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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Decca

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Virtuose d’une rare polyvalence, le grand trompettiste de jazz et compositeur afro-américain Wynton Marsalis, né en 1961, enrichit chaque année un catalogue d’œuvres diverses déjà très fourni. Écrit sur mesure pour la violoniste Nicola Benedetti, son Concerto pour violon en ré – comme ceux de Beethoven, Tchaïkovski et Stravinski (celui de Sibelius est en ré mineur) – s’inspire, de l’aveu même du compositeur, de l’existence de sa dédicataire « qui éclaire et enchante les communautés tout autour du monde par la magie de sa virtuosité. » « Conçu pour orchestre symphonique (avec un immense respect envers les exigences de cet instrument), il est néanmoins écrit selon la perspective d’un musicien de jazz et bluesman de La Nouvelle-Orléans », écrit encore Wynton Marsalis. « Nous croyons que tous les êtres humains sont liés par les fondements essentiels de la vie – la naissance, la mort, l’amour et le rire –, que nos expériences individuelles les plus profondes (notamment la douleur) sont elles aussi universelles, et que le fait de reconnaître la profondeur de cette douleur dans le contexte d’un groove est un pas décisif vers la guérison. » Écrit en quatre mouvements dans une écriture très habile, l’œuvre oscille entre des influences de jazz et le langage de la période américaine de Stravinski, elle-même mosaïque de toutes sortes de musiques. Il en résulte un patchwork des plus plaisants, d’autant qu’il est défendu par une des meilleures virtuoses d’aujourd’hui. La Fiddle Dance Suite for Solo Violin, littéralement « Suite de danse violoneuse pour violon solo » est une espèce de sonate ou partita urbaine du XXIe siècle en cinq mouvements de danses populaires, alternant les influences irlandaises et purement américaines dans un savant mélange de populaire et de savant, une synthèse dont Bach était coutumier et que Marsalis transpose ici à notre époque avec une gourmandise pleine d’humour et de tendresse. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 février 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Nonesuch

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Arranger – ou plutôt : transcrire – des œuvres de Bach pour mandoline, violoncelle et contrebasse, bah, certes la mandoline et la contrebasse n’étaient pas exactement dans ses cordes, cela le procédé participe malgré tout du principe que le Cantor a lui-même appliqué mille fois avec sa propre musique ou celle d’autres compositeurs de son temps. Dans le cas présent, une belle poignée d’œuvres en tout genre – Sonates en trio originalement à l’orgue, Sinfonias de cantates conçues pour orchestre, Préludes et Fugues du Clavier bien tempéré, quelques contrapunctus de L’Art de la fugue etc. – sont donc réécrits pour ce très inhabituel trio, d’autant plus inhabituel que le mandoliniste Chris Thile et le contrebassiste Edgar Meyer sont plutôt célèbres (très célèbres, d’ailleurs, tous deux) dans le domaine du bluegrass, du jazz, du folk et de toutes les variantes anciennes, modernes et même « progressives ». Bon, le violoncelliste Yo-Yo Ma reste une star dans la sphère classique, ce qui ne l’empêche pas de très souvent pratiquer le crossover vers d’autres genres. Et d’ailleurs, Meyer lui-même a tout autant enregistré Schubert et Bach, comme quoi bien des barrières finissent par céder. On notera aussi que Thile joue ici une mandoline « bluegrass », ou « country type F », et non pas la mandoline classique, sans doute pas assez sonore pour faire le poids avec les amples cordes de Yo-Yo Ma et Meyer. Par contre, si tous trois sont des improvisateurs de grand talent, ils s’abstiennent ici de la moindre déviation vis-à-vis de la lettre exacte, précise et absolue des partitions de Bach. Enfin, les qobuzonautes qui aiment à en savoir un peu plus en lisant les livrets des albums seront ici un peu déçus, car ledit livret comporte en tout et pour tout… quatre photos. Donc, les seuls détails disponibles sont à découvrir dans la présente petite chroniquette. © SM/Qobuz