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Artistes similaires

Les albums

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Cantates (profanes) - Paru le 28 janvier 2014 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Extraits d'opéra - Paru le 29 avril 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
À la différence de tant de disques d’airs d’opéras qui se concentrent sur l’aspect vocalisant et virtuose – histoire de jeter de la poudre aux yeux –, cet enregistrement signé Karine Deshayes met l’accent sur des airs méditatifs, recueillis, tranquilles, amoureux ou désespérés selon le cas, chez Rossini. Et ces airs sont légion ! De la Cenerentola à Otello en passant par Semiramide et Le Barbier de Séville, l’éventail est large. On entendra aussi quelques mélodies initialement conçues avec accompagnement de piano, ici dans une légère orchestration très rossinienne. La pièce de résistance de l’enregistrement est quand même Giovanna d’Arco, une cantate de quelque seize minutes, dans l’orchestration d’après la version pour piano qu’en a réalisé Salvatore Sciarrino en 1990 à la demande de Teresa Berganza. Un véritable mini-opéra pour une seule voix ! C’est le Rossini le plus ample, le plus lyrique que voilà, sans doute aussi le plus moderne : on est en 1832 et le maestro s’est déjà retiré de l’avant-scène depuis quelques années, mais l’ouvrage est destiné à Olympe Pélissier… qui deviendra Madame Rossini par la suite, une fois qu’elle en aura fini avec sa liaison avec Balzac. Découvrez ce Rossini plus rare, plus intime sans doute, et sans doute bien plus riche musicalement que les choses plus virtuoses ! © SM/Qobuz« Aucune Française, depuis Martine Dupuy, n’a entretenu une telle intimité avec Rossini. Appuyés sur un parfait contrôle du souffle, l’art du cantabile et l’agilité de la colorature servent toujours l’expression. Certes, dans cette voix charnue et moirée, le bas médium et le grave restent relativement modestes quand il faudrait pencher vers le contralto : Karine Deshayes ressortit plutôt au mezzo soprano, à l’aigu aisé et rond. Elle ne triche jamais, là où certaines abuseraient du registre de poitrine pour ressembler à Marylin Horne ou Ewa Podles. Elle préserve ainsi l’égalité de la tessiture et la beauté des couleurs, fondements de l’esthétique bel cantiste. On lui pardonnera donc cette faiblesse, tant elle est musicienne [...] La cantate Giovanna d’Arco, à travers l’orchestration habile de Salvatore Sciarrino, nous rappelle que la mezzo, au-delà du chant, a le sens du pathétique. [...] Les jeunes musiciens des Forces Majeures sont à l’unisson de la voix par le refus de l’outrance et la variété de couleurs [...] » (Diapason, juin 2016 / Didier Van Moere)« Ce récital de la mezzo-soprano Karine Deshayes cultive le plaisir du chant dans un programme fort bien conçu qui dévoile les différentes facettes du compositeur. [...] Comme dans tout ce qu’elle fait, Karine Deshayes est ici le contraire d’une diva égotiste : la musique est plaisir partagé et sa complicité avec Raphaël Merlin est totale. [...] C’est parce qu’elle ne joue par la carte de l’épate qu’elle conquiert. Tout ici sonne vrai et juste. Et comme, évidemment, la technique est suprême, nous sommes comblés.» (Classica, juin 2016 / Sylvain Fort)
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le mezzo clair des débuts s'est assombri et presque mué en Falcon, à en juger du moins par cette anthologie de l'opéra français [...] Entre soprano et mezzo, donc, avec cet aigu à l'aisance lumineuse — jusqu'à cet insolent contre-ré à la fin de l'air de la Cendrillon de Massenet. Mais, surtout, celle qui avait, à travers un précédent récital, incarné le chant rossinien, incarne ici le grand style français : la ligne de chant, appuyée sur un souffle parfaitement maîtrisé, épouse la prosodie, avec toute la noblesse des héroïnes tragiques de ce répertoire. [...] On apprécie également que Deshayes évite l'écueil de tout récital : l'indifférenciation des personnages. [...] L'accompagnement tissé par Jean-François Verdier s'accorde à la tonalité des différents extraits [...] » (Diapason, décembre 2019 / Didier Van Moere)
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Mélodies (France) - Paru le 18 mai 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
" Entre les interprètes, l'entente — on le sait — est parfaite, et ce n'est pas seulement leur écoute mutuelle ici qui frappe, mais l'espèce d'attention délicate et respectueuse qui les anime. Karine Deshayes est-elle ici la vocaliste parmi les instrumentistes ? la diva de service ? ni l'un ni l'autre : elle est une sorte d'égérie amicale. Eminente et proche à la fois. Son chant est d'une séduction et d'un naturel que le travail seul rend possible." (Classica, juillet/août 2015, Sylvain Fort)
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Zig-Zag Territoires

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Voilà un nouvel enregistrement de Shéhérazade qui vient s'inviter sans peine aux côtés des meilleures versions du cycle ravélien, pourtant déjà bien servi au disque. Le timbre radieux de Karine Deshayes est une merveille de diction et d'intelligence.Le raffinement, la mélancolie, le rêve d'un ailleurs aussi idéalisé qu'inatteignable semblent s'être donnés rendez-vous dans cette interprétation quasi idéale. Il faut dire qu'Emmanuel Krivine tire des prodiges de poésie diaphane de son Orchestre Philharmonique du Luxembourg. Le reste du programme est de la même eau avec toutefois un bémol pour La Valse, d'une virtuosité insouciante qui la prive de son côté implacablement noir et macabre. FH
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Une cigale, un pot de lait, un berger, un renard, un rat des champs, un savetier… Autant de personnages, divers et variés, des célèbres Fables que Jacques Offenbach a décidé de mettre en musique en 1842, environ 150 ans après leur rédaction par Jean de La Fontaine. Textes imagés, mettant en scène des animaux qui parlent et des personnages stéréotypés, les Fables se veulent allégoriques et didactiques pour parler de la Cour et des moeurs de l’époque. Parmi les 240 Fables de La Fontaine, Offenbach en ancre six dans le genre de la mélodie française. Le chef Jean-Pierre Haeck propose ici une orchestration enregistrée par l’Orchestre de l’Opéra de Rouen et la mezzo-soprano Karine Deshayes, qui excelle dans ce répertoire. Pour compléter le programme, la chanteuse interprète d’autres airs d’Offenbach, issus de l’opéra-bouffe Boule-de-neige et l’orchestre seul des extraits du ballet Le Papillon, offrant au public un album plein de raffinement et d’humour. &coy; Alpha Classics
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Classique - Paru le 18 septembre 2020 | Klarthe

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Karine Deshayes et Delphine Haidan ont formé le duo « Deux mezzos sinon rien » il y a une quinzaine d'années, au cours d'un concert en public pour une émission de radio. Le succès a été immédiat, Deux tessitures communes, mezzo-soprano, et pourtant deux couleurs différentes qui se marient au gré des duos. Leur répertoire se concentre essentiellement sur le XIXe. Il allie l'opéra, la mélodie et le lied. Pour le présent récital, elles ont volontairement privilégié ces deux dernières formes, dans leur écriture originale : duos à voix égales féminines et piano. Reflet des concerts qu'elles donnent à travers la France, ainsi qu'à l'étranger, elles ont choisi de porter au disque un programme qui leur est cher : Mendelssohn et Brahms pour le romantisme allemand, Berlioz, Gounod, Saint-Saëns, Massenet, Fauré et Chausson pour le répertoire français de ce même XIXe siècle. Des œuvres qui requièrent musicalité, diction, sens du texte et écoute mutuelle. Pour cet enregistrement, Karine Deshayes et Delphine Haidan sont rejointes par Johan Farjot qui est leur pianiste privilégié. © Klarthe
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 23 octobre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
« Il y a peu d’hommes aussi impressionnables que moi à certaines beautés musicales ; plus l’instrumentation est savante et compliquée, moins je la sens, plus vite elle m’échappe ; vienne au contraire un motif simple et mélancolique, je me sens inondé d’une douceur infinie... », écrivait Alexandre Dumas. A l’occasion du 150e anniversaire de la mort du grand écrivain, cet album célèbre Dumas et la musique : « Malgré l’incompatibilité entre poésie et musique, dont l’origine serait la trop grande proximité, écrit Claude Schopp, grand spécialiste de Dumas, dans le livret qui accompagne cet enregistrement, Alexandre Dumas a accepté de collaborer avec des musiciens, composant des livrets d’opéras pour Hippolyte Monpou ou Ambroise Thomas… La liste des compositeurs ayant emprunté des vers issus de la plume de Dumas mêle obscurs et illustres : Hector Berlioz, Joseph Doche, Gilbert Duprez, César Franck, Franz Liszt, Henri Reber, Francis Thomé, Alphonse Varney… Ce programme présente un florilège de ces compositeurs, complété par des mélodies de Jules Massenet, Henri Duparc ou Benjamin Godard. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 15 mai 2020 | Klarthe

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L'interprète

Karine Deshayes dans le magazine