Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opérette - Paru le 11 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte
La pimpante Jodie Devos met ici son talent au service d’un visage plutôt inconnu d’Offenbach, à travers quelques ouvrages un peu oubliés faisant appel à des voix très spécifiques, appelées alors « chanteuse d’agilité », « chanteuse à roulade » ou « première chanteuse légère ». Bien sûr, tout le monde connaît l’air de la poupée Olympia des Contes d’Hoffmann, ou l’invocation à la mort d’Eurydice dans Orphée aux Enfers, mais le considérable répertoire de plus petits ouvrages du compositeur (qu’il appelait généralement « opérettes », pour les distinguer des œuvres de grande ampleur que sont ses célèbres « opéras-bouffes ») comporte un nombre impressionnant d’arias virtuosissimes pour soprano colorature. On y entend l’imitation vocale du « jeu perlé » pianistique ou du « staccato aérien » d’un Paganini, une bravoure de tous les instants qui se doit de cacher la difficulté réelle derrière une apparente aisance. Mais à la différence de bien des compositeurs de bel canto, qui n’en font qu’une simple exhibition vocale et mélodique, Offenbach sait les charger d’émotion, de sens textuel, de personnalité, de contrastes aussi car jamais la simple mécanique ne prend le pas sur la diversité. On découvrira ici une belle poignée d’airs d’ouvrages hélas méconnus, qu’il serait grand temps de remettre sur le chemin des scènes françaises. © SM/Qobuz
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Opérette - Paru le 14 décembre 2018 | Jube Classic

Hi-Res
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Opérette - Paru le 19 janvier 2018 | Jube Classic

Hi-Res
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Opérette - Paru le 9 juin 2017 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ah, voilà qui change radicalement des sempiternelles « redécouvertes » d’un n-ième navet de bel canto : il s’agit ici un bijou absolu signé Louis Beydts pour la musique, Sacha Guitry pour le livret, intitulé rien moins que La Société Anonyme des Messieurs Prudents (S.A.D.M.P.). Nous sommes le 3 novembre 1931, Sacha Guitry a concocté à l’adresse de son épouse Yvonne Printemps une immense fantaisie théâtrale comprenant rien moins que « six pièces et un opéra-bouffe », car en ces temps on n’avait pas peur de soirées longues, très longues ! Le couronnement de l’événement est l’opéra-bouffe de Beydts et Guitry, La S.A.D.M.P. qui met en scène quatre messieurs d’âges très divers qui se rencontrent sur le palier d’une dame dont ils croyaient jusque là être les seuls à bénéficier des faveurs. La dame – chantée par Yvonne Printemps – finit par se mettre aux enchères et l’arrangement final est que les messieurs se partageront la dame selon un prorata hebdomadaire, dans le cadre d’une Société anonyme… celle des messieurs prudents. Une musique truculente, tirée à quatre épingles, orchestrée à merveille, bourrée d’ensembles d’une extraordinaire tenue polyphonique, sert d’écrin au texte osé de Guitry qui, peut-être, a voulu ainsi faire comprendre à la belle Yvonne qu’il n’ignorait pas qu’elle avait déjà une affaire en cours avec Pierre Fresnay, rencontré quelques mois plus tôt, et avec qui elle finirait par s’échapper. Cela dit, l’une des petites scènes précédentes dans la soirée donnait la vedette à la jeune et pimpante Jacqueline Delubac sur qui Guitry avait déjà, disons, des vues, d’autant qu’il l’épousera peu après que Printemps l’ait quitté pour Fresnay. La musique de Beydts s’inscrit dans la très grande tradition de l’opérette à la française telle que défendue par André Messager (son maître, soit dit en passant), Reynaldo Hahn, Claude Terrasse ou encore le Honegger du Roi Pausole ; Honegger, justement, qui écrira « Je ne connais personne qui ait au même degré que Louis Beydts le respect de la facture musicale. Pour lui une œuvre d’art, qu’elle soit symphonie ou simple mélodie, est un objet rigoureusement délimité dans sa forme ... Que l’on écoute la ligne mélodique, les subtiles modulations, le raffinement sobre de l'harmonie, qui caractérisent la musique de Beydts, et l'on sentira combien il est un musicien actuel, aussi instruit que tout autre des exigences modernes, mais sachant allier une rigoureuse discipline à grâce et la science de l’esprit. » Beydts et Guitry continueront leurs aventures avec quelques autres perles comme celle-ci, tandis que le compositeur se taillera aussi une solide réputation dans le monde de la musique de cinéma, avec des chefs-d’œuvre tels que La Kermesse héroïque. L’Orchestre d’Avignon-Provence, les cinq chanteurs – Thomas Dolié, Mathias Vidal, Jérome Billy, Dominique Côté incarnant les quatre sociétaires et Isabelle Druet l’actif principal de société en question – s’en donnent manifestement à cœur joie. Pour compléter l’ouvrage, assez court – moins d’une heure –, on pourra entendre Hue! du même Beydts, qui servait de musique de scène pour l’une des pièces de la soirée du 3 novembre 1931. Louis Beydts, un compositeur français à remettre, enfin, à l’honneur. © SM/Qobuz
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Opérette - Paru le 30 juillet 2013 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Superbe découverte que cette opérette bien troussée et d'un grand raffinement d'écriture. On y entend des ensembles charmants et un véritable tempérament théâtral. Bizet a parfaitement assimilé la leçon de Mozart, mais aussi celle de Rossini, notamment dans l'épatant "Quatuor de l'omelette" d'une drôlerie irrésistible. Bizet a 18 ans lorsqu'il se soumet à un concours d'opérettes organisé par Offenbach qui cherche de nouveaux talents pour son Théâtre des Bouffes-Parisiens. Le jeune compositeur inconnu est choisi parmi 78 candidats pour participer à la finale où 6 musiciens doivent mettre en musique le même livret de Ludovic Halévy. Bizet obtient le premier prix exæquo avec Charles Lecoq. Son opérette obtient un joli succès et 11 représentations avant de tomber dans un oubli de près d'un siècle. Le présent enregistrement, "made in France", rend parfaitement justice à cette délicieuse opérette, grâce à une distribution où triomphent de jeunes chanteurs au style et à la diction vraiment parfaits. Samuel Jean mène l'ensemble d'une baguette de fée légère et pleine de finesse. Un véritable régal. FH
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Opérette - Paru le 25 août 2012 | 2L

Hi-Res Livret
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Opérette - Paru le 29 janvier 2005 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Opérette - Paru le 1 novembre 2002 | Chandos

Hi-Res Livret
Bruce Ford, ténor - London Philharmonic Orchestra - Walter Weller, direction
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Opérette - Paru le 1 septembre 1976 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Si la perfection existe peu en art et dans la vie, cet enregistrement la touche du doigt. On assiste ici à un moment assez unique où tous les ingrédients se sont donnés rendez-vous. La plasticité et la stupéfiante élégance d'un Carlos Kleiber en état de grâce permanent insufflent à ce disque une vie et une intensité vraiment uniques. Réunir des têtes d'affiche comme Julia Varady, Lucia Popp, Hermann Prey et René Kollo ne fut pas une mince affaire et le résultat est assez miraculeux. Le coup de génie de Kleiber fut de confier le rôle du Prince Orlofsky à la basse Ivan Rebroff (alors connu dans le monde entier) en voix de fausset. Une mystification d'autant plus drôle que Rebroff était lui-même un faux chanteur russe puisque né à Berlin et de nationalité allemande. Enregistré à Munich, au Nationaltheter, les 9-14 & 28 octobre 1975. © François Hudry/Qobuz