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Artistes similaires

Les albums

CD19,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2011 | Capitol Records

Distinctions 4F de Télérama - Sélection Les Inrocks
Le suspense est enfin terminé ! Le très attendu neuvième album des Beastie Boys sort enfin dans les bacs. Le plus new-yorkais des groupes de hip-hop signe avec Hot Sauce Committee Part Two un véritable retour aux sources, 25 ans après la sortie de Licensed to III leur premier albumHot Sauce Committee Part Two est produit par les Beastie Boys et mixé par Philippe Zdar.
CD19,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 25 juillet 1989 | Capitol Records

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
CD19,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 31 mai 1994 | Capitol Records

Livret Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Réédition de l'album du groupe de hip-hop new-yorkais, paru en 1994
CD19,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1996 | Capitol Records

Distinctions Discothèque Insolite Qobuz
CD25,99 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2009 | Capitol Records

Livret
Malgré d’évidentes qualités artistiques, cet album pourrait sembler être le plus faible des Beastie Boys. Leurs expérimentations se dispersent et ne sont plus aussi percutantes et pertinentes que par le passé. L’ancienne formule est conservée avec des instrumentaux apaisants et quelques surprises dont un morceau avec Lee Perry. Leur tchatche paraît moins nerveuse et les structures de certains passages un peu complexes. Pourtant, nombres de titres utilisent finement les samples et bénéficient de l’apport en scratch de la légende du DJing qu’est Mix Master Mike adoubé sur l’original «Three MCs and one DJ». Heureusement, le haut niveau du trio se retrouve sur l’excellent «The Negociation limerick file» ou avec le riff de guitare de «Remote control». Hello Nasty est donc un album solide, mais il doit surtout son succès commercial à l’électronique du single «Intergalactic» et au remix de «Body movin’» (absent de l’album) par Fatboy Slim, alors très en vogue, accompagné de son clip de cinglé.       © Gabriel Perreau / Music-Story
CD17,99 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1986 | Def Jam Recordings

La fusion du rock et du rap est en marche. A coup de beats lourds et de riffs de guitares efficaces, les Beastie Boys posent les bases de leur style énergique hérité de leur passé punk et de l’apport rap de leur producteur et DJ, Rick Rubin. Ce premier album bat tous les records de ventes pour un disque de rap en restant en tête des ventes pendant sept semaines aux Etats-Unis. Les voix semblent déjà se compléter et se répondre sur des sujets aussi sérieux que la vie d’un adolescent des rues ou aussi léger que le droit de faire la fête. Cette polyvalence leur permet de s’attirer un large public qui se sent forcément concerné, même s’il rejette certains titres musicalement douteux tels que «Girls». Commercialement, le coté décalé est surtout mis en avant avec le single «Fight for your right (to party)» au refrain entraînant et universel. A l’époque, seul Run DMC, dont le trio est proche, a tenté cette fusion avec le rock. Sur Licensed to ill, les Beastie Boys leur empruntent «Slow and low», titre non retenu de l’album King of rock sorti un an plus tôt. Malgré le succès, des désaccords avec Rick Rubin au sujet des royalties mettront fin à leur collaboration ainsi qu’au contrat avec le label Def Jam. rn      © Gabriel Perreau / Music-Story
CD20,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 23 octobre 2020 | Beastie Boys JV

CD25,99 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 21 avril 1992 | Capitol Records

Livret
Edition remasterisée en 2009 de l'album paru en avril 1992
CD38,99 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1999 | Capitol Records

Excellente compilation de titres rares, de face B, de versions alternatives et de succès du groupe. Le livret fournit un précieux commentaire des trois MCs pour chaque titre permettant de retracer leur parcours.       © Gabriel Perreau / Music-Story
CD19,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 23 mai 1994 | Capitol Records

Ce disque est le signe d’une nouvelle étape pour les Beastie Boys. De leur maîtrise des samples et de leurs instruments découle une variété des styles abordés avec le rap comme chef de file grâce aux efficaces singles «Sure Shot» et «Sabotage» dont le clip réalisé par Spike Jonze est un classique. Mais cet album contient aussi du punk, du funk et une influence mystique dû à l’attachement récent d’Adam Yauch/MCA au bouddhisme qui apparaît sur plusieurs titres dont «Boddhisatva Vow». Cet éclectisme démontre, s’il en était encore nécessaire, leurs qualités musicales avec un son et dans un style qui leur est propre. De plus, fait rares chez les Beastie, cet album voit la participation d’autres MCs : Q-Tip du groupe A Tribe Called Quest et Biz Markie dont l’univers délirant est proche du groupe. D’autres invités de qualité sont à noter avec Money Mark, grands producteurs de rap, au clavier et Eric Bobo, percussionniste qui a depuis officié aux cotés de Cypress Hill. Le plaisir d’écouter ce disque provient à la fois des rythmiques entraînantes, des boucles entêtantes et du groove des morceaux instrumentaux qui offre d’agréables oasis de paix. D’une certaine manière, Ill Communication conclu la trilogie californienne du groupe débutée avec Paul’s Boutique.       © Gabriel Perreau / Music-Story
CD23,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 14 juin 2019 | Beastie Boys JV

Les longues pauses permettent généralement aux musiciens de remettre leurs idées à plat ou d'explorer de nouvelles directions. Pour les Beastie Boys, cela a eu l'effet inverse. Après six années de repos qui ont suivi Hello nasty, les deux Adam et Michael Diamond reviennent avec un hommage aux cinq quartiers de New York. Dès le premier titre, et premier single, les trois compères retournent aux guitares qui ont fait leur célébrité. Aucun invité, si ce n'est leur DJ Mix Master Mike, ne vient perturber ce grand retour aux sources. Les samples sont pêchus et les flows de Ad Rock, MCA et Mike D toujours aussi nerveux et atypiques.Après plus de vingt ans de carrière, leur foi dans le Hip-Hop ne semble pas avoir pris une ride. Aussi à l’aise sur les instrumentaux classiques que sur le plus électro «It takes time to build». Celui-ci , bien que reprenant un sample d’EPMD,donne un bon exemple du petit goût de modernité pas désagréable injecté à ce nouvel album. «Triple trouble» rend aussi hommage à la old school avec le célèbre sample de Chic dynamisé par des scratchs jubilatoires. Finis les multiples expérimentations ou les morceaux instrumentaux, les Beasties expédient un rap dense et sautillant comme eux seuls savent le produire. Et personne n'est épargné dans les textes, ni Bush, ni les MC à l'eau de rose. Le plus étonnant est qu'ils arrivent encore à surprendre et à se renouveler grâce notamment à l'utilisation des guitares de moins en moins saturées ou des nombreuses teintes électro déjà évoquées. Le grand moment du disque arrive avec «An open letter to NYC», une ode à leur ville et à ses différents quartiers sur une production envahissante. Un dessin de Big Apple illustre la pochette entichée de deux tours d'un autre temps. Un album qui va à deux cents à l'heure à l'image du titre final sur lequel les trois MCs passent la sixième !       © Gabriel Perreau / Music-Story
CD19,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1994 | Capitol Records

Ce disque est le signe d’une nouvelle étape pour les Beastie Boys. De leur maîtrise des samples et de leurs instruments découle une variété des styles abordés avec le rap comme chef de file grâce aux efficaces singles «Sure Shot» et «Sabotage» dont le clip réalisé par Spike Jonze est un classique. Mais cet album contient aussi du punk, du funk et une influence mystique dû à l’attachement récent d’Adam Yauch/MCA au bouddhisme qui apparaît sur plusieurs titres dont «Boddhisatva Vow». Cet éclectisme démontre, s’il en était encore nécessaire, leurs qualités musicales avec un son et dans un style qui leur est propre. De plus, fait rares chez les Beastie, cet album voit la participation d’autres MCs : Q-Tip du groupe A Tribe Called Quest et Biz Markie dont l’univers délirant est proche du groupe. D’autres invités de qualité sont à noter avec Money Mark, grands producteurs de rap, au clavier et Eric Bobo, percussionniste qui a depuis officié aux cotés de Cypress Hill. Le plaisir d’écouter ce disque provient à la fois des rythmiques entraînantes, des boucles entêtantes et du groove des morceaux instrumentaux qui offre d’agréables oasis de paix. D’une certaine manière, Ill Communication conclu la trilogie californienne du groupe débutée avec Paul’s Boutique.       © Gabriel Perreau / Music-Story
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2007 | Capitol Records

Premier album entièrement instrumental des Beastie Boys, The Mix-Up, sorti en 2007, se complaît dans le soul-jazz, un son dans lequel ils creusent depuis Check Your Head, lorsqu'ils avaient commencé à pimenter leurs albums et leurs faces B d'impros funk vaporeuses. Dans cette fusion de sons (orgues placides, guitares élastiques, lignes de basse bondissantes, rythmes chaloupés), tous les éléments n'en forment qu'un, dans le style inimitable indéniablement Beastie Boys, même s'ils ne prononcent pas un mot. S'ils sont davantage dans le ressenti que dans la sophistication instrumentale, ils ne s'en sont pas moins affinés en tant que musiciens et nous offrent des grooves plus denses et bien affirmés où se mêlent toutes les influences qui les fascinent : funk, dub, soul et rythmes latins. The Mix-Up n'est pas une œuvre d'art, mais il est tout aussi personnel et idiosyncrasique que les albums de soul-jazz funky que l'on peut dénicher dans les magasins d'occasions. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2005 | Capitol Records

CD12,99 CHF

Punk - New Wave - Paru le 13 novembre 1995 | Beastie Boys JV

CD19,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2004 | Capitol Records

Les longues pauses permettent généralement aux musiciens de remettre leurs idées à plat ou d'explorer de nouvelles directions. Pour les Beastie Boys, cela a eu l'effet inverse. Après six années de repos qui ont suivi Hello nasty, les deux Adam et Michael Diamond reviennent avec un hommage aux cinq quartiers de New York. Dès le premier titre, et premier single, les trois compères retournent aux guitares qui ont fait leur célébrité. Aucun invité, si ce n'est leur DJ Mix Master Mike, ne vient perturber ce grand retour aux sources. Les samples sont pêchus et les flows de Ad Rock, MCA et Mike D toujours aussi nerveux et atypiques.Après plus de vingt ans de carrière, leur foi dans le Hip-Hop ne semble pas avoir pris une ride. Aussi à l’aise sur les instrumentaux classiques que sur le plus électro «It takes time to build». Celui-ci , bien que reprenant un sample d’EPMD,donne un bon exemple du petit goût de modernité pas désagréable injecté à ce nouvel album. «Triple trouble» rend aussi hommage à la old school avec le célèbre sample de Chic dynamisé par des scratchs jubilatoires. Finis les multiples expérimentations ou les morceaux instrumentaux, les Beasties expédient un rap dense et sautillant comme eux seuls savent le produire. Et personne n'est épargné dans les textes, ni Bush, ni les MC à l'eau de rose. Le plus étonnant est qu'ils arrivent encore à surprendre et à se renouveler grâce notamment à l'utilisation des guitares de moins en moins saturées ou des nombreuses teintes électro déjà évoquées. Le grand moment du disque arrive avec «An open letter to NYC», une ode à leur ville et à ses différents quartiers sur une production envahissante. Un dessin de Big Apple illustre la pochette entichée de deux tours d'un autre temps. Un album qui va à deux cents à l'heure à l'image du titre final sur lequel les trois MCs passent la sixième !       © Gabriel Perreau / Music-Story
CD6,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2008 | Capitol Records

CD19,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2004 | Capitol Records

Les longues pauses permettent généralement aux musiciens de remettre leurs idées à plat ou d'explorer de nouvelles directions. Pour les Beastie Boys, cela a eu l'effet inverse. Après six années de repos qui ont suivi Hello nasty, les deux Adam et Michael Diamond reviennent avec un hommage aux cinq quartiers de New York. Dès le premier titre, et premier single, les trois compères retournent aux guitares qui ont fait leur célébrité. Aucun invité, si ce n'est leur DJ Mix Master Mike, ne vient perturber ce grand retour aux sources. Les samples sont pêchus et les flows de Ad Rock, MCA et Mike D toujours aussi nerveux et atypiques.Après plus de vingt ans de carrière, leur foi dans le Hip-Hop ne semble pas avoir pris une ride. Aussi à l’aise sur les instrumentaux classiques que sur le plus électro «It takes time to build». Celui-ci , bien que reprenant un sample d’EPMD,donne un bon exemple du petit goût de modernité pas désagréable injecté à ce nouvel album. «Triple trouble» rend aussi hommage à la old school avec le célèbre sample de Chic dynamisé par des scratchs jubilatoires. Finis les multiples expérimentations ou les morceaux instrumentaux, les Beasties expédient un rap dense et sautillant comme eux seuls savent le produire. Et personne n'est épargné dans les textes, ni Bush, ni les MC à l'eau de rose. Le plus étonnant est qu'ils arrivent encore à surprendre et à se renouveler grâce notamment à l'utilisation des guitares de moins en moins saturées ou des nombreuses teintes électro déjà évoquées. Le grand moment du disque arrive avec «An open letter to NYC», une ode à leur ville et à ses différents quartiers sur une production envahissante. Un dessin de Big Apple illustre la pochette entichée de deux tours d'un autre temps. Un album qui va à deux cents à l'heure à l'image du titre final sur lequel les trois MCs passent la sixième !       © Gabriel Perreau / Music-Story
CD11,99 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 30 octobre 1989 | Capitol Records

CD14,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 23 mai 1995 | Beastie Boys JV

L'interprète

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