Votre panier est vide

Catégories :

Les albums

A partir de :
CD3,99 €

Jazz - À paraître le 29 octobre 2021 | Verve Reissues

A partir de :
CD1,99 €

Jazz - Paru le 17 février 2021 | Verve Reissues

Jazz vocal - Paru le 20 novembre 2020 | Verve Reissues

Téléchargement indisponible

Jazz vocal - Paru le 20 novembre 2020 | Verve Reissues

Téléchargement indisponible
A partir de :
CD21,99 €

Jazz - Paru le 17 avril 2020 | Verve Reissues

A partir de :
CD27,99 €

Jazz vocal - Paru le 13 mars 2020 | Verve Reissues

A partir de :
CD14,99 €

Jazz - Paru le 29 novembre 2019 | Verve Reissues

A partir de :
CD1,99 €

Gospel - Paru le 18 octobre 2019 | Verve Reissues

A partir de :
CD21,99 €

Gospel - Paru le 18 octobre 2019 | Verve Reissues

A partir de :
CD21,99 €

Gospel - Paru le 18 octobre 2019 | Verve Reissues

A partir de :
CD21,99 €

Gospel - Paru le 13 septembre 2019 | Verve Reissues

A partir de :
CD13,99 €

Jazz - Paru le 2 août 2019 | Verve Reissues

A partir de :
CD12,49 €

Jazz - Paru le 2 août 2019 | Verve Reissues

A partir de :
HI-RES30,99 €
CD21,99 €

Jazz - Paru le 3 mai 2019 | Verve Reissues

Hi-Res
Ce 26 novembre 1961, les magnétos tournent au Village Gate et le label Verve compte bien en sortir un live à commercialiser. Sur la scène du célèbre club de jazz new-yorkais, Stan Getz et son nouveau quartet composé du pianiste Steve Kuhn, du contrebassiste John Neves et du batteur Roy Haynes. Finalement, les bandes sont mises de côté pour finir dans les caves de la maison de disques : 58 ans plus tard, l’enregistrement refait surface avec un son impeccable. L’intérêt est majeur car Getz at the Gate dans son intégralité (près de 2h20 de musique !) documente une direction artistique que le saxophoniste ne suivra finalement pas.De retour d’Europe, Getz monte ce nouveau groupe au son plus moderne et agressif, influencé sans doute par le quartet de John Coltrane dans lequel Kuhn jouait. Mais en 1962, son album Jazz Samba, avec le guitariste Charlie Byrd, rafle la mise, lance la mode du jazz infusé à la bossa-nova et expédie surtout Getz sur d’autres sentiers stylistiques et vers le sommet des charts grâce à plusieurs albums avec Luiz Bonfá, João Gilberto, Antonio Carlos Jobim ou Astrud Gilberto… Getz at the Gate est évidemment à des années-lumière de cet exotisme ensoleillé. Comme il est bien loin du Getz bop, cool ou West Coast des débuts. Ici, il revisite en format post-bop ultra-efficace des titres joués durant les années 50 comme When the Sun Comes Out, Like Someone in Love ou encore Spring Can Really Hang You Up the Most. La batterie de Roy Haynes est comme toujours un liant fabuleux. Quant à l’intérêt pour Coltrane, il est plus qu’assumé lorsque les quatre hommes reprennent carrément son mythique Impressions. Bref, un concert inédit passionnant. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES30,99 €
CD21,99 €

Jazz - Paru le 3 mai 2019 | Verve Reissues

Hi-Res
Ce 26 novembre 1961, les magnétos tournent au Village Gate et le label Verve compte bien en sortir un live à commercialiser. Sur la scène du célèbre club de jazz new-yorkais, Stan Getz et son nouveau quartet composé du pianiste Steve Kuhn, du contrebassiste John Neves et du batteur Roy Haynes. Finalement, les bandes sont mises de côté pour finir dans les caves de la maison de disques : 58 ans plus tard, l’enregistrement refait surface avec un son impeccable. L’intérêt est majeur car Getz at the Gate dans son intégralité (près de 2h20 de musique !) documente une direction artistique que le saxophoniste ne suivra finalement pas.De retour d’Europe, Getz monte ce nouveau groupe au son plus moderne et agressif, influencé sans doute par le quartet de John Coltrane dans lequel Kuhn jouait. Mais en 1962, son album Jazz Samba, avec le guitariste Charlie Byrd, rafle la mise, lance la mode du jazz infusé à la bossa-nova et expédie surtout Getz sur d’autres sentiers stylistiques et vers le sommet des charts grâce à plusieurs albums avec Luiz Bonfá, João Gilberto, Antonio Carlos Jobim ou Astrud Gilberto… Getz at the Gate est évidemment à des années-lumière de cet exotisme ensoleillé. Comme il est bien loin du Getz bop, cool ou West Coast des débuts. Ici, il revisite en format post-bop ultra-efficace des titres joués durant les années 50 comme When the Sun Comes Out, Like Someone in Love ou encore Spring Can Really Hang You Up the Most. La batterie de Roy Haynes est comme toujours un liant fabuleux. Quant à l’intérêt pour Coltrane, il est plus qu’assumé lorsque les quatre hommes reprennent carrément son mythique Impressions. Bref, un concert inédit passionnant. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
CD21,99 €

Gospel - Paru le 13 septembre 2018 | Verve Reissues

A partir de :
CD26,49 €

Jazz - Paru le 31 août 2018 | Verve Reissues

A partir de :
HI-RES26,99 €
CD19,49 €

Jazz - Paru le 29 juin 2018 | Verve Reissues

Hi-Res
Pas la peine de revenir sur les 1 548 facettes de Leonard Bernstein, chef, compositeur, pédagogue, animateur, auteur, etc.. Comme Gershwin, Bernstein a tâté de tous les genres musicaux et les a, lui aussi, tous influencés ! Au point que sa musique soit devenue une sorte de BO de l’Amérique, de Broadway à la pop en passant par le jazz. Le jazz justement. En pleine année du centenaire Bernstein, le label Decca propose de compiler l’amour des plus grands musiciens et chanteurs, d’hier et d’aujourd’hui, pour l’art de l’auteur de West Side Story. L’intérêt de ce Jazz Loves Bernstein est surtout de réunir des classiques et des pièces moins connues. De Billie Holiday dans Big Stuff (extrait de Fancy Free) à Diana Krall et Mark Whitfield pour Some Other Time (de la comédie musicale On the Town), le spectre est assez large. On trouve ici des pépites comme le Tonight de West Side Story interprété avec beaucoup de chaleur par Billy Eckstine, ou, extrait de la même œuvre, Maria et I Feel Pretty magnifiés par Sarah Vaughan. D’autres pointures comme Oliver Nelson, Oscar Peterson en trio, Bobby Scott, Eric Reed, Mel Tormé, Carmen McRae, Bill Charlap, Maynard Ferguson et Bob James revisitent à leur manière des chansons et des thèmes entrés dans le patrimoine pour se les approprier. A l’image de Lucky to Be Me chanté par la Suédoise Monica Zetterlund épaulée par le pianiste Bill Evans. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
CD1,99 €

Jazz - Paru le 15 juin 2018 | Verve Reissues

A partir de :
CD17,99 €

Jazz - Paru le 4 mai 2018 | Verve Reissues

Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz