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Les albums

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Opéra - À paraître le 15 mai 2020 | PentaTone

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Opéra - Paru le 20 mars 2020 | Prima Classic

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Révélée lors du Festival de Salzbourg 2009 sous la baguette de Riccardo Muti, la soprano lettone Marina Rebeka chante sur toutes les grandes scènes du monde. Très appréciée dans le répertoire de Mozart et Rossini, elle est aussi une Violetta (La Traviata) aujourd’hui très réputée. Son incarnation de Norma a triomphé à New York ou Milan, comme à Trieste et à Toulouse. Après plusieurs collaborations dans le cadre de diverses intégrales (La Clemenza di Tito de Mozart sous la direction de Yannick Nézet-Seguin ou La Bohème (Puccini) dans le cadre d’un live du MET) et quelques récitals (Mozart), la voici dans le répertoire français qu’elle aborde sans aucun accent et avec une grande conviction sur son nouvel album, « Elle », publié sur le label Prima Classic créé…par elle-même. Accompagnée par le modeste mais excellent Orchestre Symphonique de Saint-Gall (Suisse) dirigé par Michael Balke, la Rebeka a choisi des airs de Charpentier (Louise), Massenet (Hérodiade, Le Cid, Manon, Thaïs), Gounod (Faust, Roméo et Juliette) et Debussy (un extrait de la cantate L’Enfant prodigue). Son timbre pulpeux et la parfaite conduite de sa ligne vocale fait merveille également dans ce répertoire. Mais cette rebelle n’aime pas chanter les mêmes choses plusieurs fois, elle préfère garder ses rôles trois ans au maximum au grand désespoir des directeurs d’opéras. Ce sont les grands rôles verdiens que Marina Rebeka vise maintenant, Leonora (Il Trovatore), Elena (I Vespri sicilianni) et, plus tard, Aïda. La Habanera qu’elle présente sur ce nouveau récital laisse à penser qu’elle sera un jour une très grande Carmen. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 31 janvier 2020 | Supraphon a.s.

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Extraits d'opéra - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le ténor franco-italien Roberto Alagna associe dans sa mémoire d’enfant la figure d’Enrico Caruso, le premier ténor moderne, qu’il superpose à la fois au souvenir de ses arrières grands-parents, qui avaient connu l’illustre ténor à New York au début du siècle dernier, avec The Great Caruso, le film de Richard Thorpe avec Mario Lanza qu’Alagna avait vu lorsqu’il était petit garçon. Cette double révélation artistique ne l’a jamais quitté. Avec son professeur Rafael Ruiz, le jeune Roberto écoutait avec passion les enregistrements de Caruso en essayant de comprendre et de décortiquer son art du chant. Arrivé dans sa pleine maturité, il était normal qu’Alagna consacre enfin un album à son idole, un projet qu’il mijotait depuis longtemps. Respecter le style et l’émission vocale de Caruso tout en conservant sa propre identité vocale, voilà le pari de Robert Alagna pour cet album généreux qui s’efforce de restituer la carrière discographique de son glorieux collègue de 1902 à 1920. Au total, ce sont une vingtaine de plages reprenant les titres enregistrés par Caruso : airs d’opéras ou chansons populaires auxquelles Alagna a glissé en guise de clin d’œil le Caruso de Lucio Dalla, une rengaine écrite en 1986 qui relate les derniers jours du ténor à l’Hôtel Vittoria de Sorrente, dans un arrangement d’Yvan Cassar ne déparant pas le reste de l’album. Un vintage de 2019 en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 25 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les larmes, les plaintes et les tourments d’amour sont, depuis ses débuts, la constante de l’opéra et de ses malheureuses héroïnes. C’est autour de ces thèmes récurrents et si touchants que la soprano Katherine Watson a conçu son premier récital, à travers l’opéra français du Grand Siècle. Largement soutenu par le Centre de musique baroque de Versailles, ce projet dépasse le simple programme discographique par sa conception ambitieuse rejoignant à la fois l’organologie (emploi des instruments, des effectifs et des modes de jeu propres à l’époque baroque) et une musicologie inventive créant une sorte de pasticcio dont ce siècle était friand. Ce magnifique programme mêle subtilement airs d’opéras et pièces instrumentales en présentant les œuvres les plus significatives du règne du Roi Soleil, de Lully (père et fils) à Marin Marais avec la découverte de plusieurs ouvrages oubliés, notamment des morceaux de… Jean-Baptiste Stuck. Contemporain transalpin de Bach né à Livourne, ce virtuose du violoncelle fit partie de « l’ordinaire de la musique du roi » dès 1715, année de la mort de Louis XIV. On apprécie la souplesse et la sensualité de la voix de Katherine Watson, soprano anglaise parfaitement à l’aise dans la langue et le style français, accompagnée avec volupté par l’ensemble Les Ambassadeurs mené avec panache par Alexis Kossenko, épousant les moindres intentions d’une musique basée sur l’affect et les états d'âmes troublées et inquiètes. © François Hudry/QobuzLes fastes de Versailles reprennent vie dans ce programme opératique construit autour de la jeune soprano Katherine Watson et portés par le flûtiste et chef Alexis Kossenko, sous l’égide du Centre de Musique Baroque de Versailles. Combinant airs d’opéra et pièces instrumentales, ce florilège baroque met en avant les œuvres phares du règne du Roi Soleil, d’André Campra à Marin Marais, et redécouvre à l’occasion plusieurs ouvrages oubliés, à l’image d'Orphée de Louis de Lully. Il permet également d’entrevoir la prégnance dramatique des rôles des premières amoureuses, alors reines de la tragédie lyrique, desquelles Katherine Watson se révèle l’interprète idéale. Magnifiés par le velouté de son timbre et la clarté de jeu des Ambassadeurs, ces airs français explorent les tréfonds de l’âme humaine, souvent malmenée par des dieux cupides, tourmentée par les affres amoureuses, mais toujours empreinte de noblesse. © Aparté
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Extraits d'opéra - Paru le 7 juin 2019 | deutsche harmonia mundi

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Voilà un projet discographique qui ne laissera personne indifférent. Alors que de beaux esprits se battent autour de la « théorie du genre », la cantatrice Vivica Genaux, le contre-ténor Lawrence Zazzo et le chef fondateur du Lautten Compagney de Berlin, Wolfgang Katschner viennent fort à propos nous rappeler que l’opéra baroque offrait le spectacle permanent de la confusion des genres, des sexes et des sens. Sur la scène de l’opéra aux XVIIe et XVIIIe siècles, les femmes étaient souvent des hommes et les hommes, surtout des castrats, étaient des femmes. C’est cette confusion génératrice de tant de chefs-d’œuvre redevenus aujourd’hui à la mode qui est illustrée dans ce double album consacré à des airs et des duos d’opéras baroques de Haendel, Hasse, Galuppi, Vivaldi, Wagenseil, Lampugnani, Porpora et Traetta. Vivica Genaux est tour à tour « primo uomo » ou « prima donna » au même titre que Lawrence Zazzo avec lequel elle échange ses rôles. Elle brille ainsi en Roi de Perse alors qu’il assume le rôle de l’épouse de Serse. Cet album, qui pourrait s’appeler « Vivica et le grand Zazzo », au-delà du délire baroque qu’il nous apporte, nous rappelle que le théâtre n’a jamais assigné un rôle précis à chaque sexe, mais qu’il est au contraire un espace de liberté et de créativité. © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 7 juin 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Voilà un projet discographique qui ne laissera personne indifférent. Alors que de beaux esprits se battent autour de la « théorie du genre », la cantatrice Vivica Genaux, le contre-ténor Lawrence Zazzo et le chef fondateur du Lautten Compagney de Berlin, Wolfgang Katschner viennent fort à propos nous rappeler que l’opéra baroque offrait le spectacle permanent de la confusion des genres, des sexes et des sens. Sur la scène de l’opéra aux XVIIe et XVIIIe siècles, les femmes étaient souvent des hommes et les hommes, surtout des castrats, étaient des femmes. C’est cette confusion génératrice de tant de chefs-d’œuvre redevenus aujourd’hui à la mode qui est illustrée dans ce double album consacré à des airs et des duos d’opéras baroques de Haendel, Hasse, Galuppi, Vivaldi, Wagenseil, Lampugnani, Porpora et Traetta. Vivica Genaux est tour à tour « primo uomo » ou « prima donna » au même titre que Lawrence Zazzo avec lequel elle échange ses rôles. Elle brille ainsi en Roi de Perse alors qu’il assume le rôle de l’épouse de Serse. Cet album, qui pourrait s’appeler « Vivica et le grand Zazzo », au-delà du délire baroque qu’il nous apporte, nous rappelle que le théâtre n’a jamais assigné un rôle précis à chaque sexe, mais qu’il est au contraire un espace de liberté et de créativité. © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 15 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Enregistré en juillet 2018 au « Studio », nouveau lieu high-tech aux portes de Paris, cet album, entièrement conçu et réalisé sur une idée de Julie Fuchs, est consacré aux héroïnes orphelines, à ces femmes malheureuses de l’opéra du XIXe siècle, entre 1815 et 1850, qui se battent pour sortir de leur triste condition. Après avoir triomphé en 2018 dans Le Comte Ory de Rossini à l’Opéra-Comique de Paris, Julie Fuchs avait à cœur de défendre ce répertoire dans lequel elle excelle. Sous la direction d’un véritable « maestro d’opera », Enrique Mazzola, l’Orchestre National d’Île-de-France brille de mille feux dans ces extraits d’opéras de Donizetti et Rossini, mais aussi – et c’est tout l’intérêt du présent programme – Pacini, Raimondi, Fioravanti, Berlioz, Barbieri et Meyerbeer. Cet album est une nouvelle occasion pour être conquis par la voix somptueuse de « la » Fuchs, la jeune soprano lyrique française qui s’est affirmée au Festival d’Aix-en-Provence, puis à l’Opéra de Zurich dont elle rejoint la troupe permanente en 2013. Suivront ses premiers succès à Salzbourg, aux opéras de Vienne et de Paris et au Teatro Real de Madrid. Polyvalente, sautant de Mozart à Barbara en passant par Cole Porter, George Crumb et Björk, Julie Fuchs ne connait pas de frontières musicales, se produisant avec une même aisance à l’opéra comme au concert, en récital avec le jeune pianiste Alphonse Cemin. Dans ce nouvel album, Mademoiselle, elle chante en italien, mais aussi en français et en espagnol, au gré d’un parcours très original à travers le bel canto romantique : elle révèle ainsi tous les aspects de sa voix agile et sensuelle. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 16 novembre 2018 | PentaTone

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Enregistrée en public en version de concert, donc sans bruit scénique parasite, cette Chauve-souris, ou plutôt Fledermaus (puisque l’ouvrage est chanté en allemand avec option accent viennois et hongrois) de Strauss rassemble un éblouissant plateau en tête duquel le ténor Nikolai Schukoff, la soprano Laura Aikin, le baryton Jochen Schmeckenbecher, la mezzo-soprano Elisabeth Kulman et le ténor Christian Elsner. Ils sont soutenus par un orchestre de la NDR de Hanovre électrisé par Lawrence Foster, vieux routier du grand répertoire, roué à toutes les finesses de cette truculente partition. Inutile de redonner l’argument, quelque peu loufoque et entrelacé de rebondissements tous plus boulevardiers les uns que les autres, avec faux-semblants, marquis et comtes bidons, quiproquos et cocufiages potentiels ; précisons que les dialogues sont bien sûr donnés en allemand, mais les aficionados auront loisir soit de les écouter pour s’amuser des accents, soit les supprimer dans leur liste de lecture afin de ne garder que les numéros chantés. Car la partie musicale est des plus réussies, et il serait bien dommage de s’en priver à cause de quelques dialogues… © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pour célébrer ses trente ans chez Decca, Cecilia Bartoli a créé une collection de disques destinée à favoriser la carrière de jeunes musiciens. Premier artiste à bénéficier du sceau « Mentored by Bartoli », le ténor mexicain Javier Camarena n’est certes pas un débutant, mais ce récital a le mérite d’attirer l’attention sur ses nombreuses qualités. Doté d’un timbre solaire qui s’épanouit dans un aigu d’une facilité insolente, il donne ici une superbe leçon de chant dans laquelle la virtuosité se double d’une parfaite compréhension du style de chaque extrait. [...] » (Classica, novembre 2018)
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Opéra - Paru le 13 septembre 2018 | Antarctica Records

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Opéra - Paru le 7 avril 2014 | harmonia mundi

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Opéra - Paru le 22 juin 2018 | MPR

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Opéra - Paru le 18 mai 2018 | Queen Elisabeth Competition

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Extraits d'opéra - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
C’est un peu un de ces contes de fées dont le monde lyrique a le secret. Inconnue, à peine sortie de l’Académie lyrique de la Scala, la mezzo-soprano géorgienne Anita Rachvelishvili se voyait confier par Barenboim le rôle-titre de Carmen, aux côtés de Jonas Kaufmann : la carrière internationale s’ouvrait devant la jeune cantatrice. On l’entendra donc ici dans nombre de grands airs d’opéra, dont bien entendu les tubes de Carmen, mais aussi les deux grands airs de Samson et Dalila de Saint-Saëns, une paire de Verdi, un brin de Mascagni, du Rimski – moins souvent donné, il faut bien l’avouer – et une rareté de son compatriote Dimitri Arakishvili (1873-1953) dont le style est solidement ancré dans la Russie de son temps, avec quelques inflexions sans doute plus régionales. Depuis 2009, elle a déjà chanté le rôle de Carmen quelque trois cent fois, et on ne peut que lui souhaiter de ne jamais s’y laisser enferrer – d’où Santuzza, Eboli, Dalila, autrement dit les grands personnages du répertoire de mezzo dramatique. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 27 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Cette authentique belcantiste est une superstar en devenir. Outre les plus grandes qualités vocales, et malgré sa jeunesse, sa maîtrise technique, évidente dans ce « Spargi d’amaro pianto » est à couper le souffle.» (Classica, novembre 2017)
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Opéra - Paru le 27 octobre 2017 | Grappa

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Extraits d'opéra - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À maintenant cinquante-deux ans, la soprano Angela Georghiu n’a rien perdu de son mordant, de son caractère – et surtout de sa voix, ainsi qu’en témoigne cet album d’airs du répertoire vériste italien. Ce sont pour une grande part de grands tubes : Vissi d’arte de Tosca, des moments saillants de Cavalleria rustincana, de La Joconde de Ponchielli, mais aussi des perles plus négligées comme La Bohème … mais pas celle de Puccini : celle, non moins fascinante et beaucoup plus proche du livre de Murger, composée par Leoncavallo ; ou encore Siberia de Giordano que l’on ne donne plus, et tant d’autres. Après une carrière planétaire faite d’éclats, de superbes réussites, de revirements, de virages et de virevoltages, la soprano serait-elle arrivée à un stade de quiétude qui lui offre précisément l’occasion de se replonger dans ce répertoire avec un regard nouveau ? À l’auditeur d’en juger, mais quoi qu’il en soit, il ne sera sans doute pas déçu. Pour deux grands duos, elle a fait appel au ténor Joseph Calleja et à la basse Richard Novak. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 15 mai 2015 | Berlin Classics

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