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Les albums

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Concertos pour clavier - Paru le 2 novembre 2018 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Julien Libeer grave un Mozart pour fins gourmets. Subtilement souligné par un orchestre aux traits légers mais à l’accent ferme, le clavier aérien du Belge fredonne, respire et soupire avec un naturel désarmant. Elégante, lumineuse, sa lecture n’ignore pas moins les arrière-pensées qui obscurcissent parfois les idées du compositeur (que l’on a toutefois connu plus torturé). [...] Dinu Lipatti inspire encore une fois Libeer, qui donne des ailes au néoclassicisme champêtre du Concertino de 1936 (Allegro maestoso). La trame mise au net et l’entente parfaite avec le chef permettent au soliste de jouer les funambules (écoutez les arabesques de l’Allegretto) et les fantaisistes (comme dans l’effervescent finale, descendu de Scarlatti). La baguette de Raphaël Feye se veut tout aussi claire, minutieuse et raffinée chez Haydn. [...] » (Diapason, février 2019 / Nicolas Derny)
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Concertos pour clavier - Paru le 26 octobre 2018 | Decca Music Group Limited

Distinctions 5 de Diapason
« Voici ce qui paraît être les seuls enregistrements commerciaux de Nikolai Orloff, édités pour la première fois en CD. [...] Splendide pianiste, raffiné, toujours inspiré, présent, libre sans aucun excès, ennemi de l'emphase comme de la sécheresse, Orloff convainc dans les Chopin ici réunis, modèles d'élégance, de fluidité et de compréhension des textes. [...] Le Concerto n° 1 de Tchaïkovski, plutôt bien enregistré (1945), avec un orchestre dirigé par Anatole Fistoulari à qui cet univers n'était pas étranger, témoigne de la façon dont on jouait cette œuvre avant que Wladimir Horowitz ne lui donne un tout autre visage. [...] À cinquante-trois ans, Orloff livre une interprétation réfléchie, inspirée, admirablement réalisée pianistiquement, élégante, sensible, tout entière baignée du climat des grandes œuvres du compositeur. Le piano chante toujours, sans jamais tirer la couverture à lui. Cette splendide rareté fait regretter qu'il n'ait pas davantage visité les studios. » (Diapason, mars 2019 / Alain Lompech)
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Concertos pour clavier - Paru le 20 avril 2018 | Supraphon a.s.

Distinctions 5 de Diapason
« [...] Ivan Moravec était différent en public : il s’y libérait de l’ombre portée de son maître Arturo Benedetti Michelangeli. En témoignent ces trois interprétations captées à Prague en 1967, 1974 et 1984. [...] En 1984, Miklos Erdelyi dirige le Symphonique de Prague dans un concerto de Grieg splendide, tant il est alerte, débarrassé des brumes qui parfois l’encombrent. [...] Le concerto retrouve avec Moravec une sorte de virginité. [...] il va son chemin en suivant une trajectoire nette, sincère et déterminée, voire exaltante dans un finale emporté [...]. Très belle interprétation qui rivalise avec les meilleures [...] En 1967, Karel Ancerl est au pupitre du Philharmonique [...] interprétation torrent de lave emportant tout sur son passage, avec autant de puissance minérale et de pertinence dans les enchaînements que celle de Sviatoslav Richter avec le même Ancerl.» (Diapason, septembre 2018 / Alain Lompech)
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Concertos pour clavier - Paru le 1 avril 2016 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En 2010, le pianiste russe Denis Kozhukhin (*1986) fit son entrée fracassante sur la planète pianistique en remportant le prestigieux Prix Reine Elisabeth de Bruxelles : sa carrière était lancée. Chose singulière pour un musicien provenant d’un pays renommé pour son école nationale de piano, Kozhukhin a étudié principalement en Espagne puis à Stuttgart. Mélange des cultures ? Toujours est-il que sa lecture du Premier Concerto de Tchaikovski dégage un je-ne-sais-quoi de poésie latine, plus rigoureux, moins « musclé » que beaucoup de Russes, et ce n’est pas dommage ! La partition y gagne en clarté et en équilibre, dans une vision quasiment schumannienne du propos. Ce qui n’empêche pas Kozhukhin de rappeler, de temps à autres, qu’il est un virtuose phénoménal quand la musique l’exige – mais elle ne l’exige pas si souvent, en réalité. La remarque s’applique aussi au Concerto de Grieg, qu’il dégage de ce surcroît de romantisme que lui appliquent trop de collègues : là encore, le compositeur mérite qu’on lui offre une grande rigueur de lignes, un retour à la partition fort bienvenu. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 30 octobre 2015 | Ars Produktion

Livret Distinctions 5 de Diapason
Première discographique mondiale pour Ombres (J’entends dans le lointain…) de Florent Schmitt dans sa version pour piano et orchestre ! Car si l’on connaît – un tout petit peu – l’écriture initiale de 1917 pour piano seul d’Ombres, on a oublié que Schmitt en réalisa en 1930 une orchestration partielle, créée par Jacques février. « Partielle » car des trois pièces que comporte le triptyque Ombres, il n’orchestra que la première, J’entends dans le lointain… Voici donc ce somptueux et audacieux moment de musique française oubliée, que le compositeur lui-même considérait comme « une caricature de romantisme », le summum de l’art de Schmitt, sous les doigts de Vincent Larderet qu’accompagne Daniel Kawka à la tête de son Orchestre Ose. En « complément de programme », si l’on ose dire, les deux compères proposent également leur propre vision des deux concertos de Ravel. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 3 septembre 2015 | harmonia mundi

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Aaah, voilà qui change de l’archi-rebattu couplage discographique des Concertos de Grieg et Schumann, tous deux en la mineur, l’un étant un le clone de l’autre… Le pianiste ukrainien Vadym Kholodenko, vainqueur du Prix Maria Callas d’Athènes (oui, oui, Callas ; à ne pas confondre avec le Maria Canals de Barcelone) puis, surtout, du prestigieux concours Van Cliburn de 2013, nous offre ici une juxtaposition bien plus intéressante, celle du Concerto de Grieg et du Deuxième de Saint-Saëns, exacts contemporains l’un de l’autre – 1869 et 1868 respectivement – et pourtant si radicalement différents, autant dans le langage que dans l’usage de la virtuosité. Kholodenko fut récemment artiste en résidence au Mariinsky, où Valery Gergiev le nomma « artiste du mois », distinction distinguée s’il en est… La critique était déjà unanime pour Kholodenko depuis bien avant sa Médaille d’or au Concours Van Cliburn, et dès lors, c’est un feu d’artifice de bravos : à l’auditeur de se faire sa propre religion, en particulier sur ce Saint-Saëns enlevé et élégant. © SM/Qobuz« Vadym Kholodenko interprète le Concerto en la mineur de Grieg et le Concerto n° 2 en sol mineur de Saint-Saëns avec un goût stylistique très sûr, sans jamais abuser de ses immenses moyens digitaux mis au service de la musique pure. Bien secondé par l'Orchestre de la Radio norvégienne dirigé par Miguel Harth-Bedoya, il fait preuve d'une aptitude à capter les climats, conjuguant sens de la respiration, fluidité du jeu, vérité des sentiments. D'une expression retenue, son art du clavier dosé jusqu'au refus de l'agressivité percussive retient l'attention dans ces pages pourtant rebattues. Un artiste à suivre.» (Classica, octobre 2016)
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Concertos pour clavier - Paru le 4 octobre 2011 | Russian Compact Disc

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Concertos pour clavier - Paru le 4 octobre 2011 | Russian Compact Disc

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Concertos pour clavier - Paru le 4 janvier 2011 | Symposium

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Concertos pour clavier - Paru le 1 janvier 2010 | CBC

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Concertos pour clavier - Paru le 14 décembre 2009 | Meridian Records

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Concertos pour clavier - Paru le 1 janvier 2008 | CBC

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Concertos pour clavier - Paru le 1 août 2005 | Naxos

Livret
Bien que Horowitz n’ait pas joué souvent la musique de Beethoven en public durant sa longue carrière, l’arrivée du disque Long Player (LP) au début des années 1950 lui permit d'enregistrer le Concerto « l'Empereur » avec Fritz Reiner et le RCA Victor Symphony Orchestra. Clarté, équilibre, beauté, richesse de la sonorité sont les traits marquants de cette interprétation, à propos de laquelle le critique britannique Joan Chissell écrivait en 1990 : « Plus que tous les disques de Horowitz parvenus jusqu’à moi ces dernières années, celui-ci ne me laisse aucun doute sur la raison pour laquelle il est devenu une légende.» Le Troisième concerto de Rachmaninov devint la carte de visite de Horowitz et le vecteur de sa virtuosité éblouissante. Cette lecture de 1951 est le deuxième de ses trois enregistrements commerciaux. © Naxos
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Concertos pour clavier - Paru le 4 avril 2005 | Street Production s.r.o.

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Concertos pour clavier - Paru le 1 janvier 2000 | CBC

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Concertos pour clavier - Paru le 1 janvier 2000 | CBC

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