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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2018 | A Star is Born OST

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Après Janet Gaynor en 1937, Judy Garland en 1954 et Barbra Streisand en 1976, voici Lady Gaga dans le rôle-titre de cette success story typiquement américaine. Un peu à la manière d’un conte qui se transmettrait de génération en génération, A Star Is Born refait régulièrement surface dans la culture des Etats-Unis, tournant à chaque fois le projecteur vers une star féminine charismatique. Mais si tous les regards sont braqués sur Lady Gaga – dont c’est ici le premier vrai grand rôle au cinéma – il faut également noter l’implication exceptionnelle de Bradley Cooper dans le projet. Non seulement ce dernier réalise le film et donne la réplique à la chanteuse, mais il est aussi l’auteur, arrangeur et interprète de nombreuses chansons de l’album.A quoi ressemblent les morceaux d'A Star Is Born version 2018 ? A un savant mélange de country et de pop. Pour la partie country, c’est Lukas Nelson (le fils de la légende Willie Nelson) qui est chargé d’apporter son grain de sel dans les chansons de la star sur le déclin incarnée par Cooper, tandis que pour les chansons les plus pop, on a fait appel à DJ White Shadow. Le producteur Mark Ronson et la songwriter Hillary Lindsey font aussi partie du générique de cette BO de grande ampleur, dont la force vient avant tout de la sincérité qui se dégage des chansons. Dans la manière dont elles ont été conçues tout d’abord (dans des conditions live, à la demande de Lady Gaga), mais aussi parce qu’elles reflètent les états d’âme les plus profonds des personnages. Parmi ces 19 tubes potentiels, citons Shallow, I’ll Never Fall in Love, mais aussi la reprise de La Vie en rose, en français (approximatif) dans le texte. Les amateurs de performances vocales et de mélodies poignantes seront ravis. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 1 décembre 2017 | Eagle Rock Entertainment

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En 2016, le célèbre compositeur américain d’origine allemande Hans Zimmer a triomphé sur scène lors d’une longue tournée européenne dont l’étape à l’O2 Arena de Prague a fait l’objet non seulement d’un enregistrement en vue d’un album, mais aussi d’une captation video dont toute la France va pouvoir profiter ce 11 janvier 2018 puisque pas moins de 152 salles Pathé vont la projeter sur grand écran. Accompagné d’un groupe mi électro mi rock et du Czech National Symphony Orchestra & Choir, Zimmer s’en donne à cœur joie dans ce show qui synthétise plus de trente ans de travail (et de succès) pour le cinéma. Le concert oscille entre les moments purement émotionnels, voire grandiloquents (Pirate of the Caribbean medley, Gladiator medley) et des plages plus intimistes (You’re so cool, tiré de True Romance). L’ouverture du concert donne le ton en mélangeant ces deux tendances avec un medley regroupant la mélodie séduisante et rythmée de Miss Daisy et son chauffeur, la ritournelle joyeuse et rock de Sherlock Holmes, et enfin la mélodie lyrique et musclée du film d’animation Madagascar (à noter la présence indispensable de Johnny Marr à la guitare électrique). L’électro n’est pas oubliée, en particulier dans les deux suites impressionnantes tirées des films de science fiction Inception et Interstellar. L’ensemble produit chez l’auditeur une sensation étrange et inédite, assez éloignée des grands concerts des vétérans Ennio Morricone ou Lalo Schifrin. Tout comme chez ses confrères, Zimmer est un adepte du mélange des styles et des langages musicaux, mais chez lui il s’applique de manière plus débridée, l’orchestre symphonique n’étant pas nécessairement le cœur qui fait battre ce live. Hans Zimmer aime les batteries et les synthétiseurs par dessus tout, et ça s’entend ! © NM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 2 octobre 2019 | WaterTower Music

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Tout en s’inspirant de personnages tirés de célèbres comic books de DC comics, le réalisateur Todd Philips choisit avec Joker de parler frontalement du monde contemporain – en particulier de la révolte des laissés-pour-compte des sociétés occidentales. Joker (Joaquin Phoenix) est ici un homme souffrant de troubles mentaux, vivant avec sa mère dans un appartement sordide. Il devient petit à petit un tueur psychotique, après avoir été abandonné par les services sociaux de Gotham City. En tuant trois hommes représentatifs d’une certaine élite bourgeoise, il devient un héros pour un certain nombre de citoyens rejetés et oubliés.Cette intrusion de l’univers des superhéros dans un contexte certes très stylisé, mais néanmoins réaliste, se reflète dans la musique du film. Celle-ci se caractérise par une collision souvent saisissante entre, d’une part, des chansons rétro et feel good, et d’autre part, une musique extradiégétique extrêmement sombre. Composée par la violoncelliste islandaise Hildur Guðnadóttir, la BO de Joker tourne autour de percussions menaçantes et de nappes de cordes graves et lancinantes (ces dernières contrastant avec celles, plus aiguës, de la chanson Smile de Charlie Chaplin, présente dans le film). A cela vient se greffer à l’occasion un chœur servant de liant à cette mayonnaise impressionnante. Parmi les moments les plus forts de cette BO, on retiendra Defeated clown et Following Sophie, deux morceaux d’introduction jouant autour de la figure obstinée des timbales. Citons également la couleur angoissante et déchirante de Subway, ainsi que les cordes staccato de Penny Taken to the Hospital, et le bouleversant et triomphant climax Call Me Joker. Une BO singulière et passionnante signée par celle que certains considèrent comme l’héritière de feu Johann Johannsson. © Nicolas Magenham/Qobuz 
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Bandes originales de films - Paru le 13 décembre 2005 | Rhino - Warner Records

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Bandes originales de films - Paru le 24 janvier 2020 | Milan Records

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Les deux compositeurs de la BO de la première saison de The Witcher ne sont pas (encore) des stars de la musique de film, mais ils sont en passe de le devenir, étant donné le succès phénoménal de cette série et de sa musique. Giona Ostinelli est un compositeur italo-suisse, notamment connu pour une adaptation télévisée d’un roman de Stephen King (The Mist), tandis que Sonya Belousova est une pianiste russe qui fut célébrée en 2015 pour l’album Player Piano, produit par Stan Lee (Marvel). En 2019, ils signent donc en tandem la BO de The Witcher, série en huit épisodes créée par Lauren Schmidt Hissrich et diffusée sur Netflix en 2019. Il s’agit de l’adaptation de la saga littéraire du Sorceleur, écrite par celui qu’on surnomme le « Tolkien polonais », Andrzej Sapkowski. La première saison est basée sur The Last Wish et Sword of Destiny, une série d'histoires courtes qui précèdent la saga principale de The Witcher.Au vu du sujet de The Witcher, on ne sera pas étonné de croiser moult morceaux à consonances celtiques et médiévales, qu’il s’agisse de danses avec solos de fiddles et autres tin whistles (They’re Alive, I’m Helping the Idiot…), ou de voix éthérées accompagnées de harpes (Tomorrow I'll Leave Blaviken for Good). Saluons aussi les beaux solos de hautbois de Rodion Belousov dans Happy Childhoods Make for Dull Company ou Rewriting History. Quant aux musiques d’action, même si les rythmiques puissantes ont la part belle, la fibre traditionnelle reste toujours présente (It’s an Ultimatum). Enfin, si la musique de The Witcher a autant de succès, c'est en partie grâce à ses chansons, en particulier Toss a Coin to Your Witcher, massivement parodiée ou reprise sur les réseaux sociaux. Il s’agit de l’air chanté par le barde Jaskier (Joey Batey). Instrumentales ou chantées, les musiques de The Witcher possèdent une puissance poétique et mélodique assez rare pour être soulignée. De ce fait, elles ont également un intérêt intrinsèque, et on les écoute avec plaisir en dehors des images. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 18 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Bandes originales de films - Paru le 21 septembre 2018 | Rhino - Warner Records

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Pour cette troisième et dernière partie du Seigneur des Anneaux sortie en 2003 et adaptée du célèbre livre de Tolkien, Howard Shore a une nouvelle fois bénéficié de moyens exceptionnels pour mettre en boîte 3h50 de musique (laquelle couvre 90 % du film!). Outre le London Philarmonic Orchestra au grand complet, on pourra apprécier les interventions de chœurs divers et variés et de solistes prestigieux. Ces derniers sont parfois les acteurs du film eux-mêmes. Ainsi, le morceau The Green Dragon est un air d’inspiration irlandaise, interprété par le comédien Billy Boyd, alias Pippin. Parmi les autres solistes (qu’ils soient acteurs ou non), citons l’incontournable flûtiste James Galway, ainsi que Viggo Mortensen et Renée Fleming. Tous trois sont d’ailleurs présents dans The Fellowship Reunited.Côté musique instrumentale, on compte un certain nombre de leitmotivs, certains étant déjà connus (et parfois développés), d’autres totalement nouveaux. L’une des plus belles phrases liées à l’anneau apparaît dès le premier morceau, Roots and Beginnings, et évoque lointainement le propre thème de l’anneau de Richard Wagner dans l’opéra Der Ring des Nibelungen. La simplicité de cette petite phrase mélodique de seulement neuf notes montre qu'Howard Shore a voulu personnifier l’anneau en lui-même et non pas les enjeux faramineux qu’il représente. Loin du calme étrange de cette musique, on croise également des plages plus épiques, voire horrifiques, comme l’étonnant Shelob's Lair. Rappelons qu'Howard Shore est le compositeur attitré de David Cronenberg, et en cela, un spécialiste indéniable de la question. Signalons enfin la majestueuse complainte Into the West en guise de générique de fin, avec Annie Lennox au micro. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 7 novembre 2006 | Rhino - Warner Records

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Les musiques de Howard Shore pour la trilogie du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson sont souvent considérées comme l’un des plus grands accomplissements de l’histoire de la musique de film. De par sa longueur opératique tout d’abord : rien que pour ce second volet (disponible ici dans son intégralité), l’auditeur peut se délecter de plus de trois heures de musique ! Mais avant tout, il s’agit de souligner ici la performance artistique extrêmement riche et inventive de la part du compositeur des films de David Cronenberg, mais aussi de Ed Wood, After Hours et Mrs. Doubtfire. Pour ce second épisode sorti en 2002 (sous titré Les Deux Tours), le compositeur canadien reprend ici ou là les thèmes épiques et émouvants du premier épisode, en y injectant davantage de noirceur et d’ambigüité, comme le prouve le morceau d’ouverture (Glamdring, avec des chœurs maoris), ainsi que les plages associées à Gollum et qui mêlent habilement ombre et lumière (My Precious). Cette BO regorge également de nouveaux thèmes comme celui, épique et majestueux, de Rohirrim, les cavaliers de la Terre du milieu (The plains of Rohan).Mais le score de Shore ne serait pas complet sans cette saveur celtique que le compositeur parsème avec finesse tout le long de cette partition titanesque – rappelant ainsi que l’une des influences de Tolkien, l’auteur des romans, est entre autres la mythologie irlandaise. C’est Dermot Crehan (violon) et l’immense flûtiste James Galway (tin et low whistle) qui sont notamment en charge d’apporter au score cette couleur particulière (Edoras ; Ent-draught). A cet égard, il faut noter le nombre impressionnant de solistes au sein de la partition de Shore, fait assez rare pour une partition dite « symphonique ». Naturellement, tout le long de son travail, le compositeur s’attache à respecter à la lettre l’univers narratif et visuel de Tolkien et Jackson, s’adressant ainsi aux aficionados de la saga. Mais cette bande originale riche et subtile prouve de façon flagrante qu'Howard Shore souhaite également parler au cœur de tous les mélomanes, qu’ils soient ou non connaisseurs de l’univers merveilleux de Tolkien. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 31 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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La principale gageure de la compositrice (et violoncelliste) Hildur Guðnadóttir pour la bande originale de Chernobyl a consisté à personnifier musicalement la catastrophe nucléaire de 1986 (le sujet de cette minisérie HBO en cinq parties). Comment donner un corps sonore à une force délétère à la fois invisible et silencieuse ? Au lieu des cordes tragiques ou menaçantes qui sont souvent de rigueur dans ce genre d’histoire, l'Islandaise (également auteure de la BO de Joker) a imaginé une texture atypique, à la fois envoûtante et effrayante. La musicienne a en effet passé une journée entière dans une centrale nucléaire lituanienne afin d’écouter et surtout d’enregistrer les bruits du site et des alentours. Ces sons de turbines, de pompes et autres compteurs Geiger constituent la base de la musique de la série. Naturellement, ils ont été retravaillés ensuite en studio. La BO de Chernobyl a donc la particularité de ne comprendre quasiment aucun instrument « traditionnel », mis à part la propre voix de Hildur Guðnadóttir sur certains titres (Clean Up, Líður), et celles du Homin Lviv Municipal Choir sur Vichnaya Pamyat – une manière d’apporter une minuscule dose d’humanité, et donc d’espoir au sein de ce tableau gris et anxiogène. L’idée de Guðnadóttir était donc de faire ressentir quasiment physiquement la radioactivité et, dans le cas de Tchernobyl, ses conséquences funestes. Un pari réussi qui a permis à la compositrice d’être récompensée d’un Emmy Award aux Creative Arts Emmys 2019. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 24 mai 2019 | Virgin EMI

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C’est le producteur Giles Martin, le fils du mythique George Martin, qui est aux commandes de la bande originale de ce film qui raconte l’avènement – pour ne pas dire le couronnement – d’Elton John dans le monde de la musique. Autrement dit, le parfum rétro de ce biopic et de sa BO fonctionne à plein régime, surtout lorsqu’on sait que Giles Martin était aux premières loges de la frénésie pop qui secouait l’Angleterre des années 1960 et 1970. Ses arrangements élégants et punchy sont certes très proches du son de l’époque, mais il apporte aussi parfois, dans certaines textures, un vent de fraîcheur qu’on pourrait qualifier de « postmoderne ».Le disque ne propose aucune musique instrumentale tirée du film, mais uniquement des tubes de la star interprétés par Taron Egerton, l'acteur qui l'incarne à l’écran. Certes, Ergeton subjugue par ses prouesses vocales, mais il ne faudrait pas oublier la présence d’autres acteurs dans certaines chansons :  I Want Love est interprété par Kit Connor, Gemma Jones, Bryce Dallas Howard et Steven Mackintosh, tandis que The Bitch Is Back, Don’t Go Breaking My Heart et Goodbye Yellow Brickroad sont des duos avec, respectivement, Sebastian Rich, Rachel Muldoon et Jamie Bell (qui a la lourde tâche d’interpréter Bernie Taupin, le parolier de prédilection d’Elton John). Mais le morceau de bravoure de cette BO, c’est certainement le délire schizophrène que constitue la chanson qui clôt le disque puisqu’il s’agit d’une reprise de (I’m Gonna) Love Me Again par Taron Egerton en duo avec… Elton John lui-même. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 20 décembre 2019 | Sony Classical

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Pour ce film racontant un épisode de la Première Guerre Mondiale que lui aurait raconté son grand-père, Sam Mendès a choisi de tourner un grand plan séquence de deux heures. Ce concept filmique radical aurait pu conduire le compositeur Thomas Newman à créer une couleur musicale unique. Or, afin d’habiller ce « road-movie pédestre » racontant l’histoire de deux soldats anglais chargés de transmettre un message important à une autre unité britannique, le compositeur de Skyfall (déjà signé Mendès) a choisi la carte de l’éclectisme, mais aussi de la surprise. Avant d’être lâchés dans la nature, les personnages font une longue marche parmi les fameuses tranchées de la Grande Guerre. Dans Up the down trench, Newman incorpore des éléments électroniques (et par conséquent anachroniques), afin d’accompagner cette traversée filmée en steadicam. Sommes-nous dans un jeu vidéo contemporain ou bien dans un récit quasiment documentaire sur la Première Guerre Mondiale ? C’est toute l’ambiguïté de ce tour de force cinématographique dans lequel la musique joue une place primordiale.Pour d’autres passages du film, Thomas Newman se fait plus littéral, passant de textures sonores aussi brumeuses que les plaines des hauts-de-France (The Boche) à des morceaux particulièrement tendus, voire cauchemardesques (Tripwire). Parfois, la tension est plus subtile, comme dans le morceau Gehenna, composé d’une phrase de 12 notes jouées au piano (puis par les cordes), regroupées en 4 groupes de 3 notes. Gehenna est un lieu biblique qui signifie l’enfer, ce que traduit cette répétition mélodique qui déstabilise par son étrange irrégularité. A côté de ces ambiances peu communes chez Thomas Newman, on retiendra des idées nettement plus conformes à son style habituel, en particulier dans les tendres et oniriques A bit of tin et Come back to us. Quant à The Night Window, c’est probablement l’un des sommets de cette partition, de par son ampleur émotionnelle. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 21 août 2019 | WaterTower Music

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Bandes originales de films - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 24 janvier 2019 | Warner Records

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Bandes originales de films - Paru le 10 novembre 2014 | Walt Disney Records

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Bandes originales de films - Paru le 1 juillet 2016 | Rhino - Warner Records

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Déjà qu’il est difficile de trouver du mauvais dans les éditions passées du festival blues rock Crossroads organisé par Eric Clapton depuis 2004, mais il le sera encore plus dans cette compilation ! Triés parmi la pléthore de bons moments des procurés par les éditions 2004, 2007, 2010 et 2013, les titres de cette sélection permettent de côtoyer Buddy Guy, B.B King, Gary Clark Jr, Jeff Beck, Robert Cray, God lui-même et tant d’autres. La guitare est évidemment de rigueur et les musiciens enchaînent des prestations de haut vol alors que les trois volumes, contenant en tout 41 musiques, défilent à grande vitesse. Il est bon d’entendre des associations inédites entre musiciens de légende. Le blues prouve une fois de plus que de belles heures l’attendent. © AR/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 25 octobre 2019 | WaterTower Music

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Bandes originales de films - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

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Jeux vidéo - Paru le 15 avril 2019 | Ubisoft Music

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Séries TV - Paru le 20 avril 2018 | Atresmúsica

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