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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La percussioniste Vivi Vassileva fait partie des solistes classiques les plus remarquables de sa génération. Singin’ Rhythm est le premier album qu’elle enregistre pour Alpha Classics. Née en 1994 dans une famille de musiciens bulgares – sa mère est pianiste, son père, son frère et sa sœur sont violonistes, et elle-même a commencé par apprendre le violon –, Vivi a été fascinée dans son enfance par des musiciens qui jouaient des percussions sur une plage déserte de la mer Noire, à proximité de la maison de ses parents, ce qui l’a conduite à échanger le violon contre les instruments à percussion. Vivi répand une joie communicative par son jeu dynamique, qui ne se limite nullement au développement de rythmes ou au déploiement d’un feu d’artifice sonore. Elle cherche plutôt à toucher l’auditeur, à raconter des histoires qu’elle traduit avec beaucoup de sensibilité en mélodies, harmonies et rythmes. C’est la variété des timbres et des couleurs sonores qui la pousse et l’inspire, lui donnant la conviction que les percussions sont l’instrument du XXIe siècle. Comme le répertoire pour instruments à percussion est plutôt limité, Vivi Vassileva ne se contente pas de commander des œuvres, d’en arranger ou d’en composer, elle est toujours en quête de nouvelles formations musciales et dirige plusieurs ensembles de musique de chambre. La plupart des œuvres de Guillo Espel, Éric Sammut, Oriol Cruixent et Keiko Abe enregistrées ici sont ainsi des créations, mais on y entend aussi des arrangements rares ou originaux ainsi que des pièces composées par Vivi Vassileva elle-même. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Berlin Classics

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | PM Classics Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Des deux premières sonates écrites pour piano et violoncelle aux dernières qui voient l’émancipation de plus en plus virtuose du violoncelle, le corpus des cinq Sonates pour violoncelle et piano de Beethoven est tout à fait passionnant, car il couvre toutes les périodes de sa création. C’est cet itinéraire que nous propose le présent album en omettant les trois séries de variations souvent agréées aux sonates. Le violoncelliste allemand Leonard Elschenbroich est reconnu sur toute la planète depuis les récompenses remportées lors de concours prestigieux, comme le prix Leonard Bernstein en 2009. Il partage sa vie entre l’Europe où il donne de très nombreux concerts, les États Unis et la Bolivie où, en tant que co-fondateur de l’Orchestre Philharmonique, le premier orchestre national du pays, il dirige également des projets pédagogiques dans toute la région. Très impliqué dans le domaine de la musique de chambre, Elschenbroich se produit fréquemment en duo avec le pianiste ukrainien Alexei Grynyuk, son partenaire dans le présent enregistrement, et également en trio avec la violoniste Nicola Benedetti. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Opérette - Paru le 8 mars 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
À la différence notable des suites d’opéras habituelles, celle de Die Soldaten de Zimmermann (qu’il a intitulée Vokal-Sinfonie) a été conçue avant l’opéra, une sorte de « carte de visite » avec laquelle il souhaitait prouver que l’ouvrage était jouable. Car la partition définitive de l’opéra est rien moins qu’un défi pour les chanteurs, pour l’orchestre, pour les théâtres et pour le public ! Seize rôles chantés, une dizaine de rôles parlés, un orchestre d’une bonne centaine de musiciens, un instrumentarium de percussions délirant, des projecteurs de cinéma, une partie pour bande magnétique, des effets sonores extra-musicaux, il y a de quoi faire frémir n’importe quelle direction d’opéra soucieuse des finances de sa maison ; quant au public, il est soumis au strict régime dodécaphonique, sans même parler de la superposition temporelle de certaines scènes… Et encore, à l’origine, Zimmermann aurait voulu que l’œuvre soit présentée sur douze scènes différentes entourant le public, qui serait assis sur des chaises tournantes afin de s’orienter selon le déroulement – l’idée fut rejetée par le théâtre où devait avoir lieu la création, et le compositeur finit par abandonner l’idée et remodela son ouvrage pour le rendre à peu près jouable. C’est ici la Vokal-Sinfonie de 1963 que l’on entendra, un intense moment post-Berg dont la parenté expressionniste, avec Wozzeck notamment, est évidente, y compris dans l’âpre et bouleversant lyrisme du matériau vocal. La Sinfonie est précédée de Photoptosis pour grand orchestre de 1968, l’un des derniers ouvrages du compositeur qui devait se donner la mort deux ans plus tard, miné par la dépression – cela s'entend ô combien ! Une partition sombre et rutilante à la fois, dans laquelle il fait preuve d’un invraisemblable génie de l’orchestration. L’album s’ouvre avec le Concerto pour violon de 1950, dont la forme apparemment classique (Sonata-Fantasia-Rondo) est un leurre : Zimmermann y explore tout le modernisme possible et imaginable, là encore dans un intense lyrisme noir d’une intense beauté. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quelle œuvre magnifique que le Requiem-Strophen de Wolfgang Rihm… Le compositeur, longtemps contenu dans un certain cercle avant-gardiste, nous y démontre qu’il est aussi l’héritier direct de Brahms – les parallèles formels avec le Requiem allemand de Brahms sont évidents, dans la tendresse lyrique des moments les plus recueillis. Requiem-Strophen, créé en 2017 par ce même orchestre de la Radio Bavaroise qui l’enregistre ici en public, mêle le latin et l’allemand, le sacré des textes bibliques (le « Requiem » à proprement parler, ainsi que des passages de la Bible) et le profane (les « strophes », donc) des poèmes de Rilke, Michel-Ange et Johannes Bobrowski. L’écriture orchestrale, puissamment moderne et pourtant en phase directe avec toute la musique du passé, déploie des sonorités parfois inquiétantes, parfois rassurantes, toujours fascinantes. Sans nul doute le Requiem-Strophen de Rihm rejoint-il le club très fermé des grands Requiems de l’histoire de la musique : Mozart, Britten, Brahms, Duruflé, Verdi, Penderecki, Berlioz, Fauré pour se limiter aux plus immortels. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Profil

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Concertos pour violoncelle - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après deux albums salués par la critique internationale unanime, l’Ensemble Resonanz, basé à Hambourg, propose un enregistrement consacré à Carl Philip Emanuel Bach : les Concertos pour violoncelle Wq. 170 et Wq. 172, respectivement de 1750 et 1753, et la Symphonie Wq. 173 de 1741. On remarquera d’emblée la différence radicale de langage entre les deux concertos, écrits après la mort de Bach-le-Père, et la Symphonie, écrite encore de son vivant : les concertos regardent résolument vers l’époque classique en devenir, y compris dans le futur « Sturm und Drang » (à cet égard, le Concerto en la mineur qui ouvre l’album, tout en vigueur et en oppression mélodique, est un parfait exemple), tandis que la Symphonie procède du baroque en cours de mutation finale. La lecture cristalline qu’offre le violoncelliste Jean-Guilhen Queyras et l’Ensemble Resonanz sous la direction de son nouveau directeur musical en résidence, le violoniste Riccardo Minasi, s’oppose sans vergogne aucune à la vogue – parfois assez intrusive il est vrai, voire dictatoriale et exclusive – des instruments d’époque qui voudrait que toute musique avant Mozart (et encore, même Mozart) n’eût pas droit d’être joué sur instruments modernes. Queyras, Resonanz et Minasi ont su se saisir des véritables apports stylistiques de la mode baroque. Voilà un bien bel album, superbement joué, et qui sait faire ressortir toute l’originalité de Carl Philip Emanuel Bach. © SM/Qobuz« Leur première rencontre au disque fait des étincelles, dans deux concertos exubérants où Riccardo Minasi excelle à mettre Jean-Guihen Queyras tout à la fois en danger et en valeur. Quel orchestre ! » (Diapason, juillet/août 2018)
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Concertos pour violon - Paru le 13 avril 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La Finlande est aujourd’hui une des terres musicales les plus riches de la planète, produisant, grâce à la qualité exceptionnelle de son enseignement musical, de nombreux compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes qui font carrière dans le monde entier. Le très riche catalogue du dynamique éditeur finlandais Ondine contient de nombreux enregistrements du violoniste allemand Christian Tetzlaff (Sonates et Partitas pour violon seul) de Bach, sonates de Mozart, Trios de Brahms, concertos de Mendelssohn, Schumann et Chostakovitch) et du chef d’orchestre finlandais Hannu Lintu (Sibelius, Mahler, Enescu, Berio, Messiaen, Lindberg, Melartin), mais c’est leur premier disque en commun. Les deux Concertos pour violon de Bartók ont été écrits à trente ans d’intervalle pour deux virtuoses. Si le Deuxième Concerto, en forme de thème et variations se développant d’ingénieuse manière sur trois mouvements, est connu depuis longtemps, le premier est resté longtemps inédit. Écrit comme une déclaration d’amour à la violoniste suisse d’origine hongroise Stefi Geyer dont Bartók était amoureux, il a été tenu secret par sa dédicataire ; c’est bien après la mort du compositeur que la violoniste fit connaître l’œuvre au mécène et chef d’orchestre Paul Sacher, très proche de Bartók, qui en assura la création avec Hansheinz Schneeberger, en 1958 seulement. Les deux concertos de Bartók, essentiels dans le répertoire pour violon et orchestre, trouvent bienheureusement un regain d’intérêt auprès des violonistes de la jeune génération – l’enregistrement des mêmes œuvres par Renaud Capuçon chez Warner est paru il y a quelques semaines. Cette nouvelle version, magnifiquement enregistrée, en explore avec soin toute la richesse orchestrale, en parfait dialogue avec le violon superlatif de Christian Tetzlaff. © François Hudry/Qobuz« [...] L'accompagnement de l'Orchestre de la Radio finlandaise et la prise de son ont leur part dans la nouvelle référence qui s'impose ici malgré la haute qualité d'une très riche discographie. Lintu et son orchestre ne laissent rien dans l'ombre. Plus important encore : leur phrasé se nourrit aussi intensément que celui du soliste de cette nervure rythmique à laquelle le Concerto n°2 doit son renouvellement et son style singulier. [...] Quand avons-nous entendu les passages affolants de virtuosité investis, dans leur moindre atome, par une telle force ? Nouveau triomphe pour Tetzlaff, un an après ses Bach. » (Diapason, juillet-août 2018 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 23 février 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Triple Concerto est ici enregistré en concert, gage évident de spontanéité pour une œuvre de grande ampleur symphonique – quelque trente-cinq minutes – qui tient autant de la musique de chambre que de la symphonie concertante. La question se pose toujours de savoir s’il faut faire appel à un trio déjà constitué pour la triple partie soliste : Anne Gastinel, Gil Shaham et Nicholas Angelich ne se connaissaient pas musicalement auparavant, et ont donc fait le choix, là encore, de la spontanéité et du geste non-routinier : pari parfaitement gagné, d’autant que l’orchestre est dirigé par Paavo Järvi qui sait si judicieusement doser les sonorités. Indispensable dans cette œuvre assez touffue, qui tend légèrement à tourner en rond par moments en termes de tonalités. L’album se referme avec le Trio dit Gassenhauer pour clarinette (ici Andreas Ottensamer), violoncelle et piano (mêmes solistes que pour le Concerto), enregistré en studio. Le titre « Gassenhauer » a été donné après coup, car le thème varié du troisième mouvement, provient d’un opéra alors archi-célèbre à Vienne, une vraie scie – en viennois populaire d’alors, « scie » dans l’acception de « tube » se disait « Gassenhauer ». © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 décembre 2017 | Melodiya

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voici un album de réminiscences pianistiques de très, très haut niveau : la pianiste russe Ludmila Berlinskaya, descendante d’une impressionnante dynastie de musiciens (son père fut violoncelliste et fondateur du Quatuor Borodine), et qui depuis sa tendre enfance côtoya plus ou moins tout ce que l’Union Soviétique pouvait produire de grands génies –Rostropovitch, Oïstrakh, Goldenweiser, Flier, Temirkanov, Svetlanov, Rojdestvenski, Kitaïenko, Soljenitsyne ou Sakharov. Plus tard, avant de se lancer dans une grande carrière internationale, elle n’hésita pas à se faire tourneuse de pages pour Richter avant de devenir une sorte de « fille spirituelle » du grand maître. Il est vrai que sa technique pianistique, transparente comme le diamant, dénuée de tout effet de pédale – les lignes polyphoniques sont tenues aux doigts, comme il se doit – n’est pas sans rappeler celle de Richter. Le titre de l’album reprend, certes, le titre de la Sonate « Réminiscence » de Medtner, un merveilleux chef-d’œuvre que l’on n’entend pratiquement jamais, mais les trois autres œuvres elles-mêmes, comme le Medtner, se terminent dans le pianissimo et une certaine mélancolie: la Trentième Sonate de Beethoven, les Valses nobles et sentimentales de Ravel et Kreisleriana de Schumann. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous une couverture quelque peu banale se cache un album des plus intéressants, offrant de rares – de très rares même – Lieder orchestraux de Joseph Marx, Korngold, Pfitzner et Walter Braunfels, quatre compositeurs ayant vécu et travaillé de la toute fin du XIXe jusqu’au milieu du XXe siècle. Que l’on ne s’y méprenne pas : ce ne sont pas des Lieder initialement conçus pour piano et orchestrés après coup (que ce soit par le compositeur lui-même ou par un autre bonhomme), mais bien des Lieder pensés d’emblée pour l’ampleur de l’orchestre sur lequel évolue le chant – quand bien même certains furent initialement notés au piano, sans doute pour des raisons de facilité éditoriale, ou pour mieux les faire appréhender par de nouveaux auditeurs. Chez tous ces compositeurs, on entendra des réminiscences de Wagner sans doute de Strauss peut-être (leur contemporain, soit dit en passant, mais tellement influent dès sa première maturité), de Mahler bien évidemment, de Puccini ou même de Elgar par instants (chez Braunfels en particulier), mais chacun des quatre possède son langage personnel, sa griffe orchestrale, sa trame harmonique – Marx, en particulier, était à juste titre considéré comme un magicien de la riche harmonie, pourquoi diable a-t-il disparu des radars depuis si longtemps, alors qu’il fut à une époque le compositeur autrichien le plus joué dans son pays ? Quelques homonymies quelque peu envahissantes avec un agitateur politique et une famille de farceurs new-yorkais ? Toujours est-il que Juliane Banse nous offre ici un bel éventail de ces œuvres que l’on aimerait tant entendre en concert. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Un peu comme Prokofiev, le pianiste-compositeur Olli Mustonen poursuit en quelque sorte une double carrière de pianiste et de compositeur – triple même, si l’on considère qu’il n’hésite pas à prendre la baguette de temps à autres, exactement comme Prokofiev – qui l'a menée à se produire avec le Philharmonique de Berlin, le Philharmonique de New York, le Concertgebouw pour ne citer que trois des plus prestigieux orchestres. Son répertoire couvre non seulement les grands tubes, mais aussi et surtout des œuvres un peu moins courues – Alkan, Respighi, Scriabine – tandis qu’il s’est fait un défenseur acharné de Prokofiev. Voici sa lecture des Deuxième et Cinquième Concertos du grand Russe. Ce sont deux œuvres de la première maturité, l’une de 1923 – oui, le concerto original date déjà de 1913 mais la partition en fut perdue, et Prokofiev le réécrivit d’après une réduction de piano, avec moult remaniements au passage –, l’autre de 1932 – créée par le compositeur en personne et Furtwängler avec le Philharmonique de Berlin, en présence de Hindemith et Stravinsky. Mustonen s’inspire de ce que l’on sait du jeu de Prokofiev, considéré par les observateurs de l’époque comme « d’acier », ce qui se vérifie d’ailleurs dans les enregistrements existants du compositeur, et que l’écriture pianistique elle-même exige. Des interprétations radicales, qui ferment une intégrale des concertos très singulière dans la discographie. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 8 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
C’est à l’âge de presque quatre-vingt-treize printemps que Menahem Pressler a enregistré ces deux Sonates de Mozart, qui ne sont sans doute pas les plus directement virtuoses, mais assurément deux parmi les plus intenses et profondément lyriques. On n’ira pas non plus affirmer mordicus que le pianiste est encore en pleine possession de tous ses moyens mécaniques : parfois, les doigts peinent un peu (dans les trilles, par exemple), les tempi ne dépassent jamais les limites, mais la continuité musicale est un enchantement d’un bout à l’autre de ces pièces qui gagnent en « souffle » ce qu’elles ont un peu abandonné en mécanique pure. L’album s’ouvre avec la monumentale Fantaisie en ut mineur, quinze minutes qui préfigurent clairement Schubert avec ses modulations libres de toute contrainte, son architecture débridée – une véritable « fantaisie » dans tous les sens du terme. C’est là que la veine du grand maître qu’est Menahem Pressler se laisse le mieux percevoir, sans nul doute. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 juillet 2017 | Delphian

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
« Comme beaucoup de ses confrères Italiens du baroque tardif, Giovanni Stefano Carbonelli navigue entre les continents de Corelli et Vivaldi [...]. À son époque (il naît en 1694 !), son style, avide de contrepoint, de fugues, contrastes de tempos, multithématisme, paraît bien anachronique. Peu importe, il investit toutes les ressources techniques du violon dans une écriture virtuose et subtile, pleine de créativité, d’esprit, d’atmosphères. Hélène Schmitt le sortait de l’ombre il y a presque quinze ans, dans un album splendide (Alpha, Diapason d’or). Bojan Cicic, qui enregistre ici ses six premières sonates (dont trois inédites au disque) offre une lecture toute aussi heureuse. Loin de l’intériorité chaleureuse et puissante de Schmitt, Cicic pétille, déclame, chante, orne et danse, prend du plaisir et le partage, tout en sachant lâcher la bride pour de grands moments méditatifs. [...] En parfaite osmose avec l’Illyria Consort, il offre des couleurs très personnelles. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Olivier Fourés)
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Neue Meister

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le compositeur états-unien Lou Harrison (1917-2003), infatigable inventeur et innovateur, avait déjà épousé la cause de la « world music » ou plutôt « la musique du monde » avant que la mode ne porte même ce nom de « world music » qui finirait d’ailleurs par perdre son sens, du moins dans la sphère francophone. Cet album témoigne de son rôle de pionnier en tant que compositeur pour les percussions, autant que sa capacité à intégrer et associer les idiomes occidentaux et indonésiens. Le Concerto pour violon et percussion, dont les deux premiers mouvements datent déjà de 1940 avant qu’il ne les modifie en 1959 et rajoute un troisième mouvement au passage, montre son enthousiasme d’explorer le monde de la percussion aux sons indéterminés – autrement dit, les percussions qui ne produisent pas de « notes », comme les xylophones, les cloches, les marimbas etc., mais des sons que l’on ne peut pas attribuer à une hauteur précise. Toute la partition comporte d’ailleurs des précisions des plus détaillées de la part du compositeur – qui fait appel à quelques percussions assez inhabituelles, c’est le moins que l’on puisse dire – telles que « pour les bassines, percer des trous sur les côtés de baquets en galvanisé et les suspendre, retournés, par de forts élastiques » et tant d’autres aussi satiesques. Le Grand Duo pour Violon et Piano (1988) est un remarquable exemple de musique de chambre inspirée du gamelan indonésien, ce qui n’est pas une mince affaire considérant que le gamelan traditionnel n’utilise pas les gammes tempérées occidentales, ce qui les rend bien difficiles à évoquer au piano. Enfin, Double Music de 1941 est un ouvrage écrit en collaboration étroite avec John Cage, avec force percussions de toute la sphère asiatique. Cet enregistrement de la musique si puissamment originale de Harrison est signé du violoniste Tim Fain, du pianiste Michael Boriskin, et du PostClassical Ensemble que dirige Angel Gil-Ordóñez. © SM/Qobuz