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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 6 mars 2020 | Evidence

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La violoniste Fanny Robilliard et la pianiste Paloma Kouider composent un duo dont le charme parcourt la pochette qui montre les deux musiciennes se poursuivre à travers les fougères. Cette vision, qui pourrait paraître anecdotique, se retrouve dès le début de leur dernier album avec le « Mit leidenschaflichem Ausdruck » (« Avec une expression passionnée ») traversant tout le mouvement initial de la Première Sonate pour violon et piano de Robert Schumann, créée par Ferdinand David et Clara au piano, lors d’une solennelle « Semaine Schumann » à Leipzig en 1852. Cet album lumineux est entièrement conçu et dédié à l’amour et l’amitié qui soudait le couple Schumann et le jeune Brahms, avec la présence d’Albert Dietrich, le troisième larron systématiquement oublié de la célèbre Sonate F-A-E offerte à Joseph Joachim sous l’égide de sa devise « Frei aber einsam » (Libre mais seul). Lors de sa création, avec à nouveau Clara au piano, Joachim dut deviner l’auteur de chaque mouvement, ce qu’il fit sans aucune hésitation. Comme on le sait, Clara était omniprésente au cœur de ces croisements amicaux. Il n’était donc que justice de la retrouver au centre de cette publication avec ses trois splendides Romances pour violon et piano, Op. 22, dont les mouvements sont répartis entre les œuvres de ses quatre admirateurs, qui incluent aussi le bienveillant Joseph Joachim dont le souvenir rayonne évidemment dans toutes les œuvres de ce très bel enregistrement. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 22 septembre 2015 | Evidence

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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Evidence

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Célébré en son temps comme l’un des plus grands pianistes, doté de moyens techniques stupéfiants, Leopold Godowsky (1870-1938) a presque exclusivement composé pour le piano, un immense catalogue riche de plus de quatre cent pièces dont plus de la moitié, à l’instar de Liszt, sont des transcriptions, arrangements ou paraphrases. Comme chez Liszt, le but n’est pas de donner une transcription fidèle et littérale de l’original, c’est le moins que l’on puisse dire ! L’œuvre est complètement retravaillée avec une grande liberté, ce qui donne lieu à de véritables appropriations, des recompositions tout à fait personnelles – ces réalisations deviennent des œuvres autant de Godowsky que de Chopin, Schubert ou Bach. Outre la traditionnelle transcription d’œuvres originellement écrites pour d’autres formations ou instruments ainsi que la composition de grandes paraphrases, la spécificité et grande originalité de son travail est d’avoir souvent utilisé comme base de pièces initialement écrites pour le piano, ce en quoi il fait figure de pionnier. Le pianiste Laurent Wagschal, qui peut déjà s’enorgueillir d’une bonne trentaine de réalisations discographiques, souligne ici combien Godowsky a apporté du sien, certes, mais combien le génie original de l’œuvre qu’il transforme reste intact, indestructible. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 février 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Mozart, Beethoven, Schumann, Chopin sur quatre pianos de marque différente ! Cyril Guillottin s'est lancé dans une démarche très originale : celle de jouer deux fois le même programme sur différents instruments qu'il est allé tester, avant l'enregistrement, chez leur restaurateur et propriétaire à Jurignac en Charente : un piano Steingraeber de concert neuf, un Carlo Meglio de 1832, un Pleyel de 1843 et un Erard de 1894. On lit dans le livret que Cyril Guillotin s'interrogeait "sur l'impression de contraintes sonores ou mécaniques par rapport à la volonté limpide et affichée du compositeur sur la partition », autrement dit d'indications musicales difficilement réalisables sur des pianos modernes. L'expérience est très réussie, chacun des pianos apportant leurs couleurs propres — de la rondeur à la pureté, de la densité à la fluidité, de l'éclat aux courbes les plus chantantes. S'ajoute à ce festival de timbres pianistiques le talent remarquable de Cyril Guillottin qui nous livre ici des interprétations très inspirées. (Qobuz / GG)