Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Grand Piano

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Grand Piano

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Ce n’est évidemment pas à des sonates pour piano que l’on pense immédiatement lorsqu’on évoque l’Orient, le Liban en l’occurrence. Ce sont plutôt les odeurs, les contes des Mille et une nuits, les parfums et la délicieuse cuisine qui viennent à l’esprit d’un Occidental. C’est donc en vain que l’on cherchera des traces d’un orientalisme de pacotille dans ce deuxième album que Tatiana Primak-Khoury consacre aux compositeurs de son pays. En tête de cet album se trouve la figure internationale et cosmopolite d’Anis Fuleihan (1900-1970), un compositeur libanais élevé à Chypre et qui a fait une grande partie de sa carrière à New York avant de revenir à Beyrouth pour prendre la direction du Conservatoire de musique. Descendant d’une famille arménienne, Boghos Gelalian (1927-2011) a déménagé au Liban après avoir perdu ses parents. Il a ensuite étudié avec l’organiste français Bertrand Robillard, se familiarisant ainsi avec les techniques occidentales de composition. Pianiste dans des hôtels pour vivre, il a ensuite été arrangeur pour la Radio Libanaise, avant de pouvoir se faire connaître à travers des concours internationaux. Houtaf Khoury, né à Tripoli en 1967 est le plus jeune des compositeurs représentés ici. Il a vécu au Liban jusqu’à nos jours, traversant conflits militaires, guerre civile, crises politiques et bouleversements sociaux. Conscient du rôle que peut jouer l’art, Khoury exprime dans sa musique une ardente supplication pour un monde plus humain. Quant à Waleed Howrani (né à New York en 1948), il est un des pianistes virtuoses les plus connus du Moyen-Orient. Après avoir travaillé au conservatoire de Beyrouth, il continua ses études avec Emil Gilels à Moscou. Gravement malade et dans l’impossibilité de continuer sa carrière, Howrani est allé jusqu’au bout de son rêve en devenant compositeur. Sa Rhapsodie libanaise de 1995 est un véritable monument érigé aux airs de sa jeunesse. C’est la seule pièce véritablement « orientale » de cet album qui montre avant tout la diversité des compositeurs libanais. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Grand Piano

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Grand Piano

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Grand Piano

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Grand Piano

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Jusque peu après la Seconde Guerre mondiale, Alexandre Tansman était l’un des compositeurs les plus joués et les plus vénérés de la planète musicale. Parmi ses amis et collègues, Prokofiev, Stravinski, Ravel pendant sa période parisienne, puis Einstein, Chaplin, Thomas Mann, Gershwin une fois qu’il se fut installé aux États-Unis… Dans un tel bouillon de cultures en tous genres, Tansman put se forger son langage personnel, tout à la fois d’une complexité harmonique et rythmique diabolique, et d’un abord apparemment aisé et aimable. Trop aimable peut-être, car l’avènement après-guerre d’une certaine avant-garde pas toujours bienveillante sonna le glas de ce musicien pour lequel liberté ne signifiait en rien anarchie, modernisme en rien destruction du passé. On écoutera d’ailleurs avec un certain étonnement la Toccata de l’Hommage à Rubinstein de 1973, tout à la fois hyper-moderne et héritier de Ravel ; ou l’Allegro meccanico de 1944, derrière lequel pointe un Prokofiev menaçant et pourtant drolatique ; ou l’intrigante Visite en Israël de 1958, hiératique parfois, cocasse par moments, superbe toujours. Le lecteur l’aura saisi, Tansman représente beaucoup plus qu’un musicien inclassable, entre traditionnel et moderne, entre avant-garde raisonnée et délicat folklorisme imaginaire… un compositeur tellement inclassable que, hélas, on ne le classe jamais, alors que ses œuvres méritent toute l’attention de quiconque s’intéresse au XXe siècle. Veuillez noter que quelques-unes de ces œuvres pour piano sont ici données en première discographique mondiale, c’est dire combien le chemin est encore long avant que Tansman, disparu en 1986 largement négligé, retrouve enfin sa véritable place au premier rang. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Grand Piano

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Grand Piano

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Grand Piano

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Grand Piano

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Grand Piano

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Grand Piano

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Grand Piano

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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Grand Piano

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C’est sur rien moins que le Érard de 1881 ayant appartenu à Cosima Wagner que Nicolas Horvath nous livre ce troisième volume de l’intégrale des œuvres pour piano de Satie. Certes, on n’ose pas penser ce que Cosima aurait pensé de cette musique aussi peu wagnérienne (et même pas lisztienne, même si… le dernier Liszt…) que possible, mais qu’importe. Outre deux ou trois premières mondiales discographiques – car il se trouve toujours chez Satie des petites perles en tout genre oubliées de tout un chacun – Horvath donne la première discographique dans la version révisée de la nouvelle édition Salabert de quelques pièces, dont le très intrigant « ballet chrétien en trois tableaux » qu’est uspud (sans majuscules dans le manuscrit). Ce uspud des années 1895, dont on ne sait pas exactement s’il est conçu pour le piano ou l’harmonium, appartient encore à la période plus ou moins mystique de Satie, du moins n’avait-il pas encore pris cette habitude de brosser des titres délibérément provocateurs, tels que Embryons desséchés et autres tout aussi poétiques. L’album comprend également plusieurs pièces de la stature des Gnossiennes ; dans l’ensemble, il couvre les années 1893 à 1897 – avec un « condensé » de Vexations, puisque dans sa forme intégrale – 840 fois d’affilée la même micro-cellule quasi-sérielle – la chose prendrait entre dix et vingt heures selon le tempo adopté, et ne comporterait que peu d’intérêt discographique. On notera que tous les morceaux ici enregistrés vont du lent au très lent en passant par le très modéré pour les plus allants : c’est donc le Satie de la contemplation que voilà. © SM/Qobuz