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Jazz - Paru le 1 janvier 1964 | Impulse!

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
On peut aisément comprendre pourquoi A Love Supreme plait tant aux néophytes… Cette sensation d’élévation, cette transe sublime, ce son hypnotique, cette rage mêlée de mysticisme, l’évasion est immédiate et garantie à l’écoute de ce chef-d’œuvre sorti en 1965… Au milieu des années 60, John Coltrane lutte avec les démons de la drogue et semble avoir trouvé une certaine rédemption en la personne d’un dénommé Dieu… Même s’il suinte des pores de la peau de ce grand disque enregistré le 9 décembre 1964 par le producteur Bob Thiele au Studio Van Gelder d’Englewood Cliffs dans le New Jersey, le mysticisme grandissant du saxophoniste s’appuie ici sur un jazz modal lui offrant un vaste champ de liberté mélodique. Les effluves du free passent ça-et-là mais le thème est avant tout épuré à l’extrême. Découpé en quatre chapitres (Acknowledgement, Resolution, Pursuance et Psalm) magnifié par ses trois fidèles gardes du corps (le pianiste McCoy Tyner, le batteur Elvin Jones et le contrebassiste Jimmy Garrison), cet album-prière ne vise qu’à l’élévation de l’âme certes, et à ce que l’auditeur ressentira en se laissant porter par cette fulgurance à la fois recueillie et sereine, mais aussi exacerbée. D’où son immense influence hors les frontières du jazz… Toutes les libertés harmoniques de ce disque publié sur le label Impulse ! annoncent les mutations futures de la musique du saxophoniste. A Love Supreme demeure sans doute l’ode la plus spirituelle d’un Coltrane qui s’orientera vers un free jazz souvent extrême durant les dernières années d’une vie qui s’arrêtera le 17 juillet 1967 à seulement 40 ans… © Marc Zisman/Qobuz  
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Impulse!

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
On peut aisément comprendre pourquoi A Love Supreme plait tant aux néophytes… Cette sensation d’élévation, cette transe sublime, ce son hypnotique, cette rage mêlée de mysticisme, l’évasion est immédiate et garantie à l’écoute de ce chef-d’œuvre sorti en 1965… Au milieu des années 60, John Coltrane lutte avec les démons de la drogue et semble avoir trouvé une certaine rédemption en la personne d’un dénommé Dieu… Même s’il suinte des pores de la peau de ce grand disque enregistré le 9 décembre 1964 par le producteur Bob Thiele au Studio Van Gelder d’Englewood Cliffs dans le New Jersey, le mysticisme grandissant du saxophoniste s’appuie ici sur un jazz modal lui offrant un vaste champ de liberté mélodique. Les effluves du free passent ça-et-là mais le thème est avant tout épuré à l’extrême. Découpé en quatre chapitres (Acknowledgement, Resolution, Pursuance et Psalm) magnifié par ses trois fidèles gardes du corps (le pianiste McCoy Tyner, le batteur Elvin Jones et le contrebassiste Jimmy Garrison), cet album-prière ne vise qu’à l’élévation de l’âme certes, et à ce que l’auditeur ressentira en se laissant porter par cette fulgurance à la fois recueillie et sereine, mais aussi exacerbée. D’où son immense influence hors les frontières du jazz… Toutes les libertés harmoniques de ce disque publié sur le label Impulse ! annoncent les mutations futures de la musique du saxophoniste. A Love Supreme demeure sans doute l’ode la plus spirituelle d’un Coltrane qui s’orientera vers un free jazz souvent extrême durant les dernières années d’une vie qui s’arrêtera le 17 juillet 1967 à seulement 40 ans… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1998 | Rhino Atlantic

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Entre ses premières années Prestige et ses dernières années Impulse!, John Coltrane a enregistré pour le label Atlantic quatre albums comptant parmi ses plus importants : Giant Steps (1960), Coltrane Jazz (1961), My Favorite Things (1961) et Olé (1961). Dès l’arrivée du saxophoniste sur leur label Atlantic, les frères Ertegun lui donnent carte blanche et pour la première fois, Coltrane peut passer plus de temps qu'à son habitude en studio pour peaufiner ses prises. Autre nouveauté, il est l’unique auteur de toutes les pièces du disque. La complexité de ce qu’il joue ici est fascinante car elle n’entrave jamais son obsession première : la musique et la mélodie. Comme son fils Ravi Coltrane (né en 1965) le dira des années plus tard : « Les gens aiment parler de Giant Steps comme d’un test pour les jeunes souffleurs et la façon dont il innove sur certains titres. Mais c’est l’accessibilité qui ressort avant tout pour moi. L'accessibilité, malgré la difficulté de certaines pièces. Tout ça reste très écoutable et très joyeux. La musique de John est une joie à étudier et à jouer. Et à écouter aussi. »Publié en février 1960, le disque a été enregistré dans les studios Atlantic de New York lors de quatre séances réparties sur l’année précédente et réunissant autour du saxophoniste le contrebassiste Paul Chambers, le pianiste Tommy Flanagan et le batteur Art Taylor. A peine deux semaines se sont écoulées entre le mythique Kind of Blue de Miles Davis auquel John Coltrane a participé et la première session de Giant Steps. Aussi révolutionnaire l’un que l’autre, ces deux chefs-d’œuvre n’ont pourtant rien à voir. L’éponyme Giant Steps d’ouverture est une course renversante où le saxophoniste casse des codes que ses sidemen continuent plus ou moins à perpétuer en filigrane. Face à de tels tremblements de terre harmoniques, la beauté mélancolique du thème Naima, l’une des plus belles compositions de Coltrane dédiée à sa première femme Juanita Naima Grubbs, prouve l’étendue de la sémantique hard bop du saxophoniste, entre virtuosité stratosphérique et lyrisme. Enfin, sur le court Countdown, ses phrases laissent entrevoir les prémices du free qu’il développera plus tard. Bref, avec un tel titre, tous ces Pas de géant sont ceux que le jazz effectue en cette année 1960. Des pas qui, soixante ans après, continuent à impressionner. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 septembre 2020 | Rhino Atlantic

Hi-Res
Entre ses premières années Prestige et ses dernières années Impulse!, John Coltrane a enregistré pour le label Atlantic quatre albums comptant parmi ses plus importants : Giant Steps (1960), Coltrane Jazz (1961), My Favorite Things (1961) et Olé (1961). En 2020, le premier d’entre eux souffle ses 60 bougies en habits de lumière avec une édition Super Deluxe de 35 titres (le disque d’origine n’en comptant que sept, regroupés ici au début). Tout a été évidemment remastérisé et l’ensemble inclut de passionnantes alternative takes, certaines déjà publiées dans des versions précédentes, d’autres inédites.Dès l’arrivée du saxophoniste sur leur label Atlantic, les frères Ertegun lui donnent carte blanche et pour la première fois, Coltrane peut passer plus de temps qu'à son habitude en studio pour peaufiner ses prises. Autre nouveauté, il est l’unique auteur de toutes les pièces du disque. La complexité de ce qu’il joue ici est fascinante car elle n’entrave jamais son obsession première : la musique et la mélodie. Comme son fils Ravi Coltrane (né en 1965) le dira des années plus tard : « Les gens aiment parler de Giant Steps comme d’un test pour les jeunes souffleurs et la façon dont il innove sur certains titres. Mais c’est l’accessibilité qui ressort avant tout pour moi. L'accessibilité, malgré la difficulté de certaines pièces. Tout ça reste très écoutable et très joyeux. La musique de John est une joie à étudier et à jouer. Et à écouter aussi. »Publié en février 1960, le disque a été enregistré dans les studios Atlantic de New York lors de quatre séances réparties sur l’année précédente et réunissant autour du saxophoniste le contrebassiste Paul Chambers, le pianiste Tommy Flanagan et le batteur Art Taylor. A peine deux semaines se sont écoulées entre le mythique Kind of Blue de Miles Davis auquel John Coltrane a participé et la première session de Giant Steps. Aussi révolutionnaire l’un que l’autre, ces deux chefs-d’œuvre n’ont pourtant rien à voir. L’éponyme Giant Steps d’ouverture est une course renversante où le saxophoniste casse des codes que ses sidemen continuent plus ou moins à perpétuer en filigrane. Face à de tels tremblements de terre harmoniques, la beauté mélancolique du thème Naima, l’une des plus belles compositions de Coltrane dédiée à sa première femme Juanita Naima Grubbs, prouve l’étendue de la sémantique hard bop du saxophoniste, entre virtuosité stratosphérique et lyrisme. Enfin, sur le court Countdown, ses phrases laissent entrevoir les prémices du free qu’il développera plus tard. Bref, avec un tel titre, tous ces Pas de géant sont ceux que le jazz effectue en cette année 1960. Des pas qui, soixante ans après, continuent à impressionner. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Impulse!

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Un peu plus d’un an après la sortie de Both Directions at Once: The Lost Album, session de mars 1963, le label Impulse! exhume un nouvel enregistrement inédit de John Coltrane. Enregistré le 24 juin 1964 entre les sessions de Crescent et d’A Love Supreme, avec ses fidèles Jimmy Garrison (contrebasse), Elvin Jones (batterie) et McCoy Tyner (piano), Blue World n’est pas un album comme les autres mais la musique d’un film. Ami de Garrison, le cinéaste québécois Gilles Groulx passe commande au quartet de Trane pour illustrer son prochain long-métrage, Le Chat dans le sac. Le saxophoniste s’exécute sans prévenir son label. A la fin de la courte séance, Groulx repart au Canada avec la bande sous le bras mais n’en utilisera que quelques minutes dans le montage final.Cinquante-cinq ans plus tard, toute la séance refait surface et l’on découvre un Coltrane toujours aussi inspiré, entre séquences hautement spirituelles et ponctuations plus fulgurantes. Le saxophoniste est dans une période de lâcher-prise avec les harmonies complexes et superposées. La suite le mènera même vers un abandon de l'harmonie occidentale. Ici, Coltrane est en pleine transition et la cohésion entre les quatre musiciens est invariablement renversante. Blue World propose notamment de nouvelles prises de titres gravés pour ses albums de 1960 : son tubesque Naima, qui illuminait l’album Giant Steps, mais aussi Village Blues et Like Sonny, deux pièces figurant sur son Coltrane Jazz. Sans être aussi essentiel que Crescent et A Love Supreme, Blue World reste un superbe document concocté par un quartet incapable de produire de l’anecdotique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 juillet 1964 | Impulse!

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Jazz - Paru le 19 septembre 2000 | Rhino Atlantic

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Jazz - Paru le 1 février 1960 | Rhino Atlantic

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Jazz - Paru le 1 février 1966 | Impulse!

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Croulant sous les lauriers décrochés grâce à A Love Supreme paru début 1965, John Coltrane étoffe sa formation habituelle (McCoy Tyner, Jimmy Garrison, Elvin Jones) avec les saxophonistes Archie Shepp, John Tchicai, Pharoah Sanders et Marion Brown, le contrebassiste Art Davis et les trompettistes Freddie Hubbard et Dewey Johnson. Enregistré le 28 juin 1965 par Rudy Van Gelder et produit par Bob Thiele sur le label Impulse!, Ascension fut l’enfant de cette nouvelle orgie, plus libre que jamais. L’album qui parait en février 1966 est surtout le coup d’envoi de l’ère free pour Coltrane, sa période la plus bouillonnante et controversée. Le saxophoniste n’a pas encore totalement basculé vers la liberté totale, aussi Ascension est réellement fascinant dans sa propension à tisser de solides fils entre différents territoires jazz, du hard bop au free pur en passant par le jazz modal ou ce qu’il en reste… La puissance des sept souffleurs ici réunis est sans équivalent dans l’histoire du jazz qui vit ici l’une de ses révolutions les plus marquantes. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Impulse!

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Jazz - Paru le 9 août 2014 | Rhino Atlantic

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Jazz - Paru le 1 septembre 1974 | Impulse!

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Jazz - Paru le 1 janvier 2007 | Impulse!

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Africa - Greensleeves - Blues Minor/John Coltrane Quartet - Eric Dolphy
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Jazz - Paru le 1 janvier 2011 | Impulse!

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Jazz - Paru le 1 janvier 1963 | Impulse!

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Jazz - Paru le 1 janvier 1964 | Impulse!

Distinctions Elu par Citizen Jazz - Qobuz Référence
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Jazz - Paru le 1 janvier 2011 | Impulse!

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Jazz - Paru le 1 janvier 2011 | Impulse!

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Jazz - Paru le 1 janvier 1998 | Rhino Atlantic

Premier album publié chez Atlantic, le nouveau label de Coltrane, Giant Steps est une nouvelle pièce historique dominée par la pièce homonyme. Sans rentrer dans les détails harmoniques, avec « Countdown » et « Giant Steps », Coltrane pousse à ses limites les habitudes harmoniques et les substitutions d’accords du be bop, qui visaient à retarder l’arrivée sur l’accord tonique, ceci en improvisant sur des progressions d’accords suggérant des changements de tonalité quasiment toutes les mesures...à une vitesse ahurissante. Ce n’est pas arrivé d’un coup, bien sûr, et les prises alternatives du coffret Heavyweight Champion montrent à quel point ce fut difficile. En dehors de « Spiral », les autres morceaux sont des dédicaces aux proches de Coltrane : Naima, son épouse ; Syeeda, la fille de Naima ; son accompagnateur Paul Chambers et Mary Alexander, sa cousine. Sous la forme du blues pour « Cousin Mary » et « Mr P.C. », d’une mélodie joyeusement monkienne sur « Syeeda Song Flute » et d’un des plus beaux hymnes du jazz avec « Naima ». De ce dernier morceau, Art Farmer a donné une magnifique version (Listen to Art Farmer and Orchestra, Verve). En trois séances de mai et décembre 1959, avec Tommy Flanagan ou Wynton Kelly (piano), Art Taylor ou Jimmy Cobb (batterie) et Paul Chambers (contrebasse), c’est le jazz qui a fait un pas de géant.   © ©Copyright Music Story Pierre-Emmanuel Seguin 2017
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Jazz - Paru le 1 janvier 1965 | Impulse!

Le compositeur

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