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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Duos - Paru le 12 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Les six Sonates pour violon et clavecin obligé BWV 1014-1019 (« obligé » signifiant que la partie de clavier est entièrement écrite, à la différence d’une basse continue où seule est notée la basse, le reste étant à la discrétion de l’accompagnateur qui improvise) font partie de ces œuvres de Bach que le compositeur n’a jamais cessé de remettre sur le métier. La plus ancienne source qui nous soit parvenue – vers 1725, de la main d’un neveu – souligne déjà une évidente volonté de faire évoluer ces compositions en les affinant par des retouches successives. L’œuvre fait l’objet d’une nouvelle révision dans le manuscrit d’Agricola datant de 1741 environ, tandis que la copie réalisée aux alentours de 1750 par Altnickol révèle un troisième état du cycle. Une observation notée par l’avant-dernier fils du musicien, Johann Christoph Friedrich Bach – « Ces trios, il les a composés avant sa fin » – semble devoir être interprétée comme la preuve que Bach travaillait encore à ces sonates durant la dernière période de son existence. Ce nouvel enregistrement signé Isabelle Faust, une grande spécialiste de l’interprétation « à la baroque », avec Kristian Bezuidenhout au clavecin, souligne en toute discrétion l’extraordinaire richesse d’écriture à trois voix de ces œuvres, qui s’apparentent en réalité au format de la sonate en trio. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 9 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
C’est à l’occasion de la création à Covent Garden de son oratorio Joshua en 1748 que Haendel composa – ou plutôt arrangea le premier de ses trois Concerto a due cori HWV 332. « Cori » étant ici à prendre au sens non pas de groupe vocal, mais d’ensemble instrumental, en l’occurrence deux hautbois, deux cors et un basson pour chacun des deux groupes, donc dix solistes en tout, se répondant sur un terrain de jeux fourni par les cordes. À cette époque, il était d’usage d’agrémenter l’exécution de très grands ouvrages, oratorios ou opéras, d’un aimable saupoudrage d’œuvres purement instrumentales. Mais Haendel était un homme occupé, et un businessman de première force ; écrire tant de musique à la fois n’était pas une mince affaire. Ce qui explique le nombre considérable d’œuvres instrumentales nées de recyclages – transcriptions, transpositions, réorchestrations, pillages même, toutes les options étaient ouvertes – d’œuvres antérieures, souvent les siennes, parfois celles d’autres compositeurs qui n’étaient pas forcément informés au passage. Dans le cas du Premier Concerto, Haendel n’a pillé que son propre répertoire, opéras et oratorios en particulier. Le Deuxième Concerto HWV 333, écrit aux alentours de 1747, fut créé en 1748 à Covent Garden pour servir d’entremets au plat de résistance qu’était la création de l’oratorio Alexander Balus. Ici, le compositeur a tiré ses sources de trois de ses propres oratorios, dont Esther et Le Messie qui n’était pas encore aussi célèbre. Dans la réécriture, les groupes solistes de vents se chargent des parties initialement confiées aux chanteurs ou au chœur. Pour le Troisième Concerto HWV 334, toutefois, Haendel n’a presque rien recyclé – oui ! presque exclusivement du neuf ! – ; seulement le premier mouvement, réécrit à partir de l’ouverture dite Fitzwilliam, et l’allegro final qui reprend une aria de chasse de son opéra Partenope. Pour cet enregistrement signé de l’exemplaire Freiburger Barockorchester, les musiciens ont décidé d’ajouter un petit plus : chacun des deux ensembles solistes est accompagné par son propre orchestre de cordes, générant ainsi un effet stéréophonique d’une grande force. L’un des orchestres est mené du violon par Gottfried von der Goltz, l’autre – également du violon à l’ancienne – par Petra Müllejans. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Un siècle après sa disparition le 25 mars 1918, de nombreux artistes de l'écurie harmonia mundi ont voulu rendre hommage à Claude Debussy, magicien de la mélodie et du timbre, grand "coloriste" et père de la musique moderne. Après les Préludes de Rachmaninov, Nikolaï Lugansky tenait à proposer un portrait tout en nuances d'un compositeur tellement porté vers les voyages ! Que ce soit dans le temps (Hommage à Haydn) ou dans les espaces imaginaires les plus ouverts, ce parcours libre est avant tout une affaire de lumière et de couleur dont on ne se lasse pas vraiment. © harmonia mundi« Nikolaï Lugansky [...] se montre d’emblée un interprète de premier plan. Par la souplesse des traits les plus virtuoses, comme dans L’Isle joyeuse, Jardins sous la pluie ou Poissons d’or. Par le dosage des volumes : même dans les moments les plus puissants, jamais le son n’est écrasé et se montre à la fois puissant et léger.Par la gestion du flux musical : du rubato, oui mais discret, comme une respiration. Rarement l’indication Moderato (tempo rubato) du Prélude de la Suite bergamasque n’aura été si justement comprise. Le velouté de la sonorité est souligné par la qualité de l’enregistrement. Debussy, on le sait, voulait faire oublier que le piano avait des marteaux : Lugansky l’a écouté. Le travail du timbre est également très soigné [...] » (Classica, novembre 2018 / Michel Le Naour)