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Alternatif et Indé - Paru le 8 mai 2012 | Secretly Canadian

Livret Distinctions 5/6 de Magic - Sélection Les Inrocks
L’histoire d’A Different Ship est définitivement une histoire comme on aimerait en entendre plus souvent. Tout commence à Glastonbury, en 2010, où Here We Go Magic, déjà connus pour leurs surprenantes prestations live pleines de spontanéité, jouent devant une foule encore endormie. Devant la scène, cependant, deux pékins attirent leur attention. L’un d’eux danse de tout son saoul et le groupe décide alors de ne jouer que pour ces deux-là. Quand soudain, c’est l’illumination : les deux agités ne sont autres que Thom Yorke et son vieil acolyte, le producteur Nigel Godrich.Présentés par l’intermédiaire de Thom Yorke, le groupe et Nigel Godrich ont depuis tissé des liens solides et ont concrétisé ces accointances en travaillant ensemble sur le troisième album du groupe, A Different Ship, dont le résultat s’avère plus que convaincant. Si, donc, revient souvent à l’esprit l’impression persistante qu’un effluve de Radiohead flotte au-dessus de l’album, il n’y a à cela rien d’étonnant. Ainsi, dès l’ouverture, on est immergé dans un « Hard To Be Close », faussement nonchalant, à la guitare pop mélancolique à souhait, pour repartir aussitôt sur un « Make Up Your Mind » krautrock du plus bel effet, avec ses nappes de synthés en pagaille qui subliment le rythme soutenu de la guitare. Sur A Different Ship, Here We Go Magic n’a de cesse d’alterner apaisement et stress, et ce à dessein, afin de traduire, selon le propre aveu du groupe « une tension irrésolue, entre la valeur qu’on accorde au fait d’être seul, et celle qu’on accorde au fait d’être connecté ». Ainsi le superbe « I Believe In Action » nous emmène à nouveau sur les crêtes d’une euphorie inexpliquée, pour retomber, telle une montagne russe dans les abîmes d’un « Over The Ocean » profond et éthéré. Il en va ainsi de tout l’album, Here We Go Magic nous balade d’une sensation à l’autre, d’un abandon à l’espérance de retrouvailles attendues de longue date. Et même s’ils ne nous avaient laissés que depuis deux ans, on a déjà hâte de les retrouver. © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 16 octobre 2015 | Secretly Canadian

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Alternatif et Indé - Paru le 16 février 2009 | Western Vinyl

Quirky singer/songwriter Luke Temple's first release under the Here We Go Magic byline is just as indie-centric as his previous efforts. Though he mostly ditches the witty delivery and freak-lounge falsetto, there's no mistaking the bedroom recording quality and everything but the kitchen sink, stream of conscious composition. He's merely expanded his horizons, taking on a couple different and somewhat incongruous genres, from Afro-beat pop to freak folk to outright noise collages. The strongest thread holding the album together is the bargain basement production textures that virtually paint a picture of an in-home recording studio with a four-track in one corner and some vintage mikes in another. There's an obvious and immediate nod to the tribal folk pop of Paul Simon with the two opening numbers. "Only Pieces" seems like the lost campfire connection between Simon's African excursions and Animal Collective before they went Technicolor. "Fangela" goes even further into Simon land; it could easily be mistaken for a Shins demo or a Simon & Garfunkel song, if not for the cheap but charming keyboard sounds. It's hard to say if the song would sound better with fuller production or if it would lose too much of its bohemian heart. Either way, it's an engrossing start to the album. Temple definitely knows how to milk the most from his lo-fi setup, blending trance-inducting layers of chiming guitars with his falsetto on "Tunnelvision" into a mesmerizing Wall of Sound. Here, on "I Just Want to See You Underwater," and on the second half of the playful closer "Everything's Big," Temple's voice and the music's fuzzy, spooky pop attack recall his overseas peer Stephen Jones (aka Baby Bird, who began his career with a handful of similarly quirky, touching, lo-fi albums brimming with melody and mystery. A trio of exploratory noise instrumentals could turn off some listeners to the album as a whole, not because they're unaccomplished, but because they lack much sonic similarity to the rest of the songs. They could almost be seen as mini-intermissions, except that they're strangely sequenced close together as three of the last five songs. There's a lot to admire in Here We Go Magic's dreamy, hazy melodies, and it's easy to get lost in the repetitive, minimalist guitar strumming that centers half of the tracks. The somewhat pedestrian instrumentals hold back the album a bit from being the mini-masterpiece it could have been, but when Temple is firing on all cylinders he does indeed go magic. © Tim DiGravina /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 8 juin 2010 | Secretly Canadian

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Alternatif et Indé - Paru le 10 mai 2011 | Secretly Canadian

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Alternatif et Indé - Paru le 24 juillet 2015 | Secretly Canadian

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Alternatif et Indé - Paru le 10 septembre 2015 | Secretly Canadian

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Alternatif et Indé - Paru le 25 août 2015 | Secretly Canadian

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Alternatif et Indé - Paru le 1 octobre 2015 | Secretly Canadian

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Alternatif et Indé - Paru le 10 avril 2012 | Secretly Canadian