Les albums

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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | Warner Classics

Livret Distinctions 4F de Télérama
NOTE DE L'ÉDITEUR : Cette intégrale réunit l’ensemble des œuvres connues de Debussy. Seule la version orchestrale d’un Intermezzo datant de juin 1882 reste pour le moment inaccessible. On peut toutefois en avoir une idée grâce à la version pour piano à quatre mains du compositeur. Parmi les œuvres enregistrées pour la première fois figurent : — la Chanson des brises pour soprano solo, chœur de femmes et piano à quatre mains de 1882, dont le manuscrit complet a été découvert récemment ; — la première version de 1898 des deux Chansons de Charles d’Orléans ; — Diane au bois, comédie lyrique pour soprano, ténor et piano de 1885-1887 ; — le début de La Chute de la maison Usher, tel que Debussy l’a laissé en 1916 ; À cet ensemble, on a joint également les réductions de piano de Khamma, dont l’orchestration est principalement due à Koechlin, et de Jeux, celles-ci donnant une idée sur la manière dont les danseurs ont conçu leur chorégraphie. Par ailleurs, certaines des transcriptions réalisées par Debussy dans les années 1890 n’avaient jamais été enregistrées : — À la fontaine, op. 85 de Robert Schumann, transcrite pour piano deux mains ; — l’Humoresque en forme de valse, op. 159 de Joachim Raff, transcrite pour piano deux mains ; — la Symphonie n° 2 et les Airs d’Étienne Marcel de Camille Saint-Saëns, transcrits pour deux pianos, quatre mains. Ont été ajoutés plusieurs arrangements d’œuvres de Debussy émanant de compositeurs avec lesquels il entretenait des relations amicales. Ainsi, tous ceux d’André Caplet (piano seul, deux pianos, et orchestrations), même lorsqu’ils ont été réalisés après la mort de Debussy, ont été inclus dans cette intégrale, notamment celui des deux Ariettes oubliées enregistrées pour la première fois. Debussy a approuvé la plupart d’entre eux, en dirigeant à plusieurs reprises l’orchestration du Children’s Corner ou en jouant Ibéria dans la version à deux pianos. Il en est de même pour ceux de Jean Roger-Ducasse, Henri Büsser, Désiré-Émile Inghelbrecht ou Bernardino Molinari. Quant aux transcriptions et orchestrations de Maurice Ravel, elles témoignent de l’admiration qu’il avait pour Debussy. Signalons par ailleurs que Debussy s’était lié d’amitié avec le violoniste Arthur Hartmann et avait transcrit pour lui l’un de ses Préludes pour piano, Minstrels. Il les joua en concert le 5 février 1914 avec les deux autres arrangements qu’Hartmann avait conçus avec son assentiment, l’un extrait d’un des Préludes, La fille aux cheveux de lin et l’autre d’Il pleure dans mon cœur, la deuxième des Ariettes oubliées. Enfin, figurent en complément le seul enregistrement acoustique connu de Debussy, accompagnant Mary Garden et réalisé en février 1904 pour la Compagnie Française du Gramophone, ainsi que les rouleaux des quatorze pièces pour piano notés avec le système Welte-Mignon, que Debussy enregistra vraisemblablement en novembre 1913. Denis Herlin © 2017 Warner Classics
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Afrique - Paru le 26 mai 2017 | Wrasse Records

Distinctions 4F de Télérama
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Asie - Paru le 20 janvier 2017 | Buda musique

Distinctions 4F de Télérama - Songlines Five-star review
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Electro - Paru le 6 janvier 2017 | InFiné

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le 13 novembre 2006, InFiné publiait son premier disque. Un titre assez visionnaire sur lequel le jeune Francesco Tristano Schlimé revisitait au piano un hymne de la scène techno de Detroit produit à l’origine par Derrick May. Près de quarante albums et une centaine de singles plus tard, le label électro parisien peut se féliciter d’avoir réussi à passer à travers la première décennie d’existence sans avoir pour autant abandonné ses valeurs initiales. Ainsi, InFiné10: Tomorrow Sounds Better with You (Since 2006) est un joli coup de zoom assez éclectique sur une maison exigeante, à la fois complexe et instinctive. Une belle brochette de compositions tantôt tubesques, tantôt plus avant-gardistes, signées notamment Rone, Apparat, Agoria, Murcof, Danton Eeprom, Bruce Brubaker, Bachar Mar-Khalifé, Arandel, Oxia, Don Niño et Clara Moto. © MD/Qobuz
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Afrique - Paru le 16 septembre 2016 | Sterns Africa

Distinctions 4F de Télérama
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Jazz - Paru le 6 novembre 2015 | BDMUSIC

Livret Distinctions 4F de Télérama
Lorsqu’il s’agissait d’évoquer ses goûts musicaux, Cabu ne pouvait se dérober au désir de choquer : « pas celui des cochons qu’on égorge », en référence au free qu’il tenait en horreur, mais bien le swing « qui donne envie de danser ». Ainsi, suivant sa première confrontation avec l’orchestre de Cab Calloway au milieu des années 50, le jazz gagna son cœur au point de le voir écumer toute sa vie les clubs, festivals et concerts, un carnet de croquis à la main, à la recherche du swing le plus fumant qui soit. Exécrant Johnny, acclamant Trénet, ce « fou du jazz » comme on aime à l’appeler, affirma son inextinguible passion jusqu’à même devenir un expert du genre. Il consacra au jazz plusieurs ouvrages, préfaça un livre sur les 60 ans du Caveau de la Huchette, illustra plusieurs albums et coffrets de jazz, et devint également chroniqueur radio à TSF Jazz aux côtés de Laure Albernhe. Mieux encore, cet engouement le conduisit à rencontrer les plus grands maestro du swing orchestral, jazz vocal, blues, cool comme bop, et d’en esquisser des portraits à l’énergie contagieuse : Slim et Slam survoltés, Django Reinhardt jouant dans une roulotte, Chet Baker soufflant dans sa trompette devant une gente féminine hâtive de l’entendre chanter… Autant de figures reconnaissables entre mille par leurs mimiques, et qui s’arborent aujourd’hui sur un bel ouvrage sonore pour lequel les amis de Cabu, Christian Bonnet, Philippe Baudoin, Jean Buzelin, Pierre Carlu, Claude Carrière, Irakli de Dawrichewy, Daniel Nevers, Alain Tercinet et Fabrice Zammarchi, ont collaboré. Au-delà de la vision personnelle que l’on peut tirer des dessins de Cabu, c’est un véritable imaginaire du jazz, presque mainstream, qui s’offre à nos yeux et oreilles, s’ouvrant sur l’hymne mortuaire New Orleans Function, pour se finir sur l’ardente reprise par Sylvia Howard and the Black Label Swingtet du célèbre If Don’t Mean a Thing de Duke Ellington. Un must !
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Alternatif et Indé - Paru le 2 juin 2015 | Born Bad Records

Distinctions 4F de Télérama
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Rock - Paru le 11 novembre 2014 | Light In The Attic

Distinctions 4F de Télérama
Vous cherchez du garage rock joué par un groupe Inuit tout au nord du Québec dans les seventies ? Le label Light In The Attic vous présente Sugluk, et deux albums entiers d’artistes indigènes d’Amérique du grand Nord en tous genres. Ils ont trouvé leur propre version de la folk, de la country et de l’americana, et expriment par cette musique toute personnelle une culture, une histoire, comme celle de Willy Mitchell dans Call Of The Moose où il raconte comment un policier lui a tiré dessus. Porteuse de sens, la musique raconte les luttes politiques, les traditions d’un peuple dont il a fallu presque 15 ans pour réunir la bande son dispersée. On y trouve notamment The Chieftones, groupe surnommé le « Canadian’s All-Indian Band », Morley Loon, qui met à l’honneur la langue cri (parlée par les Algonquiens), ou encore Shingoose, de la communauté Ojibwa. Une compilation de qualité que l’on doit au producteur Kevin « Sipreano » Howes, dénicheur de perles cachées quelque part entre les Rocheuses et le Saint-Laurent. © HR/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 5 novembre 2013 | Accords Croisés

Livret Distinctions 4F de Télérama
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Musiques du monde - Paru le 4 novembre 2013 | Buda musique

Distinctions 4F de Télérama
Lorsque l’on est un songwriter universel, que votre nom devient presque un genre à lui seul, il est assez logique que ses chansons traversent les continents, les sons et les langues… Avec From Another World : A Tribute To Bob Dylan, les plus grands airs du Zim sont ainsi revisités en bengali, en arabe, en espagnol ou en roumain ! La réussite de cette compilation de reprises « world » de Dylan tient dans le fait qu’elle dépasse son statut d’anecdotique ovni exotique pour proposer des versions réellement étonnantes pour ne pas dire passionnantes. Bluffant.