Les albums

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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juillet 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz « Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991) « Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé") « On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996) "La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Intégrales d'opéra - Paru le 24 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica
On pardonnera très volontiers les quelques « faiblesses » de la technique sonore de cet enregistrement des Troyens de Berlioz (réalisé en direct et en concert en avril 2017, l’immense fresque que l’on sait, à la faveur de la qualité musicale et vocale de toute première qualité du plateau (comportant une belle majorité de voix françaises, Stéphane Degout en tête), de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg et de trois chœurs rassemblés – car l’ouvrage comporte d’immenses lames de fond chorales – que sont le chœur de l’Opéra National du Rhin, le chœur de l’Opéra National de Bade, et les propres chœurs du Philharmonique de Strasbourg. Le présent enregistrement repose évidemment sur l’édition complète originale, qui permet d’entendre Les Troyens tel que l’ouvrage se présentait en 1863, avant que le Théâtre-Lyrique, par charcutage intense, fasse des actes I et II d’une part, et des actes III à V d’autre part, deux opéras distincts (La Prise de Troie et Les Troyens à Carthage) qui ne rendaient guère justice à la partition complète. On goûtera bien évidemment la richissime invention orchestrale de Berlioz qui, à chaque nouvel ouvrage, inventait à tour de bras, présentant en quelque sorte des prototypes avant-gardistes sans jamais se reposer sur ses lauriers passés. À noter la présence de six saxhorns, fraîchement inventés par Adolphe Sax (dont Berlioz fut l’infatigable champion, même s’il n’intégra guère ses instruments dans ses partitions, sans doute eu égard à la piètre qualité des premiers instrumentistes qui surent – ou pas – en jouer), de la clarinette basse, et d’une armée de percussions parmi lesquelles quelques instruments qui durent faire office de rareté à l’époque : cymbales antiques, darbouka, tam-tam, machine à tonnerre… Voilà un enregistrement qui, bien évidemment, fait d’ores et déjà date dans la discographie berliozienne. © SM/Qobuz « Le grand mérite de ces Troyens enregistrés à Strasbourg en version de concert ? L’homogénéité du plateau vocal [...] La prise de rôle de Marie-Nicole Lemieux suscite les éloges par ses accents sentis, sa dimension visionnaire et hallucinée. Plus apprêtée stylistiquement, la Didon de Joyce DiDonato [...] N’importe, un tel nuancier expressif [...] accoté à ce timbre melliflu fait fondre toute les réserves. [...] Les lauriers pleuvent sur le Chorèbe charismatique de Stéphane Degout, le Narbal rocailleux de Nicolas Courjal, l’Iopas d’anthologie de Cyrille Dubois et le Hylas nostalgique de Stanislas de Barbeyrac. John Nelson conduit son beau monde d’un geste diligent et raffiné où Gluck y retrouverait ses marques. [...] il faudra composer avec un chœur trop compressé : ici réside le talon d’Achille de cet enregistrement (miroir fidèle d’une soirée par ailleurs exceptionnelle), qui s’impose néanmoins comme l’un des plus recommandables de l’œuvre.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie) « [...] "Précis, vigoureux, parfois un peu rapide" : à quarante-trois ans de distance, les mêmes termes s'imposent pour souligner l'empathie du chef américain avec cette musique foisonnante, semée d'embûches et de trésors. [...] On est saisi par la qualité d'une distribution dont les moyens vocaux impeccables se trouvent magnifiés par la netteté de la prononciation, la justesse du phrasé comme du style, et cette exactitude rythmique sans contrainte » (Diapason, janvier 2017)
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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
A lui seul, l'air d'entrée de Lady Macbeth, Vieni t'affretta, chanté par l'immense Shirley Verrett, rend ce disque immortel ! Mais tout le reste est à l'avenant. Enregistré dans la foulée du spectacle d'anthologie superbement mis en scène par Giorgio Strehler, en 1975 à la Scala de Milan, cet album possède une théâtralité difficile à obtenir en studio. Claudio Abbado dirige avec une souplesse et une éloquence qui donne le vertige. Domingo, Cappuccilli, Ghiaurov sont à leur meilleur. Rarement l'adéquation Shakespeare/Verdi a été captée avec un dramatisme frôlant de si près la perfection. Un enregistrement à emporter sur votre île déserte ou tout au moins dans votre jardin secret. © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 2 mars 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason d'or / Arte - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Resté célèbre pour avoir formé les superstars Farinelli et Caffarelli, Porpora fut aussi l’un des plus hauts stylistes de l’opéra baroque — titre que lui emprunte aujourd’hui Emanuel Cencic au firmament. [...] Cencic, dont la voix aux coloris pleins, inimitables, s’épanouit plus librement que dans le récent Germanico in Germania, est absolument l’homme qu’il fallait à cet hommage surplombant la carrière de Porpora entre la péninsule, Londres et Dresde [...] ...la pertinence du ton n’a guère de rivales parmi les contre-ténors actuels, par la manière ferme et déliée de soutenir la phrase, et plus encore par une noble fierté (pour parler comme chez Racine) qui dissipe l’impression pénible, ailleurs, d’excitations en basse-cour. [...] Le programme [...] captive d’un bout à l’autre, couronné par la prière merveilleuse de Thésée à Neptune (Arianna in Nasso). [...] L'orchestre de George Petrou est justement partie prenante de la réussite, non pas accompagnateur, mais acteur du corps organique de ces airs, avec une acuité et une imagination sensationnelles, en accord avec l’esprit du chanteur [...] Un disque magnifique, destiné à rejoindre les grands classiques dans ce répertoire » (Diapason, avril 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Intégrales d'opéra - Paru le 6 janvier 2012 | RCA Red Seal

Distinctions Diapason d'or
The Sony Opera House
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 avril 1962 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
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Opéra - Paru le 28 octobre 2013 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
« Difficile de ne pas être sous le charme tout au long de cette visite guidée de l'opéra ramiste. Charme d'un timbre svelte mais pulpeux de soprano léger, d'aigus flûtés, d'une déclamation nette et nuancée, d'une simplicité d'effets qui repose sur l'instinct autant que sur le métier. S'il révéla l'immense talent de Sabine Devieilhe, ce disque scella aussi une vraie rencontre entre Les Ambassadeurs et leur public. Superbement ficelé par Kossenko, le programme enchaîne les tendres musettes de Naïs et les larmes de Zélidie (Zaïs), les accents déchirants de Télaïre (Castor et Pollux) et ceux d'Alphise (Les Boréades), en une scénographie du cœur et de l'esprit qui force à chaque instant le respect. » (Diapason / Philippe Ramin)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1985 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Year - Discothèque Idéale Qobuz
Cet opéra de Rossini fut la véritable révélation des années quatre-vingt. Ecrit par le compositeur italien à l'occasion du sacre de Charles X, roi de France, il met en scène une vingtaine de chanteurs, dont dix rôles principaux, qui se préparent tous pour se rendre au sacre du roi, mais sans jamais arriver à Reims à la suite de nombreuses péripéties cocasses. Cet opéra de circonstance, mais génial, fut perdu et c'est grâce à différentes découvertes dans des bibliothèques qu'on a pu le reconstituer. Une grande partie de la musique a d'ailleurs été réutilisée par Rossini pour le Comte Ory, ce qui a facilité le travail des musicologues. La première mondiale de cette reconstitution a été présentée dans le cadre du Festival Rossini de Pesaro (ville natale de Rossini) en 1984 avec un immense succès. C'est au cours de ces représentations que le présent album a été enregistré sous la baguette légère et enjouée de Claudio Abbado avec une distribution étincelante qui réunissait tous les grands chanteurs de l'époque. Un véritable régal à réécouter sans cesse. FH
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Opéra - Paru le 7 juillet 2017 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Glyndebourne dit Mozart, car c’est bien dans ce légendaire festival, créé en 1934 dans les vertes collines du sud de l’Angleterre, que se déroulèrent de magnifiques représentations de ses opéras. Le premier directeur musical du Festival de Glyndebourne était Fritz Busch, fraîchement exilé de son Allemagne natale. Ces enregistrements révolutionnaires, captés pour la plupart dans le théâtre original de Glyndebourne, datent de la saison inaugurale et jusqu’à l’année de la disparition de Busch, 1951. Les Noces de Figaro et Cosi fan tutte sont même les tout premiers enregistrements jamais réalisés d’intégrales d’opéras de Mozart ! Dans une remastérisation magistrale, ces interprétations classiques de la Trilogie Da Ponte (ainsi que des extraits d’Idomeneo et d’autres passages de Cosi) sont donc offerts dans un son d’une extraordinaire fraîcheur. Fritz Busch (1890-1951) fut l’un des plus considérables chefs d’orchestre allemands de la première moitié du XXe siècle, reconnu pour ses interprétations d’une exquise limpidité – ainsi que pour l’éthique parfaite de sa vie publique. Dès ses jeunes années, il s’était fait un nom en programmant des ouvrages plus rares ou même des créations mondiales, en particulier de Hindemith et Pfitzner. Et lorsqu’en 1922 il fut nommé directeur musical de l’Opéra de Dresde, il créa rien moins que Intermezzo et Die Ägiptische Helena de Strauss, Cardillac de Hindemith, Doktor Faust de Busoni et Der Protagonist de Weill. Mais son mépris affiché pour le régime nazi dès 1933 lui valut d’être licencié de Dresde, bien qu’il ne fût pas juif. C’est alors qu’un riche propriétaire terrien anglais, John Christie, l’invita à devenir le premier directeur musical de son tout nouveau festival d’été qui allait s’ouvrir à Glyndebourne. L’endroit devint rapidement un des plus prestigieux festivals qui soient, renommé pour sa préparation musicale méticuleuse et ses distributions judicieuses. Mozart en était l’un des incontournables piliers. Dès le début de la Guerre, qui mit la clef sous le paillasson de Glyndebourne jusqu’en 1945, Busch se retira plus particulièrement en Amérique du Sud, même s’il fit de fréquentes apparitions au Philharmonique et au Metropolitan de New York ; en 1950 il renoua avec Glyndebourne mais devait s’éteindre l’année suivante, en 1951. Le premier lever de rideau du festival eut lieu le 28 mai 1934. Ce n’était pas « le mieux que nous puissions faire, mais le mieux qui se peut faire où que ce soit dans l’absolu », pour reprendre les termes du fondateur John Christie, qui avait fait construire un théâtre d’opéra de trois cent places, et avec sa fosse, une régie technique et lumière de première classe. La première saison dura deux semaines, avec six représentations des Noces de Figaro et de Cosi, un ouvrage alors très négligé et que Busch avait largement contribué à remettre sur l’avant-scène. Le niveau artistique était extraordinairement élevé, même s’il n’y avait pas de « grandes stars » dans les distributions – cela dit, on y compte quand même Heddle Nash, Sena Jurinac, Erich Kunz, Blanche Thebom, Richard Lewis et tant d’autres de la même renommée. L’on se préoccupait surtout de réunir un plateau d’une parfaite cohésion et aux grandes capacités théâtrales, sans égos de « prima donna », avec des artistes recrutés en Allemagne, en Autriche, en Tchécoslovaquie, en Finlande, en Italie, aux Etats-Unis et bien sûr à travers tout le Royaume-Uni. Les Noces furent enregistrées en juin 1934 et en juin 1935 – de sorte que la présente interprétation, bien sûr complète, est une sorte de « best of » des deux productions –, Cosi en juin 1935, Don Giovanni en juillet 1936, tandis que quelques extraits de Cosi et de Idomeneo datent de 1950 et de 1951, l’an. Tout a été capté par la BBC dans le théâtre du festival, hormis les extraits d’Idomeneo – enregistrés dans les célèbres studios d’Abbey Road de Londres.
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Intégrales d'opéra - Paru le 29 mai 2015 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 janvier 2009 | Naive

Livret Distinctions Diapason d'or - 10 de Classica-Répertoire - Prise de son d'exception
Premier enregistrement de l'intégrale de l'opéra en trois actes "La Fida Ninfa", RV 714 / Sandrine Piau, soprano - Lemieux Marie Nicole, contralto - Veronica Cangemi, soprano - Philippe Jaroussky, contre-ténor - Jean-Christophe Spinosi, direction etc.
23,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 1 octobre 2002 | Naive

Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Antonio Vivaldi : L'Olimpiade / Sara Mingardo, soprano - Concerto Italiano - Rinaldo Alessandrini, direction
7,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 1 juillet 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
8,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 8 novembre 2010 | Naive

Livret Distinctions Diapason d'or
A la tête de sa Rolls baroque qu’est Il Giardino Armonico, Giovanni Antonini dirige Ottone in villa de Vivaldi. Surtout, le maestro transalpin et ses troupes signent ici le premier enregistrement complet de cet opéra qui marqua, le 17 mai 1713, le point de départ officiel de la carrière lyrique du Prêtre Roux. Porté par les voix de Julia Lezhneva et Topi Lehtipuu, voilà un nouvel essentiel de la non moins essentielle Edition Vivaldi.
16,99 €

Opéra - Paru le 1 mars 2011 | Warner Classics International

Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
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Intégrales d'opéra - Paru le 28 août 2015 | RCA Victor

Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« [...] Luisa est un rôle complexe : alors qu'il exige au début, parfois aussi à la fin, de la fraîcheur et de l'agilité, il devient ensuite, quand la jeune fille doit renier son amour pour sauver son père, plus spinto, avec des tensions du medium et du grave. Tout cela, la jolie Anna Moffo l'assume idéalement en 1964 chez RCA, trouvant peut-être en Luisa son meilleur emploi au disque [...] Et jamais l'expression de la douleur ne menace la rondeur du timbre ou la beauté sensuelle de la ligne, ce qui en fait la partenaire rêvée du Rodolfo anthologique de Carlo Bergonzi [...] Le ténor italien a tout : la beauté moirée de la voix, la souplesse de l'émission, l'élégance du phrasé [...] Mais n'oublions pas la cerise sur le gâteau : la Duchesse Federica s'appelle Shirley Verrett, dont c'était le premier enregistrement d'opéra. Souvent routinier, Fausto Cleva trouve ici un vrai souffle, diversifie les climats : sans doute sa meilleure performance discographique. Pour nous, la Luisa de l'île déserte.» (Diapason, janvier 2016 / Didier Van Moere) « La battue précise, traversée d'inquiétudes, de Fausto Cleva insuffle urgence et cohérence à Luisa Miller à laquelle le casting confère un lustre exceptionnel : Moffo, pulpeuse et adamantine, forme avec Bergonzi un couple princier, rejoint par de sacrées voix graves (Verrett, Tozzi, MacNeil, Flagello) : on n'a pas fait mieux depuis.» (Classica, février 2016)

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