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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

2 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique, Johann Sebastian Bach, Ben Connellan, Decca Music Group Ltd. et 24 bits / 96 kHz - Stereo
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
HI-RES23,49 €
CD16,49 €

Classique - Paru le 30 juin 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Bien que Vladimir Ashkenazy soit déjà « sur le marché » pianistique depuis un bon demi-siècle, cet album consacré aux Suites françaises de Bach est bel et bien un enregistrement tout récent, réalisé en mars 2016 et avril 2017 – donc en aucun cas une resucée d’un quelconque enregistrement plus ancien, mais plutôt le fruit de la maturation de toute une vie en musique. Le pianiste s’est de plus en plus tourné vers la musique de J.-S. Bach ces douze dernières années, commençant par graver les deux livres du Clavier bien tempéré en 2005. S’appuyant essentiellement sur l’édition Peters Urtext, mais prenant en compte quelques suggestions alternatives d’autres sources, Ashkenazy fait de la clarté de la sonorité son objectif : « Faire à nouveau du Bach a été un privilège » , déclarait-il récemment. « J’ai essayé de trouver la sonorité la plus claire possible. La musique est transparente, et l’instrument de Bach était extrêmement clair, il faut donc en tenir compte dans des morceaux où il y a des lignes de basse dans le grave et une écriture plus fournie. Je mets très peu d’ornements et ne pense pas au son du clavecin en jouant – le piano est l’instrument dont nous disposons aujourd’hui. Ce que j’essaye de faire, c’est, en utilisant l’instrument de notre époque, de rendre la combinaison des voix aussi claire que possible. » De quoi sans doute mettre fin à l’incessante et stérile discussion quant à savoir s’il faut mordicus réserver Bach au clavecin ou si l’on a « droit » malgré tout de le jouer sur un clavier, qu’il soit moderne ou même ancien. © SM/Qobuz