Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 23 mars 2018 | Bella Union

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Sept ans après Kinshasa Succursale, le rappeur belgo-congolais Baloji reste fidèle à son approche singulière. Il conjugue avec toujours plus d’adresse et de maturité les traditions musicales africaines du XXe siècle, rumba, highlife ou bikutsi, à un flow cru et poétique et des arrangements électro, funky, afro-trap ou hip-hop, ancrés dans notre époque. Sincère et fidèle à ses racines, il a conçu ce nouvel album comme un film contemporain d’art et d’essai qui mêle réalité sociale, lyrisme poétique et sentiments contrastés. Le verbe haut comme un Jacques Brel ébène, il s’appuie sur un vécu, parfois douloureux. Le titre de l’album évoque l’adresse de sa mère en RDC, dont il fut séparé pendant vingt-cinq ans et avec qui les retrouvailles difficiles sont décrites dans La Dernière Pluie – Inconnu à cette adresse".< La douleur est aussi présente dans le morceau final dédié au lac Tanganyika, théâtre de sanglants conflits entre Bantous et Pygmées. Mais tout n’est pas sombre au 137 Avenue Kaniama, il y a aussi de la bonne humeur dans les tirades vocales de Klody Ndongala, Bwanga Pilipili ou Charlotte Adigery, de la joie dans les guitares du vétéran Dizzy Mandjeku et Tom Ntale et de l’euphorie dans les grooves irrésistibles qui surgissent à intervalles réguliers. Qu’elle soit douce, amère ou sucrée, partout, il y a de la vie. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz>
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Alternatif et Indé - Paru le 9 mars 2018 | Ninja Tune

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
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Alternatif et Indé - Paru le 2 mars 2018 | Bella Union

Distinctions 4F de Télérama
L'oiseau rare, c'est lui. En tournée avec Roger Waters à qui il a prêté main-forte pour son dernier album, en arrangeant beaucoup, en refusant bien plus, aux côtés d'Erykah Badu, Elvis Costello ou encore Bonnie “Prince” Billy, Jonathan Wilson semble partout. Et il fait des miracles. Avec Rare Birds, Wilson signe peut-être l'un de ses meilleurs disques. Vers surréalistes, légères divagations psychédéliques, tempo ouaté, ces treize morceaux versés sur une plage de 80 minutes émoussent de longues vagues rock euphorisantes. Des saintes progressions de Trafalgar Square semblant taillées dans les nappes du Mystic Queen de Camel à la classieuse ballade au piano Mulholland Queen, en passant par les cordes country folk de Hi Ho the Righteous, Wilson étire les nuances aquarelles d'un classic rock vissé sur Vénus, béni par les vents de dieux californiens éminemment favorables. Comme toujours avec le griot moderne de Laurel Canyon, c'est sophistiqué sans être plastique, artisanal tout en étant profondément actuel, mélodique, luxuriant et tout en élégance. Trois oiseaux d'autres paradis viennent compléter le tableau : Lana Del Rey sur Living With Myself sur le premier, Father John Misty sur 49 Hairflips et Laraaji sur Loving You. Transpirant des rayons positifs de son gourou, ce troisième album pourra se lover entre les constellations formées par Fleetwood Mac, Jethro Tull, Neil Young et J.J. Cale. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 mars 2018 | 4AD

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Les querelles intestines et l'héroïne au creux du bras de sa jumelle n'auront pas ébranlé la plus détendue des rockeuses : Kim Deal. Nirvana à tétons et au grunge couillu, les Breeders avivaient le rock indépendant, rappelant que s'il n'y en avait pas pour les accueillir, il existait bien une scène féminine. Implosant en 1993 après le bien nommé Last Splash, le quatuor voyait Kim retourner aux Pixies quand Kelley rentrait en désintox. Deux autres albums, Title TK en 2002 et Mountain Battles en 2008, rappelaient que la bête pouvait encore bouger… Depuis un concert en 2013 nourrissant des espoirs de reformation, les deux sœurs, la bassiste Josephine Wiggs et le batteur Jim MacPherson ont repris le chemin des studios pour All Nerve. Démêlé de grunge ressuscitant des 90's destroy, cet opus éclair (33 minutes) claque un savoir-faire éprouvé. Si la recette guitare-basse-batterie sales et distorsions vocales ne provoquent pas l'effet Cannonball qui aura fait leur gloire, All Nerve porte les stigmates des décennies douloureuses qui l'ont suivi. En témoignent les ballades distordues Space Woman, Dawn: Making an Effort, Blues at the Acropolis. Sombre et nerveux. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 février 2018 | Dead Oceans

Distinctions 4F de Télérama
La première impression est celle d’un coup de téléphone de l’au-delà. “Allo Elvis ? C’est toi ?” A moins qu’il ne s’agisse de Roy Orbison à l’autre bout du fil. Ou même, plus près de nous et toujours en vie, Chris Isaak ou Richard Hawley… Marlon Williams est de cette race de chanteurs à la voix surnaturelle. Comme un crooner intemporel jonglant avec finesse entre rock, country, folk voire soul, le Néo-Zélandais ne se contente pas d’écrire des paroles touchantes, très personnelles ou pas. Il les emmitoufle dans cet organe stupéfiant qui alterne entre l’intimité d’une confidence au creux de l’oreille et le lyrisme d’une déclaration clamée à la face du monde. Trois ans après un premier disque déjà stupéfiant, Williams monte d’un cran dans la grâce. Et sur Nobody Gets What They Want Anymore, il retrouve même son ex, la elle aussi très douée Aldous Harding, le temps d’un duo venu d’une autre planète. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 9 février 2018 | Bella Union

Distinctions 4F de Télérama
Il est adulte comme Lou Reed. Androgyne comme Bowie. Lyrique comme Springsteen. Décalé comme Jonathan Richman. Et exhibitionniste comme Rufus Wainwright. Mais cette fois, pour son septième album, Ezra Furman est surtout encore plus Ezra Furman que d’habitude ! Dans un fascinant disque confession, entre le concept-album et l’autofiction, il noircit les contours de sa bisexualité et s’avère aussi flamboyant que ses idoles. Avec une gouaille glam du bitume, Furman farde ses chansons des strass d’une exubérance toujours bien vue. Ce qui ne l’empêche pas d’opter aussi pour des séquences plus intimistes voire épurées. Mais si tout cela fonctionne à 200 %, c’est que Transangelic Exodus est d’abord un recueil de grandes chansons. Derrière ce décor impressionnant et ces montagnes russes stylistiques, Ezra Furman signe en effet un de ses pièces les plus exquises. Sur lui bien sûr, comme sur l’Amérique de Trump dans laquelle il tente de trouver sa place. Fasciné par les pop songs et la tradition juive, le trentenaire de Chicago a peut-être accouché ici de l’un des disques de rock les plus puissants de 2018… © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 janvier 2018 | Dead Oceans

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Tendu comme un string XS sur un séant XL, Shame n’est pas là pour plaisanter. Et le concentré de post-punk qui est au cœur du premier album de ce quintet londonien impressionne par son charisme, sa violence et son originalité. Songs Of Praise sonne même comme la vraie fausse B.O. d’une Angleterre bien grise, passablement frustrée et carrément sur le qui-vive. Il y a beaucoup de The Fall, de Gang Of Four et de Killing Joke dans cette boule de nerfs sonore sans pour autant que l’affaire ne sonne rétro voire passéiste. Comme Fat White Family, Ought ou bien encore Vietnam, Shame vit bien en 2018 et cela s’entend ! En direct de Brixton, le chanteur Charlie Steen, les guitaristes Sean Coyle-Smith et Eddie Green, le batteur Charlie Forbes et le bassiste Josh Finerty produisent et encagent leur énervement qui semble viscéral dans des chansons bien évidemment coup de poing (Dust On Trial) parfois vénéneuses et lancinantes (The Lick) mais aussi plus avenantes (One Rizla). Sans honte et sans additif, Shame fait du rock sans concession. Une simple écoute de Songs Of Praise meurtrit le corps et pourtant on en redemande encore. © MZ/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 8 décembre 2017 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Lorsqu’il ne pilote pas Nickel Creek, trio d’Americana, ou les Punch Brothers, experts du bluegrass en version chambriste, Chris Thile travaille avec des confrères aussi divers que le violoncelliste Yo-Yo Ma (The Goat Rodeo Sessions en 2011) ou le pianiste de jazz Brad Mehldau (Chris Thile & Brad Mehldau en 2017). Mieux encore, le mandoliniste californien publie régulièrement des albums solos on ne peut plus éclectiques. La preuve avec Thanks For Listening dont le point de départ n’est autre que A Prairie Home Companion, émission hebdomadaire de radio dont il est l’animateur depuis octobre 2016 et pour laquelle il compose chaque semaine la song of the week. Des chansons de la semaine qui évoquent aussi bien l’actualité que l’ère du temps, les sujets de société comme tout ce qui passe par la tête de ce musicien virtuose aux oreilles toujours grandes ouvertes. Pour ce disque, Thile en a sélectionné dix qu’il a réenregistrées en studio. Entre rock chambriste et folk épuré, Americana raffinée et pop rêveuse, il déroule ses mélodies intemporelles et sa prose exigeante voire caustique. Délicieux. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 1 décembre 2017 | Rhino - Warner Bros.

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Best New Reissue
Après un premier opus assez magique de country alternative bien pêchue (A.M.) mais conçu au moment de la séparation turbulente de son groupe Uncle Tupelo, Jeff Tweedy prend cette fois son temps pour accoucher du second album de Wilco. Déjà, l’œuvre est ambitieuse car double. Un format qui, mêlé à ses ressemblances musicales, fera écrire à pas mal de journalistes au moment de la sortie du disque en octobre 1996 que Tweedy signe ici son Exile On Main Street. Comme pour le chef d’œuvre des Rolling Stones, l’éclectisme est de mise avec du rock’n’roll basic, du bluegrass, du country rock, du psychédélisme, du folk et de la soul moite. Avec des guitares lâchées en liberté, de la pedal steel, des cuivres et tout un instrumentarium illimité, le Wilco de Being There tisse une impressionnante toile entre les Stones de l’âge d’or, les Replacements, les Beatles et le Big Star de l’album Third. Alternant ballades et tempêtes électriques, Tweedy montre surtout qu’avec une base finalement assez classique et intemporelle, il rafle la mise avec ses chansons grandioses et ses compositions à l’architecture renversante…Cette Deluxe Edition remastérisée propose, en plus de l’album original, quinze bonus inédits incluant notamment des versions alternatives d’I Got You et Say You Miss Me ainsi qu’un live enregistré le 12 novembre 1996 au Troubadour de Los Angeles et une session pour la station de radio de Santa Monica KCRW captée le lendemain. © MZ/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 24 novembre 2017 | Rhino - Warner Bros.

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale audio
La règle du jeu était certes claire dès leur premier album, les Ramones réussissent, avec le troisième épisode de leur saga binaire, à se surpasser. Et même à affiner leur art ! Une fois de plus, avec cette Rocket To Russia tirée le 4 novembre 1977 en pleine guerre froide, tout est question de symphonie en trois accords, d'histoires jouissivement crétines 100% ado et surtout de ramener fièrement le rock'n'roll là où il vit le jour : dans un garage ! Mais les refrains de Sheena Is A Punk Rocker ou Teenage Lobotomy sont imparables d'efficacité dans leur relecture du patrimoine rock’n’roll, pop bubblegum et surf. Et même lorsqu’ils revisitent le cultissime Surfin’ Bird des Trashmen ou Do You Wanna Dance? popularisé par Cliff Richard, les Beach Boys et même Bette Midler, nos délinquants punk du Queens font du rock sauvage et poil à gratter comme personne ! Cette édition célébrant les quarante ans de ce sublime attentat sonore propose deux mixes de l’album : celui de l’album original et un nouveau baptisé Tracking Mix signé Ed Stasium, ingénieur du son de la version de départ. Elle comprend également 24 titres rares ou inédits, des démos, des versions alternatives et des faces B. Enfin, cerise sur le gâteau, un pétaradant live inédit des (faux) frères Ramones enregistré le 19 décembre 1977 à l’Apollo Centre de Glasgow en Ecosse. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 novembre 2017 | One Little Indian

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Troublant corps à corps entre technologies de pointe et sensations organiques voire charnelles, Vulnicura ressuscitait la Björk d’Homogenic et de Vespertine. Une Björk qui s’était rarement mise autant à nu, sa rupture avec le vidéaste et plasticien Matthew Barney étant au cœur de cet album dense de 2015, tant dans ses paroles que dans les architectures musicales. Pour l’aider dans sa tâche, l’Islandaise s’était entourée de deux complices de la sphère électro : le Britannique Bobby Krlic alias The Haxan Cloa et surtout le jeune Vénézuélien Alejandro Ghersi alias Arca. Ce dernier est au cœur d’Utopia qui paraît à l’automne 2017. S’il avait rejoint Björk sur Vulnicura une fois les chansons écrites, il a cette fois travaillé avec elle dès la genèse du projet au point que Björk ne cesse de déclarer à longueur d’interviews que le disque a été entièrement conçu à deux. Comme avec les univers d’Actress ou de Oneohtrix Point Never, Arca a toujours su mêler les recoins les plus cérébraux de la musique électronique et les plus physiologiques. En somme, des arguments rêvés pour déambuler sur la planète Björk. Déambuler. C’est ainsi qu’on se laisse porter par Utopia. Pris par la main par la voix toujours aussi unique de la maîtresse de maison, on traverse ici des textures multiples, parfois épaisses et denses (Arisen My Senses) mais aussi aériennes comme jamais (Blissing Me, Utopia). C’est d’ailleurs dans ces compositions moins grandiloquentes que Björk convainc le plus. Mais Arca n’est pas le seul élément clef de ce dixième album studio. L’Islandaise a ressorti son arme de prédilection qui ne la quitte pas depuis l’âge de 5 ans : la flûte ! Elle est un fil conducteur d’une œuvre d’un onirisme fou mais qui ne s’apprivoise pas en une seule écoute. Björk Guðmundsdóttir n’est pas Taylor Alison Swift et Utopia se mérite ! © MD/Qobuz
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Metal - Paru le 27 octobre 2017 | Sanctuary Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
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Alternatif et Indé - Paru le 27 octobre 2017 | Rabid Records

Distinctions 4F de Télérama
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Metal - Paru le 20 octobre 2017 | Debemur Morti Productions

Distinctions 4F de Télérama
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Alternatif et Indé - Paru le 13 octobre 2017 | Marathon Artists

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Un véritable rêve humide pour les fans de rock indé anglo-saxon des 2010’s : Courtney Barnett et Kurt Vile unis au disque ! Enregistré au Newmarket Studio de Melbourne en Australie et produit par Callum John Barter, leur Lotta Sea Lice dégage une complicité sincère autant qu’un respect mutuel. L’Australienne et l’Américain ont en commun la fascination pour l’âge d’or d’un certain classicisme rock’n’roll. Pour les Neil Young, Bruce Springsteen, Lou Reed, Kurt Cobain… Des valeurs qu’ils passent à la moulinette de leur temps et qu’ils abordent de manière lo-fi et simple (mais pas simpliste). Ce qui n’empêche pas les deux chevelus d’être avant tout de vrais songwriters. Deux plumes solides, originales, empreintes d’autodérision voire de causticité. Et puis Courtney s’amuse à reprendre du Kurt (Peeping Tomboy). Et Kurt s’amuse à reprendre du Courtney (Out Of The Woodwork). Untogether de Belly et Fear Is Like A Forest de Jen Cloher, compagne de Courtney Barnett à la ville, sont deux autres reprises présentes sur ce disque sans prétention mais qui s’avère au bout du compte l’un des essais rock les plus convaincants de son temps. Carrément. © MZ/Qobuz