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Alternatif et Indé - À paraître le 18 septembre 2020 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - À paraître le 21 août 2020 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 26 juin 2020 | Dead Oceans

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Toujours sur le label américain Dead Oceans, Khruangbin sort Mordechai, en passe de devenir l’un des albums phares de 2020. Khruangbin (prononcer “Kroongbin”, qui veut dire “avion” en thaïlandais et qu’ils ont choisi en se disant tout bonnement “on s’en fout, puisque tout le monde s’en foutra”), c’est un trio texan avec des coupes de cheveux sombres bien spéciales, commes des casques, avec Laura Lee au chant et surtout à la basse, élément central de leur musique. Les deux autres membres, Mark Speer et Donald Johnson, se sont rencontrés à Houston dans une église méthodiste, où le premier plaquait des accords quand l’autre jouait de l’orgue. Leur fascination pour le Moyen-Orient les placera sur la route de Laura Lee et après une tournée où Speer et Lee jouent en première partie de Bonobo, les trois se décident à jammer dans une grange de Burton, petite ville de 300 âmes. Là, les Texans, diggers insatiables, enregistrent l’extraordinaire The Universe Smile Upon You, qui puise dans le funk thaï des années 60 avec de longues plages instrumentales bien psyché, puis Con Todo El Mondo aux sonorités antillaises et harmonies moyen-orientales. A regarder de près, ce nom d’avion paraît idoine, tant Khruangbin file d’un endroit à un autre, à une vitesse confondante. Pour son troisième effort, le trio met les gaz. Moins hypnotique que le premier, moins éclectique que le deuxième mais toujours aussi profond dans la recherche sonore, Mordechai fait la part belle à sa chanteuse, dont la voix feutrée se réverbère sur les dix morceaux. De l’espagnol Pelota et ses effluves de rumb  à la pop-funk de Time (You and I) en passant par le jazz dub de One to Remember, de l’Afrique à la Corée en passant par le Pakistan, il est vain d'étiqueter la richesse musicale de l’opus, qui s’apprécie au fil des écoutes. Sculptée par la basse, nourrie par des sonorités tous azimuts, l’atmosphère est reine, primordiale, toujours planante. D’ailleurs, pour les Texans, Mordechai est, « avant toute autre chose, une célébration de Houston, cette ville éclectique qui nous a nourris et une nébuleuse culturelle où, le même soir, tu peux écouter de la country, du zydeco, de la trap et de l’opéra d’avant-garde ». © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 juin 2020 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 23 juin 2020 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 18 juin 2020 | Dead Oceans

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Phoebe Bridgers, Californienne de 25 ans, confirme avec ce second album tout le bien que l’on pensait d’elle, dans une veine indie folk ultrasensible, teintée de psychédélisme. Punisher, le morceau qui donne son titre à l’album, est un hommage vibrant à Elliott Smith, immense auteur interprète et figure culte de cette même scène indie folk. Dans cette chanson, on retrouve l’ambiance mélancolique de la suburbia (banlieue) américaine, à travers les mots de Bridgers, « When the speed kicks in, I go to the store for nothing, and walk right by the house where you lived with Snow White… » (« Quand les amphets commencent à monter, je vais au magasin sans rien chercher de spécial, et marche à côté de la maison où tu vivais avec Blanche Neige… », là où vivait Elliott Smith). À propos de Smith, Phoebe Bridgers déclare : « Si je croise quelqu’un qui n’aime pas Elliott Smith, j’ai bien peur que nous n’ayons simplement rien à nous dire… ». Le reste de l’album reste dans cette tonalité, à fleur de peau. Et lorsque, à l’oreille, une chanson paraît plus joyeuse, ou tout du moins enjouée, les paroles apparaissent encore plus chargées d’une tristesse retenue mais tenace. C’est le cas sur Chinese Satellite, où Bridgers cherche dans la nuit des étoiles qui n’y sont pas, et finit par regarder le ciel, sans ressentir le moindre sentiment… Cet album est une longue balade dans les rues sombres la nuit, mais une frêle lumière est toujours là. Celle de la voix de Bridgers. Une voix sur laquelle on peut compter. © Yan Céh/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 juin 2020 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 9 juin 2020 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 9 juin 2020 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 9 juin 2020 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 9 juin 2020 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 29 mai 2020 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 27 mai 2020 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 20 mai 2020 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 19 mai 2020 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 30 avril 2020 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 28 avril 2020 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 22 avril 2020 | Dead Oceans

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Rock - Paru le 10 avril 2020 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 25 mars 2020 | Dead Oceans

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