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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique de chambre - Paru le 6 octobre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ce n’est hélas pas souvent que la musique de Mendelssohn pour violoncelle et piano trouve les faveurs des interprètes ; réjouissons-nous donc qu’un violoncelliste de la trempe de Christian Poltéra, flanqué de Ronald Brautigam (qui joue une copie moderne d’un Pleyel de 1830), nous donne l’occasion de retrouver ces perles du répertoire. Oui, la série des Variations concertantes de 1829 reste encore très classique de conception, mozarto-beethovenienne sans nul doute, mais Mendelssohn sait magistralement mettre à égale contribution les deux musiciens, et la virtuosité de tous les instants – instrumentale et architecturale – reste un de ces miracles à la Mendelssohn tels que les admirait tant un Schumann. Quant aux deux sonates – la Première de 1839, la Seconde et dernière de 1843 –, elles représentent le summum de l’originalité dont était capable le compositeur alors qu’on lui reproche si souvent, hélas – et bien à tort –, de trop rester dans le droit chemin. La Seconde Sonate, en particulier, présente de constantes surprises, autant dans l’écriture instrumentale du violoncelle que dans le développement rythmique et harmonique. Voilà du meilleur Mendelssohn, superbement défendu par des artistes impliqués jusqu’à la moelle. © SM/Qobuz