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Classique - Paru le 1 janvier 1955 | BnF Collection

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Classique - Paru le 19 avril 2019 | Accent

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Autrefois jalousement gardé par les seuls Anglais, Le Messie est aujourd’hui chanté et enregistré dans tous les pays. Après ceux de Christie, Jacobs, Dubrovsky et quelques autres, ce nouvel enregistrement non anglais du plus célèbre oratorio de Haendel nous vient de Prague. Capté au cours d’un concert donné en mars 2018 dans le fameux Rudolfinum, vaste complexe culturel construit à la fin du XIXe siècle à Prague, il fait suite à plusieurs disques passionnants consacrés aux grands compositeurs tchèques Zelenka et Myslivecek par les mêmes musiciens. À la fois claveciniste et corniste, Václav Luks a étudié à la Schola Cantorum de Bâle avant de fonder, en 2005, le Chœur et le Collegium Vocale 1704 (année importante dans la carrière de Zelenka) composés à quatre-vingt-dix pour cent de chanteurs et musiciens tchèques. C’est à l’automne 2010 que Luks et ses musiciens commencent à étudier Le Messie dans la nouvelle édition critique publiée chez Bärenreiter. Plusieurs fois remaniée par l’auteur, en vue de reprises ultérieures à Covent Garden, la partition de cet oratorio offre en effet plusieurs possibilités aux interprètes d’aujourd’hui. Sans parti pris exagérément philologique, Václav Luks a souhaité avant tout réaliser la plus « parfaite » version possible, en respectant la volonté du compositeur, en n’exagérant pas toute forme d’ornement, en cherchant donc à « donner du sens à un drame abstrait, fait d’une succession de scènes dans lesquelles il faut trouver suffisamment d’énergie, de façon à les relier entre elles et faire passer le message de l’œuvre ». Ayant promené sa version du Messie dans plusieurs festivals d’Europe, Václav Luks nous livre enfin sa vision, dont on admirera la vivacité, le lyrisme et l’énergie. © François Hudry/Qobuz
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Violon solo - Paru le 8 septembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bien sûr, depuis des décennies, les Sonates et Partitas de Bach pour violon seul ont été enregistrées à l’envi. Mais quand le violoniste Christian Tetzlaff se lance dans l’aventure, on ne peut que dire « Amis, grands citoyens, que l’on prête l’oreille ». Car des concerts avec Tetzlaff sont souvent de véritables expériences existentielles, autant pour l’interprète que pour le public, et il en est de même pour les enregistrements. Les œuvres que l’on croyait connaître sur le bout des oreilles apparaissent soudain dans une nouvelle lumière, y compris dans le cadre de ce nouvel enregistrement, et ce bien qu’il ait été réalisé en studio. L’approche de Tetzlaff consiste en un intrigant mélange de prise de risques, d’ouverture d’esprit, de technique brillante et d’une grande humilité devant les œuvres. L’auditeur aura sans doute la sensation parfois de redécouvrir ces œuvres comme si l’encre de Bach venait de sécher. © SM/Qobuz« Pour cette troisième visite aux Sonates et Partitas pour violon seul, le violoniste livre une interprétation intense et singulière, aérienne, d’une rare spontanéité. À ne pas manquer.» (Classica, novembre 2017)
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Opéra - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

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Le remarquable Hypermnestre de Charles-Hubert Gervais est le dernier opéra français du XVIIIe siècle tombé dans l’oubli auquel Glossa redonne vie dans cet enregistrement dirigé par György Vashegyi. Contemporain de Campra et de Destouches, Gervais, qui avait appris la leçon de Lully et tracé la voie à Rameau et, comme Marais et François Couperin, était ouvert aux tendances italianisantes des « goûts réunis ». Le trépidant livret, d’une excellente qualité, signé par Joseph La Font, aborde l’histoire de Hypermnestre qui fut si populaire au début du XVIIIe siècle. L’enregistrement Glossa présente non seulement le Cinquième Acte original mais encore sa révision datant de 1717 et Vashegyi conduit d’une main experte la tragédie vers sa fin amère (mais peut-être pas si amère !). Musicalement, cette tragédie lyrique offre de magnifiques opportunités au trois protagonistes — Katherine Watson (Hypermnestre), Thomas Dolié (Danaüs, son père) et Mathias Vidal (Lyncée, son fiancé). Aucun opéra français de l’époque n’aurait été complet sans l’intervention généreuse du chœur et de la musique instrumentale et Gervais — maître ès mélodie, harmonie et orchestration — saupoudre l’œuvre d’une éblouissante série de divertissements et de numéros festifs pleins de danses (y compris une massive passacaille)... tout ceci interprété avec une grande connaissance stylistique et une vivacité hors pair par l’Orfeo Orchestra et Purcell Choir de Vashegyi. © Glossa
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Quatuors - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | Glossa

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | RedDress

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | BIS

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Opéra - Paru le 5 juillet 2019 | BR-Klassik

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Verdi n’était pas tendre avec son propre opéra I Due Foscari qu’il trouvait inférieur à d’autres de ses productions. Jugement sévère qui a beaucoup nuit à la réputation d’un ouvrage qui ne mérite pas d’être pareillement sous-estimé. Écrit en 1844 sur un livret de Francesco Maria Piave d’après le drame de Byron, il raconte une sombre et cruelle histoire dans le milieu des Doges de Venise. On y trouve entre autres des airs magnifiques pour le ténor et le baryton qui représentent parfaitement ce qu’on appellera plus tard « le baryton verdien ». Le disque nous avait gratifiés dans les années 1970 d’une version publiée par Philips dans le cadre d’une série dédiée aux opéras de jeunesse de Verdi réalisé par le trop décrié Lamberto Gardelli. La distribution, alors composée de jeunes chanteurs en début de carrière, était particulièrement prestigieuse : Katia Ricciarelli, José Carreras, Piero Cappuccilli, Samuel Ramey. D’emblée la barre était mise très haute. D’autres versions « live », avec Giulini, puis avec Gavazzeni à la Scala de Milan, proposaient de bonnes alternatives. Dans ce nouvel enregistrement capté lors de trois concerts à Munich et à Budapest dans des acoustiques différentes, mais à deux jours d’intervalle, on y trouve une distribution internationale dominée par le vétéran Leo Nucci qui, à soixante-seize ans (!), a presque l’âge du rôle de l’octogénaire Francesco Foscari. Si la voix accuse son âge avec ses faiblesses et un large vibrato, elle reste cependant d’une puissance intacte couronnée par une expression intense. Placé sous la direction vigoureuse du chef croate Ivan Repusic, cette nouvelle version vient renouveler la discographie d’un ouvrage bien injustement laissé de côté. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Profil

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Classique - Paru le 30 avril 1995 | BIS

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | CPO

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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Steinway and Sons

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Musique symphonique - Paru le 11 mars 2011 | harmonia mundi

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Freiburger Barockorchester - Petra Müllejans & Gottfried von der Goltz, direction
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | BIS

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Oratorios sacrés - Paru le 3 mai 2019 | CPO

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Reinhard Keiser (1674-1739) qui fut le grand maître de musique à Hambourg avant Telemann, fait partie de ces myriades de compositeurs de talent qui exerçaient dans les cours européennes au XVIIIe siècle. Restés dans l’ombre de Bach ou de Haendel, ils sont peu à peu redécouverts par des musicologues et musiciens soucieux de renouveler un répertoire dont les discophiles commencent à être rassasiés. Keiser, originaire du Duché allemand de Saxe-Weissenfels, était autrefois célèbre pour ses opéras en langue allemande qui assimilaient à la fois les modèles italiens et français. Der Blutige und sterbende Jesus (« Jésus saignant et mourant ») composée en 1705, reprend la tradition de l’oratorio tel qu’il était pratiqué à Hambourg dès la fin du XVIIe siècle en l’élargissant considérablement pour lui donner la forme d’une Passion. La création de cette œuvre, trop nouvelle pour l’époque, semble avoir suscité un scandale dans le landernau des conventions musicales alors en vigueur. Beaucoup de gens furent en effet choqués par la présence de trois chanteuses et par une mise en scène réaliste, ce qui rendit les autorités religieuses furieuses. Une telle théâtralisation et la présence féminine alors interdite à l’église abolissaient la frontière entre oratorio et opéra, en bouleversant la tradition liturgique pascale. Le seul manuscrit autographe d’une œuvre sacrée de Keiser a été découvert en 2006, il s’agit de la révision ultérieure de cet oratorio-passion ramené à une dimension d’oratorio d’église en deux parties dans lequel on pouvait insérer les chants paroissiaux habituels chantés par l’assemblée des fidèles. C’est cette version révisée de 1729 qui fait l’objet du présent enregistrement. © François Hudry/Qobuz« [...] On s'émerveille sans cesse de la palette expressive et instrumentale de Keiser, des duos alertes, ou d'arias plus dramatiques [...] Cette fresque imagée est parfaitement brossée par Bernhard Klapprott, qui soigne le sens dramatique de chaque mouvement avec un orchestre brillant et bariolé et un chœur impeccable [...] Une découverte d'importance, où s'entendent de nombreux "pré-échos" du jeune Haendel, qui présentait, aussi en 1705, son premier opéra sur la scène de Hambourg (Almira, CPO).» (Diapason, octobre 2019 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | SDG

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Opéra - Paru le 2 août 2019 | BR-Klassik

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Oratorios sacrés - Paru le 8 mars 2019 | Oehms Classics

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De nos jours – et surtout dans la sphère germanophone, il est vrai – le nom de Carl Loewe est synonyme de « ballade », cette forme de Lied assez ample et dramatique ; il en a légué quelque cinq cents à la postérité. On y trouve, entre autres, un Roi des Aulnes, des Rückert-Lieder, Frauenliebe, de nombreux Lieder d’après Goethe, de superbes œuvres que la fine fleur des gosiers allemands a toujours honorées de ses interprétations, de Fischer-Dieskau à Hermann Prey, de Hans Hotter à Kurt Moll… Sans doute le contenu dramatique n’en est-il pas l’égal de celui de Schubert, mais qu’importe : c’est de la très belle musique vocale. Loewe s’est aussi penché sur le genre de l’opéra, de la symphonie et de l’oratorio, ce dernier sous forme de drames musicaux. Le présent Das Sühnopfer des neuen Bundes (« Le Sacrifice de l’expiation de la nouvelle alliance ») s’apparente à ce modèle ; on s’éloigne des passions baroques, ne serait-ce que par l’absence d’évangéliste et de récitatifs « secs » à la faveur d’amples récits accompagnés à l’orchestre. Les courts chorals reprennent parfois les harmonisations de Bach, mais en détournant l’instrumentation. Le texte emprunte à divers évangélistes mais aussi à des épisodes transmis par la tradition, pour s’éloigner de la lettre des Écritures. La conception orchestrale, très transparente, se rapproche de Mendelssohn (Mendelssohn dont Loewe, soit dit en passant, dirigea la création de l’Ouverture du Songe d’une nuit d’été). Le propos de Loewe n’est en rien didactique, religieux ou élitiste : le compositeur s’approche de tout un chacun, dans la plus grande clarté musicale et une totale lisibilité textuelle. Ce nouvel enregistrement permet de mieux connaître Loewe, dans un genre très éloigné de ses célèbres ballades, un style d’une intense originalité formelle, superbe pont entre Bach et Brahms. © SM/Qobuz

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