Catégories :

Les albums

HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Trios - Paru le 16 novembre 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Composés pour le Trio Talweg, les Trois Moments de Tomás Gubitsch, célèbre figure du tango contemporain, viennent conclure ce programme. Les Talweg y creusent la veine rythmique : les attaques claires, nerveuses, et les silences chargés d’harmoniques se révèlent particulièrement adaptés aux exigences de ce répertoire. Des choix éclectiques et pertinents, un jeu ciselé d’une sobriété efficace, un équilibre sur le fil, entre contrôle et abandon : voilà les ingrédients de ce bel album, apport discographique appréciable, en particulier pour le Círculo de Turina. Chaudement recommandé. » (Classica, février 2019 / Fabienne Bouvet)
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 23 février 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Pour son premier album sous étiquette Sony Classical, Adam Laloum retourne à l’un de ses compositeurs de prédilection. Il s’y était distingué lors de son premier enregistrement en 2011 pour Mirare, qui contenait quatre opus majeurs du compositeur : les Variations sur un thème original Op. 21 No. 1, les merveilleux et trop peu joués Klavierstücke de l’Op. 76, les deux Rhapsodies Op. 79 et les 3 Intermezzi Op. 117. Guère étonnant qu’il livre aujourd’hui sa vision des Concertos de Brahms. Sony Classical y a mis de formidables moyens à sa disposition : l’un des meilleurs orchestres d’Allemagne – le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin –, l’un des tout jeunes loups de la direction d’orchestre venu d’Asie (mais déjà bien connu en Europe, comme peuvent en témoigner plusieurs collaborations avec l’Orchestre de la Suisse Romande chez Pentatone) l’ont rejoint par deux fois, en août puis en octobre 2016, dans la Großer Sendesaal de la Radio de Berlin, pour ce que l’on imagine avoir été un rêve d’enfant pour le jeune Français. © Théodore Grantet« Ce double CD marque une nouvelle étape dans la carrière du pianiste toulousain désormais trentenaire. [...] Laloum a toujours ce mélange de douceur mélancolique jusqu'à l'impalpable et de toucher large, très articulé mais jamais dur. [...] On découvre en revanche une main gauche extrêmement détaillée, limpide comme rarement, chez un artiste n'ayant pas peur de la contemplation. [...] mais il faudrait un vrai capitaine à la barre pour s'imposer dans une discographie embouteillée, en dépit des qualités souveraines du piano.» (Classica, mars 2018 / Yannick Millon) 
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 novembre 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] On a plaisir à découvrir cette nouvelle lecture sur le vif captée par Decca. Argerich compose ici pour la première fois avec une approche intermédiaire, ni traditionnelle ni vraiment à l'ancienne, tant Ozawa a su rééquilibrer son approche des classiques viennois vers des rythmes plus aiguisés et une pâte sonore aérée, merveilleusement ciselée, au point qu'on croirait entendre pendant l'introduction orchestrale du premier mouvement une sérénade mozartienne. Plutôt que de corseter la pianiste, cette approche lui inspire une véritable communauté d'esprit et même quelques libertés dans le phrasé et le rubato. Un vent de fraîcheur, un authentique plaisir de jouer, un immense sourire irriguent cette interprétation. [...] (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Violon solo - Paru le 12 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
À un moment ou un autre de sa carrière, tout violoniste qui se respecte (et même les autres), rêve de jouer et, pourquoi pas, d’enregistrer les 24 Caprices de Paganini. C’est ce que vient de faire le violoniste allemand Augustin Hadelich (né en 1984), un habitué des grands concertos de la littérature pour violon, mais aussi d’un répertoire plus rare et contemporain duquel il se fait volontiers le champion. Hadelich aborde ces 24 Caprices, que Paganini a écrit tout au long d’une quinzaine d’années, de 1802 à 1817, sans envisager d’en faire un véritable cycle – et encore moins d’un programme à jouer au cours d’un seul concert ; il semble d’ailleurs que lui-même ne les ait jamais donnés en public – mais plutôt de les rendre comme autant de petits opéras italiens (mais aussi français, dans le genre du « grand opéra ») concentrés en quelques minutes chacun, allant du tragique grandiose meyerbeerien ou spontinien au plus léger rossinien, avec une véritable vision lyrique, vocale, le plus éloignée possible de la virtuosité pure et démonstrative. À trente-trois ans, Hadelich fait ici preuve d’une maturité de tous les instants, mais aussi d’une humilité et d’un sens de l’expérience que l’on attendrait plutôt d’un musicien bien plus âgé. © SM/Qobuz
HI-RES32,99 €
CD23,49 €

Intégrales d'opéra - Paru le 12 janvier 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Jusque récemment, Germanico in Germania de Porpora est resté caché dans les sous-sols de poussiéreuses bibliothèques, hormis pour une petite poignée d’arias que l’on donnait de-ci, de là. Pourtant, de son vivant, Porpora était aussi renommé comme professeur de chant (l’un de ses disciples n’est autre que Farinelli) que comme compositeur, de sorte que l’on ne s’étonnera pas que cette partition soit un véritable festival de feux d’artifice vocal, tout à fait digne d’être ressuscité. En tant que compositeur, sa réputation se répandit rapidement à travers l’Italie, en particulier à Venise où il fut maestro delle figlie at the Ospedale degli Incurabili – maître des filles de l’Hôpital des Incurables – de 1726 à 1733, puis à Rome où il créa Germanico in Germania en février 1732. Dans la Ville éternelle, sur ordre papal, les opéras ne devaient être chantés que par des hommes ; et sa distribution d’alors fut un événement de stars du gosier. Selon toute évidence, le compositeur aimait à solliciter ses chanteurs à l’extrême de leurs capacités virtuoses, de sorte qu’il utilisa tous les trucs, toutes les vacheries vocales possibles et imaginables. Le rôle de Germanico était chanté par le très expérimenté castrat Domenico Annibali, tandis que les rôles travestis (qui chantaient les rôles féminins) étaient confiés à des chanteurs plus jeunes en début de carrière. Pour cet enregistrement, bien sûr, point de castrats ni de travestis. La vedette Max Emanuel Cencic prend le rôle de contre-ténor, tandis que les rôles de dames sont tenus par des dames, dans une éblouissante distribution, accompagnée par l’exemplaire Capella Cracoviensis que mène Jan Tomasz Adamus. © SM/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 12 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Alpha poursuit sa collaboration avec le Festival d’Aix-en-Provence et son Académie qui fêtera ses vingt ans en 2018. Nous vous invitons à découvrir des interprètes de grand talent qui nous entrainent dans un voyage en Auvergne, Sicile, Arménie et Azerbaïdjan grâce aux Folk Songs de Luciano Berio, en Andalousie avec la Psyché de Falla sur un poème de Georges-Jean Aubry, et dans le monde de Jules Renard avec les Histoires naturelles composées par Ravel. Ces dernières sont ici enregistrées dans une version chambriste : « Ravel ayant autorisé Manuel Rosenthal à réaliser une transcription pour grand orchestre que nous trouvions un peu grandiloquente, nous sommes partis à la recherche d’un « chasseur d’images » (pour reprendre le titre d’une des Histoires naturelles), qui saurait transcrire cette oeuvre sans perdre son aspect intime et délicat […] Nous espérons que vous serez comme nous séduits par le travail d’Arthur Lavandier qui restitue à merveille les timbres et accents si raffinés de Ravel » dit Clément Noël, hautboïste et membre de l’ensemble suisse Labyrinth.Véritable révélation, Anna Stéphany interprète ce programme avec sa technique, sa sensualité et son émotion qui ont fait mouche au tout dernier festival de Glyndebourne où elle a véritablement triomphé, cette fois en terres mozartiennes. © Alpha Classics« La mezzo-soprano franco-britannique Anna Stéphany accompagnée du Labyrinth Ensemble propose un joli programme autour des lumineux Folksongs de Berio, composés en 1964. Cette œuvre conservant encore toute sa fraîcheur est parfaitement interprétée par Anna Stéphany qui déploie son timbre séduisant, aux graves charnus, au vibrato bien dosé. Black is the colour, Rossignolet du bois, Ballo..., autant de mélodies issues de divers folklores transformées par Berio en saynètes juvéniles très contrastées entre elles, toutes restituées avec une belle expressivité par la jeune mezzo, dans une veine moins théâtrale que sa spectaculaire créatrice Cathy Berberian (Sony) [...] » (Classica, mars 2018 / Romaric Gergorin
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 5 janvier 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Né en Silésie, Johann-Gottlieb Janitsch entre en 1736 dans l'orchestre du prince-héritier de Prusse. Lorsque ce dernier devient en 1740 le roi Frédéric II, il le suit à Berlin et reste à son service jusqu'à sa mort. Collègue et ami de Carl Philipp Emanuel Bach, Janitsch lui est très apparenté musicalement. [...] Beau programme et belles interprétations, avec en prime une ouverture quadripartite, pas encore une symphonie.» (Classica, mars 2018 / Marc Vignal)
HI-RES31,99 €
CD27,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 24 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Victoire de la musique - 4 étoiles Classica
On pardonnera très volontiers les quelques « faiblesses » de la technique sonore de cet enregistrement des Troyens de Berlioz (réalisé en direct et en concert en avril 2017, l’immense fresque que l’on sait, à la faveur de la qualité musicale et vocale de toute première qualité du plateau (comportant une belle majorité de voix françaises, Stéphane Degout en tête), de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg et de trois chœurs rassemblés – car l’ouvrage comporte d’immenses lames de fond chorales – que sont le chœur de l’Opéra National du Rhin, le chœur de l’Opéra National de Bade, et les propres chœurs du Philharmonique de Strasbourg. Le présent enregistrement repose évidemment sur l’édition complète originale, qui permet d’entendre Les Troyens tel que l’ouvrage se présentait en 1863, avant que le Théâtre-Lyrique, par charcutage intense, fasse des actes I et II d’une part, et des actes III à V d’autre part, deux opéras distincts (La Prise de Troie et Les Troyens à Carthage) qui ne rendaient guère justice à la partition complète. On goûtera bien évidemment la richissime invention orchestrale de Berlioz qui, à chaque nouvel ouvrage, inventait à tour de bras, présentant en quelque sorte des prototypes avant-gardistes sans jamais se reposer sur ses lauriers passés. À noter la présence de six saxhorns, fraîchement inventés par Adolphe Sax (dont Berlioz fut l’infatigable champion, même s’il n’intégra guère ses instruments dans ses partitions, sans doute eu égard à la piètre qualité des premiers instrumentistes qui surent – ou pas – en jouer), de la clarinette basse, et d’une armée de percussions parmi lesquelles quelques instruments qui durent faire office de rareté à l’époque : cymbales antiques, darbouka, tam-tam, machine à tonnerre… Voilà un enregistrement qui, bien évidemment, fait d’ores et déjà date dans la discographie berliozienne. © SM/Qobuz« Le grand mérite de ces Troyens enregistrés à Strasbourg en version de concert ? L’homogénéité du plateau vocal [...] La prise de rôle de Marie-Nicole Lemieux suscite les éloges par ses accents sentis, sa dimension visionnaire et hallucinée. Plus apprêtée stylistiquement, la Didon de Joyce DiDonato [...] N’importe, un tel nuancier expressif [...] accoté à ce timbre melliflu fait fondre toute les réserves. [...] Les lauriers pleuvent sur le Chorèbe charismatique de Stéphane Degout, le Narbal rocailleux de Nicolas Courjal, l’Iopas d’anthologie de Cyrille Dubois et le Hylas nostalgique de Stanislas de Barbeyrac. John Nelson conduit son beau monde d’un geste diligent et raffiné où Gluck y retrouverait ses marques. [...] il faudra composer avec un chœur trop compressé : ici réside le talon d’Achille de cet enregistrement (miroir fidèle d’une soirée par ailleurs exceptionnelle), qui s’impose néanmoins comme l’un des plus recommandables de l’œuvre.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)« [...] "Précis, vigoureux, parfois un peu rapide" : à quarante-trois ans de distance, les mêmes termes s'imposent pour souligner l'empathie du chef américain avec cette musique foisonnante, semée d'embûches et de trésors. [...] On est saisi par la qualité d'une distribution dont les moyens vocaux impeccables se trouvent magnifiés par la netteté de la prononciation, la justesse du phrasé comme du style, et cette exactitude rythmique sans contrainte » (Diapason, janvier 2017)
HI-RES28,99 €
CD24,49 €

Concertos pour clavier - Paru le 10 novembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le pianiste suisse Oliver Schnyder joue un merveilleux instrument historique, un Bechstein de 1921 ayant appartenu à Wilhelm Backhaus, entouré de l'Orchestre symphonique de Lucerne et du chef américain James Gaffigan. [...] Un enregistrement qui a parfaitement digéré les acquis de la révolution baroque, avec un orchestre affûté et une sonorité pianistique cristalline (le mouvement lent de "L'Empereur"), une approche vive aux excellents tempi, qui fait merveille dans le Concerto n° 1 [...] (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique vocale sacrée - Paru le 27 octobre 2017 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Il ne faut surtout pas confondre Jacobus Handl avec le Haendel que tout le monde connaît. Notre Jacobus, qui porte également le nom de Jacobus Gallus Carniolus ou, dans la langue slovène de sa naissance, Jakob Petelin Kranjski, est né en 1550 et mort à Prague en 1591. Gallus-Handl-Kranjski est un considérable représentant musical de la contre-Réforme en Bohème, plus précisément à Prague qui était alors l’un des territoires habsbourgeois du Saint-Empire, mêlant le style polyphonique de la Renaissance tardive franco-flamande et le style polychoral vénitien. Ses œuvres couvent autant le genre sacré que profane, mais son œuvre principale reste le gigantesque Opus musicum publié en plusieurs volumes entre 1586 et 1591, une collection de trois cent soixante-quatorze motets couvrant les besoins liturgiques de l’année ecclésiastique complète – de plusieurs années même, eu égard à l’ampleur du travail. On trouve dans ce chef-d’œuvre une immense diversité de styles, d’atmosphères, de couleurs, où se mêlent les premiers accents baroques, ceux de la Renaissance bientôt achevée, et même des réminiscences du Moyen Âge tardif, preuve que Handl maîtrisait son sujet sur le bout des doigts. L’ensemble lyonnais Musica Nova a sélectionné dix-sept motets destinés aux périodes de l’Avent, de Noël, de la Semaine Sainte et de Pâques, démontrant précisément cette palette d’émotions que déploie Handl. Voilà bien un compositeur majeur de son temps, qu’il convient de découvrir. © SM/Qobuz
HI-RES23,49 €
CD16,49 €

Musique symphonique - Paru le 27 octobre 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Que l’on ne s’y trompe pas à la lecture de la couverture de cet album : la musique enregistrée n’est PAS de Maderna, mais de Frescobaldi, Gabrieli et quelques autres compositeurs de la même époque, seulement orchestrée par Maderna. Au milieu de ces œuvres de la fin de la Renaissance et du baroque, ainsi réécrites, se trouve, en sorte de pilier dont la signification dans l’album défie quelque peu la compréhension, l’ample Sequenza XII de Berio initialement conçue pour guitare solo et transcrite, par le compositeur, pour guitare et orchestre de chambre sous le nom de Chemins V. Si ce n’est qu’il s’agit à chaque fois d’orchestrations, de remaniements, de translations dans une autre époque. Car dans le cas de Maderna et des compositeurs anciens, le propos n’est en aucun cas musicologique et encore moins historique, puisque les orchestrations sont réalisées au XXe siècle avec les moyens orchestraux du XXe siècle. Le travail de Maderna, datant des années 1950 à 70, témoigne de l’intérêt que l’on portait alors aux maîtres du passé, avec force nouvelles éditions, exhumations, redécouvertes, et l’on jouait alors Monteverdi etc. comme on pouvait, sans trop se préoccuper d’instruments d’époque – même si un Hindemith tenta, par exemple, de donner L’Orfeo avec ce qu’il pouvait trouver en termes de vieux instruments, sans que l’on sache trop comment le jouer… Dans cette optique, les orchestrations de Maderna sont presque des recompositions, sans toutefois jamais trahir ou travestir la partition comme le ferait un Stravinski avec Pergolèse : il s’en tient, par exemple, à un orchestre « baroque » de notre temps, sans instruments qui n’existaient pas encore. Un intéressant enregistrement, vraiment. © SM/Qobuz
HI-RES34,99 €
CD24,99 €

Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On se dit d’abord : « bon… encoooore un n-ième enregistrement des deux concertos de Chopin », puis on lit « première discographique mondiale ». Étonnant, non ? Et pourtant, c’est là la stricte vérité puisque ladite première mondiale est celle des orchestrations toutes neuves réalisées par Mikhaïl Pletnev. Ces réorchestrations font la part belle à l’aspect bien plus chambriste de l’accompagnement, dont il est vrai qu’il est un peu pâlot et convenu dans la version que l’on connaît depuis presque deux siècles. Pletnev a « boisé » le discours, dégraissé certaines épaisseurs, tout en ne changeant pas une note au discours : la partie de piano reste inchangée, et dans l’orchestre rien n’est changé si ce n’est l’attribution instrumentale. En complément de ces deux concertos rehaussés en couleur, le pianiste Daniil Trifonov nous offre une belle poignée d’hommages rendus à Chopin par ses contemporains et successeurs : Schumann, dont l’admiration pour le compositeur polonais n’était pourtant pas réciproque, Grieg, Barber et Tchaïkovski, puis surtout la superbe série de variations sur un thème de Chopin de Mompou. Du neuf avec du vieux, comme disent les cruciverbistes, mais toujours pour le mieux, serait-on tenté de préciser. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
HI-RES22,49 €
CD14,99 €

Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son tout premier enregistrement, le Quatuor Arod a choisi Mendelssohn, l’un des piliers de l’art du quatuor, en particulier avec son grand chef-d’œuvre qu’est le Quatrième Quatuor en mi mineur de juin 1837 – plus mozartien que beethovenien dans l’architecture et le développement, sans doute, même si de la première à la dernière note on y reconnaît la plume de Mendelssohn. Si l’on cherche l’influence du génial sourd, c’est du côté du Deuxième Quatuor Op. 13 de 1827 qu’il faut regarder, une œuvre écrite peu après la mort de Beethoven dont Mendelssohn découvrait alors l’étendue des innovations, pour le moins. Le Quatuor Arod poursuit son album avec les Quatre Pièces, assemblées de manière posthume sous le numéro d’Op. 81 par le successeur de Mendelssohn au Gewandhaus, Julius Rietz, à partir de quatre morceaux disparates datant de diverses époques. Enfin, l’album se referme avec une réécriture de la main des Arod d’un lied, ici chanté par Marianne Crebassa, et dont la thématique reprend note pour note plusieurs passages de Beethoven, véritable hommage du jeune compositeur à son illustre aîné. Pour mémoire, le Quatuor Arod, fondé en 2013 seulement, s’est météoritiquement taillé une place de choix dans la sphère mondiale, puisqu’il s’est déjà produit à la Philharmonie de Paris, à l’Auditorium du Louvre, au Théâtre des Bouffes du Nord, à l’Arsenal de Metz, et à l’étranger au Mozarteum de Salzbourg, au Konzerthaus de Vienne, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Tonhalle de Zurich, au Wigmore Hall de Londres, à Tokyo, en Finlande, en Suisse, et la liste est encore longue. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Symphonies - Paru le 29 septembre 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le présent enregistrement munichois marque une nouvelle étape et une progression. Curieusement, cet univers viennois demeure encore problématique au chef russe dont la direction puissante se situe encore à la limite de la surcharge émotionnelle. [...] Le très beau mouvement lent exploite un romantisme simple sans pour autant renoncer à un rubato appuyé. Nous demeurons dans la tradition des Solti et Bernstein. Le finale est déterminant. Juste, mais un soupçon trop lent, plus contemplatif que pastoral, il met en valeur la voix de Genia Kühmeier. La soprano autrichienne restitue avec une diction parfaite le lied Was mir das Kind erzählt. Une fois encore, Valery Gergiev appuie fortement sur les contrastes dynamiques et de tempo. Mais, en accompagnateur hors pairs, il sait aussi porter une voix qui ose, à son tour, d’habiles nuances dans les pianissimi. Une belle version qui annonce peut-être une nouvelle intégrale.» (Classica, novembre 2017 / Stéphane Friédérich)
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions 4 étoiles Classica
Après tant de gravures par d’autres avant lui, qu’est-ce qui peut bien pousser aujourd’hui un interprète à enregistrer des œuvres du grand répertoire romantique aussi célèbres que le Concerto pour violon ou les Variations sur un thème rococo de Tchaïkovski ? Pour Nemenja Radulović, tout nouvel enregistrement ne peut être que le fruit d’une démarche éminemment personnelle. Consacré exclusivement à Tchaïkovski, le nouvel album de Nemanja Radulović aurait pu tout autant s’intituler “Journey East 2”, en écho à l’avant-dernier opus du violoniste : ces deux albums procèdent d’une même approche introspective, une réflexion sur la musique intimement vécue et attachée à des racines culturelles profondes, quasi familiales. Le répertoire de Tchaïkovski a été présent depuis toujours chez lui : celui pour le violon, toute la musique de chambre. Et les Variations Rococo sont avant tout un merveilleux écho de son enfance, lorsque ses deux sœurs violoncellistes les travaillaient pour leurs concours. C’était aussi l’époque où le jeune Nemanja prenait autant de plaisir à travailler son violon qu’à jouer de l’alto ou parfois du violoncelle. D’où son envie de réunir les deux œuvres les plus importantes que Tchaïkovski ait composées pour les instruments à cordes et l'orchestre. D’où le choix d’évoquer cette enfance en enregistrant les variations à l’alto et avec son fidèle ensemble Double-Sens. Pour aller au bout de cette démarche inédite, Nemanja a fait appel à son complice Yvan Cassar, celui de l’album “Journey East”, qui lui a concocté un arrangement des plus convainquant pour instruments à cordes et piano. La conjonction de l’alto et de l’effectif réduit qui l’accompagne donne une légèreté et une énergie qui siéent parfaitement à la fantaisie toute néoclassique de l’œuvre de Tchaïkovski. Le concerto pour violon correspond plutôt à la période de l’arrivée de Nemanja en France, lorsqu’il entra au Conservatoire de Paris et rencontra son professeur Patrice Fontanarosa. Depuis, c’est un des concertos qu’il a le plus joués à travers le monde, faisant en particulier avec lui ses débuts à Paris, Londres et Tokyo. Là aussi, Nemanja aborde l’œuvre d’une façon toute personnelle : il explique que dans le premier mouvement, son intention est de préserver le romantisme de Tchaïkovski mais en « allégeant » le thème d’ouverture et en lui donnant un caractère plus féminin, serein et innocent. Avec le deuxième thème, le soliste se met au second plan et laisse les musiciens s'exprimer librement, leur permettant (harmoniquement et mélodiquement) de faire entendre de grandes phrases sans tomber pour autant dans l’emphase. Bien sûr, il s’agit d'un des concertos les plus virtuoses du répertoire, et Nemanja joue à changer régulièrement de caractère ainsi qu’il modifie certaines articulations à la fin du mouvement, pour conserver une fraîcheur de bout en bout, avec des sons des plus piqués aux plus ronds. Il estime aussi qu'en vibrant un peu moins, il obtient d'autres couleurs, comme si « l'archet prenait la responsabilité de l'expression ». Par contraste, Nemanja Radulović aime voir le deuxième mouvement comme une chanson, “Canzonetta”. Sans entrer dans le pathos, il cherche une véritable simplicité, un peu mélancolique, « en [se] rappelant des choses vécues avec des gens qu’[il] aime énormément et qui ne font plus partie de ce monde ». Pour Nemanja, le final est une fête ! Il imagine une soirée où serait donnée de la musique traditionnelle russe et fait vivre sous son archet cette ambiance festive – en particulier avec le deuxième motif qui se joue accompagné des violoncelles. Puis arrive le magnifique dialogue avec l'orchestre : soliste et musiciens se répondent à plusieurs reprises, par des phrases identiques mais dont l’expression n’est jamais la même, pour aller vers le coda où « la jouissance et la force le rendent enthousiaste comme si la fête était réelle ! » Nemanja Radulović va au bout de sa logique et de son cheminement personnel par le choix de ses complices pour l’enregistrement, qui n’a rien de fortuit. Depuis leur premier concert ensemble, il y a une véritable complicité entre lui, le jeune et enthousiaste Borusan Istanbul Philharmonic Orchestra et son chef Sascha Goetzel. Le maestro autrichien comprend immédiatement les intentions du soliste, qu’il accompagne alors avec ses musiciens dans le sens le plus noble du terme. Quant à Double Sens, on connaît déjà la fidélité qui existe entre tous les membres du groupe et leur leader, puisque Nemanja y a réuni ses plus proches complices des années du Conservatoire de Paris (quand il apprenait le concerto), et ceux de son enfance à Belgrade, lorsqu’il écoutait les Rococo. Une géométrie variable mais qui procède d’un même mouvement, placé sous le signe de la complicité et de la fidélité. Une fidélité aux autres et à soi-même. © Deutsche Grammophon/Universal Music France
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Musique vocale profane - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Les théâtres londoniens étaient des centres vitaux pour la musique à l’époque de la Restauration – la Restauration de la monarchie des Stuart, rappelons-le, qui a suivi la dictature puritaine protestante de Cromwell. Revigorés par l’arrivée d’acteurs femmes et de décors somptueux, ils attiraient un large public, assoiffé d’un peu de divertissement après des années de rigueur religieuse et d’interdiction virtuelle des spectacles. Le compositeur le plus en vue au début de cette période était Locke et son expérience dans ce domaine date déjà de l’ère de Cromwell. Bien que les puritains aient fermé les théâtres, des pièces pouvaient parfois contourner cette interdiction, comme ce fut le cas du masque Cupid and Death d’après Ésope, musique de Gibbons, représenté devant l’ambassadeur portugais en 1657 – puis reprise en 1659 avec une musique additionnelle de Locke. Lorsque les théâtres rouvrirent en 1660, on exigeait de la musique dans chaque pièce, mais plutôt comme un ornement que comme un élément indissociable de l’intrigue. Chacune nécessitait un ensemble d’airs et de morceaux instrumentaux joués au début et entre chaque acte. Locke a écrit plus d’une vingtaine d’airs de ce type, sans que l’on puisse les associer à des œuvres spécifiques. La plupart de ses musiques de scène, comme Curtain Tune et Lilk, sont conservées dans divers manuscrits d’époque, présentant de la musique de scène pour des pièces données au cours de la dernière décennie du XVIIe siècle. Ce sont précisément ces pièces intercalaires, airs ou « levers de rideaux », que nous propose l’ensemble Le Caravansérail de Bertrand Cuiller – Cuiller, rappelons-le, fut disciple de Pierre Hantaï et de Christophe Rousset dans le domaine du clavecin. Son dernier album solo, l’intégrale de l’œuvre pour clavecin de Rameau, fut « Choc de l’Année de Classica 2015 ». Les airs sont ici confiés à la soprano écossaise Rachel Redmond, une grande habituée de la musique baroque. © SM/Qobuz« [...] Le soprano de Rachel Redmond se caractérise par sa fraîcheur, sa capacité à évoluer du gouailleur (Twas within a furlong of Edinboro’ town) au délire (Oh Jealousy !) en vertu d’une prononciation on ne peut plus native, même si sa lecture du célèbre O Solitude privilégie l’intime aux dépens du pathétisme (qu’on laissera aux contre-ténors).» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Piano solo - Paru le 22 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Dans le cadre de l’Académie du Jardin des Voix qui se tient environ tous les deux ans depuis le début de ce siècle, une demi-douzaine de jeunes chanteurs soigneusement sélectionnés bénéficient d’une formation intensive et personnalisée dispensée par William Christie et Paul Agnew. Le Jardin des Voix offre également à ces jeunes talents l’occasion d’effectuer avec Les Arts Florissants une grande tournée internationale, dont voici un enregistrement réalisé – en public, s’entend – en mars 2017 à Melbourne en Australie. Cette année, le programme, une sorte d’immense « pasticcio », explorait le monde de l’opéra italien, ou plutôt en italien, puisque certains compositeurs – en l’occurrence Haendel, Haydn et de Waert – n’appartenaient pas à la sphère transalpine, mais l’italien était alors la langue préférée pour la scène. Le choix de William Christie s’est porté pour moitié sur le premier baroque, pour moitié sur la toute fin de l’époque ou même des premiers classiques. Outre le plaisir de découvrir des arias extraits de grandes raretés lyriques de ces compositeurs, on découvre bien évidemment les jeunes pousses de la scène de demain. Rappelons que parmi les « anciens » du Jardin des Voix, cuvée 2007, l’on compte par exemple Soya Yoncheva. © SM/Qobuz