Catégories :
Panier 0

Votre panier est vide

Boris Giltburg|Brahms: Quintets Opp. 34 & 111

Brahms: Quintets Opp. 34 & 111

Boris Giltburg, Pavel Nikl, Pavel Haas Quartet

Livret numérique

Disponible en
logo Hi-Res
24-Bit 192.0 kHz - Stereo

Musique illimitée

Écoutez cet album en haute-qualité dès maintenant dans nos applications

Démarrer ma période d'essai et lancer l'écoute de cet album

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Souscrire

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Téléchargement digital

Téléchargez cet album dans la qualité de votre choix

Si je ne dois pas être la seule à encore avoir dans l’oreille les magnifiques quintettes de Dvořák gravés par le Quatuor Pavel Haas en compagnie de Boris Giltburg et Pavel Nikl (et à les remettre régulièrement sur la platine), je ne peux pas non plus être la seule dont le pouls s’accélère à la simple pensée de leurs retrouvailles chez Brahms. Alors, à tous ceux d’entre vous qui ressentez la même chose, sachez que ces lectures dépasseront vos attentes, pourtant déjà élevées.

Le programme s’ouvre avec le Quintette avec piano en fa mineur, Op. 34, œuvre de début de carrière née en 1862 sous la forme d’un quintette à cordes avec deux violoncelles, calé sur le modèle du grand Quintette en do majeur de Schubert, mais qui, comme l’ont suggéré Clara Schumann et Joseph Joachim, avait besoin d’une refonte. En 1864, Brahms remania l’original en une sonate pour deux claviers, avant de lui donner sa forme définitive de quatuor avec piano – en s’inspirant de l’Appassionata de Beethoven, mais tout en rendant un hommage très audible au quintette de Schubert à la fin du Scherzo (le do conclusif étant précédé d’un ré bémol dramatique).

En ce qui concerne les Pavel Haas et Giltburg, leur jeu généreux, aux timbres multiples et à la battue ailée, couvre toute la gamme dynamique. Il traduit ainsi parfaitement la passion bouillonnante et l’étoffe hautement symphonique de l’œuvre, et peut changer de registre émotionnel en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Parmi les points forts, citons un Scherzo qui époustoufle par la conviction de passions poussées à l’extrême et, dans ses moments les plus intenses, par son élan rythmique et le rebond des attaques, ainsi que par la puissance de sa matière sonore.

Passons ensuite au Quintette à cordes en sol majeur, Op. 111 de 1890, page à deux altos que Brahms aurait initialement conçu comme sa dernière pièce, en y opérant la synthèse des influences de sa vie artistique – de Beethoven à Schubert, de la valse de Johann Strauss à Wagner, le tout mâtiné des motifs hongrois dont il aimait parsemer son œuvre. On y retrouve le plaisir rare offert par cette sensation de liberté débridée et d’exubérance du chant, dans les climax les plus passionnés. Les moments où la musique reflue soudainement dans des chuchotements d’une grande tendresse ou d’une sombre tragédie ne sont pas moins émouvants – écoutez le premier mouvement pour en apprécier la beauté. Sans parler du swing irrésistible des élans dansants : là, les choses deviennent folles. © Charlotte Gardner/Qobuz

Plus d'informations

Brahms: Quintets Opp. 34 & 111

Boris Giltburg

launch qobuz app J'ai déjà téléchargé Qobuz pour Mac OS Ouvrir

download qobuz app Je n'ai pas encore téléchargé Qobuz pour Mac OS Télécharger l'app

Vous êtes actuellement en train d’écouter des extraits.

Écoutez plus de 80 millions de titres avec votre abonnement illimité.

Écoutez cette playlist et plus de 80 millions de titres avec votre abonnement illimité.

À partir de CHF 14,16/mois

1
Piano Quintet in F Minor, Op. 34: No. 1, Allegro non troppo
Pavel Haas Quartet
00:15:35

Johannes Brahms, Composer - Boris Giltburg, Soloist, MainArtist - Pavel Haas Quartet, Orchestra, MainArtist

2022 SUPRAPHON a.s. 2022 SUPRAPHON a.s.

2
Piano Quintet in F Minor, Op. 34: No. 2, Andante, un poco adagio
Pavel Haas Quartet
00:08:32

Johannes Brahms, Composer - Boris Giltburg, Soloist, MainArtist - Pavel Haas Quartet, Orchestra, MainArtist

2022 SUPRAPHON a.s. 2022 SUPRAPHON a.s.

3
Piano Quintet in F Minor, Op. 34: No. 3, Scherzo. Allegro - Trio
Pavel Haas Quartet
00:07:14

Johannes Brahms, Composer - Boris Giltburg, Soloist, MainArtist - Pavel Haas Quartet, Orchestra, MainArtist

2022 SUPRAPHON a.s. 2022 SUPRAPHON a.s.

4
Piano Quintet in F Minor, Op. 34: No. 4, Finale. Poco sestenuto - Allegro non troppo
Pavel Haas Quartet
00:10:31

Johannes Brahms, Composer - Boris Giltburg, Soloist, MainArtist - Pavel Haas Quartet, Orchestra, MainArtist

2022 SUPRAPHON a.s. 2022 SUPRAPHON a.s.

5
String Quintet No. 2 in G Major, Op. 111: No. 1, Allegro non troppo, ma con brio
Pavel Haas Quartet
00:13:14

Johannes Brahms, Composer - Pavel Haas Quartet, Orchestra, MainArtist - Pavel Nikl, Soloist, MainArtist

2022 SUPRAPHON a.s. 2022 SUPRAPHON a.s.

6
String Quintet No. 2 in G Major, Op. 111: No. 2, Adagio
Pavel Haas Quartet
00:06:09

Johannes Brahms, Composer - Pavel Haas Quartet, Orchestra, MainArtist - Pavel Nikl, Soloist, MainArtist

2022 SUPRAPHON a.s. 2022 SUPRAPHON a.s.

7
String Quintet No. 2 in G Major, Op. 111: No. 3, Un poco allegretto
Pavel Haas Quartet
00:05:29

Johannes Brahms, Composer - Pavel Haas Quartet, Orchestra, MainArtist - Pavel Nikl, Soloist, MainArtist

2022 SUPRAPHON a.s. 2022 SUPRAPHON a.s.

8
String Quintet No. 2 in G Major, Op. 111: No. 4, Vivace ma non troppo presto
Pavel Haas Quartet
00:04:57

Johannes Brahms, Composer - Pavel Haas Quartet, Orchestra, MainArtist - Pavel Nikl, Soloist, MainArtist

2022 SUPRAPHON a.s. 2022 SUPRAPHON a.s.

Descriptif de l'album

Si je ne dois pas être la seule à encore avoir dans l’oreille les magnifiques quintettes de Dvořák gravés par le Quatuor Pavel Haas en compagnie de Boris Giltburg et Pavel Nikl (et à les remettre régulièrement sur la platine), je ne peux pas non plus être la seule dont le pouls s’accélère à la simple pensée de leurs retrouvailles chez Brahms. Alors, à tous ceux d’entre vous qui ressentez la même chose, sachez que ces lectures dépasseront vos attentes, pourtant déjà élevées.

Le programme s’ouvre avec le Quintette avec piano en fa mineur, Op. 34, œuvre de début de carrière née en 1862 sous la forme d’un quintette à cordes avec deux violoncelles, calé sur le modèle du grand Quintette en do majeur de Schubert, mais qui, comme l’ont suggéré Clara Schumann et Joseph Joachim, avait besoin d’une refonte. En 1864, Brahms remania l’original en une sonate pour deux claviers, avant de lui donner sa forme définitive de quatuor avec piano – en s’inspirant de l’Appassionata de Beethoven, mais tout en rendant un hommage très audible au quintette de Schubert à la fin du Scherzo (le do conclusif étant précédé d’un ré bémol dramatique).

En ce qui concerne les Pavel Haas et Giltburg, leur jeu généreux, aux timbres multiples et à la battue ailée, couvre toute la gamme dynamique. Il traduit ainsi parfaitement la passion bouillonnante et l’étoffe hautement symphonique de l’œuvre, et peut changer de registre émotionnel en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Parmi les points forts, citons un Scherzo qui époustoufle par la conviction de passions poussées à l’extrême et, dans ses moments les plus intenses, par son élan rythmique et le rebond des attaques, ainsi que par la puissance de sa matière sonore.

Passons ensuite au Quintette à cordes en sol majeur, Op. 111 de 1890, page à deux altos que Brahms aurait initialement conçu comme sa dernière pièce, en y opérant la synthèse des influences de sa vie artistique – de Beethoven à Schubert, de la valse de Johann Strauss à Wagner, le tout mâtiné des motifs hongrois dont il aimait parsemer son œuvre. On y retrouve le plaisir rare offert par cette sensation de liberté débridée et d’exubérance du chant, dans les climax les plus passionnés. Les moments où la musique reflue soudainement dans des chuchotements d’une grande tendresse ou d’une sombre tragédie ne sont pas moins émouvants – écoutez le premier mouvement pour en apprécier la beauté. Sans parler du swing irrésistible des élans dansants : là, les choses deviennent folles. © Charlotte Gardner/Qobuz

À propos

Améliorer cette page album

Qobuz logo Pourquoi acheter sur Qobuz ?

Les promotions du moment...

The Number of the Beast

Iron Maiden

From The Fires

Greta Van Fleet

From The Fires Greta Van Fleet

Powerslave

Iron Maiden

Powerslave Iron Maiden

Somewhere in Time

Iron Maiden

Somewhere in Time Iron Maiden
À découvrir également
Par Boris Giltburg

Rachmaninov: Piano Concerto No. 2 in C Minor, Op. 18 & Études-tableaux, Op. 33

Boris Giltburg

Shostakovich: Piano Concertos 1 & 2, String Quartet No.8

Boris Giltburg

Rachmaninoff: 24 Préludes

Boris Giltburg

Rachmaninov: Études-Tableaux Op. 39, Moments musicaux

Boris Giltburg

Beethoven: Piano Concertos Nos. 5 & 0

Boris Giltburg

Playlists

Dans la même thématique...

The New Four Seasons - Vivaldi Recomposed

Max Richter

BD Music Presents Erik Satie

Various Artists

Exiles

Max Richter

Exiles Max Richter

Old Friends New Friends

Nils Frahm

Nightscapes

Magdalena Hoffmann

Nightscapes Magdalena Hoffmann
Les Grands Angles...
Clara Schumann, entre artiste et épouse

Pianiste la plus renommée de son siècle, enfant prodige, compositrice, pédagogue… Elle reste surtout connue comme « la femme de Robert Schumann ». Avec sa musicalité et sa virtuosité sans précédents, Clara Schumann a ouvert une nouvelle ère et compte aujourd’hui parmi les plus grandes représentantes du romantisme. Et pourtant, ses œuvres sont toujours nettement moins mises en lumière que celles de ses contemporains, et en particulier de son époux. Jetons un œil sur la vie et l’œuvre de Clara Wieck/Schumann, artiste et compositrice qui était aussi une femme en avance sur son temps.

Compositrices, ces méconnues

De Sappho de Mytilène à Kaija Saariaho en passant par Clara Schumann, plusieurs femmes ont su déjouer les codes machistes du milieu pour passer à la composition. Si le paysage de la musique classique a largement été dominé par les hommes ces derniers siècles, les œuvres de leurs consœurs, pionnières ou contemporaines, sont tout aussi passionnantes. Défense et illustration de la composition au féminin en onze portraits musicaux.

Bernard Haitink, prophète en son pays

Le grand chef d’orchestre néerlandais nous a quittés le 21 octobre 2021 à l’âge vénérable de 92 ans. Reconnu par ses pairs et dans son pays dès sa jeunesse, Bernard Haitink accomplira la majeure partie de son immense carrière aux Pays-Bas, d’abord à la tête de l’Orchestre de la Radio néerlandaise puis du prestigieux Concertgebouw d’Amsterdam pendant vingt-sept ans, avec lequel il enregistrera de nombreux disques devenus légendaires.

Dans l'actualité...