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Les albums

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Jazz - Paru le 28 mars 2018 | Fremeaux Heritage

Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Il est permis de se laisser séduire par la Quintessence dédiée à Sidney Bechet, dont Alain Gerber dresse, en deux CD pertinents, le parcours musical de 1944 à 1958, des Etats-Unis à son installation en France.» (Classica, mars 2018 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 8 juin 2017 | Frémeaux & associés

Distinctions 4 étoiles Classica
« Romane, grand héritier musical de Django Reinhardt, et Eric Bouvelle, maître à l'accordéon, font chanter les romances et mélodies empruntées au répertoire musette et aux standards du jazz, ajoutant quelques compositions personnelles dans le même esprit œcuménique. Leur disque est frais comme un nouveau jour qui se souvient d'antan, l'image même, sereinement chantée, de la condition humaine et du simple bonheur d'être.» (Classica, juillet-août 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 31 mars 2017 | Stunt Records

Distinctions 4 étoiles Classica
« Un quintet de jazz en compagnie d’un quatuor à cordes, interprétant quelques Bachianas brasileiras et autres Chôros de Villa-Lobos, voilà ce que propose l’album enchanteur de l’Ensemble SP. La grâce y est omniprésente, l’esprit du grand Brésilien né il y a cent trente ans y est sans doute plus vivant que jamais, grâce à la finesse d’exécution des interprètes et à la science discrète des arrangements qui jamais ne cherchent à détourner les sources ou épater gratuitement. Comment ne pas être curieux et ravi de cette audace qui se révèle un accomplissement inattendu mais impeccable.» (Classica, septembre 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz vocal - Paru le 2 décembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus proche des crooners des années cinquante que du genre classique, Natalie Dessay s’éloigne ici très sérieusement du répertoire lyrique qui avait fait sa gloire. Pour ces standards signés (ou chantés ou joués) par Leonard Bernstein, Frank Sinatra, Thelonious Monk, Duke Ellkington, Bill Evans, Irving Berlin, mais totalement réécrits par Patrice Caratini, Pierre Boussaguet ou Baptiste Trotignon, la soprano change totalement de voix – parfois granuleuse, graveleuse, crooneuse –, de registre, de couleurs, d’émission vocale – vibrato retenu, passagio nettement décalé comme le font les chanteurs de variété –, tout en embrassant le micro de près pour s’approcher non seulement du micro, mais aussi du genre qu’elle aborde. Le parallèle avec Edward Hopper n’est pas vain ici, avec ses images de femmes seules perdues dans la nuit new-yorkaise... Accompagnée à la fois par un ensemble de cordes « classique » et par quelques musiciens de jazz – basse, batterie –, Natalie Dessay risque de dérouter ses fans, mais aussi de dérouter les habitués du répertoire de Broadway et de Las Vegas de l’après-guerre ; autrement dit, n’hésitez pas ! © SM/Qobuz« [...] Natalie Dessay a trouvé une voie très originale méritant l'admiration. Tout d'abord parce que cet album est structuré en disque-concept autour des images iconiques d'Edward Hopper [...] conférant unité au projet. Ensuite parce que les arrangements et compositions de Graciane Finzi sont d'une finesse harmonique et d'une richesse de timbres remarquables que le Paris Mozart Orchestra et la direction de Claire Gibault mettent magistralement en valeur. [...] En outre parce que Natalie Dessay a trouvé la bonne tessiture adaptée à ce répertoire [...], la voix demeurant claire et agile, les intervalles parfois délicats étant interprétés avec naturel et aisance, bénéfice d'une technique sans faille. [...] Cet album est un enchantement constant et, pour singulier qu'il soit, une délectable réussite.» (Classica, février 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz contemporain - Paru le 21 octobre 2016 | Label Bleu

Distinctions 4 étoiles Classica - Indispensable JAZZ NEWS
Contrairement aux pianistes et aux saxophonistes, les trombonistes de jazz se lancent assez peu en solo. Et quand certains franchissent le pas, on tend vite l’oreille. En 2013, Daniel Zimmermann avait ainsi montré avec son Bone Machine, l’étendue de son art en solitaire. Le tromboniste du dernier groupe de Claude Nougaro, de l'orchestre Le Sacre du Tympan de Fred Pallem, du Maraboutik Band de Manu Dibango et co-fondateur de DPZ avec Thomas de Pourquery, se montrait comme un soliste malicieux et inventif, virtuose funambule aux influences multiples. Les Montagnes russes que Zimmermann propose ici seraient-elles stylistiques ? C’est ce que l’on est en droit de croire au sortir de ce beau disque éclectique au possible. Avec Pierre Durand à la guitare, Jérôme Regard à la basse et Julien Charlet à la batterie sur un album entièrement constitué de compositions originales, le tromboniste slalome entre jazz et pop, funk et rock, world et soul. La nonchalance évanescente d’Au temps ôtant, le groove titubant de Mamelles, les effluves orientales de Dans le nu de la vie ou le rodéo de Mr. Squale sont quelques exemples de la versatilité affichée par ce génial quartet tout-terrain. © MD/Qobuz
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Gospel - Paru le 14 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - 4 étoiles Classica
En 1817, deux ans après la restauration de la Monarchie par Louis XVIII, la Cour assiste à l’exécution du Requiem de Cherubini à la mémoire de Louis XVI, tandis qu’on saisira l’occasion des trente ans de la mort de Marie-Antoinette (1823) pour faire jouer la Messe des morts de Charles-Henri Plantade en sa mémoire. Berlioz vient d’arriver à Paris, et c’est au même moment que meurt Napoléon, en exil sur l’île de Sainte-Hélène. En 2015, le Château de Versailles présente ces deux oeuvres au cours d’un même concert. Si le Requiem de Cherubini, composé pour chœur mixte et orchestre, mais sans solistes, est bien connu, le Requiem de Charles-Henri Plantade, qui a la même forme, est une découverte totale. Il offre un pont saisissant entre les modèles de l’Ancien Régime et le premier Romantisme et fait preuve d’une richesse et d’une inventivité qui fait penser à Méhul, Cherubini et même Rossini. Exhumé par le Palazetto Bru Zane, cet ouvrage est ici enregistré pour la première fois. Grand spécialiste de la musique française et des grandes formes sacrées, Hervé Niquet donne toute la mesure de ces deux œuvres. Une belle redécouverte.« [...] Réunir ces deux partitions semble naturel tant les points communs fourmillent : richesse mélodique, rôle central confié au chœur et contrastes saillants [...] la Messe des Morts à la mémoire de Marie-Antoinette de Charles-Henri Plantade a été jouée en 1823 pour célébrer les trente ans de la mort de la reine. Fortement ancrée dans le classicisme, elle laisse filtrer les premières lueurs du romantisme décelables dans de surprenants effets d'orchestration, finement mis en lumière par les musiciens du Concert Spirituel. Les chœurs sont exceptionnels de ductilité, exacerbant les oppositions entre passages chambristes et tutti rutilants. La baguette précise du chef concilie en permanence le respect des équilibres sonores entre chœur et orchestre. Dans le Requiem à la mémoire de Louis XVI de Cherubini, la ferveur du Kyrie, éclairée par la délicatesse des chœurs, tranche sur la violence des trompettes du Dies Irae. Cette lecture analytique et théâtrale complètera celle, rutilante et marmoréenne, de Muti. [...] » (Classica, novembre 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
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Jazz - Paru le 23 septembre 2016 | jazz&people

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Indispensable JAZZ NEWS
Après un bel hommage à la baronne Pannonica, égérie des stars du be-bop, Laurent Courthaliac célèbre Woody Allen et son amour du jazz. Du poétique et intemporel Manhattan au joyeux et swinguant Tout le monde dit ‘I Love You’, le pianiste opère à la tête d‘un octet de choix une plongée classieuse au cœur de l’esprit de Gershwin et de la culture des standards new-yorkais. Avec Fabien Mary (trompette), Bastien Ballaz (trombone), Dmitry Baevsky (sax alto), David Sauzay (sax ténor), Xavier Richardeau (sax baryton), Clovis Nicolas (contrebasse), Pete Van Nostrand (batterie) et Jon Boutellier (orchestrations), Courthaliac ne se contente surtout pas de juste dérouler ce répertoire mainte fois revisité. Non, son approche reste classique mais aussi personnelle. Et derrière la virtuosité de son octet et la qualité des arrangements, il fait de ce All My Life, A Musical Tribute To Woody Allen un instant délicieux et raffiné. © CM/Qobuz[...] Loin du style Nouvelle Orléans ou Chicago affectionné par le metteur en scène, il propose un disque de hard-bop en octette parfaitement maîtrisé, aux arrangements soignés, empreint tout au long d'une grande élégance, d'une sûreté d'exécution qui méritent davantage qu'un détour.» (Classica, septembre 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 12 août 2016 | Palmetto Records

Distinctions 4 étoiles Classica - Indispensable JAZZ NEWS
Le pianiste Fred Hersch avait fait paraître en 2012 un double album que l'on conseillait comme une bonne adresse de restaurant, enregistré en trio au village Vanguard, légendaire club new-yorkais. Avec les mêmes, il y revient et l'enchantement se renouvelle, sa musique demeurant primesautière, harmoniquement subtile, et son trio restant d'une cohésion parfaite, comme si les deux mois de coma dans lequel avait sombré Fred Hersch en 2008 n'avaient jamais existé. C'est dire combien les dix plages de ce disque remarquable relèvent de ce miracle nommé passion musicale.» (Classica, décembre 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 6 mai 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Il est bon de rappeler régulièrement l’importance de la musique de Carla Bley. Chaque nouvel album de la pianiste californienne est là pour ça. Et Andando El Tiempo qui parait l’année de ses 80 ans est une preuve supplémentaire de la singularité de cette musicienne majeure de l’histoire du jazz. En compagnie de ses deux fidèles complices, le bassiste Steve Swallow (monsieur Carla Bley à la ville) et le saxophoniste britannique Andy Sheppard, elle joue avec les espaces, les silences et les harmonies comme nulle autre. Et les échanges avec ses deux partenaires, épurés au possible, magnifient la force mélodique de ses compositions. C’est surtout dans la pièce qui donne son titre à l’album – une longue suite en trois parties – que tout se met en place avec une grande fluidité. Un disque superbe, magnifiquement produit comme à l’accoutumée par Manfred Eicher, alias Monsieur ECM… © CM/Qobuz« La pianiste Carla Bley, en compagnie du saxophoniste Andy Shepard et du contrebassiste Steve Swallow, propose trois superbes suites de sa composition où brillent à nouveau son originalité et les teintes de son univers si particulier. On ne peut que se laisser séduire par l’étrange beauté de l’ensemble et sa parfaite exécution.» (Classica, juin 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 8 janvier 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Sélection JAZZ NEWS
L’album Wisteria du pianiste Steve Kuhn fait référence à un thème d'Art Farmer. Au début des années 60, Kuhn et Steve Swallow ont tous deux joué dans le groupe du grand trompettiste/bugletiste. Depuis, ces deux musiciens ont partagé beaucoup d’expériences et d’enregistrements : Swallow a joué sur le Trance de Kuhn; Kuhn sur les disques Home et So There de Swallow. De son côté, Joey Barron a participé aux albums de Kuhn Remembering Tomorrow et au plus récent et magnifique Mostly Coltrane. Sagesse et nostalgie imprègnent donc Wisteria qui revisite quelques thèmes entendus sur l’album orchestral Promises Kept de Kuhn. Aux côtés des ballades poignantes, figurent également du hard bop, A Likely Story, deux thèmes de Swallow, Dark Glasses et Good Looking, un thème de Carla Bley, Permanent Wave aux résonances gospel et le thème brésilien Romance de Dory Caymmi… © JMP/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 16 octobre 2015 | Abalone Productions

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Rendre hommage et faire revivre Schubert en septet n'était pas une mince affaire. Le Voyage d'hiver, l'Arpeggione, l'Inachevée, le Trio opus 100, La Jeune fille et la mort, sont quelques-uns des extraits de pièces sollicitées, réinterprétées, revivifiées. Clarinette basse, contrebasse, piano, saxophone soprano, violon, percussions et chanteur-récitant parlent d'une même voix, prenant toutes libertés avec le matériau original, créant un monde aux couleurs sonores uniques, singulières et très originales.» (Classica, décembre 2015 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 4 septembre 2015 | Impulse!

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Homme de l’ombre n’étant pas une fin en soi, il fallait bien qu’un jour Sullivan Fortner passe devant la caméra. Après s’être tout de même fait un blaze comme pianiste attitré de Roy Hargrove, Stefon Harris et Christian Scott, le jeune natif de New Orleans publie Aria, son premier album sous son nom. Mieux encore, cette entrée dans la cour des grands se fait sous étiquette Impulse ! Aux côtés de Fortner, une rythmique composé du contrebassiste Aidan Caroll et du batteur Joe Dyson mais aussi le brillant saxophoniste ténor Tivon Pennicott, très présent tout au long du disque. Lauréat de l’édition 2015 du concours de l’American Pianists Association, le virtuose abat ici une carte classique certes mais pas pour autant anecdotique. Au contraire. Sa technique est déjà redoutable, ses influences (Thelonious Monk, Herbie Nichols) solidement digérées, sa plume (cinq des dix compositions de l’album) impeccablement taillée mais c’est surtout cet ADN unique propre à la culture de New Orleans qui transpire de ses doigts. Sullivan Fortner est un esthète. Pas le temps pour la poudre aux yeux. Car chez lui, tout est raffinement, élégance et sens aigu de la conversation avec ses trois complices dont il ne piétine jamais les platebandes. Le jazz de cet Aria est de haute volée, intègre et d’une grande beauté. Par les temps qui courent, c’est déjà un exploit, n’est-ce pas ? © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 juin 2015 | nato

Distinctions 4 étoiles Classica
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Jazz - Paru le 4 septembre 2015 | Dacapo

Hi-Res Distinctions 4 étoiles Classica
« La grande formation danoise Aarhus Jazz Orchestra s'inspire du Sacre du Printemps, non pas formellement en reprenant la structure du chef-d'œuvre stravinskien mais son esprit. Lars Møller, le compositeur de cette suite en quatre mouvements, proposée en version studio et live, retient surtout les harmonies complexes et les audaces rythmiques. Mais, ici et là, ressurgissent les fantômes du Sacre original. Superbe travail d'écriture impeccablement interprété, album passionnant.» (Classica, décembre 2015 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 9 février 2015 | Stunt Records

Distinctions 4 étoiles Classica
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Jazz - Paru le 1 octobre 2014 | Frémeaux & associés

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Jazz - Paru le 22 septembre 2014 | Okeh

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Seul face à lui-même. C’est juste armé de ses saxophones soprano, alto et ténor que Branford Marsalis se présente dans l’antre de la Grace Cathedral de San Francisco, là même où Duke Ellington donna ses célèbres concerts sacrés durant les années 60… Marsalis souffle ici dans un vaste répertoire, allant du post-bop à la musique baroque ! Bref, de Carl Philipp Emanuel Bach à Steve Lacy, le spectre est disons assez large… Mêlée à la réverbération unique du lieu lui aussi unique, cette musique est un tourbillon improvisé avec intelligence et passion. On se laisse donc simplement porté par le chant d’un saxophoniste virtuose et inspiré, qui n’a plus rien à prouver et signe ici un disque à la fois habité et renversant. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 août 2014 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Le batteur de Sting et Peter Gabriel, pour ne citer que deux des innombrables « stars » qui ont fait appel à ses services, a vu son public et sa notoriété grandir grâce à sa participation à l'émission « A la recherche de la nouvelle star » diffusée sur M6. Sans se laisser griser pour autant par cette surexposition médiatique, Manu Katché n’a cessé d’approfondir son art de batteur-percussionniste mais surtout de leader et compositeur. Entré sur le légendaire label ECM en 2005 (avec 4 albums à ce jouet) Manu Katché tourne avec une équipe différente et crédite sa dernière tournée avec ce "all stars" international de première ligne : Luca Aquino, Tore Brunborg et Jim “James” Watson pour une musique mêlant acoustique et électro. Enregistré au New Morning parisien (et pour le label allemand également munichois : ACT), cet opus sent bon la cohésion. Il est toujours préférable d'enregistrer après une tounrée plutôt qu'avant. Excellent ! JMP©Qobuz
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Jazz - Paru le 23 juin 2014 | Label Ouest

Distinctions 4 étoiles Classica
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Jazz - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Top du mois de Jazznews
Depuis qu'Henry Butler, chanteur et pianiste de la Nouvelle-Orléans, s’est installé à Brooklyn, la rencontre avec Steven Bernstein, trompettiste rétro-futuriste et leader majeur de la scène new-yorkaise, n’était qu’une question de temps... Aveugle de naissance, maître-musicien, Butler se révèle être un incomparable conteur d’histoires dont la voix et les doigts traversent de leur swing tous les courants musicaux de sa Louisiane natale : jazz, musiques caribéennes, classique, pop, blues et rhythm'n'blues parmi tant d’autres encore. La combinaison du maestro Bernstein et de la fougueuse formation réunie pour l’occasion sous le nom de Hot 9, manie toute la palette des couleurs musicales néo-orléanaise dans une polyphonie luxuriante. C’est dans l’exploration du blues du début du XXe siècle — avec la mise en valeur de compositions du grand Jelly Roll Morton — que jaillissent ces improvisations profondes et enivrantes dans les plus purs canons de la Cité du Croissant. À la fougue juvénile des Trombone Shorty ou Christian Scott s’ajoutent désormais la sagesse et l’expérience d'Henry Butler et Steven Bernstein pour remettre la Nouvelle-Orléans à la place qu’elle mérite sur la carte musicale du monde.