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Hip-Hop/Rap - Paru le 11 avril 2014 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Début 1994, Nas surgissait sur la scène rap avec un premier album choc, Illmatic, un des disques essentiels de l’âge d’or du hip-hop new-yorkais. Un chef d’œuvre précurseur qui ressort en édition deluxe 20e anniversaire agrémenté de dix remixes, démos et autres inédits (dont un énorme freestyle de plus de sept minutes enregistré le 28 octobre 1993 lors du mythique Stretch Armstrong & Bobbito Show sur l'antenne de la station WKCR). Dès ce premier album produit par (on prend sa respiration, attention) Pete Rock, Q-Tip, DJ Premier et Large Professor, Nas offrait une peinture poétique et nuancée de la vie dans la cité de Queensbridge. Il ouvrait surtout la voie à Notorious BIG, Jay-Z et toute une nouvelle génération de rappeurs new-yorkais. Une réédition essentielle. © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 19 avril 1994 | Columbia

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Début 1994, Nas surgissait sur la scène rap avec un premier album choc, Illmatic, un des disques essentiels de l’âge d’or du hip-hop new-yorkais. Dès ce premier album produit par (on prend sa respiration, attention) Pete Rock, Q-Tip, DJ Premier et Large Professor, Nas offrait une peinture poétique et nuancée de la vie dans la cité de Queensbridge. Il ouvrait surtout la voie à Notorious BIG, Jay-Z et toute une nouvelle génération de rappeurs new-yorkais... © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2012 | Def Jam Recordings

Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Nas a certes enregistré des albums clés par le passé, mais Life Is Good est d'un tout autre type, voyant le vétéran du rap cracher sa bile sur son divorce d'avec Kelis le long d'un disque débraillé et teigneux né dans la douleur. Ni râleur ni brutal ne sont de formidables qualités, alors la meilleure façon d'aborder ce bombardement méthodique des notions d'amour et de mariage est de constater à quel point une peine de coeur peut rendre un homme froid (808s & Heartbreak) ou, dans ce cas, le pousser à allumer des feux de manière irresponsable. Mais quels feux, cela dit, grâce aux apparitions de feu Amy Winehouse, de Mary J. Blige ou Rick Ross. Pourtant Nas délivre son message avec tout l'aplomb d'un artiste culte persuadé de ne pas pouvoir tomber dans le piège de l'embarras. © David Jeffries /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2012 | Def Jam Recordings

Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Nas a certes enregistré des albums clés par le passé, mais Life Is Good est d'un tout autre type, voyant le vétéran du rap cracher sa bile sur son divorce d'avec Kelis le long d'un disque débraillé et teigneux né dans la douleur. Ni râleur ni brutal ne sont de formidables qualités, alors la meilleure façon d'aborder ce bombardement méthodique des notions d'amour et de mariage est de constater à quel point une peine de coeur peut rendre un homme froid (808s & Heartbreak) ou, dans ce cas, le pousser à allumer des feux de manière irresponsable. Mais quels feux, cela dit, grâce aux apparitions de feu Amy Winehouse, de Mary J. Blige ou Rick Ross. Pourtant Nas délivre son message avec tout l'aplomb d'un artiste culte persuadé de ne pas pouvoir tomber dans le piège de l'embarras. ~ David Jeffries
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Hip-Hop/Rap - Paru le 21 août 2020 | Mass Appeal

Nas était attendu au tournant. Après que les dures critiques qui ont accompagné la sortie de son précédent album produit par Kanye West, Nasir, il lui fallait faire honneur à son statut de légende du rap américain. Cette fois, c’est un autre producteur, poulain de KW, qui l’épaule : Hi-Boy, connu et reconnu pour son travail avec son boss, certes, mais aussi avec Jay-Z, A$AP Rocky ou Beyoncé. Sur King’s Disease, son treizième album, Nas revient à quelque chose de foncièrement plus terre à terre, presque comme s’il avait quelque chose à se faire pardonner. A 46 ans, le natif de Queensbridge place 13 titres empreints de questionnements sur les chemins à prendre, les pièges de la vie, et les erreurs passées. Il n’est jamais trop tard.On a parfois reproché à Nas de s’enliser dans un son daté, de faire de la résistance musicale. Cette critique ne tient plus depuis quelques albums, dont celui-ci. On peut l’entendre, par exemple, marier sa voix profonde à celle du prince de la drill Lil Durk (sur Til The War Is Won), ou s’aventurer sur des beats trap extrêmement bien sentis (27 Summers). Mais Nas est aussi un produit des années 1990, et tient à le rappeler, notamment en réunissant les membres de son ancien groupe The Firm (AZ et Foxy Brown) ainsi que son grand pote d’enfance Cormega sur le morceau Full Circle. Un tel événement aurait pu voir les quatre rappeurs envoyer une sauce monumentale, mais c’est finalement la retenue et la froideur qui priment avec brio. King’s Disease n’est pas prétentieux : il est juste. Juste dans son propos qui pourrait se résumer à la dénonciation des dérives capitalistes et de leur impact sur les individus. Et juste dans son équilibre entre les époques et les protagonistes de l’album. C’est le retour du très bon Nas, pour le plus grand bonheur des esthètes rap. © Brice Miclet/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 juillet 1996 | Columbia

Il est quasiment impossible de créer une véritable suite à un tremblement de terre comme Illmatic, le premier album de Nas. Après avoir décrit sous toutes les coutures les affres et déboires de son entourage du Queensbridge sur neuf morceaux condensés, le prodige se transformait en mégastar mondiale à tout juste 22 ans. En ouvrant son cercle de producteurs avec les Trackmasters et Dr. Dre, Nas rend sa musique plus accessible et moins codifiée. Mélangeant son pedigree très street avec une narration mafieuse et un discours social sur la condition des Afro-Américains, le rappeur du Queensbridge trouve sa formule d’équilibriste entre puriste et pop culture. Avec l’énorme succès de If I Ruled the World au côté d’une Lauryn Hill en état de grâce, Nasir Jones devient avec It Was Written la figure du rappeur américain parfait pour le monde entier. Ses histoires sont toujours pertinentes et poisseuses, remplies d'images indélébiles. En collaboration avec ses contemporains et amis comme Mobb Deep, Live Squad, AZ ou Cormega, la précision et la lucidité de Nasir Jones reste intouchables même si un peu plus diluées que sur son premier opus. Avec des moments forts comme The Message, Take It in Blood ou I Gave You Power, Nas devient une voix inégalable aux mots toujours percutants, véritable héros représentant tout un style musical. © Aurélien Chapuis/ Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 19 juillet 2019 | Mass Appeal Records

En 2002, Nas sortait The Lost Tapes, belle compilation d’inédits enregistrés entre 1998 et 2001 pour ses albums I Am… (1999) et Stillmatic (2001) mais finalement rejetés. Les douze titres, loin d’être des rogatons de seconde zone, rappelaient surtout le calibre du rappeur de Queensbridge en matière de punchlines mortelles et de flow redoutable… 17 ans plus tard, The Lost Tapes 2 exhume d’autres trésors enregistrés cette fois à l’époque de ses albums Hip Hop Is Dead (2006), Untitled (2008), Life Is Good (2012) et Nasir (2018). Def Jam Records devait publier ce deuxième volume en 2010 mais un conflit opposant le rappeur à son label expédia malheureusement les bandes au placard… Eté 2019, la malle aux trésors s’ouvre enfin avec des pépites produites notamment par Pharrell, RZA, Kanye West, Swizz Beatz, No I.D. ou bien encore Pete Rock. Un casting 5 étoiles – plus senior que junior – qui rend l’affaire essentielle et lui confère une saveur old school délicieuse. Surtout, l’éclectisme du matériel, dans ses sons comme dans ses textes, n’empêche jamais de perdre le fil. C’est évidemment la voix reconnaissable entre mille de Nas qui sert de liant à cette compilation. Mais ses fans savent de toute façon que dès son premier album, le chef d’œuvre Illmatic (1994), le New-yorkais aimait s’entourer de centaines de magiciens (MC Serch, Faith N., DJ Premier, L.E.S., Pete Rock, Large Professor, Q-Tip, Rockwilder, Vibesmen, Nick Fury et Marley Marl ont participé à Illmatic) sans pour autant perdre sa personnalité. © Marc Zisman/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 25 avril 2014 | Columbia

En renouvelant la légende de son premier album, Nas veut se recentrer sur l’essentiel. Piqué à l’époque par le succès et l’arrogance de son concurrent Jay Z, il revient avec une formule plus violente et concise où chaque coup porté doit faire mouche. Dès l’ouverture de Stillmatic, Nas détruit Jay Z sur Ether comme pour lancer la révolte. Avec l’efficace Got Ur Self a Gun remodelant le générique de la série mafieuse Sopranos, il obtient son meilleur équilibre entre rap pur et crossover populaire depuis The Message. Il renoue ensuite avec son mentor Large Professor pour deux pièces maîtresses de sa discographie, Rewind et You’re da Man. Poussant l’introspection et l’honnêteté, Nasir y apparaît plus conquérant et vulnérable que jamais. Sur le bijou One Mic, il explique tout le sens de son écriture et la réalité de ses mots, comme un soliloque salvateur. On retrouve même AZ sur The Flyest pour un duo incomparable comme à l’époque de Life’s a Bitch. Offrant ainsi exactement ce qu’on attend de lui, Nas compose la bande-son parfaite de son courroux. Laissant derrière lui les élucubrations mégalomaniaques de I am… et surtout Nastradamus, il redevient le superhéros d’un rap à l’éthique intacte, réduit à l’essentiel. © Aurélien Chapuis/ Qobuz 
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Hip-Hop/Rap - Paru le 15 juin 2018 | Mass Appeal - NAS

Hi-Res
Après six ans d’absence, Nasir Jones revient avec un nouvel album produit par Kanye West, intégré dans la salve G.O.O.D. Music du mois de juin 2018. Comme Pusha T, Kanye et Kid Cudi avant lui, ce projet NASIR comporte 7 titres, comme 7 péchés capitaux traités laconiquement par le prodige de Queensbridge. Usiné et poli dans le Wyoming comme le reste de la série, cet album respire la concision, l’instinctif et l’urgence. En introduction, Nas y apparaît morcelé, anticonformiste et sceptique sur des chœurs de l’Armée rouge avec le mogul Puff Daddy et la voix d’ange de 070 Shake. Sur une boucle étourdissante de Slick Rick, il dépeint ensuite les violences policières par petites touches impressionnistes sur Cops Shot the Kid avec Kanye en doublage. Il développe plus tard ses excès, ses failles et sa folie des grandeurs sur White Label et Bonjour. Mais c’est quand il retrouve The Dream sur Adam and Eve et surtout Everything que Nas touche à des notes plus personnelles. Entre prise de position sociale, mise au point culturel et débit précis, Nas respecte toute sa légende sans forcément se confronter à ses fautes comme l’a fait son meilleur ennemi Jay Z sur 4:44. Nasir Jones essaye de faire le vide, de concentrer sur l’essentiel, son don et sa malédiction éteints par les choses simples de la vie. Simple Things conclut ainsi un voyage à la fois évident et secret. Tout au long de ce périple, Kanye West lui offre le meilleur environnement entre classicisme et art brut. Sans sortir de ses retranchements, Nas reste égal à lui-même, un génie à qui l’on demande tout mais qui reste humain avant tout.  ©Aurélien Chapuis / Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 9 décembre 2002 | Columbia

Après son retour en grâce via Stillmatic, Nas est redevenu une alternative authentique face aux rimes jiggy mercantiles de Jay Z et ses amis. Se concentrant sur l’identité même de sa musique, Nas propose, un an après, un condensé de sa carrière renouvelée avec God’s Son. C’est surtout sa fraîche collaboration avec le producteur Salaam Remi qui va donner une nouvelle empreinte aux textes si particuliers du rappeur du Queensbridge. S’appuyant sur des breakbeats très marqués et des samples classiques de James Brown sur Get Down, Apache sur le puissant Made You Look, voir Beethoven sur I Can, Salaam Remi synthétise toute la culture hip-hop entre âge d’or et mélodies de l’inconscient. En ajoutant Eminem et Alchemist pour une vision plus froide “queensbridgienne”, la production de God’s Son est la plus réussie sur un album de Nas depuis Illmatic. Cette approche essentielle pousse l’artiste dans une écriture plus épurée, dessinant de nouveaux standards, des morceaux emblématiques pouvant être joués à l’infini. Bien sûr, la dextérité lyricale de Nas est toujours sans faille et mise en valeur pour la rendre intemporelle, ne rentrant dans aucune mode. Pour la petite histoire, God’s Son marque aussi la rencontre avec Kelis sur Hey Nas, déterminante pour la carrière et la vie de Nasir Jones. Une autre page dans ce mythique Book of Rhymes. © Aurélien Chapuis/ Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 5 mars 1999 | Columbia

Après l’observateur juvénile et le magnat mafieux, il fallait un nouveau défi pour Nas à l’aube de son troisième album. Devenu égérie d’un rap sans concession mondialisé, à la fois héritier de Rakim et Whodini, Nas était autant adulé que décrié pour ses choix et ses positions. Sa carrière entre dans un moment de trouble après l’échec commercial et critique de son groupe The Firm, son embrouille avec Cormega qui était sa principale influence et caution rue ainsi que sa collaboration peu fructueuse avec Dr. Dre en pleine reconstruction. Avec ce nouvel album très attendu, Nas veut s’imposer comme ce génie que tout le monde encense. Maintes fois repoussé et remodelé, I Am… est un des premiers albums à souffrir énormément du piratage et des leaks successifs. Pour devenir ce qu’il aurait dû être, Nas joue la provocation ultime, en pharaon sur la pochette et en martyr christique avec Puff Daddy, grand démon du rap commercial de l’époque, sur le controversé Hate Me Now.Pourtant, en invitant les légendes Scarface, DMX ou Aaliyah, il survit à l’hécatombe des icônes du moment, rendant hommage à 2pac et Biggie sur We Will Survive. Portant la croix pour son mouvement, Nas se perd parfois dans un costume trop grand pour lui, toujours avec la mise en musique clinquante des Trackmasters et LES. Mais il reprend aussi des bonnes habitudes face à ces contradictions, notamment avec DJ Premier sur les emblématiques N.Y. State of Mind part II et surtout Nas Is Like. Avec ses hymnes urbains résonnant toujours à l’infini, Nas continue d’être une des plus grandes voix de son temps. © Aurélien Chapuis/ Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 2 novembre 2007 | Columbia

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Hip-Hop/Rap - Paru le 20 avril 2018 | Mass Appeal Records

Il y a peu de disques qui peuvent résumer une époque entière, définir un genre, rendre un artiste iconique dès sa première apparition. Illmatic est de cette trempe, un miracle et une malédiction qui planera sur toute la carrière de Nas. Parmi les nombreuses rééditions pour les 20 ans du disque en 2014, Nasir Jones proposait une version symphonique de son classique. Sortie d’abord en format documentaire chez PBS, cette prestation unique est maintenant proposée en CD, vinyle et streaming à l’occasion du Record Day 2018. Enregistré au Kennedy Center, à quelques blocs de la Maison Blanche, ce concert très attendu offre une vision épique et grandiloquente des productions proposées à l’époque par DJ Premier, Pete Rock, Q-Tip ou Large Pro. Le National Symphony Orchestra y réinterprète chaque sample, chaque batterie, pour donner un souffle nouveau, une caisse de résonance unique. Les nouveaux arrangements ajoutent un supplément cinématographique à l’écriture déjà très vivante de Nas, pleine de personnages hauts en couleur et de petites histoires dans la grande. L’interprétation du rappeur du Queensbridge est toujours précise, n’oscille pas d’une rime malgré la marée de cordes et vents qui l’accompagne. Mentions spéciales à l’opéra baroque qu’est devenu N.Y. State of Mind mais aussi au vibraphone sautillant de One Love et aux cuivres triomphants sur le final jacksonien It Ain’t Hard to Tell. Une célébration réussie. © Aurélien Chapuis/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 24 septembre 2002 | Columbia

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Hip-Hop/Rap - Paru le 29 novembre 2004 | Sony Urban Music - Columbia

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Hip-Hop/Rap - Paru le 21 août 2020 | Mass Appeal

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Hip-Hop/Rap - Paru le 6 novembre 2007 | Columbia

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Hip-Hop/Rap - Paru le 6 avril 1999 | Columbia

Après l’observateur juvénile et le magnat mafieux, il fallait un nouveau défi pour Nas à l’aube de son troisième album. Devenu égérie d’un rap sans concession mondialisé, à la fois héritier de Rakim et Whodini, Nas était autant adulé que décrié pour ses choix et ses positions. Sa carrière entre dans un moment de trouble après l’échec commercial et critique de son groupe The Firm, son embrouille avec Cormega qui était sa principale influence et caution rue ainsi que sa collaboration peu fructueuse avec Dr. Dre en pleine reconstruction. Avec ce nouvel album très attendu, Nas veut s’imposer comme ce génie que tout le monde encense. Maintes fois repoussé et remodelé, I Am… est un des premiers albums à souffrir énormément du piratage et des leakssuccessifs. Pour devenir ce qu’il aurait dû être, Nas joue la provocation ultime, en pharaon sur la pochette et en martyr christique avec Puff Daddy, grand démon du rap commercial de l’époque, sur le controversé Hate Me Now.Pourtant, en invitant les légendes Scarface, DMX ou Aaliyah, il survit à l’hécatombe des icônes du moment, rendant hommage à 2pac et Biggie sur We Will Survive. Portant la croix pour son mouvement, Nas se perd parfois dans un costume trop grand pour lui, toujours avec la mise en musique clinquante des Trackmasters et LES. Mais il reprend aussi des bonnes habitudes face à ces contradictions, notamment avec DJ Premier sur les emblématiques N.Y. State of Mind part II et surtout Nas Is Like. Avec ses hymnes urbains résonnant toujours à l’infini, Nas continue d’être une des plus grandes voix de son temps. © Aurélien Chapuis/ Qobuz
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Nas

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2008 | Def Jam

Livret
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Hip-Hop/Rap - Paru le 23 novembre 1999 | Columbia

L'interprète

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