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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 3 mai 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Il y a dans la musique quelque chose d’ineffable et d’intime. Aussi passe-t-elle près de nous semblable à l’image d’un paradis familier quoiqu’éternellement inaccessible. Elle est pour nous parfaitement intelligible et tout à fait inexplicable ». Ces mots de Schopenhauer évoquent pour moi le mystère ramené à l’essentiel qui habite les œuvres pour piano solo de Mozart, ainsi les sonates-sœurs K.331,332,333, à la fois proches et autres, baignées de lumière, de liberté, de joie, de nostalgie. Mais quand Mozart dit adieu, il le dit en allemand : « Lebewohl » qui signifie « Vis bien » ... (Anne Queffélec)« [...] jeu souriant et coloré comme une madone de Raphaël. La souplesse des phrasés et la rondeur de la sonorité créent une atmosphère chaleureuse, où la grâce des mélodies de Mozart se déploie avec une rare évidence. Dans ses trois sonates bien connues, la pianiste se rapproche ainsi, par sa simplicité habitée mais aussi par son assurance, d'une autre mozartienne fameuse, Clara Haskil. Son goût lui permet de trouver un équilibre idéal entre exubérance et sobriété [...] sa lecture est lumineuse et poétique. [...] (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Duos - Paru le 30 août 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Émerveillé dès l'adolescence par des sonorités inouïes venues d'Orient, curieux du folklore d'Europe de l'Est, chérissant une culture espagnole en partie liée à ses origines intimes, Ravel ne cessera d'enrichir son écriture de rencontres réitérées avec l'altérité musicale. Ce programme nous entraîne dans un voyage qui revisite les facettes multiples de l'univers de Ravel et ses influences bigarrées. Mais nous y découvrons aussi que pour arpenter les terres inconnues de la musique, Ravel substitue bien souvent au bâton du pèlerin les mille trésors de son propre imaginaire. © Mirare« Sur deux instruments magnifiques, voici un Ravel tout en séductions, jusque dans Tzigane. Son plus bel atout ? Un arrangement "maison" des Cinq mélodies populaires grecques.» (Diapason, octobre 2019)
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Classique - Paru le 8 janvier 2009 | Mirare

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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Commencé au début des années 2000, le périple du formidable Pierre Hantaï dans le monde de Domenico Scarlatti se poursuit inlassablement. Après une pause de plus de dix années consécutive au troisième volet, le claveciniste proposait enfin en 2016 un quatrième volume, et voici que cet automne voit fleurir le sixième, une nouvelle fois superbement enregistré à Haarlem aux Pays-Bas par Nicolas Bartholomée. Pierre Hantaï prend son temps pour construire au fil du temps la plus parfaite anthologie de l’œuvre pour clavier de Scarlatti. Ici, il propose des sonates peu célèbres, et son clavier exalte toujours la profonde force rythmique de cet univers : les lignées acérées jaillissent, la tension harmonique éclate en permanence, les couleurs novatrices se dévoilent sans heurts, et l’art de toucher l'instrument – sublime – demeure renversant, avec une main gauche enivrante. Les cinq premières sonates de cette nouvelle livraison, d’allure assez rapide, forment un ensemble représentatif d’un Scarlatti assez intransigeant, avant que ne survienne un moment de plus grande gravité et de méditation, avec la (très) très belle Sonate en fa mineur, K. 69 ; les sonates qui l’entourent, virtuoses, K. 502 et K. 43 – quelle main gauche volatile ! – ont des carrures rythmiques absolument marquées. Changement de style et d’ambiance avec la Sonate en ut majeur, K. 384, dont Pierre Hantaï souligne le ton « français », tendre, et en même temps la modernité presque classicisante, qui dépasse même les plus audacieuses pages de Soler. Fascinant ! Si les sonates de caractère tendre (K. 550, K. 544) distillent, dans leurs « épanchements », un arrière-goût d’amertume légèrement plus relevé que dans les précédents volumes, ce qui continue de surprendre avec Hantaï dans ce répertoire reste sa recherche prolongée d’un sentiment avant tout « hispanique » — une Espagne en transe idéalisée, envoûtante et majestueuse, où, dans une lumière aveuglante, les rythmes s’entrechoquent, les contrastes d’accents et de registres s’hypertrophient. Espérons que Pierre Hantaï n’attende pas désormais dix années pour nous livrer le septième volume ; indéniablement, ces Scarlatti-là demeureront l’une des aventures les plus excitantes, les plus nécessaires sur le plan discographique en ce XXIe siècle débutant. Un univers, un style, un son et un jeu captés à la perfection. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 29 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Composé par Dietrich Buxtehude en 1680 pour l’église de Lübeck où il était en poste depuis plus de dix ans, ce Membra Jesu Nostri, d’après un texte latin écrit par un des proches de Saint-Bernard, décrit les affres de la Passion du Christ au cours d’un cycle de sept cantates. Typique du piétisme de cette fin de XVIIe siècle dans l’Allemagne luthérienne, cette musique nous plonge dans des abîmes de souffrance et dans l’espoir de la consolation. La musique de Buxtehude, fondée sur la rhétorique, reprend les concepts de toute une génération de compositeurs novateurs qui l’ont précédée. Elle inspirera à son tour, comme on le sait, celle de Johann Sebastian Bach venu tout exprès à Lübeck pour rencontrer Buxtehude. Ecrite pour un ensemble vocal à cinq voix, Membra Jesus Nostri requiert des solistes groupés en trois voix graves et deux voix de dessus, avec un accompagnement instrumental assez sobre, constitué de deux violons, de cinq violes de gambes et d’un continuo choisi par les interprètes selon les possibilités du moment. Certains auteurs voient dans cette disposition l’influence du « Motet versaillais » que Buxtehude connaissait bien. L’influence mélodique italienne, en particulier celle de Monteverdi qu’il avait pu connaître à travers la musique de Schütz, est également perceptible dans ces pages. C’est surtout l’extraordinaire puissance expressive qui frappe à l’écoute d’un chef-d’œuvre se plaçant au niveau des grandes créations spirituelles du genre, comme le Musikalische Exequien de Schütz, les Passions de Bach ou, sur un plan purement instrumental, les Sonates du Rosaire de Biber. Selon Philippe Pierlot, l’interprète de cet album, « Buxtehude veut s’adresser directement aux sens et nous fait plonger dans les souffrances du Christ : on croit littéralement ressentir soi-même les plaies, les coups de marteau, le cœur qui s’arrête de battre. Par le génie de sa musique, le compositeur parvient à émouvoir l’auditeur, à l’éclairer et l’instruire ainsi sur le sens profond du texte magnifiquement mis en musique. » © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La mort de Cromwell, au milieu du XVIIe siècle, marque le départ du formidable essor de la musique en Angleterre, en particulier de la musique instrumentale qui se répand autour de la figure d'Henry Purcell, qui introduit peu à peu le violon dans les consorts anglais jusque-là rétifs à cet instrument venu d’Italie. C’est ce récit que l’ensemble La Rêveuse commence à nous conter ici, avec ce premier volume consacré à l’histoire de la musique de chambre londonienne. Fondé par Benjamin Perrot et Florence Bolton, La Rêveuse est un ensemble composé de musiciens solistes, qui travaillent sur les patrimoines artistiques des XVIIe et XVIIIe siècles, périodes foisonnantes d’expériences et d’inventions artistiques de toutes sortes. Dans ce premier volume, Purcell encadre la musique de Finger, Draghi, Blow, Croft et de son propre frère, Daniel Purcell. On découvre ainsi comment ce violon mal aimé s’introduit dans les cours britanniques sous les doigts agiles de musiciens étrangers apportant une virtuosité nouvelle dans le style de Corelli. Le génie de Purcell est de n’avoir pas copié le modèle italien, mais d’avoir su l’adapter à la musique anglaise comme l’avait fait François Couperin en France. Comme l’écrit la gambiste Florence Bolton dans la pochette accompagnant cet album, c’est « un beau mariage entre l’Angleterre et l’Italie, en gardant le meilleur des deux ». © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 2 mars 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Qobuzissime
Rémi Geniet propose avec ce programme un portrait en raccourci de Bach au clavier et de son génial esprit de synthèse stylistique ; de la virtuosité des œuvres de jeunesse, comme la Toccata, jusqu’aux suites de danses (Partita et Suites anglaises), la vitalité à la fois mélodique, harmonique et contrapuntique de l’écriture, sa liberté aussi, ne peuvent que susciter respect et admiration. Le jeune pianiste se souvient avoir été, dès la petite enfance, particulièrement sensible à Bach. Porté par un instinct musical sans faille — style, phrasé, parfaite articulation et musicalité semblant couler de source — qui s'appuie sur un jeu clair, tour à tour puissant ou tout en finesse, il aborde le compositeur avec une sûreté sereine propre à la jeunesse mais toujours avec la sobriété des grands interprètes. « Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années » ! Rémi Geniet est de celles-là, tant sa maturité, son intelligence musicale, son engagement, son aisance et sa maîtrise impressionnent. Geniet évite soigneusement de faire du Gould-bis, du Richter-bis, du qui-que-ce-soit-bis pour dérouler son propre langage, à la fois sensuel et rigoureux, pianistique mais point pseudo-romantique. Voilà un Bach tout autant net, précis, que parfaitement construit et juste dans sa pulsation, toujours conduit avec souplesse dans sa complexe globalité où se répondent en un dosage parfaitement équilibré les deux mains qui semblent ne faire qu’une. Si le compositeur intimide, ce très jeune talent en impose aussi, à sa manière. Accueillons-le dans le monde des futurs très grands ! © Qobuz ..." Une tête d'ange en couverture vous font imaginer un premier de la classe propret ? Ecoutez ! " (Diapason, avril 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Duos - Paru le 26 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
La fratrie Hantaï – Marc au traverso, Pierre au clavecin – nous livre ici tout ce que Bach a « vraiment » composé pour la flûte et le clavier, car il existe aussi quelques œuvres d’attribution plus que douteuse, qui n’apparaissent donc pas sur ce disque. Comparée au violon – avec ses six Sonates et partitas pour violon seul et ses six Sonates pour violon et clavecin obligé –, la flûte traversière soliste pourrait faire figure de parent pauvre chez le cantor. Mais il ne faut pas oublier que c’était alors un instrument très récent, (re)venu de France (où on l’appelait « flûte allemande »), que Bach n’a commencé à utiliser dans ses cantates qu’à partir de 1721-1722 environ, et qui n’avait donc encore que très peu de répertoire propre. Ces quatre sonates n’ont rien d’un recueil. Il en manque deux pour parvenir au sacrosaint chiffre de six. Et elles ont été composées sur une période d’une vingtaine d’années. Bien qu’on puisse être tenté de leur prêter un équilibre et une symétrie voulus par l’Ordonnateur – deux sonates avec clavecin obligé (BWV1034 et 1035), deux avec basse continue (1030 et 1032), deux en mineur, deux en majeur, deux en trois mouvements, deux en quatre, deux en mi, et deux à distance de quinte ascendante ou descendante de ce mi central, etc. –, tout cela est sans doute purement fortuit ; elles forment plutôt une famille « recomposée » à postériori. En revanche, ces œuvres pour flûte ont en commun d’être entourées d’un grand nombre d’incertitudes – sur leur chronologie, leur date de composition, leur destinataire, leur forme et leur instrumentation premières, leur genèse. Il ne reste donc à l’auditeur qu'à les écouter, ici données sur une flûte d’après le Bruxellois Joannes Hyacinth Rottenburgh (première moitié du XVIIIe siècle) et un clavecin d’après un Mietke berlinois de 1702. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Figure marquante de l’Europe musicale du XVIIIe siècle, Telemann jouissait en son temps d’une plus grande réputation encore que Bach. Ce grand maître de la musique instrumentale, ouvert aux influences françaises, italiennes et au nouveau style galant qui fleurit en Allemagne, réussit avec panache, dans sa musique de chambre notamment, la synthèse d’un style européen, à la croisée des chemins entre baroque et classicisme.
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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Marin Marais, « joueur de viole de la Chambre chez le Roi » et compositeur talentueux est l’auteur d’une œuvre riche et contrastée, qui fait le lien, dans l’histoire de l’école française de viole, entre la génération des pionniers (en tête desquels Sainte-Colombe), et celle des derniers violistes français (tels que Forqueray ou Caix d’Hervelois). Le présent choix de pièces propose un aperçu de l’art de Marais – reconnu en son temps pour être extrêmement technique et brillant – au travers de ses deux derniers Livres de Pièces de viole, publiés respectivement en 1717 et en 1725. C’est dans cette période, certes particulièrement féconde artistiquement mais instable et soumise aux tourments politiques, économiques et sociaux de tous ordres que Marais publie ses deux derniers opus. Le présent album rassemble bon nombre de pièces d’une originalité folle, en particulier celles de la Suite d’un goût étranger, un véritable voyage initiatique dans l’univers des tonalités. La viole répond en effet de manière très différente aux divers tons de la gamme et chaque tonalité revêt un sens particulier dans la rhétorique musicale : la Paraza en ré mineur sonne opulente et pleine, le Badinage en fa dièse mineur sonne fragile et incertaine. On note également une rare et étonnante pièce, Le Tact, dans laquelle il exige une curieuse sorte de pizzicato de la main gauche sans aide de la droite (qu’il appelle « le tact », ancêtre de techniques très modernes. C’est là que Marais montre un génie particulier, car il aime ces zones sensibles et vulnérables de l’instrument, qu’il explore en en tirant des instants d’une grande poésie. Fondé par le théorbiste/guitariste Benjamin Perrot et la violiste Florence Bolton, La Rêveuse (qui adopte le nom de l’ultime pièce de cet album) est un ensemble spécialisé dans les patrimoines artistiques des XVIIe et XVIIIe siècles, périodes foisonnantes d’expériences et d’inventions artistiques de toutes sortes. © SM/Qobuz
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Cantates sacrées - Paru le 18 novembre 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Quatuors - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec des portraits intérieurs qui ressemblent aux photographies des années 1940, les musiciens du Quatuor Modigliani abandonnent délibérément l’image de « jeunes musiciens dans le vent » soulignée jusque-là par leur éditeur. Symbole voulu sans aucun doute pour mieux afficher la maturité venue d’un ensemble qui fête ses quinze ans d’existence avec ce nouvel album, consacré à des miniatures pour quatuor et non à une compilation de disques antérieurs comme un premier coup d’œil peu attentif pourrait le faire croire. Treize plages présentant une collection hétéroclite passant par Mendelssohn, Rachmaninov, Puccini, Korngold, Kreisler, Barber, Mozart, Schubert, Chostakovitch et quelques autres. Treize façons aussi d’exprimer la diversité d’un quatuor devenu peu à peu un des meilleurs de France.Conçu comme « une respiration dans leur parcours discographique », cet album propose aussi une galerie de portraits à travers des compositeurs très différents mais dans une démarche logique et cohérente, des pages célèbres étant associées à des œuvres peu connues, voire inconnues du public. Ce sont les « Tableaux d’une exposition » imaginaires, pour quatuor à cordes. Ce disque anniversaire se termine par Plink, Plank, Plunk !, un clin d’œil signé Leroy Anderson, qui fut l’élève de Georges Enesco, une pièce qui a servi de générique à un célèbre « show » de la télévision américaine. © François Hudry/Qobuz
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Cantates sacrées - Paru le 16 février 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte
La cantate Jesus nahm zu sich die Zwölfe (« Jésus prit avec lui les Douze ») BWV 22 tient une place historique chez Bach. Il l’a en effet composée encore à Coethen, en guise de candidature au poste de Cantor à Leipzig, puis la dirigea le 7 février 1723, peut-être même en chantant lui-même la partie de basse. On sait que le Conseil de la ville, ne pouvant obtenir le concours de ses compositeurs préférés – Telemann, Graupner et deux autres –, se décida à se suffire du « médiocre » Bach… L’évangile du jour rapporte d’abord l’annonce de sa mort et de sa résurrection par le Christ à ses disciples. Effectif modeste : voix, cordes, un hautbois et continuo, mais le contenu musical est – comme dans plus ou moins toutes les cantates de Bach – parmi ce qu’il a écrit de plus somptueux. Pour la même célébration, Bach conçut l’année suivante une nouvelle cantate, Herr Jesu Christ, wahr’ Mensch und Gott (« Seigneur Jésus-Christ, vrai homme et vrai Dieu ») BWV 127. Or celle-ci n’a quasiment rien qui la rapproche de la précédente : Bach propose une très impressionnante méditation sur la mort physique. Lui qui au fil de ses cantates en appelle à une mort bienheureuse qui l’arrachera aux vicissitudes de la vie terrestre, le voici révélant combien il peut redouter la mort physique. L’aria « Die Seele ruht » est l’un de ces sublimes moments suspendus chez Bach, une ineffable tintinnabulum dans lequel soprano et hautbois dialoguent sur une thématique déchirante, tandis que les flûtes et les pizzicatos de cordes figurent le temps qui passe dans une indescriptible beauté. Enfin, c’est avec Die Elenden sollen essen (« Les pauvres mangeront ») BWV 75 que Bach entama ses fonctions à Leipzig à l’église Saint-Nicolas cette fois, puisque les cantates étaient exécutées en alternance dans l’une et l’autre des ces deux églises. Sans doute parce qu’il voulait marquer avec éclat son arrivée, il conçut cette cantate dans de vastes proportions : quatorze numéros distribués en deux parties. Bien sûr, Bach ne pourrait pas produire chaque semaine d’aussi vastes et puissantes partitions. Mais il y a là véritable matière à Passion… et c’est avec passion que Philippe Pierlot, son Ricercar Consort et les solistes nous restituent ces chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz« [...] L'un des disques de cantates les plus inspirés depuis le "Bach Pilgrimage" de Gardiner. Pour l'intensité du dialogue entre instruments et voix, pour l'une des réalisations les plus colorées du chœur de solistes. Et pour Carlos Mena, toujours bouleversant chez Bach. [...] Philippe Pierlot et son Consort se surpassent. La réussite repose autant, et même un peu plus, sur l'ensemble instrumental somptueux que sur les quatre chanteurs. [...] (Diapason, juin 2018 / Gaëtan Naulleau)
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Quatuors - Paru le 28 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
À l’aube du XXe siècle, Paris vécut plus que toute autre ville la métamorphose des arts des temps modernes. Les vibrations de couleurs et de lumières sur les toiles de Monet, de Seurat et de leurs contemporains furent changées en sons dans l’œuvre de Debussy, dont le Quatuor ouvrait la voie à une esthétique nouvelle. Dix ans plus tard, Ravel en cristallisera le style, comme pour aller au bout de la pensée de son aîné. Entre ces deux fleurons du répertoire français, le Premier quatuor de Saint-Saëns se révèle une œuvre formidablement attachante, à la fois pleine de charme, d’humour et d’élégance. Les Modigliani s’affirment de plus en plus comme un des meilleurs quatuors français de sa génération. On attendait avec impatience ce nouvel enregistrement des célébrissimes quatuors de Debussy et Ravel. Notre attente est comblée grâce à la beauté plastique, sinueuse et puissante de leur interprétation. Il s’en dégage une grande force, beaucoup de jeunesse et de passion. Et quelle excellente idée que ce couplage avec le Quatuor n°1 de Camille Saint-Saëns, si admiré de Maurice Ravel. Son étiquette tenace de vieux compositeur ringard commencerait-elle enfin à disparaître ?
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Musique vocale sacrée - Paru le 3 septembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Les « devotional songs » à trois voix d’hommes de Purcell restent nimbés d’un certain mystère. Vraisemblablement composés entre 1680 et 1688, ils sont restés à l’état de manuscrit et il est difficile de savoir s'ils furent écrits pour un établissement religieux ou pour des particuliers. Le régime puritain de Cromwell, pourtant remplacé dès 1661 par le retour du roi exilé Charles II (le « Merry Monarch », ou le « monarque joyeux/fêtard », connu pour ses frasques en tout genre), avait laissé des traces profondes dans la société britannique, en particulier dans le domaine de la dévotion domestique – la pratique religieuse à la maison. Sans doute Purcell connaissait-il les recueils de psaumes et de motets publiés pour ces pratiques, écrits pour un nombre réduit de chanteurs et continuo. Mais les Devotional Songs de Purcell sont autrement exigeants en termes de technique vocale que ces précédentes pièces destinées au salon, et l’on peut donc se demander s’il ne les a pas plutôt destinés aux professionnels de la cour. Deux ténors, une basse, ainsi que le continuo (basse de viole, clavecin, orgue, théorbe), servent ici à merveille cette sombre et ample musique que l’on ne connaît guère, et c’est bien dommage. Afin d’offrir quelque répit dans ce discours de grand recueillement, le présent album propose également quelques pistes de pièces instrumentales signées Geoffrey Finger, un compositeur morave installé en Angleterre, plus ou moins contemporain de Purcell. © SM/Qobuz« [...) D'une page à l'autre, les trois chanteurs, les ténors Jeffrey Thompson et Marc Mauillon et la basse Geoffroy Buffière, n'hésitent pas à souligner les contrastes et à s'engager sans réserve dans ce théâtre sacré, encouragés par un continuo exemplaire et convaincu. Le verbe haut et le ton volontiers déclamatoire, ils ont bien compris que l'intensité des couleurs et la volupté de l'expression pouvaient véhiculer les sentiments les plus intimes. Comme la peinture caravagesque judicieusement choisie pour la couverture. » (Classica, novembre 2015 / Philippe Venturini)
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Musique vocale sacrée - Paru le 31 mars 2011 | Mirare

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Des oeuvres religieuses de Bach, cette Passion est celle qui touche le plus par sa profonde intimité. Bach s’adresse à chacun de nous, reliant l’individu au récit sacré par une expression dramatique intense et par ses réflexions méditatives. En enregistrant ce chef-d’œuvre universel, Philippe Pierlot, à la direction du Ricercar Consort, poursuit son exploration des œuvres vocales de J.S. Bach entouré de grands solistes tels Carlos Mena, Stephan MacLeod ou Jan Kobow.
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Duos - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Quand après la soirée Verdurin, se faisant rejouer la petite phrase, Swann avait cherché à démêler comment à la façon d’un parfum, d’une caresse, elle circonvenait, elle l’enveloppait, il s’était rendu compte que c’était au faible écart entre les cinq notes qui la composaient et au rappel constant de deux d’entre elles qu’était due cette impression de douceur rétractée et frileuse ». C’est l’indication la plus précise que l’on puisse trouver quant à la « Sonate de Vinteuil », immortalisée alors qu’elle n’existe pas même, par Proust en 1913. D’aucuns pensent qu’il pourrait s’agir de la Première Sonate de Saint-Saëns, d’autant que dans une dédicace de Du côté de chez Swann à Jacques de Lacretelle, volontiers citée comme pièce à conviction, Proust confesse s’être inspiré – pour l’une, au moins, des évocations de la « petite phrase » – de « la phrase charmante mais enfin médiocre d’une sonate pour piano et violon de Saint-Saëns ». Autant pour le pauvre Saint-Saëns, et autant aussi pour Reynado Hahn qui, il est vrai, n’avait alors pas encore écrit sa sonate pour violon et piano qui devrait attendre 1927, cinq ans après la disparition de son cher Marcel. Les sœurs Milstein – NOOOON ! aucun lien de parenté avec un célèbre Nathan, le patronyme Milstein est fort répandu tout autour de la planète et tous ne sont pas violonistes, que diable – ont donc choisi, outre l’évidente Sonate en question de Saint-Saëns (qui est loin d’être aussi médiocre, on y trouve d’épatantes choses à la limite de la tonalité, dans une émotion rare), celle de Gabriel Pierné composée en 1900 et dédiée à Jacques Thibaud – une splendeur d’un compositeur dont la brillante carrière de chef d’orchestre et la modestie naturelle ont quelque peu éclipsé ses géniales compositions – puis, candidat peu probable à vinteuillisme, celle de Debussy écrite en 1917. Reynaldo Hahn, quand même, est représenté par deux mélodies transcrites pour violon et piano, le délicieux À Chloris au merveilleux parfum antique, et L’Heure exquise, le summum d’élégance de la mélodie de salon, ces salons dans lesquels Marcel et Reynaldo brillèrent si souvent. © SM/Qobuz« [...] Maria et Nathalia Milstein ont respectivement trente-deux et vingt-deux ans. Avec ce premier enregistrement pour la cadette qui remportait le premier prix au Concours international de piano de Dublin en mai 2015, et troisième pour l'aînée qui mène une belle carrière comme soliste et au sein du Trio van Baerle, les deux sœurs placent d’emblée la barre très haut. [...] la version de la Sonate pour violon et piano n° 1 de Camille Saint-Saëns atteint des sommets. Les sœurs Milstein font preuve d’une virtuosité à toute épreuve sans jamais se montrer tape-à-l’œil. Le deuxième mouvement lumineux, charmant, expressif et gracieux est un diamant taillé avec une précision d’orfèvre. [...] Ce récital mené avec une immense maturité musicale s’écoute d’un bout à l’autre avec délice.» (Classica, novembre 2017 / Aurélie Moreau)
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Duos - Paru le 21 octobre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
« Particulièrement inspiré, le disque s’ouvre sur une vision simple et recueillie de l’Opus 38 de Brahms : elle nous évoque celle, légendaire, de Starker et Sebok, c’est tout dire. [...] le dialogue des deux interprètes transpire l’intimité, la spontanéité fusionnelle. [...] Une prise de son extrêmement distincte rend d'autant plus troublant le flux d'humeurs et d'idées qui unit sans cesse le clavier de Laloum à l'archet rêveur de Julien-Laferrière. [...] Totalement maîtres de leurs émotions, qui n’en sonnent que plus sincères, les deux jeunes interprètes confirment la maturité qui leur valait un Diapason d’or chez Brahms, partagé avec le clarinettiste Raphaël Sévère. » (Diapason, janvier 2017 / Jean-Michel Molkhou)« Mariage heureux. La sonorité dense du violoncelle de Victor Julien-Laferrière s'unit au piano intense et dynamique d'Adam Laloum dans un savant équilibre sonore.» (Classica, février 2017 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 21 octobre 2010 | Mirare

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Emmanuelle Bertrand, Éric-Maria Couturier, Emmanuel Gaugue, Raphaël Pidoux, Roland Pidoux, Nadine Pierre, Xavier Phillips, François Salque, violoncelles
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Classique - Paru le 3 avril 2012 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio