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Musique de chambre - Paru le 25 août 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Romanus Weichlein, ce n’est certes pas le nom le plus connu de la scène baroque au cours de cette seconde moitié du XVIIe siècle germanique. Directeur de la musique entre 1688 et 1691 au convent bénédictin de Nonnberg à Salzbourg, un établissement prestigieux s’il en est, Weichlein poursuivit sa carrière dans des lieux de moins en moins en vue, avant de s’éteindre en 1706 dans le Burgenland autrichien, une région, proche de la Hongrie, alors dévastée par la famine et les guerres contre les Turcs. Les Sonates de son Op. 1, publié en 1695, dévient du genre habituel dérivé des danses anciennes : ce sont des ouvrages indépendants, très modernes en vérité, pour plusieurs instruments parmi lesquels le premier violon se voit confier une sorte de partie soliste et virtuose. Voilà bien un musicien qui, bien qu’il ne nous ait légué que bien peu d’œuvres – beaucoup semble perdues à jamais – mérite amplement une place parmi ses contemporains que furent Kuhnau, Böhm, Pachelbel, Muffat ou Kerll – dont, le hasard fait bien les choses, le présent album propose des œuvres en juxtaposition de celles de Weichlein, très habile couplage de la part de l’excellent Ensemble Masques d’Olivier Fortin, auquel se joint Skip Sempé pour quelques étonnantes pièces destinées à deux clavecins. © SM/Qobuz« Plutôt que d'en enregistrer l'intégralité, Olivier Fortin opte pour une alternance entre certaines de ses sonates à plusieurs parties et des pièces de clavecin de contemporains. Celles-ci sont jouées par le chef seul ou en duo avec Skip Sempé, partenaire de choix. Ainsi conçu, le programme met parfaitement en valeur les qualités des œuvres, de Fortin et de son ensemble. On est frappé par l'équilibre parfait entre les musiciens, par l'osmose dans les moindres nuances du rubato [...] le geste est précis, souple, subtil. La finesse du détail n'affaiblit pas la densité de la polyphonie, qui sonne idéalement. Les plages consacrées au clavecin ne sont pas moins énivrantes [...] Fortin déploie un jeu alerte et expansif [...] L'esprit complice de Sempé dans ces duos à la sonorité puissante pose la cerise sur le gâteau. Jouissif à tous égards.» (Classica, décembre 2015 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique de chambre - Paru le 23 août 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
L’histoire du café est fascinante ! Depuis l’ouverture des premiers établissements à Constantinople au milieu du XVIe siècle jusqu’à son apparition et sa diffusion en Europe au siècle suivant, le café et les cafés sont à la mode. Ainsi, deux compositeurs lui consacrent une cantate. À Leipzig, Gottfried Zimmermann ouvre son célèbre café en 1715 et y organise des concerts. Bach compose vers 1735 sa célèbre cantate Schweigt still, plaudert nicht qui y fut probablement jouée. Elle met en scène la querelle humoristique entre un père et sa fille au sujet de la consommation de café par cette dernière. À Paris, la cantate Le Caffé de Nicolas Bernier (1664-1734) fait l’éloge de cette boisson aux nombreuses vertus. La route du café qu’Olivier Fortin a imaginée passe même par Londres vers 1660, où le compositeur Matthew Locke fréquente le Turk’s Head Coffee House et y promeut une fantaisie pour cordes. Il a choisi d’organiser cet album à la manière d’une fasil, une « suite de pièces » en musique traditionnelle ottomane, avec des taksims (improvisations) qui s’intercalent entre les compositions et qui sont joués ici à la flûte ney, au violon arabe, au yayli tanbur… © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 28 octobre 2016 | Alpha

Livret Distinctions 5 de Diapason
Ah, ça, on ne peut pas dire que Telemann manquait d’imagination, et malgré l’ampleur invraisemblable de son catalogue – des milliers d’œuvres – on trouve encore et toujours d’incroyables trésors dans tous les répertoires. Du côté instrumental, il écrivit quelque 600 Suites (appelées Ouvertures) couvrant plus ou moins tout ce qui se faisait alors, et même ce qui ne se faisait pas. Prenez Les Nations‚ un exubérant voyage à travers le monde géographique et humain connu, décrivant tour à tour les Turcs (grossiers et directs), les Suisses (calmes, voire très calmes, mais avec des moments de réveil), les Moscovites (dont les églises résonnent de leurs cloches), les Portugais (exubérants et danseurs), les boiteux (cahin-caha rythmique), le tout encadré de cavalcades échevelées ! La Burlesque de Quichotte, comme on peut l’imaginer, décrit le Chevalier à la Triste-Figure, ses aventures, ses déboires, de la manière la plus baroque qui se puisse imaginer. Le Concerto Polonais polonise en diable, un rappel que Telemann voyagea un jour à Cracovie. Le claveciniste canadien Olivier Fortin et ses compères de l’Ensemble Masques s’en donnent à cœur joie. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 26 mars 2013 | ATMA Classique

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Musique de chambre - Paru le 16 septembre 2008 | Analekta

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Alpha Classics

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L’histoire du café est fascinante ! Depuis l’ouverture des premiers établissements à Constantinople au milieu du XVIe siècle jusqu’à son apparition et sa diffusion en Europe au siècle suivant, le café et les cafés sont à la mode. Ainsi, deux compositeurs lui consacrent une cantate. À Leipzig, Gottfried Zimmermann ouvre son célèbre café en 1715 et y organise des concerts. Bach compose vers 1735 sa célèbre cantate Schweigt still, plaudert nicht qui y fut probablement jouée. Elle met en scène la querelle humoristique entre un père et sa fille au sujet de la consommation de café par cette dernière. À Paris, la cantate Le Caffé de Nicolas Bernier (1664-1734) fait l’éloge de cette boisson aux nombreuses vertus. La route du café qu’Olivier Fortin a imaginée passe même par Londres vers 1660, où le compositeur Matthew Locke fréquente le Turk’s Head Coffee House et y promeut une fantaisie pour cordes. Il a choisi d’organiser cet album à la manière d’une fasil, une « suite de pièces » en musique traditionnelle ottomane, avec des taksims (improvisations) qui s’intercalent entre les compositions et qui sont joués ici à la flûte ney, au violon arabe, au yayli tanbur… © Alpha Classics
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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | Alpha Classics

Hi-Res Livret
Très courante dans l’illustre famille Bach, la composition pour deux instruments à clavier trouve bien sûr son apothéose chez Johann Sebastian, dont les trois concertos pour deux clavecins sont interprétés ici par Olivier Fortin et Emmanuel Frankenberg avec l’Ensemble Masques. Ces œuvres, en particulier les concertos en ut mineur, figurent parmi les plus appréciées du compositeur. Elles donnent à entendre une conception du concerto propre à Bach : plutôt qu’un dialogue entre plusieurs entités singulières, la pièce propose un entrelacs subtil de lignes mélodiques et brouille les parties solo et tutti en les faisant se répondre et se citer mutuellement, illustrant ainsi le principe d’harmonie cher au compositeur. Enfin, l’enregistrement par deux clavecins du Prélude et Fugue BWV 552, originellement composé pour l’orgue, s’inscrit dans la tradition des transpositions d’œuvres de Bach du XIXe qui entendaient conférer à leur raffinement polyphonique une plus grande clarté. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 25 août 2015 | Alpha Classics

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Romanus Weichlein, ce n’est certes pas le nom le plus connu de la scène baroque au cours de cette seconde moitié du XVIIe siècle germanique. Directeur de la musique entre 1688 et 1691 au convent bénédictin de Nonnberg à Salzbourg, un établissement prestigieux s’il en est, Weichlein poursuivit sa carrière dans des lieux de moins en moins en vue, avant de s’éteindre en 1706 dans le Burgenland autrichien, une région, proche de la Hongrie, alors dévastée par la famine et les guerres contre les Turcs. Les Sonates de son Op. 1, publié en 1695, dévient du genre habituel dérivé des danses anciennes : ce sont des ouvrages indépendants, très modernes en vérité, pour plusieurs instruments parmi lesquels le premier violon se voit confier une sorte de partie soliste et virtuose. Voilà bien un musicien qui, bien qu’il ne nous ait légué que bien peu d’œuvres – beaucoup semble perdues à jamais – mérite amplement une place parmi ses contemporains que furent Kuhnau, Böhm, Pachelbel, Muffat ou Kerll – dont, le hasard fait bien les choses, le présent album propose des œuvres en juxtaposition de celles de Weichlein, très habile couplage de la part de l’excellent Ensemble Masques d’Olivier Fortin, auquel se joint Skip Sempé pour quelques étonnantes pièces destinées à deux clavecins. © SM/Qobuz « Plutôt que d'en enregistrer l'intégralité, Olivier Fortin opte pour une alternance entre certaines de ses sonates à plusieurs parties et des pièces de clavecin de contemporains. Celles-ci sont jouées par le chef seul ou en duo avec Skip Sempé, partenaire de choix. Ainsi conçu, le programme met parfaitement en valeur les qualités des œuvres, de Fortin et de son ensemble. On est frappé par l'équilibre parfait entre les musiciens, par l'osmose dans les moindres nuances du rubato [...] le geste est précis, souple, subtil. La finesse du détail n'affaiblit pas la densité de la polyphonie, qui sonne idéalement. Les plages consacrées au clavecin ne sont pas moins énivrantes [...] Fortin déploie un jeu alerte et expansif [...] L'esprit complice de Sempé dans ces duos à la sonorité puissante pose la cerise sur le gâteau. Jouissif à tous égards.» (Classica, décembre 2015 / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 23 août 2013 | Zig-Zag Territoires

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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Alpha Classics

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Ah, ça, on ne peut pas dire que Telemann manquait d’imagination, et malgré l’ampleur invraisemblable de son catalogue – des milliers d’œuvres – on trouve encore et toujours d’incroyables trésors dans tous les répertoires. Du côté instrumental, il écrivit quelque 600 Suites (appelées Ouvertures) couvrant plus ou moins tout ce qui se faisait alors, et même ce qui ne se faisait pas. Prenez Les Nations‚ un exubérant voyage à travers le monde géographique et humain connu, décrivant tour à tour les Turcs (grossiers et directs), les Suisses (calmes, voire très calmes, mais avec des moments de réveil), les Moscovites (dont les églises résonnent de leurs cloches), les Portugais (exubérants et danseurs), les boiteux (cahin-caha rythmique), le tout encadré de cavalcades échevelées ! La Burlesque de Quichotte, comme on peut l’imaginer, décrit le Chevalier à la Triste-Figure, ses aventures, ses déboires, de la manière la plus baroque qui se puisse imaginer. Le Concerto Polonais polonise en diable, un rappel que Telemann voyagea un jour à Cracovie. Le claveciniste canadien Olivier Fortin et ses compères de l’Ensemble Masques s’en donnent à cœur joie. © SM/Qobuz