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Les albums

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Opéra - Paru le 26 juillet 2019 | Melodiya

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Opéra - Paru le 24 mai 2019 | Jube Classic

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Extraits d'opéra - Paru le 28 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Premier album en solo du jeune et excellent ténor français Julien Behr, que l’on a déjà pu entendre à l’Opéra de Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra de Bordeaux et de Lyon, à Salzbourg, à Vienne, Londres, Cologne et tant d’autres grandes scènes mondiales ; et au disque dans plusieurs ouvrages lyriques dont L’Enfant et les sortilèges avec la Radio bavaroise. Pour ces débuts discographiques de récital, il a eu le flair de choisir des airs d’opéras français bien moins courus que ceux des sempiternels Don José, Roméo, Faust et autres grands héros, préférant sélectionner dans le répertoire romantique (élargi jusqu’à la Première Guerre, disons) des perles dont la plupart sont bien trop rarement entendues. De Gounod, c’est chez Cinq-Mars qu’il puise ; chez Bizet, dans La Jolie fille de Perth (une des pages les plus exquises de Bizet), chez Thomas dans Mignon ; puis, plus connus mais quand même pas très courus, des airs qu’il va chercher chez Léhar dans La Veuve joyeuse, chez Godard dans Jocelyn, chez Delibes dans Lakmé. Sa diction absolument impeccable, sa voix transparente et aérienne qui n’est pas sans évoquer Heddle Nash ou Jussi Björling, voilà qui sert ce répertoire à la perfection. L’album se referme à quelques encablures au-delà du répertoire romantique, il est vrai, avec Vous qui passez sans me voir de Charles Trenet – enfin, le texte est du Fou chantant, tandis que la musique est signée Johnny Hess et Paul Misraki, une chanson initialement destinée à Jean Sablon – qui témoigne de l’attachement de Behr pour des genres plus légers certes, mais dans des interprétations toujours tirées à quatre épingles. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 21 septembre 2018 | Cedille

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Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Gounod dit Faust, Roméo et Juliette ou Mireille. Dorénavant, il conviendra aussi de dire Le Tribut de Zamora. C’est en effet là l’ultime œuvre scénique du compositeur alors au sommet de sa gloire : on est en 1881, l’œuvre est créée à l’Opéra de Paris avec grand succès, puis… elle disparaît totalement de l’affiche. Il faut avouer que le traitement musical reste ancré « dans le passé » de Gounod, alors qu’autour de lui, Wagner et Verdi occupent largement le terrain, sans parler de Massenet ou Bizet. Et pourtant, cette partition recèle bien des beautés, des thèmes d’une ampleur et d’un lyrisme sans égal, même si elle poursuit le modèle des « numéros » alors que la tendance – surtout allemande, il est vrai, l’Italie attendant encore un brin – est désormais aux œuvres conduites de bout en bout, sans découpage, alors si Gounod avait voulu faire de l’anti-Wagner, il n’aurait pas agi autrement ! Hervé Niquet mène un plateau très international (assez peu français, hélas, sauf pour les petits rôles) à la tête de l’Orchestre et du Chœur de la Radio de Munich. Espérons que cette première discographique saura inciter quelques directeurs de scènes françaises à se saisir de ce Tribut, évidente perle du répertoire français de la fin du XIXe siècle. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 3 août 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret
Eh oui, à l’opéra, lorsque le ténor et la soprano cherchent mordicus à se faire les yeux doux, il se trouve toujours un baryton ou une basse pour semer la zizanie, parfois en vain – Osmin, Pizzarro, Caspar –, parfois avec grand succès – les divers Méphisto, Nick Shadow, Lindorf-Dapertutto-Miracle. Le baryton-basse états-unien Kevin Short nous offre ici, accompagné par un Orchestre Philharmonique de Marseille en grande forme, un florilège de très, très méchants personnages, des rôles qu’il a déjà chantés plus ou moins sur toute la planète lyrique. Considérez qu’on a déjà pu l’entendre au MET de New York, aux opéras de Chicago, Houston, Los Angeles, Washington, à l’Opéra Comique de Paris, à Cologne, Stuttgart, Bologne ; aux festivals de Santa Fe, Bregenz, Baden-Baden, Aix-en-Provence. Sans oublier, naturellement, son intense activité dans le domaine concertant avec les orchestres de Boston, Philadelphie, San Francisco, Cleveland, de la RAI, de Radio France et tant d’autres du même acabit. Puristes (qui avez cent fois, mille fois raison d’ailleurs), ne craignez point : Kevin Short maîtrise fort bien la prononciation française, ainsi d’ailleurs que l’allemande et l’italienne. En guise de « bonus », il nous offre un air de son compatriote Gordon Getty, Mephistopheles to Faust. Pour mémoire, Getty porte bel et bien le nom de la fameuse dynastie pétrolière, mais Gordon préfère nettement composer de la musique – excellente d’ailleurs. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 juillet 2018 | Centaur Records, Inc.

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Opéra - Paru le 18 janvier 2008 | World Wind Music

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Opéra - Paru le 1 juin 2018 | Halidon - Musical Dorica

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Opéra - Paru le 20 avril 2018 | Ars Produktion

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Opéra - Paru le 30 mars 2018 | G.O.P.

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Extraits d'opéra - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
C’est un peu un de ces contes de fées dont le monde lyrique a le secret. Inconnue, à peine sortie de l’Académie lyrique de la Scala, la mezzo-soprano géorgienne Anita Rachvelishvili se voyait confier par Barenboim le rôle-titre de Carmen, aux côtés de Jonas Kaufmann : la carrière internationale s’ouvrait devant la jeune cantatrice. On l’entendra donc ici dans nombre de grands airs d’opéra, dont bien entendu les tubes de Carmen, mais aussi les deux grands airs de Samson et Dalila de Saint-Saëns, une paire de Verdi, un brin de Mascagni, du Rimski – moins souvent donné, il faut bien l’avouer – et une rareté de son compatriote Dimitri Arakishvili (1873-1953) dont le style est solidement ancré dans la Russie de son temps, avec quelques inflexions sans doute plus régionales. Depuis 2009, elle a déjà chanté le rôle de Carmen quelque trois cent fois, et on ne peut que lui souhaiter de ne jamais s’y laisser enferrer – d’où Santuzza, Eboli, Dalila, autrement dit les grands personnages du répertoire de mezzo dramatique. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 15 septembre 2010 | Realsound.it

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Opéra - Paru le 10 novembre 2017 | Musique en Wallonie

Livret
Ce qui était, voici un siècle, du « beau chant », peut ne plus l’être de nos jours, les modes et les styles ayant évolué, mais aussi – dans le cas de Pierre d’Assy – être encore et toujours du beau chant. Il est vrai que le nom de Pierre d’Assy n’a pas eu le temps de briller bien longtemps au firmament lyrique français et belge, puisque Pierre-Joseph-Alphonse Bordet (plus tard Pierre d’Assy) est né en août 1868 à Liège, pour s’éteindre en mars 1910 à Lyon, à l’âge de quarante et un ans seulement, en pleine gloire ; mais malgré son décès prématuré, d’Assy laisse un nombre significatif d’enregistrements, quelque 45 faces de 78-tours, gravées entre octobre 1908 et juillet 1909, ses meilleurs années où il chanta à Bruxelles (partageant les premiers rôles avec Marcel Journet), Paris et Lyon. Son répertoire de « basse chantante » couvre la majorité des grands rôles alors écrits, dont la majorité des grands Gounod – Méphisto bien entendu, Ourrias, Capulet –, Sarastro (en français…), Escamillo, quelques Rossini (en français aussi !). Cet album rend justice au très grand chanteur qu’il fut, et dont le nom aurais sans doute résonné sur toutes les scènes mondiales s’il en avait eu le temps. Les vieilles cires originales ont été « nettoyées » des bruits de surface et autres petits défauts, permettant à d’Assy de briller dans toute sa splendeur vocale. On remarquera que dans la majorité des cas, l’orchestre d’accompagnement est constitué uniquement de vents ; en effet, en cette première décennie du XXe siècle, les techniques d’enregistrement acoustiques – dans un seul et unique cornet acoustique, chanteurs devant et orchestre derrière – ne favorisaient guère les sonorités des cordes, dont on décidait donc souvent se passer, tout bonnement. Les amateurs de belles archives seront comblés. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 20 octobre 2017 | DOREMI

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Opéra - Paru le 1 janvier 1977 | Electrecord.com

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Opéra - Paru le 21 juillet 2017 | Alba

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Opéra - Paru le 7 juillet 2017 | Supraphon a.s.

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Opéra - Paru le 9 juin 2017 | Mikey Robinson

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