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Les albums

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Piano solo - Paru le 3 août 2018 | Aevea Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Coloriste sophistiqué, virtuose cérébral, Nelson Goerner met pourtant à nu les failles, les flottements, les foudres des passions dans le labyrinthe de Chopin » écrivait Diapason à l’occasion de la sortie des Préludes en 2015 (Diapason d’Or & Choc de Classica). Sérénité, équilibre, clarté, respiration jalonnent les chroniques des disques et des concerts du pianiste argentin qui signe ici son cinquième enregistrement solo chez Alpha. Il embarque pour une intégrale des Nocturnes, sommet de la poésie chopinienne. Ces 21 miniatures accompagnent Chopin pendant une bonne partie de sa vie puisqu’il les compose entre 1827 et 1848. Hommages au Belcanto italien, les Nocturnes expriment la rêverie mais aussi la complexité des sentiments et une profondeur qui va bien au-delà de la simplicité apparente de ces pièces. Le sens de la mélodie et du tempo de Nelson Goerner fait merveille dans ces pages qu’il a enregistrées dans le cadre idéal de la Salle de Musique de La Chaux de Fonds en Suisse. © Alpha« [...] Version d’esthète, sans aucun doute, sculptée dans les résonances autant que chantée. Mais dans cette catégorie, Nelson Goerner s’incline devant Claudio Arrau au zénith [...] (Diapason, novembre 2017 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 29 avril 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
Pour ceux de nos aimables lecteurs que la couverture CHOPIN_POLONIA_Pascal Amoyel laisserait – à juste titre – quelque peu dans le flou : le pianiste Pascal Amoyel nous donne ici les six Polonaises de Chopin, ainsi que la Polonaise-Fantaisie. Ce sont là les Polonaises de maturité : on n’y compte donc pas les trois Polonaises ; Op. 71, un numéro d’opus posthume qui ne reflète en rien le fait qu’elles ont été écrites par un teenager. Avec ses Polonaises de la grande époque, Chopin signe à la fois un manifeste d’amour pour sa patrie quittée à jamais, mais aussi sa déclaration d’indépendance pianistique vis à vis des autres modèles romantiques. Quant à l’implication du pianiste Pascal Amoyel dans le monde de Chopin, rappelons qu’en 2010, à l'occasion du bicentenaire de la naissance du compositeur, il fut récompensé aux côtés de Martha Argerich et Nelson Freire par un « Grand Prix du Disque » décerné tous les cinq ans par la prestigieuse Société Fryderyk Chopin à Varsovie, pour son intégrale des Nocturnes de Chopin. Un gage d’excellence s’il en est. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« [...] La respiration semble aller de soi, baignant dans une sorte de clarté heureuse. Cela n'empêche pas que les dynamiques s'affirment, parfois même avec violence comme dans la Polonaise, Op. 44. Pourtant, pas une note, pas un accord ne casse et ne vient rompre l'ampleur ronde du souffle. [...] La "grandeur" de Chopin n'est pas celle de Liszt. L'interprète le démontre en utilisant une palette d'attaques jusqu'à la scansion, sans donner l'impression de forcer le trait. [...] Dans les Préludes, le pianiste nous offre une confidence amoureuse dans une continuité douloureuse. [...] Tout ce qui provient d'un risque calculé, ce que l'on perçoit la plupart du temps chez les interprètes a disparu, comme si l'univers musical si particulier de Chopin glissait des doigts de Goerner. Décidément, la discographie de ce musicien ne compte aucun faux pas. Un album magnifique.» (Classica, décembre 2015 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 15 juin 2015 | Paraty Productions

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Le pianiste belge Maxence Pilchen [...] semble jouer pour lui, dans une sorte de douloureuse confession. Piano timbré, jeu subtil de la pédale, il porte un souffle non seulement intimiste, y compris dans le bouillonnement qui tend à la concentration et non à l'explosion, mais aussi un sens de la couleur, comme tourné vers le futur, l'impressionnisme. [...] Cette conception personnelle signale un pianiste qu'il va falloir suivre de près.» (Classica, novembre 2015 / Stéphane Friédérich)

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