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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 6 mars 2020 | Glossa

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Surgi du fond de l’oubli, Jephté nous éblouit ! Nous découvrons cet opéra baroque fascinant composé par Michel Pignolet de Montéclair dans une interprétation énergique et stylée, signée György Vashegyi. Ce premier opéra français dont le sujet est tiré d’un épisode de la bible – ayant formé un vœu imprudent, Jephté doit sacrifier sa fille – remporta en 1732 un succès immense et immédiat qui se prolongea « avec les mêmes applaudissements » durant une centaine de représentations au cours de trois décennies. Montéclair et son librettiste, l’Abbé Pellegrin, révisèrent plusieurs fois leur œuvre, et c’est la troisième et dernière version qui a été préparée par le Centre de Musique Baroque de Versailles pour cet enregistrement. Le rôle central, et exigeant, d’Iphise est chanté par Chantal Santon Jeffery entourée de Tassis Christoyannis qui interprète Jephté, le malheureux guerrier (mais heureux au combat), de Judith van Wanroij qui joue la mère déconcertée mais résolue de l’héroïne, et de Thomas Dolié, grand-prêtre chargé de transmettre les messages divins. La musique de Montéclair, imaginative et personnelle, s’est alimentée de l’ample expérience du compositeur au sein de l’orchestre de l’Académie Royale de Paris. Jephté, œuvre de la maturité du compositeur, bénéficie particulièrement de cette expérience, en particulier dans cette troisième version où l’Orfeo Orchestra met en valeur l’éblouissante instrumentation des menuets, marches ou chaconne rythmant l’action. La célébration pastorale incluant une « musette » offre au Purcell Choir l’occasion de briller d’un éclat particulier ; à d’autres moments, le chœur fait preuve d’une extrême souplesse en représentant des ensembles aussi différents que les Guerriers, les Israélites ou les Compagnons d’Iphise. © Glossa
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Opéra - Paru le 6 mars 2020 | Alpha

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L’état lacunaire de tant de manuscrits d’opéras et d’oratorios baroques représente un terrain de jeu des plus tentants pour les interprètes et les musicologues d’aujourd’hui. Il est toutefois assez rare qu’un interprète du XXIe siècle compose de toutes pièces un acte entier. C’est le cas pour El Prometeo du compositeur italien Antonio Draghi, actif à la cour des Habsbourg à Vienne. Composé en 1669, c’est un des rares opéras de cette époque en castillan, ce qui donne à cette découverte une importance historique essentielle. Draghi est un héritier direct de Monteverdi et de Cavalli, dont il a chanté les œuvres dans sa jeunesse et dont il perpétue le style. Sa musique dramatique mélange adroitement les situations comiques, à l’instar de ce qui se faisait couramment à l’époque. Une tradition qui va se prolonger jusqu’à Mozart via les opéras de Jommelli, que le jeune compositeur admirait. Persuadé de découvrir le manuscrit complet, Leonardo García Alarcón a dû déchanter et s’est trouvé piégé alors que la création de l’œuvre était prévue à l’Opéra de Dijon. Il fallait donc soit annuler la production, soit assembler d’autres œuvres en créant un « pasticcio » à la mode du XVIIIe siècle. Le vertige de la page blanche n’a pas paralysé le chef d’orchestre qui s’est mis dans la peau de Draghi en composant intégralement le troisième acte, le plus dense et le plus dramatique, irrémédiablement perdu. Dépassant le simple plagiat, García Alarcón s’est plu à rendre hommage à l’opéra autrichien, empruntant ses modèles à Draghi bien évidemment, mais aussi à Cesti, à Caldara jusqu’à Mozart. Le résultat de ce tour de force est une illusion parfaite grâce à une assimilation des styles lui permettant d’imaginer une musique inspirée et en parfait accord avec le reste de la partition. Le Chœur de chambre de Namur, de très nombreux solistes et les couleurs ensorcelantes de la Cappella Mediterranea ont largement contribué au succès d’une production que l’on peut goûter sur ce nouvel album. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 13 mars 2020 | Bongiovanni

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Opéra - Paru le 20 mars 2020 | Prima Classic

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Révélée lors du Festival de Salzbourg 2009 sous la baguette de Riccardo Muti, la soprano lettone Marina Rebeka chante sur toutes les grandes scènes du monde. Très appréciée dans le répertoire de Mozart et Rossini, elle est aussi une Violetta (La Traviata) aujourd’hui très réputée. Son incarnation de Norma a triomphé à New York ou Milan, comme à Trieste et à Toulouse. Après plusieurs collaborations dans le cadre de diverses intégrales (La Clemenza di Tito de Mozart sous la direction de Yannick Nézet-Seguin ou La Bohème (Puccini) dans le cadre d’un live du MET) et quelques récitals (Mozart), la voici dans le répertoire français qu’elle aborde sans aucun accent et avec une grande conviction sur son nouvel album, « Elle », publié sur le label Prima Classic créé…par elle-même. Accompagnée par le modeste mais excellent Orchestre Symphonique de Saint-Gall (Suisse) dirigé par Michael Balke, la Rebeka a choisi des airs de Charpentier (Louise), Massenet (Hérodiade, Le Cid, Manon, Thaïs), Gounod (Faust, Roméo et Juliette) et Debussy (un extrait de la cantate L’Enfant prodigue). Son timbre pulpeux et la parfaite conduite de sa ligne vocale fait merveille également dans ce répertoire. Mais cette rebelle n’aime pas chanter les mêmes choses plusieurs fois, elle préfère garder ses rôles trois ans au maximum au grand désespoir des directeurs d’opéras. Ce sont les grands rôles verdiens que Marina Rebeka vise maintenant, Leonora (Il Trovatore), Elena (I Vespri sicilianni) et, plus tard, Aïda. La Habanera qu’elle présente sur ce nouveau récital laisse à penser qu’elle sera un jour une très grande Carmen. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 20 mars 2020 | Dynamic

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