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CD41,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Une nouveauté du disque qui est aussitôt couronnée dans la Discothèque idéale de QOBUZ, car c'est une véritable aubaine que de retrouver les fameux enregistrements que Clemens Krauss consacra à son ami Richard Strauss, dont il était un des interprètes préférés. C'est Krauss qui dirige, le 31 décembre 1939, le premier Concert Strauss exceptionnel au Musikverein de Vienne ; c'est lui encore qui sera le librettiste de deux opéras de Strauss, Capriccio et Die Liebe der Danae. Après la guerre, il est interdit de direction jusqu'en 1947 à cause de son attitude en faveur du régime nazi. Chef d'orchestre au prodigieux instinct, sachant entraîner solistes, chœurs et orchestre dans un élan irrésistible. Il était marié à la soprano Viorica Ursuleac, considérée comme la plus grande Maréchale de son temps. Dans le présent album figurent des interprétations de légende de Une Vie de héros (avec le violoniste Willy Boskovsky), de Don Quichotte (avec le violoncelliste Pierre Fournier) et une Salomé d'anthologie avec les grands chanteurs viennois du début des années cinquante. FH
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voici l'un des grands succès de Lorin Maazel : le premier cycle complet des sept Symphonies de Sibelius enregistré avec les Wiener Philharmoniker dans les années 1960 pour Decca. Des interprétations bénéficiant ici enfin d'un son absolument extraordinaire. Enregistrée entre le 16 septembre 1963 (Symphonie No. 1) et le 16 avril 1968 (Symphonie No. 4), cette intégrale demeure l'une des pierres angulaires de la discographie des oeuvres de Sibelius, et fut l'occasion d'un apprentissage total par l'orchestre viennois de cet univers qu'ils connaissaient à peine. Un travail en profondeur qui permit ensuite à Leonard Bernstein plusieurs années plus tard d'aller plus loin encore dans la poétique sibélienne. On peut ne pas aimer Lorin Maazel dans ce répertoire, mais incontestablement, sa direction, un rien sauvage, rapide, et incroyablement souple, nous plonge en réalité au coeur de cette matière orchestrale brute, sans concession, hors normes dans le paysage musical du début du XXe siècle - l'une des marques du génie de Sibelius.« Vienne, Sofiensaal, mars 1966. Lorin Maazel, à mi-chemin de son cycle Sibelius avec les Philharmoniker, enregistre la Symphonie n° 5 ; attaques mordantes, tempos prestes, phrasés alertes, couleurs crues, un style moderniste, une présence fougueuse. [...] Splendide remastering en 24-bit-96Khz. Les rythmes de danse populaire de la coda du premier mouvement de la 5e, scandés par les cors, y gagnent un impact inédit, les subtilités de la 6e scintillent en pleine lumière. Les bois si typés des Viennois, leurs cordes soie et neige produisent une sonorité rayonnante que les symphonies de Sibelius ne rencontreront plus jusqu'aux gravures tardives de Leonard Bernstein.» (Diapason, décembre 2015 / Jean-Charles Hoffelé)