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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 11 décembre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le gambiste François Joubert-Caillet et son ensemble L'Achéron – un consort de violes – réalisent depuis quelques années de fort beaux albums, moult appréciés par la presse musicale spécialisée et, surtout, par les mélomanes. Son tout récent enregistrement Scheidt, consacré aux Ludi musici, a reçu un Diapason d'or. Aujourd'hui, il se lance dans une intégrale des Pièces de viole de Marin Marais, grande entreprise musicale et phonographique s’il en est : quelque six cent pièces pour viole réparties en cinq livres, publiés entre 1686 et 1725. Le label Ricercar a tenu le pari ; en guise d’amorce, voire d’appât, Joubert-Caillet nous offre un récital de pièces célèbres du compositeur, choisies parmi les cinq livres. On y retrouve un éventail complet de ce qui fait la singularité de Marais, cette incroyable diversité de propos qui le fait naviguer de danse en danse (polonaise, gigue, chaconne, allemande etc.), de figuration en figuration (les voix humaines, tourbillon, guitare, « harpègement », arabesque, fête champêtre), en passant par son fameux et splendide Tombeau pour Monsieur de Sainte-Colombe. Incontournable pour les maraisophiles ! © SM/Qobuz« [...] Le panorama joliment composé (prélude, pièces de caractère, danses, rondeaux) dévoile des facettes inédites de Marais. [...] La clarté de François Joubert-Caillet à la viole, son registre aigu rond et moelleux exempt de tout accident d'intonation rendent merveilleusement justice à la poésie sans apprêts de La guitare et de La feste champêtre. [...] par la grâce du soliste mais aussi l'habileté du continuo, riche en couleurs même quand il reste discret, [...] un travail très abouti, qui laisse beaucoup espérer de l'intégrale à venir.» (Diapason, mars 2016 / Philippe Ramin)
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Musique vocale profane - Paru le 16 septembre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Au cours de la première moitié du XVIIe siècle, Venise ouvre un nouveau chapitre de l’histoire de l’art : non seulement on y invente l’opéra public, mais aussi la musique instrumentale « savante » y acquiert ses lettres de noblesse. Voici des airs sélectionnés parmi une dizaine d’opéras de Cavalli (qui en écrivit vingt-sept), composés entre 1653 et 1667, rien que des chefs-d’œuvre de tendresse, de beauté et d’émotion – on n’en attendait pas moins de Cavalli, auteur des immortelles Vêpres de la Vierge Marie que l’on sait. Les personnages tragiques ou dramatiques trouvent dans sa musique, tout en concision orchestrale – cordes et continuo –, le développement de leurs caractères les plus intimes. Aux commandes, l’impeccable Leonardo García Alarcón qui a rassemblé l’ensemble belge Clematis et sa propre Capella Mediterranea (française et méditerranéenne à la fois) pour accompagner l’émouvante voix de Mariana Flores. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 février 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
En 1617 fut représenté à Mantoue une immense œuvre théâtrale traitant du personnage de Marie-Madeleine ; la partie musicale rassemblait des pièces de Monteverdi, Muzio Effrem (qui fut maître de chapelle de Gesualdo), Alessandro Guivizzani et Salomone Rossi, toutes données dans ce nouvel enregistrement signé de l’ensemble Scherzi Musicali. Mais on n’arrive guère au-delà de vingt minutes de musique ; alors pour compléter le CD, il nous est proposé découvrir La Maddalena d’Antonio Bertali (1605 – 1669), un oratorio sacré de 1663 traitant du même personnage, quand bien même dans un tout autre format musical. L’instrumentation fait appel à des cordes graves – violes – ainsi que, par moments, à des cornets en sourdine, pour un effet sonore des plus saisissants. Les Scherzi Musicali explorent ici un répertoire rarement abordé, d’une intense beauté et d’un profond recueillement – un peu de douceur en cette époque terriblement violente, guerres, famines et épidémies se chargeant de dépeupler des pays entiers ; l’appel à la douce féminité de Marie-Madeleine semble une sorte de contrepoids à toutes ces abominations. Enregistré en février 2015 à l’église de Saint-Trond (Belgique). © SM/Qobuz« [...] Le somptueux prologue de Monteverdi, forgé sur le modèle de L’Orfeo, alterne un ritornello à cinq parties (ici richement orchestré et varié) et sept stances pour ténor solo, interprétées par Nicolas Achten lui-même, avec un admirable raffinement dans l’expression et l’ornementation. [...) L’influence des modèles opératiques romains (en particulier Luigi Rossi) transparaît dans sa Maddalena au pathétisme sobre. L’œuvre offrant peu de parties instrumentales, Nicolas Achten a étoffé un continuo coloré : un modèle de réalisation polyphonique, aux antipodes du fouillis étincelant qui fait aujourd’hui florès parmi les ensembles « à la mode ». Les chanteurs servent leurs parties avec intelligence et style – il est permis de préférer le velours des deux ténors à la présence trop effacée de la basse. Deux voix féminines judicieusement contrastées se prêtent aux deux « Marie » : la mère éplorée s’incarne idéalement dans le mezzo profond et la digne éloquence de Luciana Mancini, tandis que la pécheresse repentie est transfigurée par le lumineux soprano de Deborah Cachet.» (Diapason, mai 2016 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 13 janvier 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
Deux rares messes italiennes du premier baroque (ou de la fin de la Renaissance, comme on voudra), voilà qui change des habituels flonflons discographique se disputant la place dans vos rayonnages avec de rebattus Stabat Mater de Vivaldi ou Pergolèse. Car le moins que l’on puisse dire, c’est que le répertoire de Mario Capuana et de Bonaventura Rubino n’encombre pas les discothèques ! Deux messes des morts, toutes deux écrites vers 1645-1650, l’une à quatre voix pour Capuana, l’autre à cinq pour Rubino. Enfin, lorsqu’on dit « italien », on devrait plutôt dire « siciliennes » puisque Capuana vécut et travailla comme maître de chapelle à la cathédrale de Noto près de Syracuse, tandis que Rubino le fut à la cathédrale de Palerme de 1643 à 65. L’incroyable richesse harmonique de cette musique, souvent traitée dans un style madrigalesque mais avec une attention particulière à l’accord entre texte et inflexions musicales, sera un véritable bonheur et surtout une superbe redécouverte d’un répertoire bien négligé jusqu’ici. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« N° 18, Joh. Bernhard Bach, fils aîné de Johann Egydius Bach n° 8 sus-mentionné, est né à Erfurt Anno 1676. Il vit encore aujourd’hui et est musicien de chambre et organiste à Eisenach, successeur de Joh. Christoph Bach n° 13 sus-mentionné. » C’est ainsi que Jean Sébastien Bach évoque ce membre de la dynastie dans la généalogie qu’il rédige en 1735. Johann Bernhard Bach (1676-1749) est donc le fils d’un cousin du père de Jean Sébastien, autrement dit les deux personnages sont cousins au second degré. De Johann Bernhard, nous avons conservé bien peu de choses : quelques pièces pour clavecin, quelques chorals pour orgue et surtout les quatre Ouvertures réunies dans cet enregistrement. C’est bien peu de choses à côté des centaines de compositions de son cousin et de son collègue à la cour d’Eisenach, Telemann. Ces œuvres ont aussi un lien très important avec l’activité musicale de Johann Sebastian Bach à Leipzig. En effet, c’est dans l’héritage de Carl Philipp Emanuel Bach que l’on trouve des copies de trois de ces Ouvertures. On les date des années 1729/1730, sans aucun doute destinées aux concerts du Collegium Musicum. Ces Ouvertures (l’appellation de « suite » n’est jamais utilisée pour qualifier ce genre de musique en Allemagne) sont une création typique de la musique allemande faite au départ d’éléments caractéristiques de la musique française, en particulier des danses de cour. D’ailleurs, les noms de chaque mouvement sont indiqués en français. François Joubert-Caillet et son excellent ensemble L’Achéron offrent à nos oreilles étonnées cette musique qu’a pu découvrir le grand Jean Sébastien, de laquelle il s’est peut-être même inspirée, qui sait… © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 23 avril 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Alors que Monteverdi a sans conteste dominé et influencé toute la production de musique vocale sacrée et profane de son temps, on reste sur sa faim en ce qui concerne la musique instrumentale, qui occupe une place bien maigre dans le catalogue de ses œuvres. Pourtant, à de très nombreuses occasions, il a inséré de la musique instrumentale dans ses œuvres vocales, dès lors qu’une partie instrumentale était nécessaire pour un accompagnement, ou plus particulièrement pour des ballets et des ritournelles. Il est incontestable que l’une des grandes originalités de la partition de l’Orfeo, par exemple, est la quantité et la qualité de musique instrumentale dont le rôle est loin d’être accessoire, mais au contraire intimement associé à la construction de l’ouvrage, qu’il s’agisse de la Toccata d’ouverture, des balletti et surtout des ritornelli et sinfonie qui sont toutes conçues avec une véritable fonction dramatique ; ainsi que quelques airs avec accompagnement instrumental noté, là où les autres moments vocaux n’ont droit qu’à un continuo, même si les exécutants de l’époque devaient sans doute improviser des petits échanges aux violons etc.). L’année suivant son Orfeo, dont cet album propose donc un large florilège des grands moments instrumentaux ainsi que quelques airs accompagnés d’instruments, c’est à un tout autre spectacle que Monteverdi convie son mécène le duc de Mantoue : le ballet Il Ballo delle Ingrate, également proposé par l’ensemble Clematis. En guise de parallèle, il nous est également offert nombre de pièces instrumentales et vocales de Salomone Rossi, contemporain et collègue de Monteverdi à la cour de Mantoue. À l’auditeur de se faire sa propre conception de la différence entre l’un et l’autre ; on entendra même quelques autres pièces contemporaines de Biagio Marini, Gasparo Zanetti et Giuseppino del Bialo, pour un concert « complet » de ce qui se pouvait alors entendre à Mantoue jusqu’à ce que les grandes épidémies de peste aux alentours de 1630, sans oublier l’épouvantable Guerre de Trente Ans, ne viennent obscurcir toute l’Italie du Nord – ainsi qu’une bonne partie de l’Europe, d’ailleurs. © SM/Qobuz« [...] L'Ensemble Clemantis mené par Stéphanie de Failly nous emmène à la cour de Mantoue au son des musiques instrumentales. L'angle d'approche original n'a d'égal que la qualité des instrumentistes et leur sens du rebond.» (Classica, juin 2017)
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Classique - Paru le 6 octobre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
Emaillés de dialogues entre instruments, d’échos et de parties de cache-cache mélodiques, les Ludi Musici de Samuel Scheidt illustrent à merveille le plaisir et l’amusement de jouer ensemble ces pages si sublimes du répertoire de consort de violes. En ce début de XVIIe siècle, une époque où l’Italie commence à répandre ses nouveautés tout autour de l’Europe, l’Allemagne luthérienne devient le berceau de la fusion entre l’héritage de la polyphonie de la Renaissance, de la nouvelle tradition mélodique issue de la Réforme (en particulier à travers les chorals luthériens, toujours mémorables, toujours proches de l’humain), et les influences italiennes : polychoralité, style concertant, développement virtuose de la mélodie… Si Scheidt n’a pas voyagé en Italie, c’est son collègue et ami Schütz qui servit de passerelle avec le Sud, où il avait côtoyé Gabrieli et Monteverdi. En 1621 il publie son recueil Paduana, Gagliarda, Couranta, Allemande, Intrada, Canzonetto, ut vocant quaternis & quinis vocibus, ingratiam Musices studisorum potisimum Violistes concinnata una cum Basso Continuo, qui certes ne s’appelle pas « Ludorum musicorum » (« jeux musicaux ») mais comme il publie deux ans plus tard un Ludorum musicorum, seconda pars, on peut en conclure qu’il considéra le volume initial comme la prima pars. C’est cette première partie dont l’exemplaire ensemble L’Achéron de François Joubert-Caillet nous donne une sélection de seize danses, jouées au consort de violes auquel viennent s’ajouter la harpe, le théorbe, l’orgue, le virginal et le cistre. © SM/Qobuz« La riche guirlande de pavanes, courantes et autres canzone tressée dans les Ludi Musici ("Jeux des musiciens", 1621) a déjà inspiré à Hespèrion XX deux disques splendides (Virgin puis Astrée / Alia Vox). [...] François Joubert-Caillet va encore plus loin dans le sens de l'opulence coloriste et d'un lyrisme polyphonique. Ses violistes maîtrisent si finement les ressorts dansés qu'ils savent les faire oublier sous la générosité du geste collectif et joueur. L'Achéron compense son approche moins choréraphique par la beauté des sonorités ambrées et profondes de superbes violes, par des moments d'enthousiasme dynamique, enfin et surtout par l'exubérance ciselée d'un riche continuo (harpe, théorbe, luth, cittern, orgue, virginal) jamais intrusif. [...] Avions-nous déjà entendu un consort de ce niveau dans l'Hexagone ?» (Diapason, décembre 2015 / Jean-Luc Macia)
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Musique vocale sacrée - Paru le 19 mai 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les motets de Bach, en effet… mais pas de Jean-Sébastien ! Lionel Meunier et Vox Luminis nous proposent ici d’explorer les ancêtres de l’invraisemblable dynastie des Bach : un grand-oncle très éloigné Johann (1604 – 1673) et les deux oncles au deuxième degré que furent Johann Christoph (1642 – 1703) et Johann Michael (1648 – 1694). Le motet, une forme développée au cours du premier baroque, était déjà tombé en désuétude du temps de Johann Sebastian, mais au temps des personnages ici évoqués – l’époque de Schein, Schütz, Scheidt et leurs immédiats successeurs – on en écrivait des constellations, généralement sur des thèmes empruntés à la liturgie protestante mais dans un langage harmonique à la fois allemand – le contrepoint – et italien par les harmonies, la prosodie, l’écriture chorale hérités du style madrigalesque. Ce sont là de superbes exemplaires de la musique nord-allemande de ce temps, de riches petits joyaux chantés avec une joie communicative, alternant avec le recueillement qu’exigent certains motets plus sombres. Une somptueuse réalisation et un choix tout à fait judicieux. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 juin 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret
Si Johannes Tinctoris (1435-1511) est reconnu aujourd'hui comme l'un des théoriciens de la musique les plus réputés de son époque, il est également un observateur passionné des pratiques musicales de la Renaissance. Après ses études à Orléans, il s'établit à Cambrai, à Liège puis à Naples, où ses talents de compositeur fleurissent, alors qu'il sert Ferdinand d'Aragon et se charge de l'instruction musicale de la princesse Béatrice. Ce programme retrace son parcours à travers sa production très variée : chansons françaises et italiennes, mouvements de messes, pièces instrumentales. © Arcana/Outhere
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Classique - Paru le 24 mars 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici un demi-millénaire, en 1515, naissait le compositeur franco-flamand Cipriano da Rore, l’un des tout premiers madrigalistes de son temps, à la croisée des influences franco-flamande et italienne. Quatre cent soixante-cinq ans plus tard naissait le label Ricercar. Pour célébrer ce double anniversaire, le label a décidé de publier un grand album rassemblant les divers enregistrements consacrés au vieux maître par tous les artistes qui, chez Ricercar, se sont penchés sur son répertoire (ainsi qu’une poignée de ses contemporains tels que Cabezon, Bovicelli, Gabrieli ou Bassano) : la Cappella Mediterranea et le Chœur de chambre de Namur, les ensembles Clematis, L’Achéron, Vox Luminis et Doulce Mémoire, ainsi que Bernard Foccroulle, Jean Tubéry… On précise que les enregistrements, eux, ont tous été réalisés au cours des deux ou trois années passées, ce n’est donc pas un recyclage de disques réalisés tout au long de l’histoire du label mais bien un anniversaire tout ce qu’il y a de moderne. (SM)
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Musique vocale sacrée - Paru le 19 août 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
À une forte génération de distance l’un de l’autre, Johann Caspar Kerll (1627-1693) et Johann Fux (1660-1741) furent en leur genre des précurseurs de Mozart : tous deux vécurent longtemps à Vienne, dans le cercle musical de l’empereur de leur époque. Cet album présente leurs requiems respectifs, composés en 1689 (et dédié à l’empereur Leopold Ier) pour Kerll, en 1720 pour Fux (initialement conçu pour les funérailles de la veuve de Leopold Ier, il fut repris en 1740 pour celles de Charles IV). On notera que le Requiem de Kerll est celui d’un homme arrivé au terme de sa vie et qui se préoccupe, musicalement parlant, du repos de son âme, tandis que celui de Fux est délibérément un ouvrage de circonstance et d’apparat – l’un est intime, l’autre solennel. Serait-il erroné d’imaginer que Mozart aurait pu avoir connaissance de ces deux ouvrages, dans les archives du Stefansdom de Vienne, et ait laissé leurs accents quelque peu influencer la conception de son propre Requiem ? C’est ce que met en avant cet album, enregistré par les ensembles Vox Luminis (pour les voix), L’Achéron (pour la partie instrumentale du Kerll) et Scorpio Collectif (pour la partie instrumentale de Fux). © SM/Qobuz« [...] Vienne, Saint-Etienne et la cour, à une génération d’intervalle, sont bien les seuls liens entre l’audacieuse et intime Missa pro defunctis (1689) de Kerll et le puissant Kaiserrequiem (1720) de Fux, dont la perfection contrapuntique apparaît, en regard, bien conventionnelle. [...] La messe des défunts, pour soprano, alto, deux ténors et basse, violes et orgue, joint aux solistes un ripieno vocal sur certaines sections. [...] Registres sombres accentués par les archets de l’Achéron, robuste Introït venu des abysses, souffle puissant du ripieno et des doublures, tendresse du thème du Kyrie : Vox Luminis unifie la partition de Kerll sous la lumière d’une spiritualité confiante, plus sereine que la vision de Van Nevel. [...] Johann Joseph Fux (1660-1741), Kapellmeister de Vienne à partir de 1715 et jusqu’à sa mort, est passé à la postérité comme le parangon du contrepoint grâce à son traité Gradus ad Parnassum. Ce que valide ce vaste Kaiserrequiem pour obsèques impériales, qui alterne ensemble soliste à cinq voix avec cordes et chœur (doublé par les vents).» (Diapason, septembre 2016 / Sophie Roughol)
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Musique vocale sacrée - Paru le 7 juin 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On ne sait à peu près rien de ce Johannes de Lymburgia qui officiait dans la région de Vicenza, en Italie du Nord, vers 1430. Il a laissé des motets, des hymnes, des antiennes et des parties de messes, ainsi que de très beaux exemples de chants strophiques en latin associés à la tradition italienne des laudes. Le manuscrit utilisé pour cet enregistrement est conservé dans la très riche bibliothèque du Musée de la musique à Bologne. Il contient quarante-six compositions en latin attribuées à ce mystérieux musicien. Certaines de ces compositions étaient devenues peu lisibles à la suite de l’utilisation d’une encre acide lors d’une restauration malhabile réalisée au début du siècle dernier. C’est une meilleure connaissance de ce répertoire et la collaboration de l’informatique qui ont permis de reconstituer ce manuscrit assez dégradé. Selon Baptiste Romain, chanteur, instrumentiste et directeur de l’ensemble Le Miroir de musique qui a réalisé le présent enregistrement, ce précieux manuscrit est une source particulièrement importante pour faire avancer nos connaissances de cette musique lointaine qui circulait alors en Italie du Nord au début du XVe siècle, qu’elle soit originaire d’Europe du Nord (Lymburgia était d’origine flamande), de Vénétie ou d’Angleterre. Situé entre deux compositeurs aussi importants que Ciconia et Dufay, Johannes de Lymburgia semble avoir occupé une position centrale à l’époque. Cet album constitue un premier pas vers sa découverte et sa réhabilitation. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Ricercar

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Classique - Paru le 27 avril 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après le succès des « Sept péchés capitaux » et de L’Orfeo, voici un nouvel album consacré cette fois-ci à des œuvres pour voix seule (a voce sola) de Monteverdi. Leonardo Garcia Alarcón et sa Capella Mediterranea nous emmènent dans les pièges de l’amour incarnés par la soprano Mariana Flores. Croix et délices. Depuis la Lettera amorosa (Se i languirdi miei sguardi) du 7e Livre de Madrigaux qui donne le titre de ce nouvel album, en passant par le célébrissime Lamento d’Ariana et celui de la Ninfa, c’est toute la gamme des élans du cœur qui défilent ici avec une théâtralité irrésistible. « L'intention de notre enregistrement Lettera Amorosa », explique Leonardo García Alarcón, « est de présenter le microcosme musical de Monteverdi, qui était certes maître de chapelle à San Marco, mais aussi compositeur d’opéra et de taverne. » Avec ce programme, la Cappella Mediterranea veut mettre en relief grâce à la limpidité d'une seule voix « les qualités philosophiques de l’œuvre de Monteverdi et le regard qu’elle pose sur la nature humaine ». C’est la fusion du texte, de la musique et de la poésie que recherche ici Leonardo García Alarcón et ses musiciens. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2017 | Ricercar

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La musique anglaise conçue pour consort de violes atteint son apogée au cours du premier quart du XVIIe siècle. Holborne, Dowland et une multitude d’autres compositeurs – des centaines, sans doute – nous ont laissé d’innombrables œuvres, pour la plupart sous forme manuscrite. Gibbons joua un rôle majeur dans le genre ; bien qu’il fût organiste, il composa aussi un grand nombre d’œuvres sacrées vocales, la majorité de sa production à dire vrai ; on lui connaît aussi un volume de madrigaux profanes publié en 1612, dans lequel il est indiqué qu’il est « apte pour les violes et les voix ». Ce qui prouve combien le compositeur se passionnait pour le consort de violes, le plaçant même avant les voix pour ces madrigaux. Quarante-deux œuvres de Gibbons pour consort de violes nous sont connus, nous offrant un large éventail des formes et structures possibles pour ce genre d’ensemble. Non seulement Gibbons fit appel à tous les assemblages possibles, du duo au sextuor, mais il mit également en œuvre divers équilibres entre les étendues des divers instruments. Ces Fantaisies, datant des années 1620 – la fin de la vie de Gibbons donc – sont de véritables chefs-d’œuvre d’architecture : les divers registres et les différentes couleurs des violes sont employées avec finesse et une profonde connaissance des possibilités de chacun. Bien que ce soit l’Italie qui, longtemps, servit de modèle aux musiciens anglais à l’époque jacobéenne, ces œuvres témoignent du détachement progressif des compositeurs qui laissèrent de côté les danses de la Renaissance anglaise – pavanes, allemandes, gaillardes etc. – en faveur de formes de musique « absolue » expérimentant avec toutes les nouveautés imaginables, d’où des terminologies plus vagues telles que Fantasy, Fantazia ou encore Fancy. Dès sa fondation par François Joubert-Caillet, l’Ensemble Achéron a attendu avec impatience de pouvoir disposer d’un véritable consort de six violes à l’anglaise faites selon leurs proportions historiques et à l’aide des dernières découvertes organologiques. Voici le fruit de cette quête, un fruit intensément goûtu qui plus est. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le présent enregistrement tente de mettre en musique les enseignements du traité de diminution de Silvestro Ganassi, Fontegara, paru à Venise en 1535. Cet ouvrage reste une énigme pour différentes raisons, car il est dénué des exemples musicaux nécessaires à la mise en pratique des recommandations. Et aucune de ses propres compositions n’a jamais été retrouvée. Pour mémoire, l’art de la diminution consiste à relier les notes de la partition par des figures plus ou moins virtuoses (selon la longueur de la note inscrite), figures considérées alors comme des « diminutions » des valeurs rythmiques initiales. Là où la partition indique une note, l’exécutant en improvise de 2 à 32, mélangeant rythmes et contours mélodiques ; en fait de diminution, on augmente le nombre de notes par rapport à l’écrit, en diminuant les valeurs. La partition devient une sorte squelette qui sera alors « habillé » de différents types d’ornements. Dans cette perspective, Silvestro Ganassi donne de multiples conseils sur le souffle, l’articulation et de nombreux doigtés de substitution. L’ensemble Le Concert brisé a mis à l’épreuve les propositions de la Fontegara, sur divers répertoires que Ganassi a pu connaître tout au long de sa vie : musiques improvisées issues des années 1400, et compositions franco-flamandes des années 1480 à 1520. Cipriano de Rore, Adrian Willaert, Nicolas Gombert, Jacques Arcadelt et d’autres sont ici revisités selon les principes exacts (à moins qu’ils ne soient spéculatifs, car parfois très hardis… allez savoir) de leur contemporain Ganassi. Un fascinant exercice de restitution historique, confié aux flûtes à bec, au cornet muet, aux gambes, à la sacqueboute, au cornet à bouquin, au continuo et bien sûr à la voix. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 11 février 2014 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Joker de Crescendo - Le Choix de France Musique - Hi-Res Audio
On ne sait pas grand chose de la vie et de l'activité musicale de Anthony Holborne, si ce n'est qu'il était musicien à la cour d'Angleterre au service de la reine Elizabeth. Auteur de pièces pour consorts de violes, il est à la fois original et insondable. La langueur et la théâtralité des pavanes, la vigueur et l'élégance des gaillardes, la dimension poétique exceptionnelle de sa musique renforcée par sa part de mystère rendent ses oeuvres encore plus attachantes. La dimension mélancolique de ces Fruits de l'amour est admirablement rendue par les musiciens de L'Achéron, animés par la viole plaintive de François Joubert-Caillet. FH
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Musique de chambre - Paru le 23 février 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La discographie de François Couperin est évidemment des plus abondantes. Cet album ne vise donc pas à l’enrichir d’une version supplémentaire de telle ou telle partie de son œuvre déjà cent fois enregistrée. En allant glaner dans la musique de chambre, dans les airs de cour (bien moins connus) et dans les pièces de clavecin, le claveciniste Brice Sailly et l’ensemble La Chambre Claire proposent ici un parcours poétique dans cet imaginaire de l’Arcadie dans laquelle se meuvent, s’aiment ou se désunissent ces personnages qui ont nourri une part importante de la littérature qui a servi de trame dramatique aux madrigaux italiens et aux airs français ; ils sont majoritairement bergers et bergères et se nomment Tirsis, Zéphire, Silvie, Phillis, Iris... C’est sous la dénomination d’Airs sérieux ou d’Airs à boire que sont éditées les quelques compositions du genre conservées composées par Couperin. Elles sont publiées dans des recueils réunissant des compositions de divers auteurs dans les premières années du XVIIIe siècle, donc encore du vivant de Louis XIV. C’est aux Concerts royaux et aux Nations que sont empruntées les quelques pièces instrumentales qui ponctuent ce programme. Deux danses d’origine populaire, une Gavotte confiée aux hautbois et au basson et la Forlane du Quatrième Concert royal instrumentée entre le violon et la viole illustrent bien le sujet pastoral. Brice Sailly joue une copie d’un clavecin Antoine Vatter, facteur français né en Allemagne qui n’a jamais oublié ses origines et sa culture. En 1732, il fabrique un clavecin (actuellement exposé au Musée de la Musique de Paris) dans lequel il se souvient de l’ancrage polyphonique des instruments de son enfance, tout en se coulant dans le moule de l’esthétique française. Le clavecin a été accordé selon les « tempéraments ordinaires » français : ce sont des accords qui préservent quelques tierces pures héritées du tempérament mésotonique, en accommodant quelques notes pour pouvoir souffrir les « mauvaises » tonalités, c’est-à-dire celles comportant un grand nombre de bémols ou de dièses. Les quelques trop rares et bien beaux moments vocaux sont confiés à la soprano Emmanuelle de Negri. L’ensemble La Chambre Claire qui donne les pièces d’ensemble est composé de diverses violes, flûte, hautbois, violon et basson. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les huit mises en musique de strophes du Cantique des cantiques de Lassus ne forment pas un tout cohérent ; en vérité le compositeur, à divers moments de son existence, s’est servi de ces textes pour des motets à cinq, six ou huit parties publiés entre 1555 et 1604, et seule l’identité de la source textuelle sert ici de fil rouge – un fil tout à fait cohérent, d’ailleurs. Il faut croire que Lassus tenait ces motets en quelque estime puisqu’il en recyclera plusieurs dans des messes polyphoniques ultérieures. Quant à la Messe Susanne un jour de 1577, elle « parodie » (dans le sens original du terme : une réutilisation de mélodies, d’éléments thématiques plus anciens, dans un travail ultérieur ; le Moyen Âge et la Renaissance en firent grande utilisation, de nombreuses chansons populaires se trouvant ainsi tissées dans la trame d’œuvres sacrées) une chanson publiée en 1548 et extraordinairement populaire en son temps, si l’on en juge par le nombre de réutilisations dont elle fut l’objet. Le texte original ? « Suzanne un jour d’amour sollicitée / Par deux vieillards convoitant sa beauté / Fut en son cœur triste et réconfortée / Voyant l’effort fait à sa chasteté. / Elle leur dit : si par déloyauté / De ce corps mien vous avez jouissance, / C’est fait de moi ! Si je fais résistance, / Vous me ferez mourir en déshonneur : / Mais j’aime mieux périr en innocence / Que d’offenser par péché le Seigneur. Le Chœur de chambre de Namur et les solistes de l’ensemble Clematis se sont réunis pour nous offrir ces perles qui, malgré leurs quelque 450 années d’existence, semblent toujours aussi présentes dans nos âmes. © SM/Qobuz