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Pop - Paru le 1 janvier 1998 | Island Mercury

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Vingt ans après ses débuts discographiques, Lucinda Williams obtient enfin une consécration méritée avec ce chef d’œuvre accouché dans la douleur ; d’abord produit dès 1995 par son acolyte Gurf Morlix, cette perfectionniste rejette les bandes. L’affaire reprise en mains par Steve Earle, tout juste sorti de prison, est également refusée par madame qui confie finalement les bandes à Roy Bittan du E Street Band. Enregistrée avec un aréopage de musiciens dont Steve Earle, Emmylou Harris, les guitaristes Bo Ramsey et Buddy Miller, Charlie Sexton, Jim Lauderdale entre autres, cette collection de treize chansons toutes excellentes, est un monument de la musique américaine contemporaine. Intimes, bouleversantes, superbement écrites, elles bénéficient d’une instrumentation hors pair et d’un son immaculé, taillées au biseau pour les radios et les chaînes stéréo. Car Wheels… ne sera publié en France que huit mois plus tard, Universal France ne croyant pas une minute au succès d’un tel disque sur notre territoire, et ne le publiant qu’à la suite des pressions du label Mercury, une fois que l’album ait remporté le « grammy » pour le meilleur album de Folk ( ?) contemporain en février 1999. Choisi ensuite dans Rock & Folk dans une liste des meilleurs disques de la décennie, Lucinda y est confondue dès le milieu de l’article avec son homonyme Victoria Williams. Ce disque indispensable a été réédité en 2006 dans la collection Deluxe d’Universal, augmenté de deux inédits et de l’intégralité d’un concert donné en juillet 1998 à Philadelphie. « Still I Long For Your Kiss » a été choisi par Robert Redford dans son film L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux fin 1998 : près de trois millions de français ont donc entendu la chanson dans le film... © Jean-Noël Ogouz / Music-Story
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Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Island Def Jam

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Vingt ans après ses débuts discographiques, Lucinda Williams obtient enfin une consécration méritée avec ce chef d’œuvre accouché dans la douleur ; d’abord produit dès 1995 par son acolyte Gurf Morlix, cette perfectionniste rejette les bandes. L’affaire reprise en mains par Steve Earle, tout juste sorti de prison, est également refusée par madame qui confie finalement les bandes à Roy Bittan du E Street Band. Enregistrée avec un aréopage de musiciens dont Steve Earle, Emmylou Harris, les guitaristes Bo Ramsey et Buddy Miller, Charlie Sexton, Jim Lauderdale entre autres, cette collection de treize chansons toutes excellentes, est un monument de la musique américaine contemporaine. Intimes, bouleversantes, superbement écrites, elles bénéficient d’une instrumentation hors pair et d’un son immaculé, taillées au biseau pour les radios et les chaînes stéréo. Car Wheels… ne sera publié en France que huit mois plus tard, Universal France ne croyant pas une minute au succès d’un tel disque sur notre territoire, et ne le publiant qu’à la suite des pressions du label Mercury, une fois que l’album ait remporté le « grammy » pour le meilleur album de Folk ( ?) contemporain en février 1999. Choisi ensuite dans Rock & Folk dans une liste des meilleurs disques de la décennie, Lucinda y est confondue dès le milieu de l’article avec son homonyme Victoria Williams. Ce disque indispensable a été réédité en 2006 dans la collection Deluxe d’Universal, augmenté de deux inédits et de l’intégralité d’un concert donné en juillet 1998 à Philadelphie. « Still I Long For Your Kiss » a été choisi par Robert Redford dans son film L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux fin 1998 : près de trois millions de français ont donc entendu la chanson dans le film... © Jean-Noël Ogouz / Music-Story

Country - Paru le 22 janvier 2016 | Highway 20 Records

Distinctions 4F de Télérama
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Ce douzième album studio de Lucinda Williams – un copieux double de 14 titres – n’est pas un simple épisode de plus sur le fleuve tranquille de la reine de l’Americana. La présence de Bill Frisell, grand guitariste de jazz fasciné par la country, le blues et le folk, apporte un éclairage neuf sur l’univers de la songwriteuse de Louisiane. Certes, notre Keith Richards sexagénaire en jupon (ou notre Jagger en bas résilles, c’est au choix) conserve sa plume incandescente et reste capable de magnifier un quelconque mal à l’âme en deux mots et un quart de chuintements. Juste que l’apport sonore de Frisell ressemble à un halo inédit, une sorte de brume voluptueuse et mélancolique. Lucinda Williams aime également rappeler d’où elle vient et quelles sont ses valeurs. Elle revisite donc Factory de Bruce Springsteen et House Of Earth de Woody Guthrie et dédie l’album à la mémoire de son père mais aussi de Ian McLagan, Billy Block et Lou Reed… Grand esthète de la pedal steel, Greg Leisz épaule la dame côté production pour qu’à l’arrivée ces Ghosts Of Highway 20 soient un beau périple de country rock introspectif. © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 24 avril 2020 | Highway 20 Records

Hi-Res
En 2017, Lucinda Williams s’était amusée à jeter un œil dans le rétro en réenregistrant entièrement son mythique album de 1992 Sweet Old World, rebaptisé pour l’occasion This Sweet Old World. Trois ans plus tard, la reine de l’americana ressort son stylo avec cette fois un disque 100 % inédit. Sur les récents Down Where the Spirit Meets the Bone (2014) et The Ghosts of Highway 20 (2016), Lucinda jonglait avec les arrangements, le chant, la structure des chansons et même l’angle introspectif de ses textes. Avec Good Souls Better Angels, elle met en sourdine son style narratif pour attaquer en frontal les injustices et les laideurs contemporaines. Violences domestiques (Wakin’ Up), noirceur des médias (Bad News Blues), lâcheté des réseaux sociaux (Shadows & Doubts), cas Donald Trump (Man Without a Soul), tout y passe ! A ses côtés pour soutenir son militantisme jamais lourdaud, ses fidèles (le batteur Butch Norton, le guitariste Stuart Mathis et le bassiste David Sutton) lui déroulent une bande-son assez rock’n’roll et surtout sans fioriture. Une musique crue et brute enracinée alternant entre titres uppercut et ballades cinématographiques.Mais plus que la country, c’est surtout le blues qui nourrit cet intense Good Souls Better Angels. « Le diable est pas mal présent sur cet album. J'ai toujours aimé l'imagerie des chansons de Robert Johnson et ces blues du Delta vraiment sombres qui sont en quelque sorte bibliques. J'ai été inspiré par Leonard Cohen qui en a parlé dans ses chansons, et aussi Bob Dylan et Nick Cave. » Dans cette ambiance de fin du monde et d’Ancien Testament, Lucinda Williams utilisent ses chansons (souvent cosignées avec Tom Overby, son manager et mari, une première !) comme des bâtons de pèlerin et des armes pacifistes. Et quand elle boucle sa messe par « gardez-moi avec tous ceux qui m'aident à trouver de la force quand je me sens désespérée, qui me guident et m'aident à rester forte et courageuse. », on ne peut qu’être à ses côtés. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 29 septembre 2017 | Highway 20 Records

Hi-Res
En 1992, à l’aube de ses quarante ans, Lucinda Williams enregistrait un quatrième album marquant : Sweet Old World. Un impeccable traité de country rock mâtiné de blues qui confirmait un statut de reine de l’Americana qu’elle conservera, en 1998, avec son chef d’œuvre Car Wheels on a Gravel Road… Vingt-cinq ans plus tard, la songwriteuse de Louisiane a l’amusante idée de le réenregistrer dans son intégralité ce Sweet Old World rebaptisé pour l’occasion This Sweet Old World. Entourée du guitariste Stuart Mathis, du bassiste David Sutton, du batteur Butch Norton et, à la steel-guitar, du grand Greg Leisz (d’ailleurs présent sur l’album de 1992), Lucinda Williams permet d’admirer une fois de plus la tenue et la teneur de ses chansons incisives mais avec un son logiquement plus contemporain. Retouches ça-et-la de quelques paroles et chamboulement du tracklisting, cette relecture est agrémentée de quelques titres inédits. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2003 | Lost Highway Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Lost Highway Records

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Country - Paru le 1 janvier 2001 | Lost Highway

En 2001, lorsque sort Essence, son sixième album, Lucinda Williams n’a strictement plus rien à prouver. Juste à se débattre dans ses frusques de Steve Earle en talons aiguilles… La songwriter de Louisiane prend donc un virage encore plus tripal. Encore plus épuré. Encore plus en dedans. De la confession narrative du puissant Car Wheels on a Gravel Road trois ans plus tôt, elle atteint ici l’implication d’un journal intime. Dans ce registre, Essence est un sommet de délicatesse. Dès les premières mesures du sublime Lonely Girls d’ouverture, on comprend que le country-rock poilu et bien roots n’est pas dans la liste des daily specials de la dame… Berceuses en apesanteur, ballades ouatées, errances laid back, chaque vignette est épurée à l’extrême. Même ses mots sont soupesés. Calibrés. Cueillis comme des pêches de vigne fragiles. Juste enveloppés dans le papier de soie conçu par Charlie Sexton, Jim Keltner, Tony Garnier, Bo Ramsey et quelques autres. Un vrai manifeste de country chambriste qui rappelle qu’un félin, même au repos, conserve toute sa puissance. © Marc Zisman/Qobuz
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Folk - Paru le 21 août 1992 | Chrysalis Records

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Country - Paru le 1 janvier 2005 | Lost Highway

Avec son double Live @ The Fillmore enregistré en novembre 2003 et publié en mai 2005, Lucinda Williams est plutôt bien dans le rôle de Lucinda Williams… Une première demi-heure très soul faite de ballades déchirantes et sans artifices plaque un ton, une texture d'émotion pure. Rien que sur les langoureux Lonely Girls et Overtime, la papesse de l’américana s'abandonne à une évanescence bouleversante. Elle surpasse alors les maîtres qu'on colle régulièrement à son vieux Wrangler (Tom Petty ou Steve Earle) et impose sa prose épurée, majestueuse. Et à la guitare, son inamovible garde du corps Doug Pettibone fait comme toujours de bien belles étincelles. Unique regret : trop de titres de l’album World Without Tears (et dans des versions souvent proches des originales), mais logique puisque cette tournée a suivi la sortie de ce disque… © Marc Zisman/Qobuz
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Country - Paru le 29 septembre 2014 | Highway 20 Records

Les temps ont beau être durs, Lucinda Williams ne se pose pas de questions et abat un double album ! Pour ce onzième disque en studio intitulé Down Where The Spirit Meets The Bone et sur lequel elle a invité Tony Joe White, Greg Leisz, Bill Frisell, Pete Thomas et Davey Faragher (Elvis Costello), Val McCallum (Jackson Brown), Stuart Mathis (Wallflowers), Tony Joe White, Ian Mclagan (Small Faces), Doug Pettibone et Jakob Dylan, la reine de l’Americana déploie la vaste palette de son art. Sorte de Keith Richards en jupon (ou de Jagger en bas résilles) à la plume incandescente, capable de magnifier un quelconque mal à l’âme en deux mots et un quart de chuintements, elle ancre son ambitieux projet (vingt chansons tout de même !) dans les racines sudistes de sa country, de son blues et même de sa soul. Oui cette cuvée 2014 montre la facette la plus soulfull de son auteur. Surtout, l’alliage stylistique est une fois de plus parfait et l’on se promène dans ce Down Where The Spirit Meets The Bone comme on vagabonderait sur des routes poussiéreuses ou cabossées, verdoyantes ou arides… Un superbe trip de country rock porté par des chansons fortes et furieusement introspectives. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | Lost Highway Records

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Country - Paru le 1 juin 1990 | Smithsonian Folkways Recordings

Livret
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Country - Paru le 1 janvier 2008 | Lost Highway

Lorsqu’elle publie ce neuvième album studio en octobre 2008, Lucinda Williams vient de souffler ses 55 bougies. Sorte de Keith Richards en jupons (ou de Jagger en bas résille, c’est au choix), sa plume est toujours aussi incandescente. Capable de magnifier un quelconque mal à l’âme en une demi-strophe et un quart de chuintement… D’habitude assez feignasse lorsqu’il s’agit d’entrer en studio, la Sudiste publie Little Honey un an seulement après le déroutant West, opus atypique produit par le visionnaire et baroque Hal Willner et emmitouflé dans la guitare atmosphérique de Bill Frisell. Comme un beau bayou de soie qui avait le mérite d’ouvrir de nouvelles perspectives à la songwriter nord-américaine la plus copiée de sa génération…Cette fois, retour au bercail avec un disque assez classique, joli mix entre ballades laid back de cœur brisé et boogies stoniens bien pêchus, taillés à la Telecaster. Un enregistrement sans fioritures, efficace dans ses refrains et ses mélodies, sobre et tranchant dans sa facture, davantage dans l’esprit de son chef-d’œuvre de 1998, Car Wheels on a Gravel Road. Lucinda semble même amoureuse. Comme portée par une fougue juvénile jamais jeuniste qui la pousse même à revisiter It’s a Long Way to the Top d’AC/DC ! Elle s’amuse et laisse entrevoir un vrai bien-être. Comme sur Jailhouse Tears où elle entame un pas de deux avec Elvis Costello. Avec Knowing, elle dégaine une douillette berceuse portée par son organe aussi unique que peuvent l’être les voix de Bob Dylan, Bruce Springsteen ou Paul Westerberg… A l’arrivée, du pur Lucinda. © Marc Zisman/Qobuz
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Country - Paru le 27 mars 2020 | Highway 20 Records

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Country - Paru le 20 janvier 2014 | Thirty Tigers

Enregistré dans un minuscule studio à Venice (Los Angeles), voici le premier album consistant de Lucinda Williams, qui marque sa première collaboration avec le très doué Gurf Morlix, co-producteur, guitariste et auteur compositeur interprète. Distribué par le label indépendant Rough Trade, il est néanmoins aussitôt remarqué par la qualité des chansons, auto-biographiques pour la plupart, certaines bouleversantes, l’excellence de l’instrumentation, et le timbre de voix si particulier de la chanteuse, parfois à la limite de la rupture, extrêmement évocateur quel que soit le thème abordé ou le genre musical choisi. Lucinda Williams est le premier fruit du carrefour de ses influences, blues, country folk, rock, tex mex. Les personnages de la classe moyenne américaine sont crédibles, romantiques et universels : « Passionate Kisses », « Changed The Locks », « The Night’s Too Long », « Price To Pay ». Les trois premiers titres ont été repris par ses pairs, dans l’ordre Mary Chapin Carpenter (le premier hit de celle-ci, et premier « grammy award » pour son auteur en tant que meilleure chanson country six ans après sa création), Tom Petty, et Patty Loveless. « Crescent City » (sur La Nouvelle Orleans, sa première « patrie » musicale) l’a été par Emmylou Harris dans son album Cowgirl’s Prayer de 1993. « Changed The Locks » est une magnifique chanson sur une rupture amoureuse, sans refrain ni pont (une hérésie pour les amateurs de country, alternative ou non), changée en « Change The Locks » par Tom Petty pour sa version dans le film She’s The One. Le « master » appartenant à Lucinda, le CD a été une première fois édité par le label indépendant Chameleon en 1992, bénéficiant d’une distribution internationale grâce à Elektra, puis par Koch en 1998 dans une édition augmentée de six bonus, dont quatre avaient été édités en EP par Rough Trade en 1989 puis Chameleon en CD en 1992. Les amateurs purs et durs de la dame citent souvent cet album comme leur préféré. © Jean-Noël Ogouz / Music-Story
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Country - Paru le 7 février 2020 | Highway 20 Records

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Pop - Paru le 14 janvier 2014 | Lucinda Williams Music

Enregistré dans un minuscule studio à Venice (Los Angeles), voici le premier album consistant de Lucinda Williams, qui marque sa première collaboration avec le très doué Gurf Morlix, co-producteur, guitariste et auteur compositeur interprète. Distribué par le label indépendant Rough Trade, il est néanmoins aussitôt remarqué par la qualité des chansons, auto-biographiques pour la plupart, certaines bouleversantes, l’excellence de l’instrumentation, et le timbre de voix si particulier de la chanteuse, parfois à la limite de la rupture, extrêmement évocateur quel que soit le thème abordé ou le genre musical choisi. Lucinda Williams est le premier fruit du carrefour de ses influences, blues, country folk, rock, tex mex. Les personnages de la classe moyenne américaine sont crédibles, romantiques et universels : « Passionate Kisses », « Changed The Locks », « The Night’s Too Long », « Price To Pay ». Les trois premiers titres ont été repris par ses pairs, dans l’ordre Mary Chapin Carpenter (le premier hit de celle-ci, et premier « grammy award » pour son auteur en tant que meilleure chanson country six ans après sa création), Tom Petty, et Patty Loveless. « Crescent City » (sur La Nouvelle Orleans, sa première « patrie » musicale) l’a été par Emmylou Harris dans son album Cowgirl’s Prayer de 1993. « Changed The Locks » est une magnifique chanson sur une rupture amoureuse, sans refrain ni pont (une hérésie pour les amateurs de country, alternative ou non), changée en « Change The Locks » par Tom Petty pour sa version dans le film She’s The One. Le « master » appartenant à Lucinda, le CD a été une première fois édité par le label indépendant Chameleon en 1992, bénéficiant d’une distribution internationale grâce à Elektra, puis par Koch en 1998 dans une édition augmentée de six bonus, dont quatre avaient été édités en EP par Rough Trade en 1989 puis Chameleon en CD en 1992. Les amateurs purs et durs de la dame citent souvent cet album comme leur préféré. © Jean-Noël Ogouz / Music-Story
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Pop - Paru le 30 septembre 2014 | Highway 20 Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | Lost Highway Records

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Lucinda Williams dans le magazine