant la photo de pochette présentant Paul avec un bélier (ram), posera avec un cochon sur la carte postale livrée avec Imagine paru peu après, assorti de la réponse « How Do You Sleep ? ». Une autre image montrant deux coléoptères (beetles) en pleine action laisse les observateurs dubitatifs. Fort heureusement, les termes de la rivalité ont depuis laissé place aux qualités intrinsèques du disque : le montage acoustique et symphonique audacieux de « Uncle Albert/Admiral Halsey », la ballade jazzy « Heart Of The Country », « Eat At Home »  tout en réverbération rock’n’roll, l’ode romantique « Long Haired Lady » et les deux parties de « Ram On »  - titre évoquant Paul Ramon, le pseudonyme utilisé lors d’une tournée (1961) et de sa collaboration à « My Dark Hour » du Steve Miller Band (album Brave New World). Pour les fans harccore, il existe une version orchestrale de l’album,  arrangée par Richard Hewson et sortie en douce sous le nom de Percy « Thrills » Thrillington (Thrillington, 1977). © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2021
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Rock - Paru le 17 avril 1970 | Paul McCartney Catalog

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Le premier album solo de Paul McCartney tient une position particulière pour tous ses fans : il représente à la fois le point de départ où tout est à nouveau possible et le point final qui vient mettre un terme définitf à la plus belle aventure de la musique pop. Lorsque les premiers exemplaires du disque sont envoyés à la presse le 10 avril 1970, les journalistes découvrent un communiqué annonçant la séparation officielle des Beatles – tout du moins la cessation des activités de McCartney avec le groupe. Geste maladroit ou mise au point nécessaire, le faire-part n’encourage guère à une juste évaluation de l’œuvre et précipite les chroniqueurs dans une profonde perplexité. Le jugement est d’autant plus sévère que « Macca », affecté par un accueil sans indulgence, se répand dans le courrier du Melody Maker en se faisant passer pour un fan sceptique : - Comment Paul McCartney peut-il prétendre avoir fait cet album seul ?Au sortir de l’aventure Beatles se terminant par l’enregistrement d’Abbey Road à l’été 1969 et des problèmes liés à la gestion extra-musicale du groupe, Paul se morfond dans une lente dépression, dort, boit et fume plus que de raison et se retrouve barbu et hébété quand il pose la première pierre de l’édifice le 12 février 1970 : « Kreen-Akrore », un collage instrumental mis en boîte au studio Morgan de Londres. Après cette période de retranchement dans sa ferme écossaise de Campbelltown, tout va très vite. Il s’équipe d’un magnétophone Studer 4-pistes à son domicile londonien de Cavendish Avenue et multiplie les allers-retours aux studios Abbey Road où il enregistre et produit en secret sous le nom d’emprunt Billy Martin tous les titres de l’album. Il crée sa propre compagnie d’édition MPL Communications et, soulagé par le résultat, téléphone à John Lennon en pleine cure de désintoxication d’héroïne avec le docteur Janov à Los Angeles (voir l’album John Lennon – Plastic Ono Band). Le premier titre « The Lovely Linda »  est une courte bluette dédiée à sa femme Linda qu’il encourage à participer aux chansons. Construit, ou plutôt bricolé dans une veine dilletante identique, la majorité des titres se présentent sous la forme de mélodies fugaces et d’instrumentaux situés à mille lieux des parfaites pop songs attendues par tous. Cet assemblage artisanal ne manque pas de donner un caractère lo-fi (low fidelity) et avant-gardiste à l’album, à une époque où la pop dite progressive  s’invente des vélléités symphoniques. S’il était sorti vingt ans plus tard, il ne fait aucun doute qu’il serait qualifié de chef-d’œuvre. Alors, le public ne se trompe pas, lui offrant une première position américaine et – seulement – seconde en Angleterre. Dominé par les trois véritables perles que sont les chansons « Every Night » (l’une de ses plus belle mélodies), le rock pur jus « Maybe I’m Amazed » et le tendre « Junk » rescapé de l’ère Beatles, , l’essai comporte donc d’autres surprises qui dévoilent les multiples facettes du génie protéiforme d’un multi-instrumentiste doublé d’un compositeur d’exception, tels « Hot As Sun/Glasses » (un couplage guitare-orgue), « Momma Miss America » et « Singalong Junk » (version muette). D’autres séquences comme « Man We Was Lonely » et « Teddy Boy »  (un petit message à John) raviront les fans du McCartney tendance candide. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Rock - Paru le 16 mai 1980 | Paul McCartney Catalog

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Ram

Rock - Paru le 17 mai 1971 | Paul McCartney Catalog

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L’idée répandue veut que les choses sérieuses concernant McCartney commencent avec Ram, album crédité au nom du couple. Une hypothèse qui donne tout son sens à un disque plus préparé qu’improvisé. Son maître d’œuvre, engagé dans une longue  procédure judiciaire quant à la dissolution des Beatles, n’en récoltera pas les fruits dans l’immédiat. Une certaine suspicion continue de planer sur son travail – qui est loin d’être aplanie actuellement. Composé et enregistré à l’automne 1970 et début 1971, l’album comporte douze titres de toute beauté qui lui garantissent un statut de chef-d’œuvre enfin réévalué trente ans après sa parution. Tout commence quand le couple McCartney embarque à bord du paquebot France  à destination de New York. Dans les studios A&R situés à Manhattan, il met au point les dernières touches aux compositions et recrute sur place des musiciens susceptibles d’accompagner le projet. Après trois jours d’auditions, Paul et Linda recrutent le batteur Denny Seiwell et le guitariste David Spinoza. Ce dernier quitte rapidement les séances, se plaignant de l’ambiance – découvrant sans doute la force de travail dont est capable l’ex-Beatle. Il est aussitôt remplacé par Hugh McCracken. Le New York Philarmonic Orchestra appuie le groupe sur certains titres (« Uncle Albert/Admiral Halsey », « Long Haired Lady »). Toutes proportions gardées, le rôle de Linda consiste à épauler son mari comme pouvait le faire John Lennon auparavant, modifiant une ligne de texte, conseillant telle option au lieu d’une autre ou confortant Paul dans ses choix, et participant vocalement à la majorité des chansons. C’est donc avec un grand étonnement que l’éditeur Lew Grade accueille la nouvelle des crédits de composition et de production qui n’étaient pas ceux prévus initialement (il ira jusqu’à menacer de poursuivre Paul en justice !). Sur le plan musical, le résultat est somptueux. La suite de mélodies et arrangements concoctés par les McCartney est bien digne de son œuvre antérieure, à équivalence avec les titres « Back Seat Of My Car » et « Another Day » (sorti en simple et repris sur les rééditions CD) laissés de côté lors des séances Let It Be. Encore une fois, la double identité de Paul le rocker et mélodiste se glisse aisément dans les titres « Too Many People » ou « Ram On », « Monkberry Moon Delight » et « Dear Boy » faisant encore référence à John. Son ancien partenaire apprécie moyennement l’hommage et, parodiant la photo de pochette présentant Paul avec un bélier (ram), posera avec un cochon sur la carte postale livrée avec Imagine paru peu après, assorti de la réponse « How Do You Sleep ? ». Une autre image montrant deux coléoptères (beetles) en pleine action laisse les observateurs dubitatifs. Fort heureusement, les termes de la rivalité ont depuis laissé place aux qualités intrinsèques du disque : le montage acoustique et symphonique audacieux de « Uncle Albert/Admiral Halsey », la ballade jazzy « Heart Of The Country », « Eat At Home »  tout en réverbération rock’n’roll, l’ode romantique « Long Haired Lady » et les deux parties de « Ram On »  - titre évoquant Paul Ramon, le pseudonyme utilisé lors d’une tournée (1961) et de sa collaboration à « My Dark Hour » du Steve Miller Band (album Brave New World). Pour les fans harccore, il existe une version orchestrale de l’album,  arrangée par Richard Hewson et sortie en douce sous le nom de Percy « Thrills » Thrillington (Thrillington, 1977). © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2021
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Rock - Paru le 7 septembre 2018 | Capitol Records (US1A)

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Pas facile de s’appeler Paul McCartney en 2018… Quiconque se lance dans l’écoute d’Egypt Station sait d’avance qu’à 76 ans passés, l’ex-Beatle a peu de chances de livrer un album, ou ne serait-ce qu’une poignée de chansons, égalant ses chefs-d’œuvre du siècle dernier. D’ailleurs, Sir Paul le sait sans doute lui-même… Ce disque réussit pourtant à viser juste. Et même si sa voix n’a logiquement plus la superbe de son âge d’or, Macca reste un maître de la pop song finement taillée. Lui qui en a écrit des centaines n’a aucune leçon à recevoir mais à l’écoute de Hand In Hand, Do It Now, Dominoes ou Confidante, on retrouve les marqueurs d’un artisanat bien à lui. Niveau production, l’ancien leader des Wings a aussi l’intelligence de ne pas faire du jeunisme déplacé. C’est d’ailleurs le classicisme qui prédomine tout au long de cet Egypt Station qui ravira ses fans irréductibles. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2015 | Paul McCartney Catalog

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Rock - Paru le 1 janvier 1993 | Paul McCartney Catalog

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Rock - Paru le 12 septembre 2005 | Paul McCartney Catalog

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Rock - Paru le 11 décembre 1976 | Paul McCartney Catalog

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Basically, there are two things that rock bands do: they make an album and they go on tour. Since Paul McCartney fervently wanted to believe Wings was a real rock band, he had the group record an album or two and then took them on the road. In March of 1976 he released Wings at the Speed of Sound and launched a tour of America, following which he released Wings Over America, a triple-album set that re-created an entire concert from various venues. It was a massive set list, running over two hours and featuring 30 songs, and it was well received at the time, partially because he revived some Beatles tunes, partially because it wasn't the disaster some naysayers expected, and mostly because -- like the tour itself -- it was the first chance that millions of Beatles fans had to hear McCartney in concert properly (the Beatles had toured, to be sure, and had played before millions of people between 1963 and 1966, but as a result of the relatively primitive equipment they used and the frenzied, omnipresent screaming of the mid-'60s teen audiences at their shows, few of those present had actually "heard" the group). Wings were never a particularly gifted band, and nowhere is that more evident than on Wings Over America. Matters aren't really helped by the fact that the large set list gives McCartney full opportunity to show off his vast array of affected voices, from crooner to rocker to bluesman. Also, the repertory, in retrospect, is weighted too heavily toward the recent Wings albums Wings at the Speed of Sound and Band on the Run, which weren't really loaded with great tunes. (It's also hard to believe that there were two Denny Laine vocals so early in the program, or that the concert ended with the plodding rocker "Soily," which was never released on any other McCartney album.) In its defense, the album offers bracing renditions of "Maybe I'm Amazed" -- arguably the best of McCartney's post-Beatles songs and possibly his single greatest composition -- and "Band on the Run," as well as nicely distilling the harder side of his repertory, with a few breaks for softer songs such as "My Love" and "Silly Love Songs"; another highlight is the rippling bass sound, showing off that instrument in a manner closer in spirit to, say, a John Entwistle solo LP than to McCartney's more pop-focused studio work. The triple LP, issued two weeks before Christmas of 1976, was priced so low that it was offered by most stores as a "loss leader" to pull customers in; what's more, the Beatles mystique was still very much attached to record and artist alike -- at the time, John Lennon had seemingly burnt out a major chunk of his talent, George Harrison was losing his popular edge and had done a disastrous 1974 American tour, and no one was expecting great things from Ringo Starr -- and it seemed like McCartney represented the part of the group's legacy that came closest to living up to fans' expectations. Thus the album ended up selling in numbers, rivaling the likes of Frampton Comes Alive and other mega-hits of the period, and rode the charts for months. The double-CD reissue offers considerably improved sound, though the combination of workmanlike performances and relatively pedestrian songs diminishes the appeal of such small pleasures as the acoustic Beatles set or the storming "Hi Hi Hi." Wings Over America is most valuable as a souvenir for hardcore fans and also as a reminder of the excitement -- beyond the actual merits of the group's work -- that attended McCartney and Wings' work in the lingering afterglow of the Beatles. © Stephen Thomas Erlewine & Bruce Eder /TiVo
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Rock - Paru le 26 avril 1982 | Paul McCartney Catalog

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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Paul McCartney Catalog

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Le génie mélodiste et musicien touche-à-tout (on connaît son goût pour la musique classique et les possibilités électroniques des machines modernes) aura donc attendu son quinzième album studio – et 35ème toutes catégories confondues - pour rendre hommage à un certain jazz, genre par ailleurs éloigné de ses propres années de formation, lui qui fête au mois de juin 2012 son 70ème anniversaire : d’un titre d’album inspiré par une chanson de Fats Waller à une production assurée par Tommy LiPuma (l’un des accoucheurs de Miles Davis), Kisses On The Bottom nous offre en effet un voyage nostalgique au creux de l’Americana confortable et sereine.Certes, on aurait pu espérer qu’après un silence discographique de plus de cinq années, l’ex Beatles aurait porté son effort sur un répertoire essentiellement original, d’autant que son audience fidèle n’est pas forcément habituée aux subtilités du jazz. En outre, son choix de partitions du milieu des années cinquante peut surprendre…puisque, après tout, Ringo Starr reste, avec l’album Sentimental Journey, le premier garçon dans le vent de Liverpool à s’être offert un voyage dans le passé. Mais il est clairement établi que, par l’humour sous-jacent, la légèreté induite des interprétations de standards – ou thèmes plus confidentiels - signés Irving Berlin ou Ray Henderson, et immortalisés en leur temps par Nat King Cole ou Ella Fitzgerald, cet album revient de manière pleine et entière à son créateur. Au chapitre des crédits du disque, les orchestrations s’affichent dans une pure magnificence, en réminiscence des très riches soirées en smokings et robes de soirée du Carnegie Hall. La colonne débit s’alimente d’un évident constat : McCartney est un chanteur surdoué de pop music, mais lui font défaut la profondeur et le swing nécessaires au genre, d’autant que le redoutable temps qui passe diminue sa puissance évocatrice. Mais le charme perdure, ce paramètre aussi impalpable que nécessaire, qui sépare les exercices de style et les œuvres racées et adorables. Pour ce qui est de la liste des invités à la party, il n’a manifestement eu qu’à ouvrir son carnet d’adresses, convoquant Eric Clapton (« My Valentine », composition du patron), l’harmonica de Stevie Wonder (« Only Our Hearts », autre inédit), et Diana Krall, un peu partout en choriste de luxe et pianiste, et confiant même au Britannique son propre groupe. Le plus troublant de l’aventure reste que les deux compositions originales du programme s’intègrent parfaitement à la sélection, sans heurts ni anachronisme. Et le plus séduisant est que, loin des accidents industriels concoctés par Rod Stewart dans semblable registre, Kisses On The Bottom délivre des instants de pure sérénité, ourlée de la capacité du bonhomme à pratiquer le second degré jusque dans ses vocalises. Á noter que l’album bénéficie comme à l’accoutumée d’une édition deluxe , incluant codes d’accès, et cartes postales, ainsi que deux inédits, dont un « Baby’s Request » composé par McCartney. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2018

Rock - Paru le 20 novembre 2020 | UMG Recordings, Inc.

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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Paul McCartney Catalog

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