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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 17 mai 2013 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
"Une musique qui n'est pas composée, mais comme arrachée de l'éternité". C'est par cette jolie formule que le pianiste Arcadi Volodos exprime sa rencontre avec la subtile et touchante tristesse qui nimbe toute la musique pour piano du compositeur catalan Federico Mompou. L'immense personnalité du pianiste russe va sans doute élargir le cercle toujours plus nombreux des admirateurs d'un compositeur secret, elliptique, dont l'oeuvre est parsemée de poésie. Immense Arcadi Volodos capable de déclencher des torrents d’arpèges et d'octaves dans Rachmaninov, des trésors de chant dans Schubert et un intense sentiment de solitude et de recueillement dans ce très bel album. FH
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Classique - Paru le 29 septembre 2011 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Bach : Intégrale des Sonates & Partitas BWV 1001-1006 - Pisendel : Sonate pour violon solo / Amandine Beyer, violon
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Musique vocale sacrée - Paru le 15 octobre 2010 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Dans ce nouvel album dédié au Requiem Allemand de Brahms, l'une des pages les plus secrètes et merveilleuses du compositeur, Nikolaus Harnoncourt nous délivre une interprétation toute en subtilité et intensité. A noter, l'excellence de la distribution vocale, le baryton Thomas Hampson, la soprano Genia Kühmeier et le fidèle Chœur Arnold Schönberg. A ne pas manquer !
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Musique vocale profane - Paru le 7 avril 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Non, non, ce n’est pas là une bête compilation d’anciens enregistrements du Concerto Italiano de Rinaldo Alessandrini que l’on nous propose, mais bien un tout nouvel assemblage, enregistré en avril 2016, de diverses œuvres de Monteverdi. Le pivot en est Il combattimento di Tancredi e Clorinda, jeu de l’amour et de la mort s’il en est, entouré de divers madrigaux de diverses époques créatrices du compositeur, avec quelques Sinfonias purement instrumentales (tirées de L’Orfeo, du Retour d’Ulysse ou de recueils de madrigaux). Le propos est de théâtraliser l’album, comme s’il s’agissait d’une œuvre d’assemblage – tournée, il est vrai, vers la nuit et les ébats amoureux que l’on imagine, mais aussi les amères solitudes. L’album passe par les lumières des étoiles d’Al lume delle stelle, une merveille de 1619, et s’achève sur l’aube de Quando l’alba tiré des Scherzi musicali de 1607. On croirait presque assister à la naissance d’une nouvelle grande œuvre de Monteverdi… © SM/Qobuz« Un programme nocturne ramène l'équipe romaine à trois partitions phares de Monteverdi. Un seul crédo : le pouvoir du mot, de l'évocation à l'exclamation conquérante.» (Diapason, mai 2017)« Rinaldo Alessandrini et son Concerto Italiano sont les meilleurs guides possibles pour se frayer un chemin à travers cette Nuit monteverdienne, balisée de quelques-uns de ses plus grands chefs-d'œuvre, comme le Combat de Tancrède ou le Lamento della ninfa. Impossible de ne pas céder à ce jeu d'ombres et de lumières.» (Classica, juin 2016)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 31 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un album de mélodies (Néère, Alpha 215) qui s’est vu décerner un "Gramophone Award" en 2016, Véronique Gens présente son nouveau récital, cette fois avec orchestre, qui lui donne l’occasion de mettre en valeur la maturité de son soprano « falcon », tessiture centrale typique de l’opéra romantique français, et qui tire son nom de Cornélie Falcon, créatrice des ouvrages de Meyerbeer et Halévy dans les années 1830. Elle rend hommage à des compositeurs dont elle a été la première à révéler des pages inconnues à l’occasion de projets élaborés par le Palazzetto Bru Zane : David, Godard, Saint-Saëns, Halévy… Le programme proposé alterne tous les genres en vogue à l’époque romantique : l’opéra (Saint-Saëns, Halévy, Godard, Février), l’opéra-comique (David), l’oratorio (Franck, Massenet) et la cantate du Prix de Rome (Bizet, Bruneau). Un clin d’oeil à Wagner et à son Tannhäuser – dans sa traduction française des années 1860 – complète ce programme dirigé par un vieux complice de la soprano et un des meilleurs spécialistes de la musique française, Hervé Niquet. © Alpha Classics« [...] la grande Véronique Gens continue de prêter son élégance et sa sensibilité à une redécouverte du répertoire lyrique du XIXe siècle français. Dans ce récital consacré aux scènes de «visions», élément essentiel de l’arsenal dramatique, on appréciera la finesse et la justesse du travail de l’Orchestre de la Radio de Munich, sous la direction d’Hervé Niquet, tant dans le registre de l’emphase que dans celui du recueillement. La voix de la cantatrice est idéale pour ce répertoire. Le timbre est splendide sur toute l’étendue, la longueur de souffle, impressionnante. [...] » (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 1 novembre 2010 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Dans son nouvel album - l'un des événements baroques de cet automne -, le contre-ténor Philippe Jaroussky rend hommage au compositeur italien du XVIIIe siècle Antonio Caldara, dont le catalogue reste injustement oublié. Le chanteur regroupe ici 15 pages retrouvées dans les bibliothèques européennes, en première mondiale. A découvrir de toute urgence !
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Musique symphonique - Paru le 4 février 2014 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Ce n’est pas forcément du sombrement flamboyant Florent Schmitt, le grand-maître de fresques orientales, érotiques ou sanglantes telles que Tragédie de Salomé, Salammbô ou Antoine et Cléopatre, que l’on attendrait une œuvre dépeignant l’enfance narrée par Hans Christian Andersen : c’est pourtant ce qu’il fit avec Le Petit elfe Ferme-l’Œil, ballet de 1923 créé à l’Opéra-Comique. L’ouvrage est en fait l’adaptation d’une série de pièces pour piano à quatre mains tournée vers le monde de l’enfance – comme Ma mère l’oye de Ravel – de 1912, complétée de plusieurs numéros supplémentaires et orchestrée – comme Ma mère l’oye de Ravel. Le parallèle s’arrête là, puisque Ma mère l’oye témoigne d’une étonnante modestie de moyens orchestraux, là où Florent Schmitt déploie un impressionnant éventail instrumental digne des grandes partitions de Stravinsky – ou de Dukas, car on ne manquera pas de remarquer de singulières ressemblances entre le début de Ferme-l’Œil de 1912-1923 et celui de La Péri de 1911 (on ne parle pas de la fanfare, mais du ballet à proprement parler). Quoi qu’il en soit, le ballet de Schmitt, incroyablement négligé par les scènes chorégraphiques et les orchestres symphoniques, mérite le détour. Royalement défendu par la Philharmonie de Lorraine, voilà un indispensable ajout à la discothèque du qobuzonaute averti. En complément de programme, l’on nous propose Introït, Récit et Congé, un rare ouvrage de la grande maturité puisque Schmitt accusait soixante-dix-huit printemps lorsqu’il l’écrivit. Une invraisemblable énergie se déploie de ce triptyque pour violoncelle et orchestre, d’une grande modernité, écrit pour André Navarra en 1948. (MT)
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Musique de chambre - Paru le 3 février 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Les Sonates en trio de Buxtehude pour violon, viole de gambe et basse continue sont une œuvre de la maturité, dont bon nombre ont été éditées à Hambourg à partir de 1694. La renommée du premier opus semble avoir vite franchi les frontières, à telle enseigne que Sébastien de Brossard en possédait lui-même un exemplaire. Il mentionne ces sonates dans son Catalogue des livres de musique, théorique et prattique, vocalle et instrumentalle de 1724, les qualifiant « d’excellentes pièces mais dont l’exécution me paraît fort difficile. » En effet, ces sonates, d’une grande virtuosité, exigent des musiciens accomplis. Buxtehude semble pourtant les avoir destinées au public amateur de Lübeck et non à des musiciens professionnels particuliers et dans l’Allemagne de Buxtehude, la musique occupe une place non négligeable dans la vie de tous les jours et dans tous les milieux. Le présent album rassemble en majorité des sonates qui n’ont pas été éditées, justement, et dont les manuscrits sont conservés à la bibliothèque municipale d’Uppsala en Suède ; pourquoi Uppsala ? Tout simplement parce que Buxtehude entretenait une correspondance assidue avec le maître de chapelle de Stockholm à qui il envoyait des partitions en quantité ! Sachons donc gré aux postes de la seconde moitié du XVIIe siècle d’avoir bien fait leur travail, car ces œuvres sont d’indispensables échelons dans la grande échelle baroque nord-allemande. Le violoniste Stephan Dudermel et la gambiste Florence Bolton sont accompagnées par divers instruments pour le continuo : orgue, clavecin, théorbe, pour une plus grande diversité de sonorités. © SM/Qobuz« D’une manière générale, La Rêveuse a le chic pour concilier détail de la prononciation et conscience de la grande forme. C’est une marque de fabrique de l’ensemble. La passacaille de la Sonate en sol mineur, illuminée de l’intérieur par une pulsation très large, est un grand moment de ce disque. Sans faire oublier la vie frémissante et l’insolente intelligence de Goebel (d’une invention et d’une énergie inouïes dans la Sonate BuxWV 273), la nouvelle proposition nous comble par des qualités rares, à contre courant d’un baroque consensuel et décoratif. » (Diapason, mars 2017 / Philippe Ramin)« On admirera tout autant la splendeur instrumentale (le violon de Stéphan Dudermel, la viole de Florence Bolton) que la liberté du geste, l’intensité de l’expression, l’équilibre sonore entre des instruments aux timbres si distincts et la mobilité du continuo. » (Classica, novembre 2017)
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Musique vocale sacrée - Paru le 10 mars 2014 | harmonia mundi

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Une version tout en douceur et en rondeurs, aux antipodes de ce qu'on entend habituellement dans cette œuvre magistrale de Poulenc. C'est l'aspect tendre, voire séraphique qui est mis en avant dans cette belle interprétation de Daniel Reuss. Le chœur est souple, la délicate instrumentation remarquablement éclairée par le chef et par l'Orchestre National d'Estonie. Le paradoxe n'est pas loin, car une telle vision décantée du Stabat Mater fait inévitablement penser au Requiem de Fauré que Poulenc détestait cordialement. Et pourtant ce traitement lui va bien. Il confère une dimension supplémentaire à ce chef-d'œuvre. Excellent couplage avec les trop rares Sept Répons des Ténèbres qui sont de la même encre que les pages les plus émouvantes de Dialogues des Carmélites. Ce Poulenc venu d'ailleurs mérite vraiment le détour en Estonie. FH
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Originale idée que de rassembler en un CD des œuvres que Mozart, tout au long de sa vie, a composé pour les sœurs Weber, ou du moins dans leur environnement, pour certaines d’entre elles. Le premier grand amour de Mozart en direction des sœurettes fut pour Aloysia, née en 1760, puis pour Josepha, née en 1758 – Josepha qui lui ouvrit aussi quelques portes maçonnes –, enfin pour Constance, née en 1762, qu’il finit par épouser après avoir vainement tenté les deux autres. L’on sait que Constance était chanteuse, peut-être pas aussi aguerrie que les deux autres (Josepha créa le rôle de la Reine de la Nuit, quand même), mais suffisamment douée pour que Mozart lui écrivît quelques pièces dont un Solfège qui ressemble diablement à l’Et incarnatus de la Messe en ut mineur, écrit plus tard. Ces petits bijoux, dont la plupart ne sont pas bien souvent donnés – hormis l’air de la Reine et l’Et incarnatus mentionné plus haut – méritent bien la voix de Sabine Devieilhe qui, interrogée sur ce programme, s'exprime en ces termes : « Ces airs font partie de mes challenges depuis toujours. En tant que soprano colorature, ce répertoire dédié à Aloysia est autant excitant qu’il semble inaccessible. Mozart a su exploiter au maximum les caractéristiques de cette tessiture et ces airs passent d’un dramatisme extrême à une folie redoutable. La pyrotechnie n’a de sens que quand elle est au service de l’expression et je ne viendrai jamais au bout du travail de ces airs. Mais j’espère m’y essayer encore et encore. » Eh bien, voilà un premier essai déjà magnifiquement transformé !© SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 30 mars 2010 | Chandos

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Authentiques perles de la période classique, bourrées de nouveautés, les Sonates de Haydn trouvent en Jean-Efflam Bavouzet un avocat plein d'imagination, jamais avare de couleurs. Deux magnifiques Sonates par exemple, les Sonates n°31 & 39...
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Quintettes - Paru le 5 avril 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz - Choc Classica de l'année
Ce disque propose des interprétations subtiles et colorés des grandes pages concertantes avec violon de Max Bruch. Le Concerto connait ici une vision d'un naturel éblouissant, et le violon de Gluzman, poétique, magnifiquement chantant, obtient un soutien expressif sans limites du chef Andrew Litton. Un enchantement ! En vérité, que connaît-on vraiment de l’œuvre de Max Bruch, hormis son premier concerto pour violon (et, dans une moindre mesure, Kol Nidrei pour violoncelle et orchestre) ? Pratiquement rien… cette semaine Qobuz vous proposera donc de dépasser les frontières de ce premier concerto de 1866, qui connut d’emblée un succès éclatant et planétaire à telle enseigne que le compositeur en conçut quelque amertume et déclara bientôt qu’il était lassé de voir débarquer chez lui des violonistes qui voulaient absolument le lui jouer. Voici donc, en plus de l’inévitable concerto joué par le violoniste né soviétique en 1973 – dorénavant citoyen israélien – Vadim Gluzman, la Romance op. 85 initialement conçue pour alto mais ici jouée au violon, suivie du bien trop rare quintette à cordes de 1918, un ouvrage conçu certes au début du XXe siècle mais que l’on imaginerait également à sa place cinquante ans plus tôt… la malédiction de Bruch à qui l’on a souvent reproché de n’être pas en phase avec son temps : qu’importe, si la musique est belle ? © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | Aparté

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Un des derniers, et des plus réussis, opéras de Lully enregistré en concert lors d'une seule soirée, avec les risques de cohérence que cela comporte. Le plateau est inégal et la direction de Christophe Rousset un peu univoque et raide, mais l'œuvre contient de grandes beautés et d'heureuses surprises dans la distribution. Cyril Auvity et Virginie Thomas sont excellents. Une belle réussite instrumentale avec les ritournelles et la superbe chaconne de l'Acte II. Une des grands ouvrages du siècle de Louis XIV à redécouvrir d'urgence. FH
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Classique - Paru le 4 novembre 2010 | Aparté

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Fantaisie et Fugue en la mineur BWV 904 - Capriccio sopra la lontananza del fratello dilettissimo en si bémol majeur BWV 992 - Prélude, Fugue et Allegro en mi bémol majeur BWV 998 - Prélude et Fugue en la mineur BWV 894 / Christophe Rousset, clavecin
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Classique - Paru le 22 septembre 2014 | La Dolce Volta

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Ce nouveau disque de Philippe Cassard répare une injustice, celle de la méconnaissance en France du pianiste franco-suisse Cédric Pescia au talent exceptionnel. Ces deux-là font une belle paire pour interpréter, à quatre mains, la fameuse Fantaisie en fa mineur de Franz Schubert. Leurs natures se complètent parfaitement et leur dialogue sait allier la mélancolie à la force expressive. Philippe Cassard, seul, ouvre ce nouvel album avec l'admirable Sonate en la majeur (D.859) dont il sait si bien faire chanter le sublime Andantino. Une belle rencontre musicale qui fait suite aux célèbres émissions de radio de Philippe Cassard. FH
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Musique de chambre - Paru le 27 septembre 2011 | Aparté

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Le Quatuor Chiaroscuro a été crée en 2005, par quatre étudiants du Royal College of Music de Londres avec à sa tête la violoniste Alina Ibragimova. Son répertoire se concentreessentiellement sur la période classique de Haydn à Schubert, avec l’exigence d’une interprétation sur instruments et archets d’époque.
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Classique - Paru le 9 septembre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diamant d'Opéra - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 28 avril 2011 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Benjamin Alard poursuit son exploration de la musique de Bach en nous proposant, à la suite des Partitas (Clavier-Übung I, BWV 825-830), le Deuxième Livre de la Clavier-Übung, publié en 1735 et composé d'un "Concerto dans le goût italien" et d’une "Ouverture à la manière française", pour un clavecin à deux claviers. Son style brillant, sa sonorité lumineuse et chatoyante concourent à une interprétation d'un équilibre suprême. À ne pas manquer !
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Musique vocale sacrée - Paru le 3 mars 2017 | Coro

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
World Premiere Recording« James MacMillan a façonné une des partitions sacrées les plus abouties de ce début de siècle, fresque taillée sur mesure pur Harry Christophers et ses Sixteen. [...] le Stabat Mater de James MacMillan deviendra-t-il un classique (du XXIe siècle) comme jadis ceux de Pergolèse, Haydn, Rossini, Dvorak ? Gageons en tout cas qu'une œuvre aussi parfaitement tournée, au propos sans cesse renouvelé pendant les cinquante-cinq minutes que prend le compositeur pour incarner la douleur de Marie au pied de la croix, gagnera vite au concert la place de choix qu'elle mérite. [...] La perfection de l'interprétation nous fait pencher, comme d'ailleurs nos collègues de Gramophone, vers la récompense suprême. » (Diapason, septembre 2017 / Benoît Fauchet)« Du Stabat Mater, texte multiséculaire [...], l’Écossais James MacMillan propose une vision stimulante, dérangeante, mais avant tout poignante. [...] Les cordes époustouflantes du Britten Sinfonia et les voix des Sixteen donnent corps, avec une extrême sensibilité, aux vertigineuses variations de climats de l’œuvre. Une interprétation majeure, et un compositeur à découvrir.» (Classica, novembre 2017)
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Musique symphonique - Paru le 5 avril 2011 | Chandos

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Après un fort passionnant album Holst (Beni Mora), Andrew Davis poursuit son exploration de pages méconnues de la musique anglaise. Cet Appalachia de Delius est une partition étonnante, méditative, d'une grande transparence et d'un raffinement orchestral incomparable, et The Song of the High Hills, oeuvre puissante et flamboyante, devient sous la direction du chef britannique une longue rêverie poétique, à dix mille lieux des interrogations tragiques de l'ancienne version de Sir Charles Groves.