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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

71 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Béla Bartók
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Orfeo

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Concertos pour violon - Paru le 7 septembre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En réalité, le « Premier » concerto de Bartók devrait comporter le numéro « zéro », puisque le compositeur ne l’acheva pas, ne le fit pas publier, et en offrit le manuscrit à celle qui avait été l’inspiratrice, la violoniste Stefi Geyer de laquelle il était amoureux – à sens unique, hélas pour lui. Geyer ne donna jamais l’ouvrage, et le légua après sa mort à Paul Sacher, qui le créa en 1958 seulement. Le troisième mouvement semble n’avoir jamais été écrit. La violoniste Vilde Frang, guère plus âgée que ne le fut Stefi Geyer à l’époque où Bartók lui faisait la cour, nous offre une lecture juvénile et enflammée de ces deux uniques mouvements. Plus rare, la seconde partie de l’album propose l’Octuor à cordes d’Enesco, que le compositeur a écrit plus ou moins au même âge que Mendelssohn n’écrivit le sien. La grande trouvaille d’Enesco, dans cet Octuor, est de construire pratiquement toute l’œuvre – d’une durée de quelque quarante minutes ! – à partir du thème initial, long et passionné. Le résultat est original, même si Enesco a pu se tourner vers des modèles du passé s’agissant d’une structure en un « bloc » : vers la Wanderer-Fantaisie de Schubert, la Sonate en si mineur de Liszt ou encore les poèmes symphoniques de Richard Strauss. Quelques mois seulement avant qu’Enesco n’écrivît son Octuor, Schönberg offrait sa Nuit transfigurée, encore un exemple de forme complexe en un mouvement. Enesco aurait-il eu l’occasion d’entendre cette Nuit avant de donner jour à son Octuor ? Fort imaginable. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | RCA Red Seal

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Concertos pour violon - Paru le 13 avril 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La Finlande est aujourd’hui une des terres musicales les plus riches de la planète, produisant, grâce à la qualité exceptionnelle de son enseignement musical, de nombreux compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes qui font carrière dans le monde entier. Le très riche catalogue du dynamique éditeur finlandais Ondine contient de nombreux enregistrements du violoniste allemand Christian Tetzlaff (Sonates et Partitas pour violon seul) de Bach, sonates de Mozart, Trios de Brahms, concertos de Mendelssohn, Schumann et Chostakovitch) et du chef d’orchestre finlandais Hannu Lintu (Sibelius, Mahler, Enescu, Berio, Messiaen, Lindberg, Melartin), mais c’est leur premier disque en commun. Les deux Concertos pour violon de Bartók ont été écrits à trente ans d’intervalle pour deux virtuoses. Si le Deuxième Concerto, en forme de thème et variations se développant d’ingénieuse manière sur trois mouvements, est connu depuis longtemps, le premier est resté longtemps inédit. Écrit comme une déclaration d’amour à la violoniste suisse d’origine hongroise Stefi Geyer dont Bartók était amoureux, il a été tenu secret par sa dédicataire ; c’est bien après la mort du compositeur que la violoniste fit connaître l’œuvre au mécène et chef d’orchestre Paul Sacher, très proche de Bartók, qui en assura la création avec Hansheinz Schneeberger, en 1958 seulement. Les deux concertos de Bartók, essentiels dans le répertoire pour violon et orchestre, trouvent bienheureusement un regain d’intérêt auprès des violonistes de la jeune génération – l’enregistrement des mêmes œuvres par Renaud Capuçon chez Warner est paru il y a quelques semaines. Cette nouvelle version, magnifiquement enregistrée, en explore avec soin toute la richesse orchestrale, en parfait dialogue avec le violon superlatif de Christian Tetzlaff. © François Hudry/Qobuz« [...] L'accompagnement de l'Orchestre de la Radio finlandaise et la prise de son ont leur part dans la nouvelle référence qui s'impose ici malgré la haute qualité d'une très riche discographie. Lintu et son orchestre ne laissent rien dans l'ombre. Plus important encore : leur phrasé se nourrit aussi intensément que celui du soliste de cette nervure rythmique à laquelle le Concerto n°2 doit son renouvellement et son style singulier. [...] Quand avons-nous entendu les passages affolants de virtuosité investis, dans leur moindre atome, par une telle force ? Nouveau triomphe pour Tetzlaff, un an après ses Bach. » (Diapason, juillet-août 2018 / Patrick Szersnovicz)
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Concertos pour clavier - Paru le 28 septembre 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Après ses très beaux Debussy et un passionnant disque Haydn, le pianiste français Jean-Efflam Bavouzet se consacre à trois grands chefs-d’œuvre concertants de la modernité, les Concertos de Bartók, avec Gianandrea Noseda à la tête du Philharmonique de la BBC, un orchestre absolument éblouissant. Le jeu de Bavouzet exploite avec plaisir toute la sève percussive de l’univers bartokien.
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

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Le retour d’un grand classique pourtant absent des catalogues depuis longtemps. La parfaite osmose entre Eugene Ormandy et la musique de Béla Bartók ne surprendra personne. Jenö Blau (le véritable nom du chef américain) était né à Budapest en 1899 où il avait été un élève de Bartók et de Kodály. Arrivé aux États-Unis en 1921 dans le but d’y faire carrière, il deviendra un des premiers chefs de son pays d’adoption et de la planète. Ses très nombreux enregistrements vont asseoir sa réputation et celle de l’Orchestre de Philadelphie avec lequel il reste éternellement attaché, tant les disques réalisés pour CBS (Sony Classical aujourd’hui), puis RCA et EMI, ont atteint la force du mythe. Réalisé en novembre 1960 à l’Académie de Musique de Philadelphie, cet enregistrement anglophone du Château de Barbe-Bleue conjugue la précision chirurgicale d’Ormandy à la puissance vocale des deux solistes, Rosalind Elias et Jerome Hines qui interprètent leur personnage avec une grande intensité. Cette version est traversée par un grand souffle au propre et au figuré, car on y entend le bruit du vent parcourant les couloirs du château désert, une pratique très courante à l’orée de la stéréophonie où les bruits divers étaient censés pallier l’absence de mise en scène. Sous la direction d’Ormandy, cette descente dans les tréfonds de l’âme humaine ne revendique aucun effet spectaculaire, mais est au contraire d’une sobriété et d’une sécheresse qui soulignent l’incompréhension entre Judith et Barbe-Bleue, archétypes de la difficulté de communication entre les êtres. © François Hudry/QOBUZ/fév. 2018
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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | harmonia mundi

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Les deux ultimes chefs-d’œuvre orchestraux de Bartók, écrits lors de son exil états-unien, sont ici réunis ; ce sont deux « concertos », l’un pour piano solo, l’autre pour tout l’orchestre, d’où son singulier nom de Concerto pour orchestre. Oh, Bartók n’est pas le premier à l’avoir utilisé : on le trouve dès 1925 chez Hindemith, en 1931 chez Malipiero, en 1937 chez Casella, deux ans plus tard chez Kodály. Composé d’un jet lors d’une rémission inespérée de la leucémie, d’août à octobre 1943, le Concerto pour orchestre est la seule œuvre orchestrale d’une telle envergure chez le musicien hongrois. Fascinant par son hédonisme sonore comme par la virtuosité qu’il requiert de chaque pupitre, c’est une œuvre de bilan. Il récapitule les types d’écriture favoris de Bartók et les folklores qui l’ont inspiré, de l’Europe centrale aux musiques arabes. Il révèle également la variété de l’harmonie bartókienne, allant de la clarté diatonique et modale issue de la musique populaire jusqu’à un chromatisme plus âpre mais toujours lyrique. Quant au Troisième Concerto pour piano, il était presque terminé à la mort du compositeur : il ne restait que dix-sept mesures à orchestrer. C’est la seule partition pour piano que Bartók n’a pas composée à sa propre intention, puisqu’il l’écrivit pour son épouse Ditta Pásztory – qui n’eut jamais le cœur de la jouer… C’est ici Javier Perianes qui officie, et surtout, la baguette est tenue par Pablo Heras-Casado, qui sait retranscrire le Concerto pour orchestre avec une fougue et une limpidité qui lui restitue toute sa modernité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Warner Classics

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Comme son compatriote de naguère Christian Ferras pour lequel il éprouve une grande admiration, Renaud Capuçon construit peu à peu une très belle discographie avec les plus grands chefs et orchestres d’aujourd’hui. Entièrement voué à Bartók, ce nouvel album propose les deux concertos du compositeur hongrois avec l’Orchestre Symphonique de Londres sous la direction de François-Xavier Roth. Il est rare qu’une œuvre ait un destin aussi chaotique que le Premier Concerto. Composé en 1907-1908 pour la violoniste et amie de Bartók Stefi Geyer, il est resté à l’état de manuscrit bien après la mort du compositeur et fut finalement créé cinquante années après sa composition, à Bâle, par Paul Sacher, mécène, chef d’orchestre et ami de Bartók et le violoniste suisse Hansheinz Schneeberger. Quant au Deuxième Concerto écrit en 1938, il fut créé, par une ironique pirouette de l’histoire, vingt ans avant le Premier. Les deux œuvres sont très différentes sur le plan stylistique, le Premier Concerto est lyrique et dans une perspective polytonale, alors que le Second frôle un dodécaphonisme que Bartók n’a jamais voulu adopter. Etrangement boudés par des générations de violonistes, ces deux concertos semblent aujourd’hui susciter la ferveur d’une nouvelle génération de virtuoses n’ayant plus les préjugés de leurs aînés et qui ont parfaitement assimilé le langage du premier XXe siècle. Renaud Capuçon en donne une version très habitée, mettant particulièrement en relief l’expression si particulière de Bartók, entre musique savante et musique populaire. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 24 août 2010 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
La passionnante Arabella Steinbacher nous propose ici une plongée subtile et poétique dans l'univers des deux Concertos pour violon de Bartok. Une interprétation naturelle, enjouée et lumineuse, parfaitement soutenue par la direction de Marek Janowski et son Orchestre de la Suisse Romande.
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Classique - Paru le 1 janvier 2007 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 3 janvier 2012 | Chandos

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - La Clef RESMUSICA
Après les Concertos pour violon et alto, le violoniste star James Ehnes revient à la musique de Bela Bartok chez Chandos, avec les Sonates pour violon, les Rhapsodies et l'Andante en la majeur.Ehnes excelle à faire émerger le côté exalté, parfois turbulent mais toujours virtuose de ces pièces au caractère subtilement improvisé, inspirées par la danse et la tradition folklorique hongroise, et dans lesquelles Bartok développe sans cesse de nouveaux modes de jeu et d'expressions.Renversant !
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Concertos pour violon - Paru le 6 septembre 2011 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
James Ehnes est un habitué des concertos pour violon, ayant déjà à son actif les concertos de Mozart, Hummel, Dvorak, Korngold, Elgar ou bien Mendelssohn, et il a reçu Choc de Classica et Diapason d'Or pour son enregistrement des 24 Caprices de Paganini. Il revient chez Onyx, avec les deux premiers Concertos de Bartok, le premier très court composé en 1908 mais créé 50 ans plus tard à Bâle, et le second composé en 1931, l'un des plus difficiles du répertoire mais aussi l'un des plus populaires, et ajoute à ce programme le Concerto pour alto. James Ehnes livre une interprétation hors-pair de ces deux concertos, par sa virtuosité sans faille et son imagination en constant renouvellement.
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Classique - Paru le 9 janvier 1970 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 26 janvier 2019 | Everest

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Musique concertante - Paru le 26 août 2013 | harmonia mundi

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Après un magistral Concerto de Berg enregistré avec Claudio Abbado, voilà qu'Isabelle Faust nous livre des Concertos de Bartok âpres et vigoureux, sous la direction de Daniel Harding. Respect et dévotion pourraient être les deux mots clés pour résumer, bien imparfaitement, le jeu de la violoniste allemande. Elle nous livre un Concerto no 2 avec un nuancier de couleurs à nous faire perdre la tête. Longtemps hors d'atteinte du "grand public", ces Concertos de Bartok trouvent ici une interprétation des plus convaincantes. Isabelle Faust a déjà accompli un long compagnonnage avec la musique de Bartok qu'elle commence à jouer à l'âge de 11 ans. Cet album vient donc consacrer la maturité d'une artiste aussi originale qu’imprévisible. FH
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Ballets - Paru le 25 mars 2008 | Naxos

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Poème chorégraphique (ballet) en un acte / Orchestre Symphonique de Bournemouth - Marin Alsop, direction
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Musique symphonique - Paru le 16 juin 2015 | Alpha

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L’appellation « deuxième concerto pour violon » de Bartók est un peu déroutante ; le « premier » est en réalité une œuvre de jeunesse, qui ne fut jamais jouée du vivant du compositeur et qu’il ne semble pas avoir tenu en suffisante estime pour l’inclure dans son propre catalogue. Ce n’est qu’en 1959 que le manuscrit refit surface, repoussant le « vrai » concerto au rang de numéro deux. C’est ce numéro deux et, selon bien des musicologues l’unique vrai concerto pour violon de Bartók, que nous offre Tedi Papavrami et Emmanuel Krivine à la tête de l’excellent Orchestre Philharmonique de Luxembourg. En seconde partie de programme, c’est l’unique véritable symphonie de Bartók, même s’il l’a lui-même appelée « Concerto pour orchestre ». C’est normal, si l’on veut, puisque tour à tour chaque groupe instrumental est considéré comme soliste, comme dans une sorte de concerto grosso où tout le monde serait concertino à sa manière. « Le climat général de l’œuvre évoque — à l’exception de la badinerie du deuxième mouvement — le passage progressif de l’austérité du premier mouvement et du chant funèbre du troisième mouvement à l’affirmation de la vie du dernier mouvement, » écrivait Bartók en 1944. Krivine tour à tour badine, chante la mort et affirme, avec l’exquise musicalité qu’on lui sait. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Warner Classics

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