Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES16,99 €
CD10,99 €

Classique - À paraître le 17 avril 2020 | Azul Music

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 12 février 2020 | Universal Music Ltd.

Hi-Res
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 3 janvier 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Universal Music Italia srL.

Hi-Res
Roberto Cominati ne raconte pas d’histoire. Ce pianiste italien, assez peu connu de notre côté des Alpes, est un grand musicien ! Ce deuxième album Debussy pose patiemment les jalons d’une intégrale qui promet de compter parmi les grandes de la discographie. Fascination, mystère, ineffable, tels sont les mots qui viennent aux lèvres à l’écoute de ce bel enregistrement. Car la musique de Debussy n’est pas narrative, elle est toute suggestions et fulgurances. Après Ravel, voici donc Cominati explorant le continent Debussy. Dans ce deuxième volet, consacré entre autres aux Images et aux Estampes, le musicien multirécompensé fait souffler un vent de liberté. Ses Reflets dans l’eau vous happent et ne vous lâchent plus : les sonorités sont à la fois fondues et claires, le discours rhapsodique et contrôlé.Il y a peut-être un peu trop de réverbe dans le mixage de cet enregistrement. Mais Roberto Cominati – qu’on sent comme un poisson dans l’eau chez Claude Achille – nimbe sa lecture des œuvres d’un éclairage irréel. L’élève d’Aldo Ciccolini dose les nuances avec la précision d’un alchimiste. Sa Soirée dans Grenade, majestueuse, déploie une variété incroyable de couleurs et fait naître, grâce à de nombreux plans sonores, des sensations d’ivresse. Contrairement à son maître, Roberto Cominati ne met pas en évidence les frottements et les rugosités que recèlent l’écriture et l’harmonie de ces partitions (ce qu’on aime tant chez Ciccolini). Il est plus attaché à la souplesse du discours et son Isle joyeuse en témoigne encore. On plonge quand même avec délices dans ce qui s’apparente, d’après L’Eau et les rêves de Bachelard, à une « méditation sur l’imagination et la matière » que Debussy n'aurait sûrement pas désapprouvée ! © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 1 mars 2019 | Universal Music Italia srL.

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 8 février 2019 | RCA Red Seal

Hi-Res
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | ART_INFINI

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Paraty

Hi-Res Livret
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Musique symphonique - Paru le 7 décembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
L’originalité de cet enregistrement, qui présente quand même des œuvres plus qu’archi-présentes au disque, est que l’orchestre Les Siècles joue sur instruments de l’époque, en l’occurrence l’époque à laquelle Debussy écrivit ces chefs-d’œuvre. La remarque est plus particulièrement pertinente pour les bois et les cuivres, dont les mécanismes et les sonorités aux alentours des années 1900 étaient réellement différentes, plus incisives peut-être, plus différentiées en tous les cas, ce qui pour une musique boisée comme celle de Debussy offre un véritable plus dans l’équilibre orchestral. Par ailleurs, le nombre de cordes reste raisonnable, de manière à ne jamais engouffrer les vents comme c’est hélas assez souvent le cas pour de grands orchestres internationaux. L’auditeur pourra ici entendre cette musique comme Debussy l’entendait, ou du moins aurait sans doute souhaité l’entendre car en son temps, les orchestres et les chefs n’avaient pas toujours la compréhension de son langage ou de l’infinie palette de ses couleurs. © SM/Qobuz
HI-RES23,09 €
CD16,49 €

Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
On pourrait dire que cet éventail d’œuvres de Debussy – toutes plus ou moins orientées autour du piano – sont celles d’Achille (avant 1889), puis de Claude-Achille (de 1889 à 1892), enfin de Claude qui avait enfin décidé du prénom sous lequel son nom serait célèbre… Mais surtout, il est vrai, de l’époque Achille et Claude-Achille, avec les Ariettes oubliées de 1885 – l’acte de naissance de la nouvelle orientation du compositeur, désormais en rupture avec le romantisme tardif –, la Petite Suite pour piano à quatre mains de 1886-89, la Fantaisie pour piano et orchestre de 1890 (l’une des rares incursions du compositeur dans le genre concertant) et les Chansons de Bilitis de l’immédiat après-¬Faune. Le Prélude à l’après-midi d’un faune en question, d’ailleurs, est ici donné dans une version pour piano solo due à la plume du pianiste Jonas Vitaud lui-même, un joli tour de force pianistique soit dit en passant. Vitaud, pour les œuvres exigeant partenaires, s’entoure de Karine Deshayes pour Bilitis, Sébastien Droy pour les Ariettes, Roustem Saïtkoulov pour les pièces à quatre mains ; et, en guise de rareté, il nous propose d’entendre les trois Images oubliées de 1894 qui sont, en fait, des états primitifs de pièces connues plus tardives : Souvenir du Louvre qui deviendrait la Sarabande de Pour le piano, et Quelques aspects de « Nous n’irons plus au bois » parce qu’il fait un temps insupportable devenu Jardins sous la pluie. Fascinante est la comparaison entre les deux écritures, la première sous forme d’essai, la seconde si magnifiquement aboutie. © SM/Qobuz
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Classique - Paru le 24 août 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Ce bel album consacré à Debussy sous le titre de Harmonie du soir (c’est maintenant devenu une mode que de donner un titre aux publications classiques) présente un florilège de mélodies consacrées pour la plupart aux sortilèges nocturnes dont Debussy était si friand. Le romantisme avait ouvert la voie avec les Nocturnes de John Field, puis ceux de Chopin et de Fauré, sans parler de toutes les pièces qui n’en portent pas expressément le nom. Le programme est un régal pour l’esprit, avec ce « je ne sais quoi » de préciosité allié à un art consommé de l’articulation et de la diction chez Sophie Karthäuser comme chez Stéphane Degout qui sont tous deux dans la plénitude d’une maturité artistique rayonnante. Le piano évocateur, tendre, chatoyant et liquide d’Alain Planès et d’Eugène Asti donne à ce chant idéal la respiration du grand large et des rêves inaboutis. C’est une très subtile alchimie qui se dégage de ces mélodies grâce des interprètes qui possèdent une profonde connaissance de l’univers si particulier de la mélodie française que Debussy renouvelle par la nouveauté de ses harmonies et par un choix souvent très exigeant des textes, Baudelaire, Mallarmé, qu’il veut mettre en musique. Voilà réellement une très belle contribution de plus à l’actif d’harmonia mundi pour l’année Debussy (probablement l’une des belles de l’année Debussy), révélatrice de lectures modernes formant un nouvel étalon d’écoute et de style pour les années à venir. © François Hudry/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 24 août 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Piano solo - Paru le 29 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Paru dans le cadre des neuf nouveaux albums consacrés par harmonia mundi à Debussy à l’occasion du centenaire de la naissance du compositeur, ce volume propose le Deuxième Livre des Préludes par Alexander Melnikov jouant sur un piano Erard. L’univers pianistique de Debussy repose tellement sur le timbre que les pianistes comme les éditeurs choisissent souvent de mettre en valeur telle ou telle facture instrumentale pour mieux cerner les spécificités de cette musique. Alexander Melnikov fait partie des rares artistes russes à s’intéresser aux instruments anciens. Cet élève de Sviatoslav Richter s’est très vite intéressé à ce genre de pratique, collaborant avec Andreas Staier ou Alexei Lubimov et jouant avec des ensembles spécialisés comme le Concerto Köln ou l’Akademie für Alte Musik de Berlin. Son interprétation des Préludes de Debussy au Wigmore Hall de Londres a été particulièrement appréciée par la critique qui a qualifié le pianiste russe de « sorcier » mettant en valeur une musique jugée « ravissante » autant que « violente » et « effrayante ». Chef-d’œuvre orchestral aux mille irisations, La Mer est difficilement réductible pour piano à quatre main, et Debussy avait désavoué sa propre transcription, laissant à André Caplet le soin d’en préparer une autre pour deux pianos (toujours à quatre mains). Alexandre Melnikov et Olga Pashchenko ont relevé le défi pour prouver que la transcription de l’auteur n’est en rien « injouable ». © François Hudry/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Musique symphonique - Paru le 22 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 8 juin 2018 | Navona

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Duos - Paru le 11 mai 2018 | Paraty

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 20 avril 2018 | IBS Classical

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Piano solo - Paru le 6 avril 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception - 5 étoiles de Classica
Le remarquable pianiste turc Fazıl Say (né en 1970) nous offre ici, enregistré en 2016 dans la Grande Salle du Mozarteum de Salzbourg, un tout aussi remarquable album consacré au Premier Livre de Préludes de Debussy – 1910 – qu’il oppose, en quelque sorte, aux six Gnossiennes de Satie (1890 pour les trois premières, 1897 pour les trois dernières) et aux pièces qui firent sa gloire, les trois immortelles Gymnopédies, de 1888. En écoutant ces œuvres, on s’étonne presque que ce sont celles de Satie qui sont antérieures aux Préludes de Debussy, de quasiment deux décennies, et il n’est pas étonnant que Satie soit désormais considéré comme un véritable avant-gardiste, jusques et y compris par les minimalistes de notre époque. Étant donné que tout oppose ces deux compositeurs, rien de plus normal qu’ils fussent amis de leur vivant, surtout lorsque l’on connaît la tendance de Debussy à la jalousie envers ses contemporains… Mais il est éternellement impossible d’être jaloux d’un être doux et évanescent comme Satie. Say déroule ces deux pôles opposés – tellement opposés qu’ils se rejoignent presque – avec une immense tendresse. © SM/Qobuz« [...] Fazil Say nous donne à "voir" les rafales du Vent dans la plaine et l'angoissante progression du jour blanc dans Les Pas sur la neige. Dynamique sonore et palette de couleurs infinies (silence compris, écoutez La Cathédrale engloutie), puissance aux limites de la violence, et intense poésie [...] De Satie, Fazil Say a eu la bonne idée de placer les Gnossiennes avant les Gymnopédies. [...] Il prend tout son temps et dispense un toucher d'une profondeur hors du commun. C'est, de proche en proche, un monde inconnu qui s'ouvre et se découvre. » (Diapason, novembre 2018 / Martine D. Mergeay)