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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Es-Dur

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Classique - Paru le 9 février 2015 | Universal Music Group International

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Classique - Paru le 8 février 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Gutman Records

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Mirare

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Lorsqu’en 1782, Mozart écrit le premier de ses Quatuors de l’Op. 10 tous dédiés à Haydn, le Trentième de l’Op. 20 de Haydn n’a que dix ans d’âge, et pourtant, quelle différence ! Entre le « Sturm und Drang » presque encore rococo de Haydn et l’intense liberté formelle de Mozart, ces dix années auront creusé un gouffre. Et pourtant, les parallélismes ne manquent pas. Haydn, à qui on semble avoir parfois reproché son manque de penchant pour le contrepoint, rétorque avec une fugue à quatre sujets, qu’il fait jouer pianissimo presque de bout en bout, hormis les quelques mesures finales qui ont dû faire sursauter quelques perruques poudrées ; et Mozart aussi termine sur une fugue, sans doute moins rigoureuse, mais dans laquelle l’élément d’humour ne manque pas non plus. Excellent idée donc qu’a eu le Quatuor Akilone de juxtaposer ces deux ouvrages. Pour mémoire, le Quatuor Akilone a été fondé en 2011 à Paris ; son jeu élégant lui a valu le Premier Grand Prix et le prix Proquartet du Concours international de Quatuor de Bordeaux en 2016, un magnifique début d’aventure. Depuis, l’ensemble s’est déjà produit avec des collègues tels que Tabea Zimmermann, Jérôme Pernoo ou Jean-François Heisser. Les quarante doigts des Akilone referme l’album avec le troublant Quartettsatz en ut mineur de Schubert, un premier mouvement complet pour un quatuor inachevé de 1820, qui marqua le retour du compositeur au genre après quatre ans d’autres explorations – un retour dont les fruits seront les trois immenses quatuors de l’ultime maturité. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 6 octobre 2017 | CAvi-music

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Classique - Paru le 25 février 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 25 mars 2013 | Aparté

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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | CAvi-music

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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Rubicon Classics

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Le Goliath en question, l’aimable lecteur l’aura deviné, n’est autre que la contrebasse, un instrument avec lequel il est certes moins aisé de voyager qu’avec une flûte à bec. C’est pourtant ce que fit le contrebassiste Joseph Kämpfer aux alentours des années 1770 à 1810 : après avoir démissionné de la cavalerie austro-hongroise, il se décida à apprendre la contrebasse (le marché du piano ou du violon étant déjà trop embouteillé) et une fois devenu virtuose, il se promena à travers toute l’Europe en acceptant des postes de temps en temps, mais surtout en donnant des concerts de Saint-Pétersbourg à Bratislava, de Münster à Salzbourg, à Vienne et même à Paris où son apparition aux célébrissimes Concerts spirituels semble avoir quelque peu étonné l’auditoire, peu habitué aux grognements de la contrebasse. Son répertoire devait sans doute couvrir bon nombre des œuvres ici enregistrées par Grigori Krotenko, des concertos ou sonates de Hoffmeister, Vaňhal, Sperger et même Mozart ! Car, oui, Mozart écrivit en 1791 une aria pour voix de basse, contrebasse solo et orchestre Per questa bella mano, qui n’est en aucun cas une adaptation ou une transposition apocryphe. Il semble que ce truculent moment avait été conçu pour le baryton-basse Franz Xaver Gerl et le contrebassiste Friedrich Pischelberger, tous deux présents lors de la création mondiale de La Flûte enchantée. Des sonorités somptueuses, sans doute fort inhabituelles, mais qui font espérer que ce Goliath-là ne rencontrera jamais son David, ce serait bien dommage. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2013 | Sony Classical

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Classique - Paru le 25 août 2017 | Sony Classical

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Quel dommage que les autres concertos pour basson de Mozart, dont il semble qu’il en aurait existé encore quatre autres, aient disparu corps et biens ! Car si ce sont là des ouvrages de jeunesse, la jeunesse d’un bonhomme tel que Mozart correspond à la pleine maturité de bien d’autres compositeurs. C’est sur un basson original de Kaspar Tauber, construit en 1790, que le bassoniste Sergio Azzolini nous donne sa lecture de ce petit chef-d’œuvre, et c’est bien sur ce genre d’instrument que toutes les difficultés qu’a imaginées Mozart prennent toute leur signification : il a en effet exigé non seulement la note la plus basse, mais aussi la plus haute accessible, tout en insérant des virtuosités qui durent sans doute étonner le bassoniste qui joua l’œuvre pour la première fois. La sonorité de ce vénérable instrument, plus « pincée » et fine – et précise – que celle du Fagott allemand, plus proche du basson à la française, représente une expérience auditive et musicale assez inhabituelle. En suite de programme, l’Académie de cordes de Bolzano a choisi de nous offrir une très ample sérénade de Michael Haydn, qui contient elle-même un mouvement sous-titré « Concertino per il fagotto », tandis que d’autres mouvements font la part belle à la trompette solo. On précisera ici qu’il s’agit en grande partie d’une reconstruction formelle effectuée par nos interprètes, pour nous offrir une grande sérénade telle qu’elle pouvait être donnée en ce temps : en insérant des mouvements de divers ouvrages antérieurs. C’est dans ce genre d’œuvre que l’on voit que Mozart sut largement s’inspirer de ce Haydn, le frère cadet du grand, un personnage bien trop discret eu égard à ses immenses qualités – des qualités que Mozart sut parfois mettre à profit, délibérément ou non, dans ses propres œuvres. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 juin 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 25 août 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 avril 2017 | CAvi-music

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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 30 juin 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 mars 2011 | Alpha

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Chef-d’oeuvre absolu de l’histoire de la musique, oeuvre intrinsèquement liée au mythe du compositeur, le Requiem de Mozart fait peau neuve sous la direction vitaminée et rutilante du chef Teodor Currentzis et l’excellence du choeur et de l’orchestre sibérien MusicAeterna. Une lecture passionnante, saisissante bien qu'iconoclaste, soutenue par une distribution de solistes exemplaire.