Votre panier est vide

Catégories :

Les albums

CD18,99 €

Alternatif et Indé - À paraître le 4 décembre 2020 | Legacy Recordings

HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Italie - Paru le 27 novembre 2020 | Legacy Recordings

Hi-Res
CD21,49 €

Enfants - Paru le 27 novembre 2020 | Legacy Recordings

CD21,49 €

Ambiance - Paru le 27 novembre 2020 | Legacy Recordings

CD21,49 €

Ambiance - Paru le 27 novembre 2020 | Legacy Recordings

CD21,49 €

Rock - Paru le 20 novembre 2020 | Legacy Recordings

C’est l’histoire d’un bide, celui d’un film, qui donna naissance à un concert beaucoup plus mémorable. Sorti sur les écrans en 1972, Rainbow Bridge, long-métrage fortement influencé par Easy Rider, conte maladroitement les aventures d’un mannequin new-yorkais se rendant à Hawaï. Tourné avec les pieds, laissant apparaître des acteurs qui peinent à réciter leur texte, cet ovni cinématographique doit en partie son existence à Michael Jeffery, manager de Jimi Hendrix, qui en produit une bonne partie après avoir obtenu les droits sur la bande-son qui devait contenir de nouveaux morceaux du Voodoo Child. Le tournage qui eut lieu en 1970 se déroula de manière aussi décousue que chaotique. Le seul intérêt du film réside dans son final, quand le public réuni sur le flanc du volcan Haleakala assiste à une performance du Jimi Hendrix Experience présentée sous la forme d’un montage d’un peu plus d’un quart d’heure (dix-sept minutes, pour être précis). Avant même son exploitation, Rainbow Bridge est déjà victime des pires railleries. Sa sortie se solde par un flop et fait entrer par la même occasion le film dans la catégorie des nanars. Presque cinquante après ce cuisant échec, le documentaire Music, Money, Madness… Jimi Hendrix in Maui revient sur la gestation de ce projet. Il est surtout l’occasion de découvrir les performances du groupe livrées le 30 juillet 1970, l’année qui a précédé le tournage, et dont une maigre partie servira par la suite à habiller la fin du film.Car ce jour-là, le groupe joue à deux reprises dans des conditions on ne peut plus alambiquées, devant un public composé de 400 personnes placées bien distinctement devant la scène suivant leurs signes astrologiques. Bien qu’il porte le nom d’Experience, le groupe n’est pas celui d’origine puisque Billy Cox présent depuis le Band of Gypsys officie à la basse alors que Mitch Mitchell « revient » derrière les fûts après une parenthèse de quelque mois loin du guitar hero. Le vent souffle fort, très fort, rendant la captation (et le concert même) compliquée à cause du souffle repris par tous les micros présents sur scène. Le reste du matériel utilisé pour sonoriser l’évènement est de piètre qualité. Des conditions techniques venues ternir deux sets que le groupe aligne pourtant avec maestria. La sortie du documentaire est l’occasion de rendre enfin à cette performance ses lettres de noblesses grâce à un double live qui accompagne ce film en parallèle, même si pour cela, il aura quelque peu fallu tricher sur certains points. En effet, en 1971, Mitch Mitchell réenregistre toutes ses parties batteries au studio Electric Lady en une prise sous la houlette du fidèle ingénieur du son Eddie Kramer, à l’origine du travail de restauration de cette version remise en beauté avec brio.L’occasion pour les fans d’Hendrix de découvrir enfin avec un son live digne de ce nom des chansons qui atterriront par la suite sur des albums posthumes, comme Dolly Dagger ou Ezy Ryder, aux côtés des incontournables Voodoo Child (Slight Return), Fire, Purple Haze et Spanish Castle Magic. Un des grands derniers moments de magie offert sur les planches par le maître qui décédera moins de deux mois plus tard. Vingt titres pour plus d’1h40 de musique délivrée par un Jimi inspiré et en pleine forme, prêt à en découdre avec une nature qui se déchaîne autour de lui sans jamais le faire plier. Si le vent s’est levé sur Maui, la véritable tempête venait des enceintes. © Chief Brody/Qobuz
HI-RES2,99 €
CD2,49 €

Divers - Paru le 20 novembre 2020 | Legacy Recordings

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Pop - Paru le 20 novembre 2020 | Legacy Recordings

Hi-Res
HI-RES2,99 €
CD2,49 €

Divers - Paru le 14 novembre 2020 | Legacy Recordings

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Country - Paru le 13 novembre 2020 | Legacy Recordings

Hi-Res
Les seules cordes dans la musique de Johnny Cash, ce sont celles de sa guitare. Au milieu des années 50, dans les studios Sun à Memphis, il invente son style en coinçant un billet de banque entre les cordes et le haut du manche. Quand il joue avec ses deux compères Luther Perkins et Marshall Grant, le son est étouffé, percussif, boom chicka booom, l’histoire en marche. Ensuite, Cash va rarement abuser des cordes d’orchestre – violon, violoncelle. Il en met un peu sur Forty Shades of Green en 1961, on en entend sur la version live de Sunday Morning Coming Down en 1970… Quand il veut enluminer ses chansons d’arrangements, il fait plutôt chanter la Carter Family qui l’accompagne. Et pour les cuivres, ce seront des trompettes mariachi sur Ring of Fire. Adepte de la sobriété autant vestimentaire que musicale, Johnny Cash n’a jamais cédé à l’embourgeoisement d’enregistrer avec un orchestre symphonique. Ça, c’était de son vivant. Car 17 ans après sa mort, ses descendants et son label historique (Columbia) exhument douze chansons pour les ré-embaumer d’arrangements joués par le Royal Philharmonic Orchestra de Londres – qui s’est déjà fait remarquer ces dernières années en jouant notamment le répertoire d’Elvis Presley, Queen ou Pink Floyd. La dimension épique était déjà présente dans la voix imposante de Johnny Cash. La voici amplifiée et magnifiée par des cordes qui tournoient et des envolées de harpes. Dans le meilleur des cas, les arrangements encadrent les chansons et mettent en sourdine quand apparaît la voix de Cash. Dans le pire des cas, les chansons originales sont asphyxiées sous l’orchestre envahissant. A écouter comme une curiosité. © Stéphane Deschamps/Qobuz
CD9,99 €

Italie - Paru le 13 novembre 2020 | Legacy Recordings

CD9,99 €

Italie - Paru le 6 novembre 2020 | Legacy Recordings

CD14,49 €

Pop - Paru le 30 octobre 2020 | Legacy Recordings

CD14,49 €

Ambiance - Paru le 30 octobre 2020 | Legacy Recordings

HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Country - Paru le 23 octobre 2020 | Legacy Recordings

Hi-Res
HI-RES2,99 €
CD2,49 €

Divers - Paru le 9 octobre 2020 | Legacy Recordings

Hi-Res
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Rock - Paru le 18 septembre 2020 | Legacy Recordings

Hi-Res
Lassé d’attendre un coup de fil de David Gilmour ou Roger Waters pour une éventuelle réformation de Pink Floyd, le batteur Nick Mason, le seul membre à avoir joué sur tous les albums du groupe, a lancé en 2018 le projet Saucerful Of Secrets, du nom du second album des Anglais, qui avaient renvoyé le chanteur Syd Barrett pendant l’enregistrement. Le concept : se faire plaisir en reprenant les tubes de la première période du Floyd, dans une sorte de “tribute band” cinq étoiles. Accompagné du guitariste Gary Kemp du groupe anglais Spandau Ballet et de Guy Pratt (qui avait pris la place de Roger Waters) à la basse et au micro, Mason est parti dans une grande tournée internationale pour “capturer l’esprit” du Floyd avant l’album The Dark Side of the Moon. Etape obligatoire de la tournée : The Roundhouse, splendide salle londonienne où le groupe anglais a donné des concerts mythiques en 1967 et 1971. Et ce double album est tout aussi grandiose, Nick Mason et les siens ne lésinant pas sur les longs passages ultra-psychédéliques dès l’incipit Interstellar Overdrive, suivi d’ailleurs comme un clin d’œil par Astronomy Domine, un autre morceau signé Barrett, dont le spectre hante un disque qui ravira tous les obsédés du Floyd et en mettra plein les yeux aux touristes de passage. © Smaël Bouaici/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Jazz - Paru le 18 septembre 2020 | Legacy Recordings

Hi-Res
L’Amérique est sous tension durant les semaines qui suivent l’assassinat de Martin Luther King Jr en avril 1968. La ville universitaire californienne de Palo Alto, majoritairement blanche, n’est pas épargnée. Âgé de seulement 16 ans, Danny Scher du lycée local décide d’organiser un concert pour stimuler la cohésion raciale et collecter des fonds pour le Comité international de son école avec le rêve ultime d’y faire jouer un certain Thelonious Monk. Si le pianiste accepte, le lycéen peine à faire entendre au public que Monk sera bien présent en chair et en os. Le concert donné dimanche 27 octobre 1968 sera finalement un triomphe (local). Enfin publié cinquante-deux ans plus tard, c’est un document passionnant. Thelonious Monk n’est pourtant pas au sommet de sa forme au moment des faits. Sa cote est plutôt à la baisse entre un jazz-fusion dominant et une avant-garde qui ne jure que par le free. Quant à ses soucis de santé, notamment sa bipolarité qui s’accentue, ils n’arrangent rien. Ce jour d’automne pourtant, il se lance dans l’arène avec une vigueur impressionnante. Entouré des fidèles Charlie Rouse au saxophone, Larry Gales à la contrebasse et Ben Riley à la batterie (son solo sur Well, You Needn't est à tomber), le pianiste fonce tête baissée et donne des versions vraiment habitées de ses classiques. Vu les conditions, la captation faite alors par le gardien du lycée n’est pas un sommet d’audiophilie mais reste un travail plus qu’honnête. Le piano sur lequel s’acharne Monk n’est pas non plus une Rolls. Mais qu’importe, la musique qui résonne dans ce lycée californien fait vite oublier ces détails techniques. Une belle résurrection. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES2,99 €
CD2,49 €

Divers - Paru le 8 septembre 2020 | Legacy Recordings

Hi-Res
CD2,49 €

Italie - Paru le 2 septembre 2020 | Legacy Recordings