Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES15,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Pouvoir captiver les auditeurs dans une œuvre mille fois rabâchée est le propre de quelques rares élus. C’est le cas ici avec cette célèbre version de la Symphonie « du Nouveau Monde » d’Antonín Dvořák qui n’a pas pris une ride. Enregistrée en 1959 à Berlin dans une excellente stéréophonie, cette interprétation enfiévrée montre aussi le miracle que peut obtenir un chef invité. En quelques courtes séances d’enregistrement, Ferenc Fricsay obtient du Philharmonique de Berlin un son aux antipodes du moelleux karajanesque. Tout ici, à l’exception d’un Largo d’une irrésistible rêverie, est tranchant comme un couperet et sec comme un coup de trique, à la façon de la Philharmonie Tchèque. C’est la magie d’un orchestre sachant immédiatement s’adapter à la personnalité d’un chef qui sait être convainquant. Enregistré en 1960, mais avec l’Orchestre de la RIAS de Berlin (la radio du secteur américain de la ville) dont Fricsay était le titulaire, le poème symphonique de Franz Liszt Les Préludes est traversé par un souffle épique, encore renforcé par l’emploi d’un tempo lent et majestueux. Quant à La Moldau (Vlatva) de Bedřich Smetana qui est si chère au cœur des Tchèques, Fricsay l’a enregistrée à plusieurs reprises, notamment, en 1960, avec l’Orchestre de l’Allemagne du Sud (Südfunk Orchester) dont la répétition filmée reste un des rares témoignages visuels du grand chef hongrois. C’est au cours de cette même année qu’il a réalise le présent enregistrement à la tête du Philharmonique de Berlin. En 1948, Ferenc Fricsay avait signé un contrat exclusif avec Deutsche Grammophon, devenant un des rares artistes à ne jamais enregistrer pour un autre label. À l’occasion du centième anniversaire de la naissance du chef d’orchestre en 2014, le label jaune a publié un imposant coffret (disponible sur Qobuz) regroupant la totalité de ses enregistrements. Un trésor pour les mélomanes, car parmi des gravures restées célèbres, on y trouve toute une série d’œuvres qu’on avait un peu oubliées. Les enregistrements ont eu lieu pour la plupart au Titania-Palast à Steglitz, un quartier de Berlin, seul salle de concert épargnée par les bombes des forces alliées. © François Hudry/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 1 septembre 1973 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Carlos Kleiber donne de ce Freischütz une lecture incandescente où le romantisme côtoie le dramatisme à chaque instant. Sa direction rapide et sans cesse frémissante parvient à recréer l'ambiance du théâtre en studio, et même de la dépasser, en lui donnant ce côté surnaturel que la musique de Weber appelle si fortement. Et quel plateau ! Gundula Janowitz est une Agathe sensible et intelligente, Edith Mathis une délicieuse Ännchen, Peter Schreier un Max héroïque et vaillant, Theo Adam un Kaspar inquiétant et maléfique à souhait. Prise de son idéale mettant en valeur les timbres raffinés de la Staatskapelle de Dresde et les nuances si subtiles d'un Carlos Kleiber en état de grâce. © François Hudry/Qobuz
HI-RES26,99 €
CD19,49 €

Opéra - Paru le 1 septembre 1972 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
C’est un Barbiere « di qualità, di qualità » et même de très grande qualité que Deutsche Grammophon. Enregistré durant l’été 1971 à Londres, c’est une des premières rencontres entre Claudio Abbado et le London Symphony Orchestra. C’est aussi le début des éditions philologiques entreprises par Alberto Zedda des œuvres de Rossini, dont les partitions sont recouvertes par les mauvaises traditions depuis plus d’un siècle. On supprime les ajouts devenus, bien à tort, traditionnels, on rétablit aussi certaines coupures et la fine instrumentation d’époque et, surtout, on chante et on joue sans forcer le trait avec un sens inné du théâtre. Un coup de dépoussiérage qui a donné un coup de jeune à ce chef-d’œuvre composé par un génie de vingt-quatre ans. Il est tout simplement idéal ce Barbier-là ! Un plateau de rêve avec des chanteurs rompus à ce répertoire. Chacun est à sa place, de la Rosine rouée et coquine de Teresa Berganza, au Figaro raffiné et plein d'abattage de Hermann Prey, en passant par le Comte frivole de Luigi Alva jusqu'au ridiculissime Basilio incarné par l'inénarrable Paolo Montarsolo. On s'amuse de cette drôlerie et on admire une fois de plus l'implacable machine si bien huilée du théâtre rossinien sous la baguette sans cesse inventive et frémissante de Claudio Abbado. © François Hudry/Qobuz