Les albums

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Musique de chambre - À paraître le 14 décembre 2018 | Mark Records

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Musique de chambre - Paru le 16 novembre 2018 | Fuga Libera

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Musique de chambre - Paru le 16 novembre 2018 | Cedille

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Musique de chambre - Paru le 16 novembre 2018 | Intense Media GmbH

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Musique de chambre - Paru le 16 novembre 2018 | TYXart

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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | ACOUSENCE Classics

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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | ACOUSENCE Classics

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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Genuin

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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Profil

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Musique de chambre - Paru le 14 septembre 2018 | Glossa

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Les sonates pour violon et piano de Brahms furent soumises à un dur criblage d’autocritique qui n’en laissa passer que trois, datant d’un âge mature et contemporaines, respectivement, du Concerto pour violon, du Trio pour piano en ut mineur et de la Sonate pour violoncelle No. 2. D’autres échos, intimes, y résonnent, provenant de lieder sur des poèmes de Klaus Groth. Cette atmosphère romantique d’un Brahms amoureux se reflète dans le jeu des interprètes de ce nouvel enregistrement Glossa : la violoniste Leila Schayegh et le pianiste Jan Schultsz. Schayegh joue sur une copie d’un violon d’époque avec un archet original du milieu du XIXe, tandis que le piano de Schultsz est un Streicher original de 1879. Les deux instrumentistes se proposent de récupérer la tradition interprétative que Brahms, évidemment, connaissait. Schayegh et Schultsz ont travaillé avec Clive Brown et Neal Peres da Costa afin de recréer « l'esprit au-delà de la lettre morte de la partition », en se focalisant avec le plus grand soin sur les questions interprétatives de la musique de cette époque. Et bien entendu, tout en nous offrant une réponse émotionnelle intuitive au lyrisme des deux premières sonates et au climat plus sombre de la Troisième qui imprègnent la musique de la fin du XIXe siècle. © Glossa
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Claire Désert a souvent montré une affinité particulière pour l’œuvre de Robert Schumann. Ceux qui ont été sensibles à la subtilité de ses Davidsbündlertänze ou de ses Bunte Blätter (Mirare) apprécieront ici la même narration contenue. [...] La sonorité chaleureuse, la transparence des plans superposés et le soin apporté aux phrasés contribuent à la réussite d’une interprétation qui, dès que c’est pertinent, recherche le ton de la confidence. [...] Même si aucune angoisse ne vient les nuancer, Claire Désert rend toutefois justice à l’onirisme de ces pages. » (Diapason, octobre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Trios - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Piano solo - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Piano solo - Paru le 31 août 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Depuis que les premiers compositeurs ont donné à leurs pièces des titres tels que « nocturnes » ou « sérénades », il existe de la musique spécifiquement destinée à évoquer le crépuscule ou la nuit. Par contre, ce n’est qu’à partir de l’ère romantique que la nuit a commencé à rimer, musicalement du moins, avec inquiétude, voire terreur. Les Phantasiestücke de Schumann (1837) comportent au moins un mouvement nocturne dans lequel la nuit est présentée sous un jour (ose-t-on dire) quasiment terrorisé : In der Nacht, un des plus grands moments schumanniens, concentré en à peine quatre minutes. Soixante dix ans plus tard, Ravel poussait la terreur encore plus loin avec Le Gibet, le mouvement central de Gaspard de la nuit – encore la nuit –, un gibet où les pendus balancent doucement au son de la cloche nocturne ; tandis que Scarbo qui referme le triptyque évoque un gnome de cauchemar. Enfin, si En plein air de Bartók ne se passe pas forcément la nuit de bout en bout, le quatrième mouvement, Musiques nocturnes, reste l’un des moments les plus inquiétants de toute la littérature pianistique. Né à Budapest en 1968, Dénes Várjon a étudié auprès de György Kurtág et d’András Schiff. Lauréat des prix Liszt ainsi que des concours Géza Anda et Leo Weiner de Budapest, il se produit dorénavant aux festivals de Salzbourg, Lucerne, Davos, ou encore avec l’Orchestre de Chambre de Vienne, la Tonhalle de Zürich, l’Academy of St. Martin-in-the-Fields, la Kremerata Baltica. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 17 août 2018 | Haenssler Classic

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Oui, oui, normalement la Sonate de Franck est conçue pour violon et piano, mais lorsque c’est l’altiste hongrois Máté Szücs – premier alto solo du Philharmonique de Berlin – qui s’en saisit, on oublie totalement la transposition (d’une octave plus bas, la tonalité de la majeur restant bien sûr la même que l’original), on se surprend à imaginer que le compositeur l’a tout aussi bien conçue pour cet instrument que pour le violon. Bien entendu, le caractère de l’ouvrage change quelque peu, moins lumineux, plus intérieur, plus mystérieux aussi, un tout nouvel éclairage assez fascinant. Le reste de l’album est consacré à Schumann : la Sonate en la mineur, elle aussi écrite pour violon et ici jouée à l’alto, et une forte poignée de Lieder de Schumann dont Szücs et sa pianiste belgo-japonaise Michèle Yuki Gurdal donnent une lecture poignante, et dont l’absence de paroles – du moins pour ceux qui comprennent l’allemand ! – met en valeur les qualités mélodiques intrinsèques. Là encore, l’auditeur aura nettement l’impression d’entendre des œuvres inédites de Schumann… alors que le cycle Dichterliebe est un tube mondialement célèbre ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 10 août 2018 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 3 août 2018 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 20 juillet 2018 | Avie Records

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Musique de chambre - Paru le 10 juillet 2002 | Housemaster Records

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