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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Recursive Classics

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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | RUBICON

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 22 février 2019 | UMC - Decca Gold

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Classique - Paru le 20 janvier 2019 | Everest

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Classique - Paru le 9 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Musique de chambre - Paru le 28 décembre 2018 | Upsolute Music Records

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Ballets - Paru le 30 novembre 2018 | Onyx Classics

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Excellente idée que de réunir sur un seul et même album la Suite du Coq d’or de Rimski-Korsakov puis le ballet complet L’Oiseau de feu de Stravinski. On précise « ballet complet » car le plus souvent, il se donne et s’enregistre l’une des trois suites établies ultérieurement pour la salle de concerts plutôt que pour le ballet. Là où l’idée est lumineuse, c’est qu’elle met en évidence la lourde, lourde influence de Rimski-Korsakov sur le jeune Stravinski dont L’Oiseau de feu poursuit logiquement les magiques sonorités orchestrales développées par Rimski-Korsakov. Sans compter que Le Coq d’or ne précède L’Oiseau de feu que d’une petite année, 1909 pour l’un, 1910 pour l’autre. Et subitement le vieux maître apparaît dans toute son ébouriffante modernité ! Le Royal Philharmonic de Liverpool est ici placé sous la direction précise et nerveuse de Vasily Petrenko, qui souligne toutes les finesses des deux partitions. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | ARTALINNA

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La partition pour piano à quatre mains du Sacre du printemps de Stravinski, la première chronologiquement achevée, devait avant tout servir lors des répétitions du ballet ; mais entre temps, elle est devenue une véritable pièce de concert – d’une difficulté effrayante – de tout ensemble de deux pianistes qui souhaite élargir son répertoire aux choses complexes et exigeantes. Marcos Madrigal et Alessandro Stella se saisissent de la partition selon une vision réellement pianistique, plutôt que de chercher vainement à évoquer des sonorités orchestrales ; après tout, le piano est un instrument de plein droit. Bien sûr, il est difficile à l’auditeur habitué à la version orchestrale de ne pas reconstituer, dans son oreille interne, des sonorités précises d’orchestre, mais Madrigal et Stella savent magistralement se réapproprier l’ouvrage. La remarque s’applique d’ailleurs aussi au Prélude à l’après-midi d’un faune dont la version pour piano à quatre mains est signée de rien moins que Maurice Ravel. Lui-même a cherché à restituer l’atmosphère dans une vision aussi pianistique que possible – certes, le son de la flûte voudrait bien s’imposer au début, mais un rien d’imagination (et le talent de nos deux solistes) remettra bientôt les choses en perspective. Enfin, légèrement moins connues sans doute du grand public, les Fontaines de Rome de Respighi sont ici présentées dans la version qu’en réalisa le compositeur lui-même pour piano à quatre mains. La partition y gagne en clarté ce qu’elle « perd » en masse orchestrale. Un bien bel album, en vérité. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 16 novembre 2018 | PentaTone

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Enregistrée en public en version de concert, donc sans bruit scénique parasite, cette Chauve-souris, ou plutôt Fledermaus (puisque l’ouvrage est chanté en allemand avec option accent viennois et hongrois) de Strauss rassemble un éblouissant plateau en tête duquel le ténor Nikolai Schukoff, la soprano Laura Aikin, le baryton Jochen Schmeckenbecher, la mezzo-soprano Elisabeth Kulman et le ténor Christian Elsner. Ils sont soutenus par un orchestre de la NDR de Hanovre électrisé par Lawrence Foster, vieux routier du grand répertoire, roué à toutes les finesses de cette truculente partition. Inutile de redonner l’argument, quelque peu loufoque et entrelacé de rebondissements tous plus boulevardiers les uns que les autres, avec faux-semblants, marquis et comtes bidons, quiproquos et cocufiages potentiels ; précisons que les dialogues sont bien sûr donnés en allemand, mais les aficionados auront loisir soit de les écouter pour s’amuser des accents, soit les supprimer dans leur liste de lecture afin de ne garder que les numéros chantés. Car la partie musicale est des plus réussies, et il serait bien dommage de s’en priver à cause de quelques dialogues… © SM/Qobuz